Les revenants

Traduit du NORVEGIEN

À propos

Est-il bon de révéler les secrets de famille ? Notre bonheur peut-il éclore si nous laissons sous silence les zones d'ombres de notre passé ? Questions essentielles, intemporelles auxquelles Ibsen propose une réponse dans cette oeuvre troublante.

Sur les hauteurs d'un Fjord de la Norvège septentrionale, dans sa maison isolée, Mme Alving retrouve son fils Oswald qui rentre de Paris. L'ayant tenu à l'écart de la vie familiale pour des raisons qu'elle est seule à connaître, c'est l'occasion pour elle de renouer avec le passé. Lorsque les erreurs des ancêtres pèsent sur les générations suivantes, les histoires se répètent comme un cycle imperturbable. Chaque personnage se devra d'affronter ses propres « Revenants ».

Est-il bon de révéler les secrets de famille ? Notre bonheur peut-il éclore si nous laissons sous silence les zones d'ombre de notre passé ? questions essentielles, intemporelles auxquelles Ibsen propose une réponse dans cette oeuvre troublante, qui fut interdite en Norvège. Pourquoi interdite ? Parce qu'elle dérange profondément, encore aujourd'hui. Le propos en est dangereux : il nous tend un miroir effrayant que certains auront du mal à supporter.


Rayons : Littérature > Théâtre


  • Auteur(s)

    Henrik Ibsen

  • Éditeur

    LES CYGNES

  • Distributeur

    COMPTOIR SPE

  • Date de parution

    04/03/2007

  • Collection

    Les Inedits Du 13

  • EAN

    9782915459197

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    94 Pages

  • Longueur

    23 cm

  • Largeur

    10.6 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    115 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Henrik Ibsen

Apothicaire, Henrik Ibsen ne tarde pas à quitter le laboratoire où il s'ennuie et à écrire deux drames historiques, 'Catilina' et 'Le tertre du guerrier'. Après avoir été instructeur au théâtre de Bergen, il part à Copenhague où des rencontres philosophiques et artistiques alimentent son oeuvre : 'Dame Inger d'Ostraat', 'La fête à Solhaug'... Le théâtre d'Oslo dont il devient directeur à son retour en Norvège fait faillite, il part alors en Europe et développe de nouveaux grands thèmes comme celui de la défense de l'individualisme. Après ses pièces traditionnelles, il n'écrira plus que des drames contemporains où il décrit les tares de la société bourgeoise et l'affrontement entre l'individu et la 'majorité compacte' : 'L'union des jeunes', Une maison de poupée', 'Le Canard sauvage', 'Hedda Gabler'... Ces pièces, aux personnages denses, expriment, grâce à une profondeur psychologique et symbolique, la position ambigüe de l'auteur : s'il critique la morale traditionnelle et défend l'idée que tout homme détient une passion, la clef du tragique 'ibsénien' réside dans le doute, lié à la condition humaine, qui reste infranchissable.

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