Il faut aimer la Russie (IMPRESSION A LA DEMANDE)

Traduction JEAN CHUZEVILLE  - Langue d'origine : RUSSE

À propos

Publiées en Russie en 1846, traduites aux éditions Grasset en 1957, ces Lettres spirituelles et familières ont été écrites entre 1843 et 1846. Elles témoignent d'une passion nouvelle pour Gogol, le christianisme. Il y évoque la place de l'Église en Russie, l'importance de la morale orthodoxe pour l'humanité, l'influence de la foi sur son oeuvre.
C'est aussi l'occasion pour lui de parler de littérature et de revenir sur sa vie intime. Il évoque son amitié avec Pouchkine, son rapport aux femmes, à la maladie, à la mort ; il défend l'importance de la poésie dans une société où règne la vulgarité, se livre, pendant sept pages, à un éloge du lyrisme, s'indigne que plus personne ne déclame de poèmes en public.
Gogol considérait ce recueil comme son testament. Parues six ans avant sa mort, ces lettres sont sa dernière publication majeure. Moralisateur et mystique, mais aussi brillant et cultivé, original souvent, passionné toujours, tel est le dernier Gogol qui se révèle dans ce livre. La confession d'un des écrivains les plus novateurs du XIXe siècle.



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782246861386

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    288 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    246 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Nicolas Gogol

1809-1852
Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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