L'histoire-caméra t.2 ; le cinéma est mort, vive le cinéma L'histoire-caméra t.2 ; le cinéma est mort, vive le cinéma
L'histoire-caméra t.2 ; le cinéma est mort, vive le cinéma
L'histoire-caméra t.2 ; le cinéma est mort, vive le cinéma

L'histoire-caméra t.2 ; le cinéma est mort, vive le cinéma

À propos

L'histoire-caméra 2 fait suite, dix ans plus tard, à L'histoire-caméra. Le premier livre s'attachait au rapport étroit que le cinéma entretient avec l'histoire. Ce nouvel ouvrage s'intéresse au rapport que le cinéma entretient avec la mort.Deux fils se croisent sur ce thème général. Le premier est la mort proclamée du cinéma à chacun des bouleversements techniques du 7e Art : Louis Lumière qui prédisait la mort prochaine de cette invention quand elle allait au contraire conquérir les foules ; le passage du muet, le vrai cinéma, au parlant, l'apparition de la vidéo et celle, enfin, du numérique qui pourrait tuer l'intimité de la salle obscure par la multiplicité infinie des écrans.Le second thème est la mort intrinsèque du cinéma portée par son principe même de faire vivre les morts. C'est aussi la simultanéité du développement du cinéma avec les guerres mondiales et la violence de masse : comment filmer l'horreur ? Doit-on la montrer ? Jusqu'où aller ? Où s'arrêter ? « La morale est affaire de travellings », dit le réalisateur Luc Moullet, formule inversée par Godard : « Les travellings sont affaire de morale. »Ces questions ont obsédé tous les grands cinéastes du siècle dernier, allant jusqu'à engendrer un art spécial du montage illustré par les Gianikian, Harun Farocki et Andrei Ujica. Elles trouvent leur apogée avec la représentation de la Shoah, Pontecorvo la représentant dans Kapo et le jeune Jacques Rivette trouvant cette représentation « abjecte ». La discussion va trouver son aboutissement dans les points de vue opposés de Claude Lanzmann, l'auteur de Shoah, et de Jean-Luc Godard, dont on découvre ici que la hantise de la mort est au centre de son oeuvre. Godard est d'ailleurs le héros de la réflexion d'Antoine de Baecque dont il incarne la thèse : le cinéma meurt au moment de Éloge de l'amour et renaît avec Adieu au langage.

Rayons : Arts et spectacles > Arts de l'image > Cinéma > Histoire du cinéma

  • EAN

    9782072743597

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    368 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    17 cm

  • Épaisseur

    2.2 cm

  • Poids

    758 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Antoine de Baecque

Historien et critique de cinéma, Antoine de Baecque a écrit sur la Nouvelle Vague, Truffaut, Godard, Rohmer, Pialat, mais aussi sur Tim Burton ou le cinéma américain contemporain. Il est professeur à l'université de Paris Ouest Nanterre. Il a créé et anime le "So Ni Ka Bo", ciné-club des jeunes.

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