Oeuvres complètes t.8 ; correspondance t.1

À propos

La publication, en 1657, d'un premier recueil de Lettres de M. Descartes fut un immédiat succès de librairie. L'éditeur, Claude Clerselier, pourvait écrire : «Lecteur, que je te présente ces lettres avec autant de confiance que Monsieur Descartes a pu faire lui-même ses autres écrits, sachant qu'elles ne cèdent en rien à pas un autre ouvrage que tu aies pu voir de lui.» Laboratoire intellectuel inégalé, ces lettres nous révèlent d'abord la «bibliothèque secrète» de notre philosophe : de saint Augustin et Cavalieri à Stevin et Thomas White, la correspondance permet de cartographier les filons connus de Descartes et exploités par lui. On y découvre aussi l'archéologie des thèses scientifiques : sur Galilée, sur Pierre de Fermat ou avec les mathématiciens néerlandais. Le groupement des lettres par correspondants ou groupes de correspondants permet de suivre les échanges du philosophe, tandis qu'une annotation historique copieuse éclaire les enjeux et permet de parcourir cette galerie où défile l'Europe savante. Autour du massif des lettres à Mersenne, le présent volume propose plusieurs dossiers complets (aux jésuites, à Hobbes, à des mathématiciens...).

Édition de Jean-Robert Armogathe. Édition publiée sous la direction de Jean-Marie Beyssade et Denis Kambouchner.



Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Art épistolaire, Correspondance, Discours

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782070138548

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    1 080 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    4.6 cm

  • Poids

    642 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

René Descartes

1596-1650 - Gentilhomme de la petite noblesse de Touraine, René Descartes fut élève des jésuites et hésita longtemps sur le choix d'une carrière. Il servit dans les armes sous la direction du prince d'Orange. Il finit par s'exiler volontairement en Hollande afin d'y vivre en solitaire, après une vie mondaine à Paris. Il revint plusieurs fois en France où il rencontra Pascal (1647). Il céda enfin aux instances de Christine de Suède et se rendit à Stokolm où il mourut en 1650. A seize ans, avant Pascal, Descartes a déclaré que la dignité de l'homme réside dans sa pensée. Pour cette conviction, il mérite une grande place dans l'histoire de la connaissance qui conduit à la libre-pensée.

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