Societe Des Ecrivains

  • Le flamant rose ; histoire de psy

    Marie-Claire De Hemptinne

    • Societe des ecrivains
    • 3 Mai 2019

    « J'aime les couleurs gris et rose, qui sont douces et s'harmonisent parfaitement. N'oubliez pas que je suis d'origine flamande et que j'aime beaucoup le rose ! et là vous comprenez le titre de mon livre. Perché sur une patte, c'est un animal gracile d'une grande élégance et fragilité en même temps. Sous cette apparence, il dégage une grande force et puissance et je m'y retrouve bien puisque je ne peux compter que sur une jambe et que j'ai une certaine force mentale. » Après trente-six années d'exercice en tant que psychothérapeute, Marie-Claire de Hemptinne se confie à coeur ouvert dans son autobiographie. Le récit de sa douloureuse enfance et adolescence nous apprend ce qui a motivé les choix de sa future vie d'adulte. Véritable manuel de savoir-vivre, cet ouvrage donne accès à des approches très diverses visant à se remettre d'un choc émotionnel ou d'un traumatisme quelconque. L'autrice prouve qu'il existe des moyens d'affronter ses démons, comme par exemple en verbalisant ses souffrances pour se libérer de leur emprise et trouver le bonheur. Grâce à sa riche expérience et ses conseils avisés, elle donne les clés permettant de mieux apprécier l'instant présent pour mener une existence harmonieuse et épanouie.

  • Vice et Versailles à la cité

    Roland Schaab

    • Societe des ecrivains
    • 6 Novembre 2015

    « La cité, c'est aussi la forêt. Pour s'y rendre, il suffit de traverser ce fameux ruisseau des houillères, qui charrie une eau noire comme le charbon, puis passer devant les résidences individuelles ("les chalets") des employés de la mine. Nous savons que nous ne sommes pas très appréciés dans ce quartier, mais à dix ans, il n'y a pas de complexe, le monde nous appartient. Aussi nous prenons tout notre temps pour gravir un petit sentier qui débouche sur un dernier obstacle, avant d'accéder à notre jungle ! » Années soixante, est de la France. La famille Schaab vit alors dans la cité du Kobenberg. Une période faite de découvertes et d'amitiés, d'émois et d'aventures pour le jeune Roland qui fait de cet espace celui de son initiation au monde, aux femmes, aux différences sociales aussi. Un espace qu'il revisite aujourd'hui, par la mémoire et l'écriture, dans ce texte autobiographique qui, par-delà la recomposition heureuse des souvenirs, livre aussi une analyse juste de la déliquescence de ces quartiers.

  • à la frange des lumières

    Thérèse-Françoise Crassous

    • Societe des ecrivains
    • 8 Janvier 2013

    10 mars 1939, banlieue est de Rouen. Pour Marie-Henriette, tout commence bien. Mais six mois plus tard, la guerre éclate. Elle a quinze mois lorsque son père, officier, est fait prisonnier. Direction l'Oflag IIB, en Pologne. Avec sa mère et son frère, elle quitte la zone occupée et rejoint Montpellier. Au-delà du cercle familial, le monde paraît fou, la France sombre dans la collaboration. Hiver 1945, à Arnswalde, trois colonnes de neuf cents hommes, amoindris après cinq années de privations, quittent définitivement le camp sous une tempête de neige et entament à -12 °C un long périple. Leur errance durera près de trois mois. S'accrocher à la vie, espérer que la vie reprenne un jour son cours. Pour la fillette de six ans, tout reste à construire.
    À travers ses vingt premières années, de son enfance en temps de guerre et d'instabilité politique à sa jeunesse dans les années 1950 jusqu'à son mariage, l'auteur nous décrit sa recherche d'elle-même et de son devenir, avec en toile de fond l'influence de sa famille et des autorités religieuses et scolaires qui l'ont entourée. Teintée de chronique sociale, c'est une double page d'histoire que nous offre Thérèse-Françoise Crassous : la sienne, celle d'une époque.
    Finalement, c'est aussi un peu la nôtre.

  • Itinéraire d'un chabis ordinaire

    Bernard Dupuy

    • Societe des ecrivains
    • 15 Juin 2010

    Tour à tour maître-auxiliaire, matelot, cadre aux PTT, de l'enfant qu'il était à l'homme qu'il est devenu, Bernard Dupuy compose, à travers son Itinéraire d'un chabis ordinaire un autoportrait mouvant... Ou plus précisément un autoportrait sincère et juste, en ce qu'il témoigne que nul n'est un être monolithique, mais que l'existence et nos actions ne cessent, quotidiennement, de nous transformer et de nous réinventer.

    Sans ostentation ou éclats, sans nombrilisme ou prétention, avec cette modestie et cette humilité qui ont peut-être été le fil rouge de sa vie, Bernard Dupuy se dit porté par une mémoire papillonnante et un plaisir d'écrire et de se rappeler culminant dans ses dernières pages, ce texte autobiographique - qui a opté pour la limpidité de la concision - recèle une certaine tendresse.

  • Enceinte à 17 ans, maman à 18 ans

    Dyen Lewis Milandou

    • Societe des ecrivains
    • 17 Janvier 2008

    Dyen Lewis MILANDOU est une jeune mère de 23 ans aujourd'hui qui souhaite en toute sincérité nous faire partager par sa première expérience de l'écriture, son témoignage sur son parcours de son enfance à son adolescence jusqu'à devenir une jeune maman fraîchement majeure. Que cette lecture soit bénéfique au futures jeunes maman.

  • Ce livre relate la période de guerre 39-45 de mon père.
    Après avoir participé à la drôle de guerre dans le nord de la France et en Belgique, il est fait prisonnier à Lille le 29 mai 1940. Après avoir traversé la Belgique à pied, il arrive en Hollande et part le 10 juin 1940 pour Aix La Chapelle en wagons à bestiaux avec beaucoup d'autres prisonniers, puis, direction le Stalag XVII A à Kaisersteinbruck en Autriche. Alors commence une longue période de travaux forcés à l'autostrade Vienne-Berlin. Tous les prisonniers souffrent du manque de nourriture et du froid en hiver.
    Après s'être fracturé une cheville en mars 1941 et un séjour à l'hôpital, il retourne, fin juillet, au Stalag XVII A et est affecté à divers commando à Vienne pour y effectuer divers travaux pénibles pour l'armée allemande jusqu'en avril 1945, date à laquelle les bombardements commençèrent. Libéré par les américains en mai 1945, il part en avion vers Paris.

  • Le coup du soir

    Marc Galabru

    • Societe des ecrivains
    • 20 Juillet 2007

    Ah ce frère aimé, toujours imprévisible, surprenant. Il débute comme comédien, chanteur de charme, champion de radio crochet. Ma foi du talent et de la voix !
    Puis, il annonce brusquement qu'il sera médecin. Eh bien il sera médecin, mais il prend sa retraite prématurément. On pense qu'il va se calmer, aller à la pêche, la chasse... Non, il écrit, il écrit, il écrit !
    ... Et comme il a raison ! Michel Galabru Après avoir accompagné " Le petit cheval dans le mauvais temps " (1) dans ses joies, ses peines, ses défaites ou ses espoirs, voici l'HISTOIRE de Pierre. ... Enfin " LES HISTOIRES ", celles qu'il a vécues, celles qu'il a imaginées ou celles qu'on lui a prêtées. Mais, médecin pendant toute une vie, il vous a tellement écouté que " ses " histoires ce sont peut-être tout simplement les " vôtres ". ... Celles que vous avez aimées.

    (1) Du même auteur, la Société des Ecrivains, Paris 2005

  • Embarquement immédi’art

    Michèle Babilotte

    • Societe des ecrivains
    • 15 Janvier 2010
  • Kathy

    Le Denn Y

    • Societe des ecrivains
    • 13 Avril 2010

    Abandonnée à la naissance, baladée de familles d'accueil en foyers, Kathy a eu la chance d'accrocher le regard d'un photographe qui l'a propulsée au firmament des top-modèles. Les journalistes des magazines people sont pendus à ses basques et les paparazzis la traquent pour obtenir un scoop qui augmentera le tirage de ces journaux que s'arrachent les jeunes filles et d'autres moins jeunes. Cette vie n'est pas sans risque, car un soir d'hiver, après une séance de photos en extérieur dans la neige, elle s'effondre dans la salle de bain de sa suite d'un grand hôtel parisien. Très affaiblie, elle est emmenée d'urgence à l'hôpital Georges Pompidou. Mais au petit matin, l'infirmière trouve sa chambre vide. Il s'agit probablement d'un enlèvement. Le commissaire Anne Crozet est chargée de l'enquête. Les heures passent et aucune revendication n'est formulée. A la tête de son équipe de la Brigade criminelle, surnommée le groupe des "VIP", en raison des affaires qui lui sont confiées, elle découvre, derrière le masque de la beauté et de la démarche déhanchée des mannequins, la réalité d'un monde de solitude et de peur, qu'elles compensent par la consommation de drogue et d'alcool. Le teint blafard, le visage creusé les yeux cernés, le corps décharné, elles subissent la tyrannie de la maigreur pour permettre aux couturiers et aux stylistes d'imaginer des vêtements portés par d'éternelles adolescentes. L'auteur nous plonge dans un univers sans repère et nous entraîne dans le tourbillon factice du luxe qui a coûté la vie à de nombreuses jeunes filles, victimes de ce miroir aux alouettes. Après toutes les épreuves qu'elle a déjà traversées Kathy sortira-t-elle vivante de cet enlèvement? Et si oui, dans quel état?

  • Trop tard

    Ileana Landi Goga

    • Societe des ecrivains
    • 12 Août 2013

    Bacau, Moldavie, années 1930. Les jours paisibles de la famille Lipan vont bientôt prendre fin. Le roi Carol, vénal et corrompu, solde la Roumanie aux Russes et aux Allemands avant d'abdiquer. L'été 1941, les alliances se déchirent, et la Roumanie, aux côtés de l'Allemagne, déclare la guerre au communisme arrivé à ses frontières. Ecaterina a quatorze ans, et son entrée forcée à l'internat n'est rien face aux horreurs qui l'attendent. Car après les combats, un coup d'État communiste installe une dictature qui sévira plus de quarante ans...

  • Cheminement d'un etre

    Henri Beaubatier

    • Societe des ecrivains
    • 26 Juin 2006

    « Cheminement d'un être » qui a presque réalisé le rêve de chacun, vivre suivant ses goûts et réaliser ses désirs en évitant le plus possible les contraintes. Un être heureux à tel point qu'il se prend pour un « imbécile heureux », satisfait de cet état de choses quand il voit autour de lui tant de gens malheureux et qui sont loin de se prendre pour des imbéciles. Il a trouvé la clé du bonheur dans cette pensée de Blaise Pascal : « Chaque homme est un univers » dont il est la vivante illustration. Réussite d'une vie paradoxale : brillante et humble, vécue luxueusement pauvre.

  • Des instants si brefs

    Jean-Louis Sindicq

    • Societe des ecrivains
    • 2 Novembre 2007

    Ce livre, qui n'était pas destiné à en être un, retrace d'abord le parcours obligé d'un jeune homme plutôt idéaliste dans la guerre d'Algérie. Les flashes de la mémoire se succèdent, tantôt édulcorés, tantôt violemment imagés, intimement mêlés à la "vraie vie", celle d'après. Celle que tous attendaient en silence. Moments de grâce et moments de détresse. Rencontres plus ou moins brèves, faites d'ombres et de lumière. Saint-Exupéry, parlant de Guillaumet perdu dans les Andes lui fait dire : "ma...si elle croit que je vis, croit que je marche". Et en effet, tant qu'on marche...

  • Trop tard t.2

    Ileana Landi Goga

    • Societe des ecrivains
    • 10 Février 2015

    "Fouille et refouille, je récupérai mes vêtements et je fus invitée à rendre ceux de l'État et à enfiler mes propres affaires. J'avais aux pieds les gros souliers d'hiver envoyés par ma mère, trois pointures de trop, mais qu'importe. J'étais libre. Ce n'était plus un rêve, je quittais pour de bon cet endroit, j'allais de l'autre côté du mur là où tant de fois j'avais rêvé me retrouver. Avec mon baluchon sous le bras, devant les portes ouvertes, je fis les premiers pas dans le monde libre. Dehors c'était le printemps, nous étions en avril 1954".

    Des premiers internements de la République populaire au coup d'État de 1989, en passant par la révolution de 1956, ce sont cinquante années d'histoire de la Roumanie communiste que dévoile le récit terrifiant d'Iléana Landi Goga, à travers le destin de sa tante Ecaterina. Incarcérée de 1949 à 1954, puis à nouveau condamnée en 1959 à vingt-cinq ans de détention, celle-ci sera finalement libérée en 1964... De prison en prison, d'espoir en désillusion, avec une liberté au goût amer à la clef, ce second tome conclut une saga authentique, édifiante, déchirante.

  • Si ce n'était que moi ; la sclérose latérale amyotrophique (ALS)

    Tina Jansson

    • Societe des ecrivains
    • 18 Novembre 2016

    « Si ce n'était que moi, S'il ne s'agissait que de moi, J'y arriverais. Je m'en sors comme malade, Je peux vivre et penser à la mort. Je supporte les maux, Qu'on me donne à manger et qu'on sèche mes fesses, Mais, c'est aussi tous les autres, La famille, les enfants, les parents, les soeurs et frères, neveux et nièces, tantes, cousins et cousines, amis, voisins, connaissances... et les inconnus. » Mère de trois enfants, Tina Jansson est atteinte de sclérose latérale amyotrophique depuis 2006. Traduit du suédois par sa cousine Hedvig Brorsson-Jakobiak, son témoignage nous invite à partager l'intimité de cette maladie, également nommée la maladie de Charcot, à travers une collection de chroniques écrites au jour le jour. Au-delà de la peur, au-delà de la souffrance, l'auteur pose un regard lucide sur la vie et ses dérapages, avec distance, courage et humour.

  • De mes renaissances a ma naissance

    Christian Bourbon

    • Societe des ecrivains
    • 20 Janvier 2017

    « On est tous capables de faire quelque chose. Il faut s'en donner les moyens et surtout taper dans la bute, comme on dit chez nous dans la Sarthe, pour réaliser ce qu'on a de plus cher au monde. Pour moi, réussir sa vie, c'est d'abord avoir des projets, les visualiser, les mettre en route et ne jamais abandonner pour atteindre l'objectif. C'est parfois dur. Ça demande courage, ténacité. Mais quel bonheur quand le projet arrive à terme ! La réussite a été au bout du chemin... » Après une enfance riche en épreuves, Christian voit peu à peu le puzzle de sa vie se mettre en place. Porté par la Lumière qui l'accompagne depuis toujours, ce magnétiseur-radiesthésiste, exorciste à ses heures, apprend à se découvrir et à renaître à nouveau. Rencontres extraordinaires, rumeurs ou incompréhension : il dévoile ici ses atouts et ses embûches, nous invitant à découvrir un parcours de vie singulier qui ne manquera pas d'interpeller.

  • Changer de regard

    André Jeanjean

    • Societe des ecrivains
    • 17 Mars 2017

    En début d'ouvrage, André Jeanjean met en garde ses lecteurs afin qu'ils ne considèrent pas ses textes comme de simples flâneries de la pensée, mais plutôt comme de mûres réflexions sur la vie et la société contemporaine. Il mêle des citations de textes profanes à d'autres plus spirituels au fil de ses souvenirs vécus dans différents pays pour aboutir à sa vision du monde. Émerveillé par le spectacle plein de promesses de l'enfance, en grand-père attentif, il écrit pour l'élévation de ses enfants et petits-enfants mais aussi pour tous ceux qui voudront bien le lire. Ce faisant, il rend hommage à l'oeuvre de grands artistes - écrivains, poètes et peintres - qu'il a souvent connus et qui, confrontés au réel, ont cherché comme lui, inlassablement à en percer l'étrange mystère. À travers l'écriture, d'une plume alerte et précise, il cherche à dessiller le regard de ses lecteurs afin de leur faire prendre conscience de leur condition d'humbles mortels appelés par-delà le trépas. Habité par la foi chrétienne, André Jeanjean poursuit une quête de sens pour la conduite de laquelle il estime important de « changer de regard » . Il nous invite à suivre l'exemple d'hommes et de femmes engagés dans l'Église ou dans le monde, qui ont trouvé leur bonheur au terme de leur engagement au service des valeurs que sont le partage et l'amour.

  • Du néant à la vie

    Jacky Van Thuyne

    • Societe des ecrivains
    • 1 Septembre 2017

    « L'instinct de mort sous-jacent, dont je n'avais pas conscience, était là, à cause d'un père qui m'avait écrasé toute ma vie et beaucoup d'autres déboires qui m'avaient laissé un goût amer. À force de négation, d'échecs, la personne se dégrade, se dégénère, devient mortifère. L'anéantissement de ce qui est de l'ordre du sacré accable, ce qui est vital se dévitalise. La tendance au mal devient une habitude. Impulsif, instinctif, susceptible, fataliste, provocateur... » Mauvaise vie, mauvais genre. Alors qu'il est arrêté et emprisonné en 1981 pour des inculpations de tentative de meurtre et de prise d'otage, Jacky Van-Thuyne retrouve le droit chemin en prison. Frappé par la conviction de l'existence de Dieu, il se convertit au catholicisme et entreprend de suivre la voie de la rédemption. Le parcours laborieux d'un homme de l'ombre jusqu'à son second éveil, celui du bien qui se trouve en chaque être.

  • Histoire vraie d'un pêcheur à la ligne t.2 ; 1982-1993

    Yves Mahieu

    • Societe des ecrivains
    • 12 Juillet 2017

    « À partir de 1990, après avoir déjà bourlingué canne en main sous de nombreux cieux exotiques, j'éprouvai un pressant besoin de diversifier également les lieux de mes exploits dans ma région d'adoption. Je souhaitais d'autre part renouer avec la pêche de Grandgousier, au souvenir de belles émotions et de quelques trophées, mais aussi parce que les fins de semaine me semblaient longues et ennuyeuses à partir du 30 septembre, date de fermeture de la truite. Dès lors, mon choix se porta naturellement sur la Semois, et je me mis en quête d'un parcours à la fois bien peuplé en voraces et pas trop en pêcheurs concurrents. » En grand amoureux de la pêche, Yves Mahieu revient avec un second tome partagé entre sa région d'adoption et des expéditions diversifiées : Maroc, Norvège, Argentine, Chili, Alaska, Tasmanie, Nouvelle-Zélande. Il dédie ses mémoires à tous dans un récit teinté d'humour, parsemé d'anecdotes et de souvenirs. Retour sur la période 1982-1993, une époque faite de petits bonheurs et malheurs, ainsi que de rencontres en tous genres.

  • Chroniques des 130

    Gabriel Zallas

    • Societe des ecrivains
    • 24 Novembre 2017

    Des grandes turbulences sociétales de la fin du XIXe siècle aux dernières turpitudes politiques de François Hollande, en passant par la Première Guerre mondiale et l'Algérie de 1962, le lecteur est invité à découvrir une grande fresque qui retrace l'histoire de l'auteur et de sa famille. Chacun pourra s'y reconnaître et trouver ses points de repère : les plus anciens auront respiré le même air et les plus jeunes pourront mieux se situer et avancer dans leur propre vie. Témoignages vécus par la France d'en bas et retransmis sans fard ni complaisance - ni pour le narrateur ni pour son entourage -, l'auteur décrit chaque situation selon les pensées du moment : sa jeunesse et son adolescence brouillonne, ses révoltes, ses coups de coeur, ses désarrois. Une vie faite de passions aux facettes et rebondissements variés dont l'enchaînement et le hasard des événements l'amèneront à s'expatrier dans des terres lointaines où il recommencera, à son corps défendant, une nouvelle vie tout aussi mouvementée !

  • Saveurs anecdotiques

    Jean Maynadies

    • Societe des ecrivains
    • 19 Janvier 2018

    « C'est avec un enthousiasme démesuré que j'ai entretenu une flamme ardente pour les loisirs de plein air. Cependant, je me rends compte aujourd'hui que je suis passé à côté d'autres sujets que j'aurais pu exploiter avec un certain talent. Je suis d'ores et déjà à la poursuite du temps perdu, avec l'intime conviction que je ne le rattraperai jamais. » Jean Maynadies se retourne sur son passé pour prendre acte de ce qu'il a vécu et en léguer une trace à la postérité. Originaire de Béziers, ses années d'enfance sont marquées par le drame de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi par le souvenir heureux des parties de pêche en compagnie de son père, de la colonie de vacances, des premiers émois amoureux, sans oublier le sport et le cinéma... En parallèle de son service militaire, il commence à travailler pour l'industrie du gaz, activités qui l'entraînent à sillonner la France entière et occasionnent de belles rencontres. Il trouve l'amour et coule dès lors des jours paisibles en compagnie de son épouse. Il se ressource au contact de la nature et dans la pratique de la peinture, art pour lequel il éprouve une passion débordante depuis l'adolescence. Ce récit de vie authentique ne manque pas d'humour, égrenant volontiers anecdotes savoureuses et traits d'esprit.

  • « Décidément, les questions récurrentes me revenaient en tête : pourquoi m'avoir envoyée faire «moderne» alors que mes aptitudes dictaient la démarche opposée, à savoir la filière «classique», c'est-à-dire littéraire, où j'aurais pu travailler mes dispositions et sans doute réveiller en moi le bonheur de m'épanouir ? Ma dysorthographie, d'où venait-elle ? De ma scolarité de gauchère contrariée et contrariante qui m'aura mal orientée ? Je reprendrai plus tard mes études. On peut comprendre la difficulté du collège quant à mon orientation. En effet, aptitudes littéraire et artistique, dysorthographique et bonne en algèbre. De quoi douter des tests, pourtant il s'avérera au fil du temps qu'ils étaient sensés, mais cette situation ambiguë aura sans doute pesé sur la décision. » Comment expliquer le décrochage scolaire ? Plus encore, comment prendre sa revanche et s'épanouir professionnellement ? C'est précisément ce que nous confie Sabine Turlan en partageant son parcours singulier. Le parcours, tel dans sa forêt de naissance, jonché de pierres, de roches, de sablières, de nids-de-poule, de dos-d'âne et de descentes qu'elle apiquait pour ne pas succomber, donne à celle qui trace son chemin des angoisses, des peurs, mais aussi des éclats de joie pour vaincre les difficultés. Plus tard, après avoir repris son souffle et en se remémorant tous ces instants si différents, elle se sent fortifiée par tant d'apprentissages qui ravivent son empathie et peaufinent sa personnalité. D'avoir franchi tant d'obstacles et vécu toutes ces expériences lui donne in fine l'élan utile pour continuer et même se donner davantage.

  • La vie très active d'un ancien enfant de troupe

    Bernard Faucher

    • Societe des ecrivains
    • 2 Mars 2018

    « Je crois sincèrement que ce que j'ai rencontré mérite, sans prétention, d'être connu ! Ne serait-ce que pour porter à la connaissance du lecteur les informations qui pourraient lui être utiles s'il trouvait dans son existence des situations similaires... » Après avoir fréquenté des écoles militaires, puis un bref passage à l'armée, Bernard Faucher intègre la fonction publique. Il détaille ensuite ses responsabilités au sein d'un syndicat, ainsi que son intérêt tardif pour la finance. Atteint de plusieurs graves maladies au fil de sa vie bien remplie, il parle en connaissance de cause du fonctionnement - et des dysfonctionnements - du milieu hospitalier. Concerné par l'avenir des jeunes générations, l'auteur livre ses réflexions sur divers sujets de société. Son ouvrage vise à donner des éléments de compréhension pour mieux appréhender les années futures avec optimisme.

  • La petite serviette de bain

    Emmanuel Achille

    • Societe des ecrivains
    • 20 Novembre 2018

    Nous sommes dans les années soixante. Un adolescent né dans le Sud, élevé dans une famille pauvre, grandit comme il peut entre une mère, femme au foyer, qu'il aime et un père, officier de police, qu'il admire, des parents qui l'aiment dans le plus grand désordre, celui d'un couple à l'agonie. Une double trahison, celle de sa mère puis celle d'une jeune fille de son âge le marque durement. À 18 ans, il fuit le Sud dans les bagages d'une femme plus âgée avec laquelle il découvre la vie. Au contact de cette femme remarquable il devient un homme. Il s'engage dans des études de médecine. La maladie le freine dans son élan. Il devient tout de même médecin, attaché à ce métier dont il rêve depuis son plus jeune âge. Mais affectivement, il n'a de cesse de revenir en arrière, vers celle qu'il a laissée là-bas. Il finit par comprendre qu'elle n'existe plus pour lui, elle a construit sa vie. Alors, il avance en trébuchant, il s'échappe encore, il fuit de marche en marche, d'histoire en histoire, de tranche de vie en tranche de vie, avec à chaque fois le désir de revoir sa copie afin qu'elle ressemble à celle qu'il avait imaginée : le couple idéal, un homme et une femme qui s'aiment, ce couple qu'il avait cru découvrir à 18 ans. Il chemine lentement, en tâtonnant vers la sérénité.

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