Du Pantheon

  • Chroniques du temps passe d'un gamin de paris

    Lussey/Joffo

    • Du pantheon
    • 13 Octobre 2017

    En écrivant une oeuvre nourrie de son histoire, Michel Lussey dévoile la beauté d'une existence accomplie. C'est dans un ensemble structuré et imagé, qu'il conte l'ascension sociale de ses parents au début du XXe siècle, sa vie de lycéen des années cinquante et l'ambiance étudiante du Quartier latin des décennies d'après-guerre. Une chronologie soignée pour un voyage initiatique fait de plaisirs, de chagrins et de courage, illustrant toute l'élégance et la faculté de cette famille à vivre dignement au fil du siècle. L'auteur caresse ainsi des souvenirs restés intacts dont l'épisode difficile de la Guerre d'Algérie où il relate sa carrière d'officier dentiste parachuté dans les rangs du premier Régiment Étranger de la Légion. Mais aussi des réminiscences intimement liées à sa curiosité insatiable de la nature humaine, car renoncer à l'universel serait finalement impensable pour un homme d'une telle envergure. Le film de cette vie, de la sienne et des siens, aux teintes sépia et au rythme enlevé, nous plonge et nous absorbe avant tout, dans les descriptions édifiantes de la vie d'un autre temps et de l'intimité d'un jeune Parisien. C'est avec finesse et lucidité que Michel Lussey partage ses mémoires et en révèle un authentique périple : l'itinéraire passionnant d'un gamin de Paris confronté au charivari de son époque. « Les personnages sont authentiques, attachants et hauts en couleur, un vrai plaisir ! » Joseph Joffo

  • Corbacabana - ecrivain public en prison

    Desfonds Jean

    • Du pantheon
    • 16 Novembre 2018

    Être écrivain public bénévole en centre pénitentiaire bouleverse l'angle de vue sur les personnes détenues : c'est rencontrer l'humain plutôt que le délinquant ou le criminel. Ce qui se déroule derrière les murs d'une prison demeure, pour la plupart d'entre nous, mal connu voire fantasmé. Au travers de 57 portraits, ce témoignage nous donne à entendre le bouillonnement des voix et des appels qui résonnent derrière les grilles. Dérangeant et nécessaire. Après une carrière sociale qu'il a achevée en tant que dirigeant d'un centre d'accueil pour SDF, Jean Desfonds choisit, en parallèle d'une activité de correspondant de presse, d'exercer celle d'écrivain public en prison.

  • « Ma jeunesse heureuse comme bergère peule nomade au Mali décrit ma vie de ma petite enfance à mon premier mariage en 1988, à l'âge de 18 ans. Le récit est centré sur le ressenti de bonheur du début de cette période mais aussi sur les chamboulements liés à mon passage à l'adolescence. Il marque le début des convoitises jusqu'à mon mariage arrangé par mes parents, mais aussi la dramatique sécheresse et la famine de 1985.

    Olivier Lebret, mon mari, a su transcrire mes propos au fur et à mesure que les souvenirs sourdaient du plus profond de ma mémoire, en provenance de cette magnifique région montagneuse du Gandamia au Mali. » Aye Diallo

  • La notion d'épreuve dans l'islam

    Aida Jaafar

    • Du pantheon
    • 25 Août 2017

    Cet ouvrage présente l'opinion d'une néophyte qui tend à diffuser la notion la plus simple de l'islam dans l'idée de la rendre accessible au plus grand nombre. Au travers de la notion d'épreuve, elle y développe notamment les préceptes de cette religion encore trop mésestimée. Exposant la façon dont les musulmans eux-mêmes la vivent au quotidien, elle délivre un message avant tout valeureux. C'est d'une plume passionnée et convaincue, que l'auteur démontre que toute épreuve est édi ante et que la vie nous réserve bien des surprises. Un bien peut être un mal et inversement, les maux que nous envoie le Très-Haut peuvent être, paradoxalement, autant de bienfaits. Aïda Jaafar est enseignante en langue et littérature françaises à l'Université de Tunis. Préférant se consacrer entièrement à l'écriture, elle partage aujourd'hui ce qui fut pour elle une évidence, la foi en Dieu.

  • Cet ouvrage est le cri d'une âme profondément marquée par son époque. Amour, dégoût, révolte, autant de sentiments qui traduisent la violence d'un état. Une aperception construite sur des constats et exposée pour mieux confesser que le système a bien un impact sur chacun d'entre nous.

    Au fil des rencontres, des croyances, des rêves, des espoirs, mène-t-on réellement la vie que l'on souhaite ? Ou sommes-nous les illusionnistes de notre propre vie afin de la rendre meilleure face aux attentes d'une gouvernance, d'une société, d'un monde qui nous échappent, que nous ne comprenons plus, dont nous ne voulons plus ? Allons-nous tous devenir des cons, racistes, intolérants ?

    C'est en admettant ce qu'il y a de plus insoutenable à reconnaître, qu'Antoine Félix nous amène à nous interroger sur le fonctionnement de notre propre vie dans le système. Ainsi, chacun de ses raisonnements sonne comme une confrontation et dénonce les failles d'un monde façonné, bien loin de l'humanité que l'on pouvait encore espérer.

  • Chaque jour un peu moins

    Olivier Brenkman

    • Du pantheon
    • 10 Novembre 2017

    En 2015, Olivier Brenkman se heurte à un diagnostic implacable : il est atteint de la maladie de Charcot. Comme sa main ne peut plus écrire et que sa voix l'abandonne, il commence à communiquer à l'aide d'un ordinateur. Grâce à son oeil, les lettres et les mots peuvent alors se former et plus que tout, lui permettre d'entretenir le lien avec ceux qu'il aime. C'est ainsi qu'il nous emporte dans le tourbillon de ses pensées. De la perte d'autonomie à la découverte de contrées lointaines, il raconte la solidarité d'un village, la force des liens qui l'entourent et son corps devenu une prison pour son cerveau. Grâce à l'amour indéfectible, le courage et la résolution des siens, il entame un nouveau combat, celui d'une nouvelle vie, une façon pour eux comme pour lui de repousser l'inéluctable. Son cerveau déborde d'intelligence et son oeil vif réagit à tout, scrute l'entourage, manie l'humour, la dérision, les jeux de mots... Car au-delà de tout, Olivier Brenkman est un homme lucide et profondément vivant.

  • Le dernier soupir

    Malika Aoualit

    • Du pantheon
    • 18 Décembre 2017

    Malika Aoualit retrace son parcours afin d'en disséquer ses expériences de vie. De ses années adolescentes à l'ambiance du foyer familial, elle revient sur des souvenirs enfouis, ceux qui resteront à jamais gravés, reflets de ce qu'il y a de plus intime en elle. Avec douceur, elle nous invite ainsi dans ses pensées, révélant des émotions et une sensibilité qui nous bouleversent. Son mariage, ses souffrances et son acharnement face à cette existence parfois si complexe. Qui sait de quoi sera fait demain ?

  • Un prêtre au pays du Carnaval

    Barnard Lucquiaud

    • Du pantheon
    • 9 Mars 2018

    « Un prêtre au pays du Carnaval » est le récit fidèle d'un parcours remarquable révélé par une rencontre déterminante dans un cadre tropical envoûtant. L'auteur, en mission culturelle au Brésil, croise le chemin d'un prêtre français, Père José, curé d'une paroisse dans la banlieue ouvrière de São Paulo. Une amitié naît... Le Brésil est un pays immense aux beautés naturelles fascinantes. Son dynamisme industriel a de quoi étonner. Il est toujours prêt à faire la fête... Et pourtant, une grande partie de sa population vit dans des conditions difficiles comme en témoignent les favelas. Bernard Lucquiaud raconte, dans un style fluide et sur le ton de la conversation amicale, l'engagement total du Père José au service des plus pauvres, surtout pendant la dictature militaire. Il rend hommage à l'humanisme généreux de ce prêtre et à son action infatigable dans un Brésil profond, infortuné, pathétique et parfois violent sous son apparente nonchalance. Les aventures et les réflexions de Bernard Lucquiaud et du Père José éclairent en outre sur deux composantes de la vie des Brésiliens : l'extravagant phénomène Carnaval et le spiritisme occulte issu du métissage indien (les indigènes), portugais (les conquérants) et africain (les esclaves). Une histoire vécue ; un livre captivant... Bernard Lucquiaud a été professeur à l'Institut Français d'Amérique Latine à Mexico puis à Toronto, Directeur de deux Alliances Françaises (Carthagène et Saõ Paulo), Directeur du Centre Départemental de Documentation Pédagogique de la Charente, Secrétaire Général de l'Institut Français « Maison Descartes » d'Amsterdam. Enfin, il a intégré le Service de Formation continue des Professeurs de l'Académie de Poitiers. De nombreuses publications pédagogiques, audiovisuelles ou littéraires témoignent de son dynamisme, de sa créativité et de son talent narratif.

  • Atto 302 : le secret des mimosas

    Rita Cusenza

    • Du pantheon
    • 29 Juin 2018

    Dans ce récit autobiographique, Rita Cusenza revient sur le passé longtemps resté mystérieux de son père, ancien soldat de la seconde guerre mondiale et décédé à l'âge de 53 ans. À la lumière de ces révélations, elle dresse le décor de sa propre vie, de la misère ensoleillée de la Calabre des années 1950 à la Belgique francophone et ses difficultés d'intégration pour cette adolescente immigrée et en quête de repères. Un récit porteur d'espoir et de courage qui illustre cette pensée de Nietzsche, devenue la devise de l'auteur : ce qui ne me tue pas me rend plus fort.

  • Comédies et illusions humaines t.1 ; l'ascension

    Lourdas P.

    • Du pantheon
    • 30 Novembre 2018

    Entre le début du XXe siècle et les années 1990, ce roman nous promène en mer Égée, là où l'Europe rencontre l'Asie, quand le narrateur décide de partir sur les traces de ses ancêtres pour retrouver leur histoire et la sienne. Inspiré de faits et de personnages réels, ce récit met en évidence la vie de personnes ordinaires dont le destin fut tragique. L'auteur est né à Athènes. Il parcourt le monde comme Ulysse depuis son plus jeune âge. Installé en France par amour, il a appris le français à travers les oeuvres de Balzac, La Fontaine, Rousseau... Ce sont eux qui lui ont donné le goût de l'écriture.

  • Dans le village de Sospel au cours des années cinquante, deux enfants recherchent un trésor dans la ferme abandonnée du vieux Louis et dans le fort militaire qui la domine. Ils découvrent des lettres écrites par un jeune Italien au cours de la seconde guerre mondiale. Le vieux Louis ne semble pas étranger à cette affaire...

    Plus qu'un simple jeu d'enfant et qu'une étonnante découverte, Serge Vial raconte le village de son enfance, la grande liberté qu'offrait aux enfants le milieu du siècle dernier.

  • L'emprise ; Auffargis, ma mémoire

    Roland Bideau

    • Du pantheon
    • 1 Avril 2012

    Roland Bideau a passé huit années à Baden-Baden en RFA. A l?époque, ses parents sont professeurs au Lycée Charles de Gaulle. Sa famille revient en France, et s?installe, jusqu?en 1971, à Auffargis dans les Yvelines. Ce charmant village accompagnera l?auteur dans son voyage intérieur.

  • Hommes et boutiques d'antan

    Mgdeleine Plault

    • Du pantheon
    • 19 Juin 2009

    Revoir son pays natal après de longues années d'absence provoque à la fois de la douleur et un immense bonheur.
    On retrouve les valeurs du passé que l'on croyait éteintes et les âmes fortes que l'on a connues. Elles nous ont quittées, mais n'ont pas vieilli ! Elles ne connaissent ni crainte, ni jalousie, l'une et l'autre étant des marques de petitesse. Elles sont toujours humbles et tendent vers la perfection. Leur leçon est la même qu'autrefois : "Si tu veux recevoir, tu dois d'abord donner". Il convient d'accepter les conseils des autres et d'aimer ces conseils. Se méfier des flatteurs qui nous complimentent, car bien souvent, nous avons surtout besoin d'être conseillés.

    Sachons nous répéter que :
    "Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté, pour la première fois, un coup d'oeil intelligent sur soi-même" (Marguerite Yourcenar).

  • Le fil à couper l'équilibre

    Sylvie Olivier-Pradelle

    • Du pantheon
    • 11 Juillet 2012

    « Tel un plantigrade, j'évolue sur la terre ferme en toute confiance car je suis parfaitement stable. Contre toute attente, un beau jour, je suis catapultée entre ciel et terre, me retrouvant suspendue à un fil. Je suis devenue une funambule alors que je ne sais pas encore déambuler sur ce fil d'acier.

    Je ne maîtrise pas cette situation nouvelle malgré l'utilisation d'un balancier qui devrait rétablir les désordres vécus : mes jambes flageolent, mon coeur bat la chamade. Le moment est intense, j'assiste à la naissance de mon don.

    Bienheureusement, je suis entourée de personnes de qualité. Ma route croise celle de guides. En toute confiance, mon don peut évoluer et s'enhardir en me révélant de multiples domaines dans lesquels je deviens actrice : les soins, la télépathie, le contact avec les entités, l'initiation au tirage de cartes, etc.

    Ce fil sur lequel je réussis à progresser me paraît interminable, telle la ligne d'horizon qui s'éloigne alors qu'on croit l'avoir atteinte. Le fil à couper l'équilibre dévoile celle que je suis devenue aujourd'hui, met en valeur la maturité acquise ainsi que l'exercice et la pratique de ce que l'on qualifie de don. » Sylvie Olivier-Pradelle

  • Quand sert un bon moral

    René Jean Pierquet

    • Du pantheon
    • 13 Novembre 2012

    " Je suis une tête de mule. Orphelin de père à 8 ans, j'ai appris très tôt à me défendre seul. À 17 ans, j'ai choisi comme sport l'haltérophilie et j'ai réussi à me classer 6ème " poids plume " junior de France. Pour la suite et jusqu'à la maladie, j'ai continué à m'entretenir physiquement par la pratique du sport. Un corps habitué à l'exercice physique permet, parait-il, de mieux lutter contre la maladie.

    Dans ma vie professionnelle comme dans ma vie privée, personne n'a réussi à me faire faire ce que je ne voulais pas. Je ne veux pas mourir, tout au moins pas maintenant, et pas plus le cancer que quiconque ne pourra me faire faire ce que je ne veux pas. " - René Jean Pierquet

  • Le bleu des pervenches

    Andrée Denys

    • Du pantheon
    • 1 Août 2013

    Lorsqu'elle arriva dans son premier poste à La Chaulme, petit village d'Auvergne dans la région de Saint-Anthème, Andrée Denys découvrit, à l'arrière du bâtiment de l'école, une route qui longeait le cimetière. Un mur gris entourait ce lieu de recueillement où l'on pénétrait par un portail métallique meurtri de rouille. Tout cela était triste et froid mais, au pied du mur et sur toute sa longueur, une frange de verdure avait poussé là, sur la pente du fossé où coulait un filet d'eau. Il n'y avait aucune fleur, on était en octobre.

    De quelle plante s'agissait-il ? Le début de l'été apporta la réponse : c'étaient des pervenches sauvages qui, d'un jour à l'autre, s'épanouissaient en corolles d'un bleu adouci de mauve. Le mur en était transformé. Ce fut pour la jeune femme comme un message d'espérance, une sorte de réconfort devant la tristesse des lieux. La floraison avait duré tout l'été, l'endroit n'était plus le même. Dans toute circonstance, il y a toujours un petit détail qui change notre perception des choses. Ici, ce fut la couleur de ces jolies fleurs : le bleu des pervenches.

    L'auteur ne resta à La Chaulme que le temps d'une année scolaire, elle quitta le village pour épouser un collègue stéphanois et termina sa carrière à Saint-Etienne. Vous partagerez avec elle le quotidien des villageois du Haut-Forez. Son récit n'est pas uniquement basé sur la pédagogie, il est entrecoupé par des scènes de la vie rude des gens de la montagne.

  • Tout là-haut tu t'es envolé

    Marie-Noël Michalon

    • Du pantheon
    • 31 Mars 2017

    Ce témoignage est un besoin intime, viscéral, indicible. Pour elle, pour eux, pour nous. C'est la colère, la douleur, une apnée définitive. C'est la perte de Kylian, son fils de 12 ans , et Jordan, son neveu de 14 ans . C'est le cri d'une mère, la blessure à vif d'une tante. C'est la plainte sourde d'une femme, son réquisitoire absolu contre la souffrance, intolérable, d'avoir perdu une partie de ses entrailles. Ce témoignage, c'est le signe du temps qui passe. C'est retrouver le quotidien, car la vie, malgré tout, continue autour d'elle. C'est un message à ses autres enfants, pour qui l'angoisse de ne plus être aimé s'ajoute à la douleur de l'absence. C'est l'histoire d'un deuil, ce travail intérieur toujours individuel, et toujours singulier. Mais c'est aussi, et surtout, un hommage à deux petits garçons partis tout là-haut.

  • Seul le temps...

    James V. Vox

    • Du pantheon
    • 31 Mars 2017

    Alors que James entame une cure de désintoxication pour alcoolisme, son épouse lui annonce par SMS son intention de divorcer après 14 ans de vie commune. Leur couple battait de l'aile depuis plusieurs années mais le jeune homme subit comme un couperet cette rupture brutale. En proie à une dépression depuis longtemps, il plonge tête la première dans la sidération la plus totale. Pour s'extirper de sa douleur, renaître de cette séparation et enfin tourner la page, il s'investit dans un douloureux mais nécessaire travail d'introspection. En quête de réponses, il restitue ses écrits retrouvés de-ci de-là, des lettres non envoyées, des notes dans son téléphone, le journal de son ex-femme. Rapidement, ses souvenirs d'enfance au Mexique et ses premières années passées en France affluent à sa mémoire. Sous ses yeux, le récit de sa vie reprend forme.

  • Karine Baillet, c'est un étonnant palmarès : 30 pays traversés, 2 podiums aux championnats du monde et des centaines de milliers de dénivelés en course internationale et raids de haut niveau. C'est la 1ère femme à traverser la Manche sur 4 embarcations différentes, la 1ère femme à participer en 2009 au Quaduro et à l'Enduropale du Touquet, course internationale de sports mécaniques.
    C'est tour à tour du VTT, canoë, kayak, roller, course à pied, athlétisme, spéléo, alpinisme, natation, planche à voile, wakeboard, catamaran de sport, et kite surf. C'est un pilote d'hélicoptère, un chef d'entreprise, une conférencière, un coach, une enseignante, un auteur et une organisatrice d'événements. Karine Baillet, c'est une sportive du plus haut niveau, une aventurière sans limite, une exploratrice intrépide à l'énergie hors norme. C'est mille femmes en une seule, mille vies en une force motrice, mille projets en un capitaine indéfectible.
    Les pieds dans les baskets, le poing tendu vers l'avenir et la tête dans les étoiles !
    Sophie Chegaray, dans son parcours de journaliste à travers la Nouvelle-Calédonie, l'Afrique et la France, tisse un même ?l rouge : révéler les richesses humaines. Ses reportages et chroniques traduisent un besoin viscéral de comprendre, de s'identi?er et de traduire les comportements et le quotidien des femmes et des hommes du monde. Sa rencontre avec Karine Baillet est une évidence, prolongement authentique de sa quête humaine. L'aider à se con?er, à se livrer, à partager cette trempe exceptionnelle dont elle est dotée depuis toujours : tel a été le travail que Sophie Chegaray a accompli en entrant dans la peau d'une aventurière de l'extrême.

  • Emilie en colère ; stop au profit !

    Katy Kimder

    • Du pantheon
    • 21 Avril 2017

    Il faut l'admettre, le monde a bien changé. Devenue moderne, notre société s'est entourée de technologies : ordinateurs, robots, téléphones... Adieu, la campagne verdoyante des matins normands, les élevages de chevaux de trait, la culture raisonnée des céréales, la terre grasse et saine de nos terroirs. Mais n'avons-nous pas oublié quelque chose ? Aujourd'hui octogénaire, Katie Kimder revient sur ses souvenirs, de son enfance brisée au sein d'un foyer pauvre à sa vie conjugale auprès d'un époux violent. Alors qu'elle a su s'affranchir de ses jougs et de son destin, elle témoigne de sa capacité de résilience et de son mental de battante. Toujours alerte et vive, elle tire la sonnette d'alarme : l'ancienne génération a encore bien des choses à dire, et ne manque pas de ressources. À ceux qui feront la France de demain, elle conseille : prenez le temps de vivre, et ne reniez pas votre passé. Aux politiques, elle proclame : si le monde a tant changé, le système doit suivre le mouvement !

  • Clarisse en République bananière

    Clarisse Di Pascal

    • Du pantheon
    • 19 Mai 2017

    « En bref, je n'ai plus aucune responsabilité, aucune tâche professionnelle, aucune reconnaissance de mon statut d'agente de détention.
    Je suis celle qu'il faut surveiller, qui devient une charge supplémentaire pour les collègues. ».
    Agente de détention depuis plusieurs années, Clarisse adore son travail. Forte de plusieurs diplômes, elle savoure le plaisir de la maturité professionnelle et personnelle. Mais un jour, la machine s'enraye : suite à un burn-out, sa hiérarchie décide purement et simplement que l'État n'a plus besoin d'elle. La voici sonnée, cassée, défaite, elle devient une des innombrables victimes d'un concept propre à notre monde moderne du travail : jeter après emploi.
    Clarisse refuse de se laisser faire et saisit le Tribunal administratif. Se déroulent alors cinq années de procédures dignes d'un scénario absurde. Son employeur, obligé de la rémunérer, refuse catégoriquement de la réintégrer à son poste de travail. Il va donc s'échiner à la faire partir par tous les moyens dont il dispose. Tenace, Clarisse refuse d'abandonner.
    À travers ce témoignage, Clarisse Di Pascal revient sur ces années de violences hiérarchiques, de paperasserie abusive et de pression étatique. À l'instar d'une thérapie, coucher cette période sombre de sa vie contribue à l'en délivrer pour enfin tourner la page.

  • Cela n'arrive qu'aux autres !

    Odile Chalmin

    • Du pantheon
    • 19 Mai 2017

    « La Vie a été brutalement bouleversée et perturbée. Il nous a fallu imaginer comment cette Vie pourrait être autre en intégrant dans son organisation « le temps de maladie ». Et peut-être avons-nous réussi ! ».
    À 52 ans, un cancer grave a été diagnostiqué à Odile Chalmin. Après la phase initiale de déni, elle accepte de comprendre et d'affronter. Debout face aux difficultés, elle franchit les obstacles avec l'aide de son entourage, et grâce à sa détermination nourrie d'une confiance indéfectible en la Vie.
    Profonde et inébranlable, cette conviction se prolonge au-delà de son combat contre la maladie et irradie tout autour d'elle.
    À travers ce témoignage, Odile Chalmin relate plus de cinq années de lutte jalonnées de crainte et de joie. En vivant autrement et en s'appuyant notamment sur l'Art Thérapie, elle donne certaines clés qui peuvent aider ceux qui, comme elle, ne doivent pas baisser les bras.

  • La tête en vrac

    Eloise Bompard

    • Du pantheon
    • 9 Juin 2017

    Ce recueil de textes est un pari fou : rassembler en huit chapitres trente années d'une vie peu ordinaire. Il ne s'agit pas d'une autobiographie mais plutôt de « morceaux de vie » disposés ici et là. D'une enfance carencée et d'une adolescence tourmentée, aux expériences difficiles de la vie d'adulte, avec ses passages empreints de folie, l'auteur nous emmène dans son existence face à l'Autre. Un récit initiatique dévoilé sous le regard de la petite fille qu'elle est toujours, soignant ses plaies et ses traumas comme elle le peut. Après des études à Sciences-Po, Éloïse Bompard devient cadre supérieur dans la Fonction publique sur Paris. En pleine mutation professionnelle, elle livre aujourd'hui son premier ouvrage aux Éditions du Panthéon.

  • La guitare sur les quais ; un fils se souvient

    Gérard Morlier

    • Du pantheon
    • 21 Juillet 2017

    Un homme se promène sur les quais et repense à son père. Les souvenirs qu'il a de lui vont alors défiler comme dans un film... Durant les années d'après-guerre, son père vivra dans un décor de misère, et franchira les décennies sous le regard de son fils, sans complaisance pour ses fausses notes, mais aussi adorateur de ses bons accords. C'est dans un style singulier et sincère que l'auteur dévoile les cinquante années de la vie d'un docker. Entre moments de joie et de tristesse, de doutes et de certitudes, l'on suit l'existence d'un homme profondément attaché à ces quais embrumés... Gérard Morlier possède un parcours hétéroclite représentatif de son insatiable curiosité. De l'action syndicale à l'économie solidaire, il fait preuve d'un humanisme qui n'a cessé de façonner ses gouts artistiques.

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