Amalthee

  • «?Je sais ce que je vais trouver en Algérie mais j'y pars néanmoins avec une certaine curiosité et la volonté de pouvoir être militant de l'Homme, malgré l'étau militaire et la perte de ma liberté d'expression. Savoir mais aussi voir constitue ma disposition d'esprit.?».



    Au travers de son journal de bord, tenu entre?1959 et?1960 en plein coeur de la guerre d'Algérie, René Knégévitch nous présente son parcours d'appelé sursitaire, affecté au 403e R.A.A., à Aflou, dans le Djebel Amour.

    De cette guerre violente découle un témoignage violent. Lorsque le quotidien est rythmé par des ratissages, des accrochages, des sévices, la torture, mais aussi par la peur et la mort, que reste-t-il pour un humaniste pacifiste ?

    Sans tabou, l'auteur nous livre ses émotions et ses réflexions tandis que le djebel tonne et que le sang coule. Un récit nécessaire et intime qui offre un regard de l'intérieur sur la guerre qui a bouleversé l'Algérie.

  • Le regard vide

    Julien Bry

    • Amalthee
    • 8 Juillet 2020

    «?J'ai peur, comme jamais je n'ai eu peur auparavant. Peur de ne plus connaître mes limites, de ne pas savoir relever la tête, de finir noyé sous toutes ces pensées de culpabilité, de dégoût envers moi.?».



    Les souffrances ne sont pas toutes physiques.



    Affligé du Syndrome de Stress Post-Traumatique, Julien Bry se livre à coeur ouvert pour que cette plaie «?invisible?» ne soit plus un tabou. Pour panser les souffrances, l'écriture devient son salut, sa victoire sur son expérience personnelle. De ses opérations militaires bouleversantes en Afghanistan et au Mali au retour à la réalité, nous découvrons l'être humain derrière l'uniforme.



    Un témoignage émouvant qui fait la lumière sur les blessures de guerre psychiques.

  • L'aventure à tire-d'aile

    Henry de Lavenne

    • Amalthee
    • 27 Octobre 2021

    Ce livre est beaucoup plus qu'un intéressant récit de voyages et d'aventures. Il témoigne d'une culture très particulière, celles des «?ulmistes?», sortes de fous volants dans leurs drôles de machines, les ULM. Ils ont en commun leur langage, leurs préoccupations spécifiques, leur humour, et surtout leur passion. L'auteur, Henry de Lavenne est l'un de ceux-là. Il n'a pas son pareil pour raconter ses périples à travers sa région, la France, puis l'Europe et même d'autres continents. À travers une langue très personnelle et pleine d'esprit, il nous fait partager ses émotions de pilote, mais aussi ses enthousiasmes pour les pays qu'il découvre de là-haut ou qu'il visite une fois au sol. En prime, il habille son récit d'un psychodrame conjugal plein d'humour qui, à lui seul, est de nature à emporter l'adhésion d'un public élargi.

  • Amours plurielles

    Kohlver

    • Amalthee
    • 18 Décembre 2019

    « Vingt-neuf jours plus tard, Marina me tendait le test de grossesse positif ! J'en restai bouche bée. Marina, ma belle, oui tout est possible avec toi. Nous sommes enceintes (sourire) ! Nous allons devenir mamans. » La vie c'est quoi ? Trouver son âme-soeur ? Être une femme et aimer une femme ? Vouloir fonder une famille envers et contre tout ? Adopter un enfant ?

    La vie c'est choisir d'être soi et de croire en la pluralité de l'amour. C'est une aventure que Kohlver nous invite à partager avec elle, sincère et juste. De ses péripéties amoureuses à l'adoption de son fils, elle raconte son parcours haut en couleurs, toujours avec humour.

  • « Pas besoin de cartons non plus pour contenir toutes ses pensées, le bon sens ne prend pas beaucoup de place ! Vous êtes tous invités à la table ronde de mes souvenirs, elle met les gens à égalité et ne fera pas de différence, sauf pour les grincheux ! » Gérard Goriot nous offre ici une balade de toutes les couleurs dans le jardin fleuri de ses souvenirs. De l'Afrique à l'Ile de la Réunion, « le petit facteur de l'athlétisme africain », comme on se plait à le surnommer, laisse vagabonder sa plume au gré de ses envies pour nous livrer pêle-mêle pensées, réflexions et réminiscences.
    À travers ses anecdotes, nous apprenons que bien des épines entravent son parcours, la plus venimeuse étant l'homme. Ses rencontres avec des personnages des plus insolites feront de lui l'homme qu'il est aujourd'hui, heureux, protecteur de la nature et engagé pour le bonheur.
    « Bon voyage dans les méandres de ma vie ! » Après plus de vingt-huit années de coopération en Afrique, Gérard Goriot prend sa retraite et s'installe à l'île de La Réunion. Professeur d'EP, puis conseiller pédagogique itinérant, c'est au contact des hommes qu'il apprend son métier, sur le terrain et dans les mémoires.

  •   « Deux mois plus tard, le stage se terminait déjà. Je tenais mon destin entre mes mains ! Et là, comme une évidence, une carrière dans l'aéronautique s'imposa naturellement. À cet instant, ce n'était pas précis dans ma tête, mais tel un appel qu'il ne fallait pas ignorer, une opportunité qu'il ne fallait pas laisser passer, la perspective d'un défi à relever, il n'était pas question de quitter ce monde aussi nouveau qu'inconnu. »   Lorsque, par le plus grand des hasards, Cassandre atterrit dans un aéroport pour un stage d'été, c'est une révélation. Autodidacte, résiliente et passionnée, une carrière dans l'aviation s'ouvre à elle. Baptisée « Charlie », elle deviendra le premier chef d'escale « femme » en France. Avec malice et légèreté, Charlie nous entraîne dans les coulisses d'un aéroport de province. Des péripéties d'une vie quotidienne aux indiscrétions des personnalités qui se croisent dans les couloirs, découvrez le témoignage romancé d'une femme qui a su s'élever dans un milieu d'hommes au coeur des années 80 !
      We wish you a very pleasant flight !
        Chef d'escale et responsable d'exploitation d'un aéroport régional, Béatrice Carpentier nous fait découvrir dans ce récit authentique, les coulisses de son métier à travers les parcours entremêlés du personnel et des passagers.

  • Merci pour les tournesols

    Chantal Mortier

    • Amalthee
    • 1 Juillet 2021

    Chantal Mortier a été percutée, au cours de son chemin de vie, par la mort d'un de ses enfants. Broyée par la douleur, elle décide de se relever et de témoigner d'un chemin possible allant du chaos à l'apaisement. Au long de son parcours, elle est accompagnée par des signes : ces «?clins d'oeil?» émanant de son fils envolé, qui l'ont grandement apaisée et encouragée. Son souhait est que, à la lecture de son récit, toute personne confrontée à la perte d'un être cher puisse trouver, au-delà de l'expression de la souffrance, des mots porteurs d'espoir.



    En revenant sur le suicide de son fils, et au travers d'une écriture sincère et poignante, l'auteure exprime toute la douleur de la séparation, mais surtout l'espoir et l'appel de la vie qui a résonné.

  • Petit-fils de berger, où vas-tu ?

    Paul Leleux

    • Amalthee
    • 22 Octobre 2012

    C'est de cet endroit que l'auteur vous écrit et vous invite à parcourir le chemin tracé tout au long d'une vie, depuis la petite enfance, jusqu'à l'année 1990. Remplie d'anecdotes, de nostalgie, d'aventures (amoureuses, professionnelles), il vous emmènera jusqu'au coeur de la France, dans ce paradis encore vierge de toutes pollutions que sont les monts du Forez. Prenez aussi avec beaucoup d'humour quelques passages osés de sa vie personnelle. Vous allez aussi retrouver dans celui-ci : des mots, des paroles, une façon de vivre ancestrale, son engagement au service de la collectivité, sa joie de vivre, l'amour de ses enfants, l'amour tout court, mais aussi sa conviction et réflexion sur des faits réels, qu'il a subis au cours de ce périple de la vie. Conviction et réflexion ? Oui ! Au coeur de cette montagne, « Petit-fils de berger » profite de cette nature encore vierge pour le reste de ta vie, elle sera la seule à ne pas te décevoir.

  • Le pari d'un ange

    Chantal Lamic

    • Amalthee
    • 16 Février 2012

    Il suffisait de presque rien. Un presque rien, un je-ne-sais-quoi, de ceux qui font toute la différence et impliquent la normalité. Pendant trente-trois ans, j ai eu l' impression de te mettre au monde chaque matin. Il a fallu continuer à vivre envers et contre tout, vivre « debout » malgré ton handicap, les contraintes qu' il représentait et les tâches qu' il impliquait. Ta maladie te situe parmi les enfants de l' ombre et du silence. Ton père décide de créer un site internet pour te mettre en lumière et te donner « la parole ». Il installe une webcam dans ta chambre et, sur doudouworld.com, c' est le regard qui regarde le regard, c' est préférer la réalité à l' apparence et céder sur le paraître au profit de l' être. Ce qui compte c' est cet Autre, autrefois tapi dans l' ombre, qui fait voir les choses à travers son regard. « Comme elle ne peut pas aller vers les autres, alors ce sont les autres qui viendront à elle. »

  • Mission sanglante en Afrique centrale

    Jacques Sandeau

    • Amalthee
    • 9 Avril 2014

    Entre1897 et1899, la France envoie trois missions militaires vers le lac Tchad. Leur but est de s'y regrouper et d'y installer un protectorat ce qui permettra de réunir nos colonies d'Afrique occidentale à celles d'Afrique équatoriale. Il faut faire vite car ce lieu stratégique est également convoité par d'autres puissances européennes établies dans la région, comme l'Angleterre et l'Allemagne, qui veulent y contrôler le commerce caravanier venu de Tripoli et de Zanzibar. La mission Foureau-Lamy, partie du sud algérien, celle de Gentil venue du Moyen-Congo et des éléments de la mission Afrique centrale, formés à Zinder, vont se retrouver à l'Est du grand lac et réussir la conquête du Tchad. La mission Afrique centrale des capitaines Voulet et Chanoine commet tout au long de son parcours de terribles atrocités: villages pillés et incendiés, populations innocentes torturées et massacrées. Informée de ces horreurs, la France envoie un officier supérieur, le colonel Klobb, reprendre en main la mission et arrêter ses deux chefs. Ayant rejoint la colonne, il est assassiné sur ordre de Voulet. Celui-ci et son adjoint Chanoine sont, à leur tour, tués par les tirailleurs révoltés qui refusent d'aller plus loin et réclament de rentrer au Soudan. A Zinder, la mission se partage alors en deux: les plus nombreux reviennent chez eux, les autres, restés fidèles, vont au Tchad, conduits par les lieutenants Joalland et Meynier, participer à la prise de ce territoire.

  • Un ange en enfer

    Jean Ducoeur

    • Amalthee
    • 9 Mai 2016

    Cette semi-autobiographie associe une invraisemblable histoire amoureuse - purement fictive mais inspirée par un fait réel - à des anecdotes médicales authentiques et étonnantes, souvent savoureuses, mais aussi parfois dramatiques.
    L'auteur connaît bien ces situations où la vie des patients peut se jouer en quelques minutes. Médecin cardiologue et expert judiciaire, il les a personnellement vécues.
    Si les lieux, le sexe, et parfois l'âge de ces malades sont évidemment modifiés, la difficulté, le stress, et aussi le don total de soi qui peuvent marquer l'exercice d'une médecine de pointe sont, eux, bien réels.

  • Ma ciqnuième décennie ; naissance

    Milot Domino

    • Amalthee
    • 30 Janvier 2019

    « En cette fin de xxe siècle nous découvrions un dicton vieux comme le monde mais en versa : après la tempête, le calme. Étrangeté que celui-ci, faisant fi des querelles passées pour laisser place aux survivants de la race humaine, oubliant ses vieux démons pour s'entraider. » Cher(e)s ami(e)s, on me dit que je vous ai laissés sur votre faim...

    Trouvez donc de quoi vous rassasier dans cette ultime Décennie.

    L'écriture est mon exutoire, ma porte de sortie. Elle m'a donné de venir au monde en me libérant de mon enfance douloureuse et de mon passé écrasant pour enfin vivre « Ma » vie.

    Je t'ai fait découvrir mes tourments, poignants, bouleversants.

    Chaque Décennie était comme un rendez-vous, un tête-à-tête sincère et nécessaire avec toi, lecteur merveilleux de bienveillance et de générosité, adoucissant mon coeur et mon âme.

    Aujourd'hui, l'amour est un chemin sur lequel je veux évoluer, conjuguant les verbes « être » et « aimer » au présent.

    Si les gens vous pèsent, ne les portez pas sur vos épaules, mais prenez-les dans vos coeurs.

    Domino Milot est née en septembre 1959 et a exercé plusieurs professions avant de devenir auteur suite à sa fibromyalgie (maladie orpheline, évolutive et incurable).

    Dominomilot.over-blog.com

  • « Trop souvent encore, on entend des phrases telles que «je voudrais qu'il change pour moi», «elle pourrait faire un effort et changer ses habitudes», «tu dois faire ceci ou cela», «je dois m'adapter si je veux réussir»... Et si finalement, c'est avec nous-même que nous devions changer ? » Plus qu'un livre, c'est un véritable guide pour changer de vie que nous propose l'auteur, réflexothérapeute, praticienne de reiki et maître reiki.

    Chapitre après chapitre, ce manuel nous fait découvrir ou redécouvrir qui l'on est profondément. Il reconnecte l'humain à ses multiples corps, physique, énergétique et émotionnel pour permettre à chacun de plonger dans les abysses de son être intérieur.

    Essentiel à la compréhension des fléaux de notre siècle comme le stress et le burn-out, Magali Mongin nous invite à réfléchir sur nous-même et à trouver le bon chemin pour s'épanouir.

    Car finalement n'est-ce pas là le but de la vie ?

    Être heureux et en accord avec soi-même ?

  • Valence, "mon étable"

    Anne-Marie Cervoni-Vaurillon

    • Amalthee
    • 4 Décembre 2019

    « Un espace de liberté m'était donné, au sein de mon "étable" et j'ai pu établir mon territoire. C'est dans cette vie faite de paix, de rencontres et d'activités que je me suis épanouie. Valence et ses alentours en ont constitué le creuset, c'est parce que j'y ai trouvé bonheur et harmonie que j'éprouve le besoin de le communiquer. Chaque être humain vit une aventure particulière avec les racines qui lui sont proposées. Nous faisons tous partie du grand chaînon de l'humanité. »   Après Mon estive... les jours heureux de mon enfance, paru en 2016, Anne-Marie Cervoni-Vaurillon complète les beaux souvenirs de sa jeunesse. Nous y retrouvons avec tendresse les grands espaces pleins de rêves, l'enracinement de ses origines paternelles et la vie quotidienne de la douce « étable » valencienne.
      En montrant la proximité et les heureuses relations avec les membres de sa famille, l'auteur les décrit dans une nature et un environnement attachants qu'elle a su s'approprier et dont elle n'a jamais pu se détacher.
        Anne-Marie Cervoni-Vaurillon est née en 1947, à Valence d'Agen dans le Tarn-et-Garonne. Le lien avec sa ville natale n'a jamais été rompu, ni avec le Cantal d'où est originaire son père qui y entraîne chaque été la famille. Ses choix d'études d'Histoire de l'Art et l'obtention de son doctorat seront orientés, en partie, par ces deux régions, ainsi que son premier récit « Mon estive... Les jours heureux de mon enfance », paru aux éditions Amalthée en 2016.

  • « En enlaçant mes enfants, je n'ai pas encore compris que c'est la dernière fois que je le fais en tant que père de famille. Il n'y a plus de famille maintenant. »   Il aura suffi d'un seul mot pour que la vie de Jérémy bascule à jamais. Divorce... Que faire et comment ? Mes enfants vont-ils souffrir ? Suis-je un mauvais père ? Quelqu'un d'autre m'a-t-il remplacé ? Il n'a pas su trouver les réponses autour de lui alors il les a écrites, comme un acte de résilience pour continuer le fil de son existence et garder la tête hors de l'eau.
      Il nous livre ici son histoire, celle d'un papa divorcé qui tente, malgré les difficultés, de maintenir un lien avec ses deux enfants et reconstruire son identité. Témoignage dur, poignant et authentique, Jérémy pose un regard lucide sur la vie. Riche de rencontres et de projets, le message se veut résolument positif : une renaissance est toujours possible !
        Jérémy Recordon-Rey est enseignant, formateur d'enseignant et entraîneur dans le sport de performance. Il a quatre enfants et vit en Suisse.

  • Dieu n'existe pas je l'ai rencontré

    Francois Bedin

    • Amalthee
    • 10 Juin 2020

    «?Je n'ai pas la foi.

    Je vis la Foi.?».



    Après Un loubard chez les curés, François Bedin nous entraîne à reprendre la route à ses côtés. Avec bienveillance et conscient que l'amour et l'espoir doivent régner en maîtres, il dévoile ici une Croyance centrée sur l'humanité et la foi.

    En racontant comment il a dû désapprendre Dieu et son histoire pour rencontrer le mystère de la foi, l'auteur véhicule l'esprit d'un Vivant et son unique message : aimer Dieu de tout son coeur, aimer ses frères et soeurs en humanité comme soi-même.

    Loin des formules, des obligations, des menaces et autres contraintes drainées par les formes religieuses, François Bedin découvre et partage avec nous un espace d'Amour et de Liberté en prenant la main du Christ pour qu'Il soit son guide.

  • Il était deux fois

    Dominique Auzanneau

    • Amalthee
    • 1 Mai 2021

    «?Ce n'est pas une figure de style :

    Le premier Dominique n'existe plus.?».



    Aujourd'hui, je peux écrire ces lignes, c'est bien la preuve que je suis intégralement sain de corps et d'esprit, les pieds sur terre (enfin j'espère). Parce que je reviens de loin, de très loin...

    Il faut que je la raconte cette histoire, mon histoire, c'est devenu une évidence, la meilleure issue.

    Maintenant je suis en capacité de conter ma renaissance, ma deuxième vie en quelque sorte.

    C'est un don d'organe, un greffon, le foie d'une personne inconnue, qui m'a sauvé d'une mort programmée, inéluctable, qui se rapprochait de jour en jour à vitesse grand V. Il y avait urgence, mes jours étaient comptés.

  • C'est l'Afrique ! c'est l'Afrique !

    Michel Leblanc

    • Amalthee
    • 1 Mai 2021

    «?«Ko ! Ko ! Ko !» Ah ? Cet appel vient de la petite porte du jardin, côté piste. Clac ! Clac ! Clac ! Maintenant, ce sont des battements de mains. Je m'avance sur la véranda et j'aperçois un Africain, très grand, bien habillé. C'est lui qui vient de s'annoncer ainsi, à la façon du Pays. Je le prie d'entrer. Je l'accueille main tendue. On se congratule cordialement. Nous prenons place sur les sièges de la véranda.?» Avec son nouvel ouvrage, Michel Leblanc nous propose une plongée dans la réalité de l'Afrique noire, de la forêt primaire à la savane, de la bourgade évoluée aux villages traditionnels. À la façon d'un conteur de veillée populaire, l'auteur livre quelques souvenirs sous forme d'anecdotes vécues, parfois drôles et pittoresques, parfois horribles et glaçantes... Il nous invite à le suivre, en partageant son regard plein d'indulgence et de sympathie.

  • Peasant chronicles

    Denis Bour

    • Amalthee
    • 15 Septembre 2021

    Septembre 1972, jour de rentrée scolaire. Le narrateur descend le large escalier en terrazzo qui mène à l'étage où se trouvent les chambres, avant de s'arrêter. La porte de l'unique chambre du rez-de-chaussée est ouverte. Quelques personnes entourent le lit. Certaines sont assises, d'autres se tiennent debout. Sa mère y est allongée...

    Septembre?1980. Alors qu'il écoute Régis raconter ses «?exploits?» avec une engagée de la caserne où il est stationné, le narrateur aperçoit une inconnue entrer dans la salle. Son acolyte lui explique que c'est la soeur d'un copain de régiment. Intrigué, son regard est tout de suite accroché par une silhouette qui se distingue pourtant à peine. Alors qu'elle s'approche, il ne peut s'empêcher de la dévisager.

    Entre ces deux faits marquants qui bornent son récit, Denis Bour raconte son enfance, son adolescence, puis le passage à la vie d'adulte avec un certain humour, un peu de dérision (la petite voix qui l'accompagne depuis toujours...), au rythme d'anecdotes (tout est vrai) et de portraits de ceux qui ont compté pour lui. Il dépeint la vie à la campagne dans les années 60 à 80. Une vie gaie et insouciante. Celle d'un autre siècle.

  • Mémoires d'un potache Nouv.

  • Renaissance

    Johanna C.L.

    • Amalthee
    • 6 Novembre 2019

    « Dieu m'a tendue la main et j'ai donné un grand coup de pied à la fatalité qui m'a projetée au sommet de ma vie. Aujourd'hui, je sais pourquoi je me bats. » Longtemps, Johanna s'est tue.

    Née à l'île Maurice, elle ne connaît que la pauvreté, le rejet et la violence. Prisonnière des traditions, esclave de sa famille, meurtrie par les sévices, violée à la porte de l'adolescence, son quotidien est fait d'errance, de froid et de peur... Jusqu'à ce qu'au hasard de certaines rencontres, la bienveillance et quelques signes du ciel lui permettent de se reconstruire.

    Johanna dépoussière ici les tiroirs de sa mémoire, témoignage d'une enfance et d'une jeunesse qui lui ont été volées, bafouées, salies à jamais.

    Victime devenue porte-parole, Johanna défend la condition de la femme au nom de toutes celles, encore trop nombreuses dans le monde, dont on a souillé l'innocence, la pureté, l'intégrité et la confiance.

  • « Karim tu étais fait de ce balancement, de ce combat perpétuel à l'intérieur de toi entre la joie et la souffrance, l'exaltation et le découragement, l'amour et la destruction. À la fin puisqu'il faut bien qu'il y ait un vainqueur et bien, c'est ta part d'ombre qui l'a emporté sur ta lumière. À la fin, de guerre lasse et à bout de forces, ce sont tes démons qui ont gagné. ».



    Sous la forme d'un journal intime et poétique, Catherine Sigal rend un hommage touchant à son ami Karim. Elle raconte l'amour, la tendresse tout autant que la perte, la douleur, l'absence. En guerre contre les démons de ce jeune homme souffrant de psychose maniaco-dépressive, elle reste le témoin de sa fragilité jusqu'à sa mort à l'âge de 36 ans.

  • « Il mena une très grande activité en participant aux campagnes pour la paix dans le monde, contre les guerres coloniales et pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour une société plus juste et plus humaine. Je garde de Louis le souvenir d'un homme de conviction, très respectueux des opinions de chacun. Il avait foi en l'homme, avec un dévouement pour tous et notamment pour les humbles. ».

    Préface de Robert Veyret.

    Enfant pauvre d'une famille venue d'Italie, Louis Scarpellini a traversé le XXe?siècle. Il connaît, lors de la première moitié de sa vie, les drames de l'Histoire : les privations pendant la guerre de 14-18, la grande crise économique des années 30 puis sa captivité pendant cinq longues années en Prusse Orientale dans le camp de prisonnier le plus à l'est du Reich.

    Après sa libération, il reprend une vie de travailleur et de militant, passionné par un combat qu'il se fait un devoir de mener. Son idéal : une humanité plus juste, plus honnête, plus belle. Animé par sa foi militante, il ne baisse jamais les bras ni abandonne malgré les trahisons et les pertes.

    Sans haine ni rancoeur, le témoignage d'un siècle de douleurs avec une résilience à toute épreuve.

  • Les écrits en prison de Georges Albertini

    Morvan Duhamel

    • Amalthee
    • 11 Juillet 2014

    Lorsqu'il fut incarcéré à la prison de Fresnes en septembre 1944, Georges Albertini comprit qu'il risquait la peine de mort. Sa première tâche fut de préparer sa défense et il écrivit une longue note autobiographique à destination de ses avocats. Il avait été l'organisateur et le véritable dirigeant du Rassemblement national-populaire (RNP) sous l'Occupation. C'était donc à lui d'en expliquer la genèse, l'orientation et le fonctionnement dans les circonstances particulières de l'époque : il entreprit d'en écrire l'histoire. Il s'astreignit également à la tenue d'un journal quasi quotidien : sa détention, ses rencontres, ses dernières pensées, l'ultime vision d'un monde qu'il allait peut-être quitter. Contre toute attente, il n'écopa que de cinq années de travaux forcés. Au bout de quatre ans, le président socialiste Vincent Auriol lui octroya une remise de peine pour qu'il reprenne son activité politique. Ses écrits en prison s'en trouvèrent délaissés. Il ne les fit pas publier. À présent, nous pouvons en prendre connaissance et y trouver l'évocation d'événements toujours controversés, éclairés ici d'une façon qui tranche avec la présentation qui en est souvent donnée, et qui en surprendra sans doute plus d'un.

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