Librairie Droz

  • Essai sur le goût

    Montesquieu

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Mystère et paradoxes entourent le personnage de Louise Labé, à la réputation controversée de courtisane, ainsi que la publication en 1555 de son unique ouvrage, les Euvres de Louïze Labé Lionnoize, dont l'édition originale est ici reproduite dans son intégralité. Trois élégies et vingt-quatre sonnets lui ont assuré une gloire universelle de poète, alors même que l'ouvrage comporte un long « Dialogue de Folie et d'Amour » en prose et qu'il est composé pour un tiers d'écrits dithyrambiques à sa louange, pièces non signées de poètes contemporains qui ne parleront ensuite plus jamais d'elle.
    A restituer le cercle de ces poètes de Louise Labé, dans le Lyon fastueux du milieu du XVIe siècle, il apparaît que les Euvres, opération collective élaborée dans l'atelier de Jean de Tournes par des auteurs très impliqués dans la production de ce dernier, ne sont qu'une supercherie brillante. Celle-ci ne devait pas faire illusion au lecteur lyonnais de 1555, habitué aux masques et aux déguisements, aux momeries et aux figures allégoriques comme mythologiques qui hantent Fourvière (le forum de Vénus), attaché à la littérature paradoxale alors à la mode dans cette cité où l'on débat entre néoplatoniciens italiens et français des vertus de l'Amour. Le projet marotique ancien de « louer Louise », inspiré du « laudare Laure » de Pétrarque, adapté dans des circonstances très particulières, se révèle finalement comme une mystification de poètes facétieux qui ont cyniquement couché sur le papier une femme de paille dont ils se sont joués.

  • Le présent essai a un double objectif : étudier la cohérence interne d'une oeuvre particulière (les vingt volumes de la série familiale des Rougon-Macquart, publiée par Zola entre 1870 et 1893) et explorer les conditions d'une théorie générale du personnage de fiction, ce "vivant sans entrailles" dont parle Valéry. La notion de "système" et celle de "personnel" impliquent une étude minutieuse des relations qui unissent tous les acteurs de la série. En chemin, et dans un cadre d'analyse globalement narratologique (pas de théorie du personnage sans une théorie du récit), on évaluera le poids des contraintes a priori que le "cahier des charges" naturaliste (décrire exhaustivement, secteur après secteur, et après enquête, le "monde du Second Empire; être "objectif", etc.) fait peser sur le personnage, comment son statut de "fonctionnaire" d'un projet descriptif et sociologique ("rendre" le réel, le "document humain"sur lequel il est bâti) conditionne sa dimension "fictionnaire" d'être de papier support et moteur d'une intrigue inventée.

  • Intitulé République des Lettres, République des Arts, ce volume de « Mélanges » témoigne du rayonnement scientifique de l'oeuvre de Marc Fumaroli et manifeste les nombreux liens d'amitié qu'il a noués au long de sa carrière à la Sorbonne et au Collège de France, pendant ses séjours dans les universités d'Europe et d'Amérique, et qu'il continue d'entretenir depuis l'Académie française. Les trente-trois auteurs participant à cet ouvrage explorent les multiples aspects de l'histoire de la culture et des représentations, des formes symboliques et des genres d'expression qui ont suscité l'intérêt de Marc Fumaroli, de la Renaissance au XIXe siècle, en passant par l'âge Baroque et les Lumières. Institutions savantes et diffusion des doctrines ou des croyances ; mythes littéraires et lieux communs de l'imagination profane ou sacrée ; figures du discours et catégories esthétiques ; action et fonctions de la rhétorique ; rapports de la parole éloquente avec la raison ­politique et philosophique, avec la vie sociale et la création artistique : autant de sujets traversés par l'érudition et la pensée de Marc Fumaroli, dont les contributions ici réunies illustrent la fécondité.

  • Le discrédit qui pèse sur l'érudition depuis les Lumières et la sentence rendue à son encontre par la théorie et la critique littéraires au XIXe siècle n'ont pas occasionné, tant s'en faut, l'éreintement de la notion. Détournée de ses fins de connaissance, dégagée de l'établissement d'un savoir fiable, l'érudition s'en fut hanter la conscience des écrivains, Flaubert en tête. Michel Foucault aura été l'un des premiers à noter l'empire qui s'ensuivit de la fiction sur le savoir et la mémoire. Ainsi promue affaire d'imagination, l'érudition s'implante dans le roman, qui représente des démarches savantes, des enquêtes critiques : Aragon, Borges, Nabokov, Queneau, Simon, Pinget, Perec, Roubaud, Quignard, Yourcenar s'en emparent. L'érudit que donnent à voir leurs récits est moins qu'un savant qu'un fou ayant le goût de l'archive, un excentrique esseulé dans une bibliothèque ou formidable ou fabuleuse, un mélancolique égaré dans un monde qu'écrase une mémoire impuissante. De ce fond aride, l'érudition imaginaire tire, elle, une étonnante fécondité : elle invente des dispositifs insolites, elle débauche la langue et le lexique, elle modifie la conduite du récit en s'appropriant les méthodes érudites. Critiqué, déstabilisé, mais réenchanté, le savoir devient objet de fabulation. Il livre alors des personnages supposés, des histoires fictives, des sources apocryphes. Ce faisant, il signe la suprématie du roman sur les autres formes de récit, en le rendant capable de s'accaparer tous les discours, y compris le discours critique.

  • Le manuscrit français 2188 de la Bibliothèque nationale de France est le témoin unique d'un curieux texte, le plus long et le plus leste des fabliaux, copié dans la seconde moitié du XIIIe siècle et qui nomme son auteur, aussi méconnu que son ouvrage est esseulé, Douin de Lavesne.
    Trubert, cet antagoniste de la courtoisie et de la sagesse, est " un sauvage et un sot ". Vilain borné, inculte, impie à force d'ignorance, il est aussi trompeur, détrousseur, égrillard, éventreur. En le dotant de la nature trouble des fous, et en le plongeant dans un " roman à rire ", Douin fournit le contre-exemple de la tradition hostile au vilain. Au rythme des fables qui s'accumulent dans ce gros fabliau, Trubert satisfait son appétit du gain, assouvit son appétence jouissive et surtout exerce son goût immodéré pour l'acharnement méchant. Tant de malfaisance risible de la part d'un seul - tour à tour négociant simplet et chanceux, médecin fruste et fourbe, chevalier Haudecoeur effarant et efficace, travesti Coillebaude profiteur et prophète, dérisoire David aux prises avec un nouveau Golïas -, pique l'attention, force la complaisance pour ses affaires et établit en définitive notre indulgence pour le personnage.

  • Quand Michael Maar publia en mars 2004 dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, aussitôt relayée par le Times Literary Supplement, qu'une nouvelle intitulée Lolita avait paru près de quarante ans avant le célèbre roman de Vladimir Nabokov, il déclenchait un débat de portée internationale et provoquait un vif émoi parmi les Nabokoviens. Son propos est né de la découverte, extraordinaire, de la Lolita publiée par Heinz von Lichberg, nom de plume d'Heinz von Eschwege, à Darmstadt en 1916. Or, le motif littéraire développé par Lichberg est déjà celui qui, en 1955, animera l'inoubliable nymphette. Pour faire bref, on peut dire qu'entre 1916 et 1955, de Lichberg à Nabokov, de la pâleur d'une Lolita, Darmstadt au scandale qui agita Lolita, Texas, on passe d'une ébauche façonnée par un journaliste plumitif, désormais tombé dans l'oubli, à un chef-d'oeuvre de la littérature mondiale. Il n'en demeure pas moins que de singuliers liens surgissent, qu'il suffise de citer les sources hoffmanniennes de Lichberg et l'attraction d'E.T.A. Hoffmann sur Nabokov ; la vie d'exilé menée par ce dernier à Berlin de 1922 à 1937, et sa fréquentation du milieu littéraire ; l'enchâssement de citations et d'allusions auquel a excellé Vladimir Nabokov et dont il a émaillé son oeuvre tout aussi bien que l'exégèse ironique qu'il en a donnée ; enfin, et surtout, la question irrésolue de la source et du chef-d'oeuvre que l'on aimerait croire produit ex nihilo. Autant de sujets qu'examine Michael Maar en convoquant tour à tour les arguments historiques et la critique littéraire pour ébranler l'édifice hasardeux de la coïncidence.

  • Comment Sébastien Castellion, traducteur honni par les Réformés comme par les Catholiques, crée-t-il une langue et un style particuliers pour traduire la Bible à l'intention des plus simples ? C'est la question centrale de cet ouvrage de Carine Skupien Dekens, coéditrice de la Genèse de Castellion (2003).,Convaincu que l'Esprit Saint « laisse la liberté des mots et de la langue à l'orateur ou à l'écrivain », Castellion a cherché à exploiter toutes les possibilités de la syntaxe française, encore malléable au XVIe siècle, pour modeler une langue « entendible aux idiots ». Après avoir montré comment le traducteur se représentait ses destinataires, cette étude situe cette traduction dans le contexte linguistique complexe de la France du XVIe siècle. L'analyse de la syntaxe française permet de comprendre comment Castellion a adapté au simple peuple, auquel il s'adresse, sa grammaire et son style. On voit alors apparaître une langue dans laquelle la syntaxe est au service d'un style aisément compréhensible mais savamment construit. ,

  • Nombreux sont les poètes, à la belle époque de la Pléiade, qui ont écrit des odes. Pourquoi ce choix ? Prestige d'Anacréon et de Pindare, tradition du grand héroïsme, mais aussi forme qui s'adapte à des sujets intimes, comme les couplets du chant. M. Rouget suit ces diverses tendances, d'un poète à l'autre, évoque les thèmes de prédilection, les métaphores préférées, sans oublier les rythmes (repris dans des tableaux synoptiques) et fait revivre tout un âge de la poésie.

  • Ainsi qu'Erec et Enide, le Cligés de Chrétien de Troyes a reparu tardivement en milieu bourguignon, dans la version dérimée du Livre de Alixandre. Son adaptation est connue par un manuscrit unique (Leipzig, Universitätsbibliothek, Rep.II.108) daté du 26 mars 1454 (n.st. 1455) et provenant de la librairie de Philippe le Bon.
    Apprécié par la critique récente qui y discerne un témoignage intéressant de la réception tardive de Chrétien, ce " nouveau " roman est le reflet littéraire des préoccupations de la cour bourguignonne alors au sommet de sa puissance. Bien que l'intrigue du roman original soit conservée, l'introduction de plusieurs détails, l'invention d'un épisode ainsi que la multiplication de variations apparemment anodines font du Livre de Alixandre une oeuvre originale : comme Georges Doutrepont l'avait déjà suggéré en 1939, c'est en tant que document caractéristique de son époque qu'il convient de lire la " mise en prose ", et c'est dans cette perspective que Maria Colombo Timelli en a préparé la nouvelle édition critique.

  • Ce nouveau volume de Calvini Opera Omnia Denuo Recognita donne l'édition critique des deux traités de Jean Calvin contre les libertins spirituels, publiés respectivement en 1545 et en 1547, et de son libelle contre les nicodémites, adressé en 1562 à Coornhert.
    Les libertins menacent les fondements même du christianisme : Calvin vilipende leur critique de l'autorité de la Bible ; il leur reproche la récusation de l'existence du diable et le déni de la résurrection des morts.
    La Réponse à un Hollandais réplique à l'attaque véhémente de Dirck Volckertsz Coornhert qui rendait responsable Calvin d'exposer à la persécution ses sympathisants par l'incitation à confesser publiquement la foi réformée. Calvin, réitérant la polémique contre les nicodémites, cherche à limiter les tendances spiritualistes aux Pays-Bas.

  • Le premier volume de la nouvelle édition de la correspondance de Calvin contient quatre-vingt-cinq lettres écrites par Calvin ou qui lui ont été adressées. Les notes abondantes et précises ont bénéficié de toute la recherche calvinienne du XXe siècle.

  • Au XVIe siècle, les protestants réformés, à Genève surtout, mais également dans la France huguenote, à Londres ou à Berne, intériorisent une conception originale du temps et appliquent une éthique particulière au déroulement de leurs journées. Des contraintes d'ordre spirituel règlent strictement leur rapport au temps, qui est d'abord conçu comme un rapport à Dieu. A chaque minute, Dieu surveille et veille sur ses fidèles, alors qu'à la fin des temps ceux-ci devront lui rendre compte de chacune de leurs minutes, répète sans cesse Jean Calvin dans ses sermons. C'est ainsi que les Genevois vont inventer une valeur moderne, la ponctualité, laquelle était inconnue des Anciens, des Médiévaux et même d'Erasme, de Vives, des premiers jésuites, ainsi que de Rabelais, Ronsard ou Montaigne. La ponctualité ne procède pas formellement d'innovations techniques, elle est d'abord une vertu spirituelle, sociale et disciplinaire.
    C'est dans la cité de Calvin que des structures communautaires d'incitation et de contrôle sont instituées ; qu'un nouveau calendrier est élaboré ; qu'une économie nouvelle du temps et de ses parties est pensée ; autant d'applications de la ponctualité auxquelles les protestants, en particulier de confession calviniste, sont encore aujourd'hui redevables. Max Weber, Norbert Elias et Michel Foucault sont convoqués au terme de l'essai pour discuter L'Ordre du temps et comprendre l'invention de la ponctualité.

  • Quiconque considère la résurgence du cynisme à la Renaissance pénètre un domaine vaste, mais laissé en friche par les philosophes et délaissé des littéraires. Quelques exemples suffisent à en évaluer l'étendue : reconnaître Diogène dans le Christ et faire - subrepticement - du premier des Adages un adage diogénique ; s'assimiler à Diogène roulant son tonneau pour illustrer la fabrique du Tiers Livre ; attaquer saint Augustin pour son incapacité à comprendre l'impudeur des cyniques ; souhaiter comme idéal pour l'homme de n'être " serf de personne ". Voilà quatre positions où l'on aura reconnu Erasme, Rabelais, Montaigne ainsi que La Boétie et qui persuadent que si le cynisme est bien une philosophie de la Renaissance, il a aussi été un formidable moyen de penser et de parler à neuf. Alors que le bien-dire envahit l'espace public, le dire vrai des cyniques, incisif, est apte à façonner des formes littéraires inédites et à procurer de nouveaux moyens critiques. Contre ceux qui prémunissent la morale des discours bien-pensants, Diogène n'affirmait-il pas, crânement, que l'exercice de la vertu n'est pas pour les pisse-froid, qu'on peut être obscène et vertueux, violent et pédagogue, tout en restant " joyeux entre mille " ?

  • L'essai d'Ullrich Langer relie trois domaines fondamentaux de la culture lettrée française au seuil de la modernité: la rhétorique humaniste de l'éloge, la théorie des vertus et le monde mimétique de la littérature. Au fil des pages, le lecteur se familiarise avec le savoir moral de la Renaissance et son rapport aux exemples illustres de l'Antiquité. En relisant, entre autres, les oeuvres de Marot, Rabelais, Marguerite de Navarre, Ronsard et Montaigne, il découvre comment la pensée éthique et les stratégies littéraires s'influencent réciproquement. Lier morale et littérature, c'est, en cette fin de millénaire, une des exigences vivifiantes du monde intellectuel. Dès le XVIe siècle, l'exigence éthique, confortée par le pouvoir des mots, s'impose comme une priorité. Elle touche aux questions les plus urgentes de la civilisation: la gestion de la violence, la conduite des échanges humains, la maîtrise des contingences, la modération du corps personnel et du corps politique. Un parcours humaniste neuf et plein d'avenir.

  • Le laberynthe

    Mireille Huchon

    Les « Poëtes de Louïze Labé », comme ils se nomment, lui ont offert des pièces, apparemment d'hommage, qui constituent le tiers de l'unique recueil des Euvres de Louise Labé Lionnoize. À les suivre dans leur dédale d'ingénieuse construction, avec le fil de leur fiction concertée, des personnages sciemment dissimulés, extravagants et impudents, ou autrement célèbres, sortent de l'ombre. Des coïncidences de textes, des conjonctions de cercles de poètes invitent à de nouvelles lectures des vers, sulfureux, de Louise Labé, occultés par le préjugé de la signature féminine. Derrière « Louïze Labé Lionnoize », se cachent les « mignons des Muses », prêts à toutes les expériences, en un temps d'« illustration » du français où sont récupérées les figures antiques pour créer un Panthéon français. L'invention de la Sappho lyonnaise s'inscrit, en regard des scandaleuses Folastries inspirées de Catulle, comme un brillant témoignage des plus belles créations littéraires de ce milieu du xvie siècle.,,

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

  • Le Curieux Désir

    Hans Staub

    Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

empty