Les Éditions du Net

  • À Milan Kundera,
    et en guise de mot de retard,

    Cette nuit, Milan, je me suis replongé dans ton livre, L'Art du roman, pour y puiser quelques idées sur la structure à apporter à ce présent texte, à travers lequel je me présente aux Français comme candidat à l'élection présidentielle. On réfléchit mieux en bonne compagnie. Dans ton Discours de Jérusalem, daté de 1985, et intitulé « Le Roman et l'Europe », tu cites ce proverbe juif que je ne connaissais pas : « L'Homme pense, Dieu rit. » Et quelques lignes plus loin, toi, l'écrivain tchèque qui écrit en français, tu regrettes qu'on ait oublié le mot « agélaste » créé par Rabelais, repris du grec et qui signifie « celui qui ne rit pas, qui n'a pas le sens de l'humour ». Sois rassuré, je l'ai rajouté dans mon dictionnaire personnel des insultes du capitaine Haddock, aux côtés de « doxosophe », « vouvouzela », « frère d'autruche », « chrysophile » et autres « Vishnuïste », « glébeux » et « pense-phrase ».
    Mais, Milanku, les mots ne suffisent plus pour exprimer la colère de ce pays. Les politiques, ils ne nous font plus rire. Ils ne savent plus penser. Plus personne ne sait quoi penser. Et voilà que je déboule à la dernière minute, comme en courant sur le quai de la gare : « Attendez ! Attendez ! J'ai des idées ! » Et une fois dans le train, de m'excuser auprès du contrôleur en lui tendant ce livre : « Je suis en retard, j'ai réfléchi trop longtemps. »
    « Dépêchez-vous, je crois qu'il me répondrait. Il ne vous reste plus que quelques semaines pour convaincre 500 maires et 44 millions d'électeurs ! »
    « L'homme pense, Dieu rit. » Mais il ne se moque pas. Et tant pis pour qui rirait.

  • L'Economie française fonctionne-telle bien ? Le niveau de chômage français est-il acceptable ? La France garde-elle son rang parmi les nations ?
    - NON.
    Le présent essai cherche à établir la réalité, à en rechercher les causes, à dénoncer les dérives que subit la France et de proposer une solution de régression du chômage. Le principe proposé a fonctionné dans d'autres nations, et la méthode particulière a été éprouvée dans des entreprises, a la satisfaction des des partenaires sociaux.
    Les travaux de Georges Dumézil sont évoqués. Ils ont déterminé trois fonctions dans nos sociétés occidentales Noblesse, Clergé et Tiers Etat, autrement dit, d'une manière moderne : Politique, Culturelle, Economique.
    Des pages d'histoire de quelques nations, éclairées sous ce prisme trifonctionnel, déterminent les conditions principales du bien vivre ou du mal être du plus grand nombre. Puis des pages de notre histoire récente et ainsi tenter, de la même manière, de dégager les causes du déclin économique français avéré.
    Rappel est fait de quelques principes élémentaires, mais fondamentaux de microéconomie.
    Des solutions sont proposées dans le chapitre «Que faire?» dont la principale est exposée en détail.
    Enfin, les écueils à rencontrer lors de la mise en place.

  • Durant plusieurs années, Bruno Eugène Donineaux a nié ses doutes concernant sa foi religieuse et ses convictions idéologiques et philosophiques. Et c'est en explorant l'histoire et les règles de ses valeurs religieuses, idéologiques et philosophiques qu'il a constaté l'irrationalité et l'illégitimité de ses croyances assujettissantes. Il partage avec nous les renouements de sa vie avec celle de l'existence, à travers un témoignage intime qui nous emmène au coeur des convictions qui guident nos actes.

  • Cet ouvrage est le fruit d'une réflexion personnelle sur le monde chinois d'aujourd'hui, tiraillée entre le désir d'entrevoir un rêve chinois annoncé et la nécessité de dénoncer les défaillances des forces occidentales face au devoir d'équilibre des pôles d'influence constitutifs de l'échiquier mondial.
    Un récit teinté de clés philosophiques appelant notamment le lecteur à mieux cerner la structure de la pensée chinoise afin, pourquoi pas, d'imaginer l'orientation stratégique à venir de ce peuple historique.

  • Le lecteur doit être prévenu, ce livre n'a pas pour but d'ouvrir une polémique stérile et clivante sur le racisme ou moins encore sur le racialisme. Il a le désir avant tout, de placer le lecteur dans une posture empreinte de neutralité, exactement comme un journaliste qui couvrirait un événement, avec une exigence morale et professionnelle.
    Ce récit lui est proposé sous une forme d'épisodes chronologiquement séquencés, selon la volonté de son auteur. Ceci afin de le soumettre à travers des faits avérés et d'analyses faites sans complaisance, à vouloir s'engager dans un esprit de réflexions et de critiques, le conduisant immanquablement à délivrer son propre jugement sur la problématique du contenu : dans notre monde moderne, une race peut-elle vraiment disparaître?
    Dépassant toutes considérations de culture, de race, de religion, et repoussant tout sectarisme, cet ouvrage impose un sujet qu'il est intéressant d'aborder.

  • Un recueil de plusieurs textes, au contenu philosophique, bourré de jeux de mots, une analyse personnelle de la nature humaine, nos défauts, nos qualités, nos agissements parfois absurdes et pourtant si humains !
    De l'humour, des larmes, ce livre ne vous laissera pas insensibles...
    A méditer....

  • Sur ces chemins philosophiques et spirituels, un homme marche pour s'ouvrir à ses pensées, pensées dont on ne dira le bien que si elles exercent sur chacun de nous leur vérité (leurs vérités). N'allez pas voir ici une quelconque approche de ce qui nous détermine, mais plutôt une façon d'explorer notre être intérieur et d'aller aux sources de cette conscience pénétrante. Pour être en phase avec celle-ci, il faut être dans un état d'esprit particulier où tous vos canaux cérébraux sont dans une réceptivité adaptée et concentrée. Dans Chemins existants, il veut créer en eux des itinéraires dont le sens se trace dans son avancement ; chacun des textes est le complément de celui qu'il précède pour devenir ainsi le parcours idéal dans sa logique de son cheminement. Ces thèmes sont constitués de trois parties « La Beauté des choses », « La Noirceur des choses », « La Profondeur des choses », car pour lui cela reflète le sens de l'existence dans sa logique propre et profonde ; rien de ce qu'il parvient à dire ne reste à la porte de sa réflexion qui se veut minimaliste, proche de la concision, à l'état brut ; une pensée délivrée de toute pesanteur et ne faisant aucune référence à une philosophie quelconque, d'ailleurs cet homme ne s'imagine pas philosophe, il est le contemplateur de ses propres méditations. Il est à la recherche d'une certaine idée de lui-même par la connaissance de soi. La spiritualité qui l'anime va au-delà de son unique expérience, c'est une spiritualité intrinsèque qui fait partie de son évolution singulière qu'il restitue par ses écrits. Écrits qui le motivent dans son for intérieur avec à la fois sa richesse pure, son éthique personnelle et sa sagesse bienfaitrice.

  • Ce serait erreur de considérer le Revenu Universel comme un outil ou un aménagement économique, une réforme comme une autre pour donner une impulsion à la croissance telle que nous la vivons de nos jours. Le revenu Universel doit se dessiner comme une nouvelle philosophie de vie, un changement sociétal majeur, une vision d'avenir. Pour cela il faut prendre en compte et revoir quelques notions que nous considérons aujourd'hui comme fondamentales :
    - la notion de gagner sa vie,
    - la notion de lien entre la réussite et l'argent,
    - le positionnement de l'argent comme but et non comme moyen,
    - la notion de chômage en opposition avec le travail.

    Pour envisager le revenu universel et le rendre utile sur plusieurs niveaux quelques règles pourraient être mises en place, par exemple et sans exhaustivité, le Revenu Universel pourrait :
    - être universel, donc distribué à chacun sans aucune restriction ou dérogation,
    - être imposable,
    - être éphémère, à savoir consommable dans un délai imparti,
    - être consommable uniquement dans certains types de commerce,
    - ....

  • Vous trouverez ici une proposition de représentation mathématique et philosophique de la cosmologie reposant sur le concept des attracteurs mathématiques, des outils mathématiques qui donnent une vision d'approche de la complexité des phénomènes réels et de leurs interactions, et qui mènent pour la philosophie, à une nouvelle représentation des concepts les plus complexes comme ceux de la conscience, de l'inconscient, de l'émotion, ou encore du libre arbitre, une représentation à opposer scientifiquement aux conceptions métaphysiques assumées consciemment comme par exemple à l'appui de religions, ou résidant encore inconsciemment dans des esprits cartésiens en mal d'explication.
    Sont d'abord cités des fondements philosophiques et mathématiques qui conduisent à accepter ces mécanismes décrits ensuite, comme ayant une réalité physique et aussi une portée philosophique, laquelle ne réfute pas radicalement la notion de religion tant celle-ci peut être comprise comme inhérente à la nécessité d'humanité.
    Les questions existentielles habituelles ne sont pas dépassées pour autant, dans le sens où l'homme le souhaiterait depuis la nuit des temps, mais elles le sont dans un sens nouveau.
    Accepter ce nouveau sens serait renouveler quelque peu notre humanité.

  • La folie - aujourd'hui on dirait les troubles mentaux - a concerné l'humanité depuis la nuit des temps, sans distinction de genre ni de catégorie sociale. Loin des pauvres hères libérés des chaines qui étaient les leurs dans les asiles de la fin du XIXe siècle, l'histoire a retenu les noms de rois fous, Jeanne d'Arc a été brûlée pour avoir entendu des voix, et plus près de nous, une célèbre chanteuse anglaise s'est suicidée en abusant d'alcool et de drogues.
    Quelques histoires de gens célèbres sont racontées ici, témoignant que trouble obsessionnel compulsif, délire mégalomaniaque, psychose maniaco-dépressive, démence et dépression chronique ne concernent pas que les anonymes.

  • « Humanitas, nom propre, genre masculin :
    organisme planétaire constitué par l'ensemble structuré
    des êtres humains, de leurs créations
    et de leurs relations physiques, sociales,
    culturelles et spirituelles. »


    Supposons un instant qu'une cellule de notre propre intestin dispose de conscience et s'interroge sur le sens de l'existence. Dans l'environnement qui est le sien, comment pourrait-elle imaginer que son action soit essentielle à la santé de l'être évolué que nous sommes ? Pourtant, si cette cellule cessait brutalement de remplir son office avec ses consoeurs, notre vie même serait rapidement compromise !
    Forts de cette image, dans le monde bouleversé où nous vivons, pouvons-nous concevoir que nous constituons nous-mêmes une infime cellule d'un organisme planétaire qui nous dépasse ?
    - Cet être possède un corps en pleine croissance : il contient plus de sept milliards et demi de cellules humaines, ainsi que leurs multiples réalisations.
    - Cet être dispose d'une intelligence collective : elle émerge de l'interconnexion de milliards de cerveaux biologiques et électroniques.
    - Cet être détient un coeur sensible : il se manifeste par la solidarité et l'action humanitaire.
    - Cet être développe sa propre conscience : il se sait mortel et responsable de son environnement.
    Rompant avec la morosité ambiante, partons à la découverte d'Humanitas et donnons sens à notre existence en devenant nous-mêmes d'actifs contributeurs à l'éveil de l'Humanité.

  • « L'idée de Dieu est l'idée la plus haute de l'esprit humain. »
    (Dostoïevski)
    Aussi, ne faut-il pas s'étonner que cette idée qui paraît absolue, soit aussi fort complexe. D'un point de vue philosophique, l'idée de Dieu apparaît comme le point culminant de la synthèse métaphysique. Mais est-il possible de démontrer l'existence de Dieu ? Est-ce nécessaire ? Ce que nous voulons démontrer ici, c'est que l'homme est capable de connaître Dieu, indépendamment de la Révélation. Comment ? Tout simplement au moyen de la raison. Nous disons raison et non simplement intelligence ; l'emploi de ce mot inclut la légitimité et la valeur des trois opérations de l'esprit, appréhension, jugement, raisonnement. En fait, la véritable question est : y a-t-il, après tout, assez de raisons de concevoir l'existence de Dieu ? Le traité que nous présentons ici propose une réponse à cette question. Par ailleurs, les grandes questions philosophiques ne peuvent éluder la question de l'existence de Dieu.
    Dans le présent ouvrage, nous exposerons douze « arguments », ouverts, réfléchis et concordants, en faveur de l'existence de Dieu, principe et fin de toutes choses. Bien entendu, le mot « argument » n'est pas employé dans le sens formel ou mathématique, mais dans le sens de la réflexion et du raisonnement philosophique. Il suppose donc la valeur de l'abstraction intellectuelle et requiert tout un raisonnement sur le possible.

  • « L'idée de Dieu est l'idée la plus haute de l'esprit humain »
    (Dostoïevski).
    Aussi, ne faut-il pas s'étonner que cette idée qui paraît absolue, soit aussi fort complexe. D'un point de vue philosophique, l'idée de Dieu apparaît comme le point culminant de la synthèse métaphysique. Mais est-il possible de démontrer l'existence de Dieu ? Est-ce nécessaire ? Ce que nous voulons démontrer ici, c'est que l'homme est capable de connaître Dieu, indépendamment de la Révélation. Comment ? Tout simplement au moyen de la raison. Nous disons raison et non simplement intelligence ; l'emploi de ce mot inclut la légitimité et la valeur des trois opérations de l'esprit, appréhension, jugement, raisonnement. En fait, la véritable question est : y a-t-il, après tout, assez de raisons de concevoir l'existence de Dieu ? Le traité que nous présentons ici propose une réponse à cette question. Par ailleurs, les grandes questions philosophiques ne peuvent éluder la question de l'existence de Dieu.
    Dans le présent ouvrage, nous exposerons douze « arguments », ouverts, réfléchis et concordants, en faveur de l'existence de Dieu, principe et fin de toutes choses. Bien entendu, le mot « argument » n'est pas employé dans le sens formel ou mathématique, mais dans le sens de la réflexion et du raisonnement philosophique. Il suppose donc la valeur de l'abstraction intellectuelle et requiert tout un raisonnement sur le possible.

  • L'Homme a son histoire, elle est passionnante et remonterait à une très longue période qui l'a vu traverser de multiples étapes depuis son apparition. Son évolution l'a transformée graduellement jusqu'à épouser la forme du genre humain actuel. Après une épopée préhistorique caractérisée par un mode de vie très primitif, l'Humanité est parvenue à se prendre en charge en levant tous les obstacles et les problèmes de sa survie, de son évolution et de son expansion. Des millions de siècles se sont ainsi écoulés avant que l'Humanité ne parvienne à amorcer les prémices d'un début de développement, en instaurant les fondements des premiers peuplements, puis des premières Civilisations, à travers des Empires et des Royaumes puissants qui se sont succédés à eux-mêmes en Mésopotamie, en Égypte, en Chine et en Méditerranée.
    Après avoir vécu des périodes d'épanouissement, d'apogée ainsi que des confrontations historiques, une grande partie de ces Civilisations naissantes ont fini par être perturbées par de multiples déferlements d'invasions de hordes barbares qui ont freiné leur élan, puis se sont engagées dans des guerres de religions sans fin, caractérisées par des périodes troubles et des croisades répétées. Il s'en est suivi une période d'explorations de nouveaux territoires, une véritable fièvre de conquêtes et d'accès aux marchés de produits précieux, ainsi qu'une meilleure compréhension de certains mondes encore inconnus, ouvrant ainsi à l'Europe le chemin de ses grandes aventures coloniales qui allaient changer profondément l'avenir de l'Occident. En effet une véritable révolution industrielle allait suivre et permettre une nouvelle forme de développement marqué du sceau de la démocratie, des sciences et du savoir, l'Humanité était enfin arrivée à la modernité et à un mode de vie ou l'homme avait atteint un niveau appréciable de développement et une évolution non négligeable. Quel chemin fantastique parcouru !

  • C'est un hommage à notre Féminin !
    Homme ou femme, nous sommes dotés d'une part masculine et d'une part féminine.
    Il est possible d'unifier ces deux parties pour assurer à notre complétude une existence sereine.
    Notre Féminin Sacré sera la clé de notre transmutation.
    Saurons-nous accepter ce changement qui bouleverse nos préjugés, nos croyances, nos habitudes ?

  • Dans l'épreuve, l'individu est capable d'une grande capacité d'adaptation et manifeste un désir de dépassement de soi pour poursuivre son chemin. Parfois, les clés de la compréhension font défaut et nous pouvons manquer de discernement. C'est pourquoi le prisme de la pensée chinoise peut nous aider, de façon très pragmatique, à faire face aux nouveaux défis de l'existence. Les Chinois ont coutume de dire que demain sera meilleur qu'aujourd'hui. Et bien, c'est avec cette attitude résolument optimiste que je souhaite ici promouvoir une clé philosophique fondamentale et accessible à tous, le Souffle, vecteur de ce que sera notre avenir commun.
    Dans cette perspective, la notion de Souffle-Energie, qi en chinois, irrigue continuellement l'idéal d'accomplissement de l'Homme et du peuple dans la philosophie chinoise. Mais alors, comment fonctionne concrètement ce fameux qi ?

  • Jeu de langage, divertissement littéraire, cet abécédaire propose de deviner les sens imprévus obtenus par homophonie à partir des lettres de l'alphabet.
    La voyelle ou la consonne dont la sonorité est sollicitée figure en titre, le plus souvent seule, parfois en couple, rarement en trio.
    Les autres significations sont données au verso de la page.

  • L'écriture, nous est si familière qu'on ne se préoccupe guère de ses origines, des mutations qu'elle a subies avant de nous parvenir sous sa forme actuelle, ni de ses implications dans l'évolution culturelle et cognitive de l'homme.
    Selon Michel Serre, l'humanité a vécu trois grandes révolutions : l'avènement de l'écriture, l'invention de l'imprimerie, et l'apparition des nouvelles technologies.
    Au Moyen-Orient, l'écriture fut d'abord logographique, cunéiforme en Mésopotamie, hiéroglyphique en Égypte. Elle a mué en alphabets consonantiques, avant de se parer de voyelles en Grèce, et de signes diacritiques au moyen orient.
    Dans le monde chinois, les caractères se sont maintenus contre vents et marées, en s'imprégnant de mieux en mieux des différentes cultures de la région.
    Religions, doctrines philosophiques et courants politiques ont toujours collé aux écritures, tantôt pour parrainer, et tantôt pour censurer. Les nouvelles technologies, à l'instar des antibiotiques pour l'homme, sont venues renforcer la position de telle ou telle écriture grâce aux outils qu'elles mettent à notre disposition pour nous assister, ou pour mettre en péril d'autres par le peu de soutien qu'elles leur apportent.
    C'est à travers plusieurs thématiques que ces questions, et bien d'autres (chiffres, imprimerie, signature), sont traitées dans cet essai, dans un style et une présentation qui se veulent agréables et divertissants. Une ballade qui remonte les méandres de l'écriture, en tentant d'atteindre les sources, tout en marquant régulièrement des pauses sur bien des intrigues et des singularités croustillantes.

  • Qui n'a jamais rêvé de pouvoir pénétrer un jour l'impénétrable cerveau de l'homme ?
    Cet organe est si complexe, que même l'homme n'arrive pas à le contrôler. À travers ses pages, vous allez découvrir les diverses façons dont l'homme procède pour vous témoigner son amour, leur réaction face a la rupture, leur goût, la traduction de leur langage ainsi que les choses à savoir sur nous.
    Un livre consacré exclusivement aux hommes pour vous mesdames.
    Messieurs, attention a votre égo.

  • Saint François d'Assise écrivait à la fin de sa vie : « Frères, commençons car nous n'avons encore rien fait jusqu'ici ». Grande vérité ! Sublime et simple vérité ! Car la connaissance et la vérité sont comme les tonneaux des Danaïdes : elles laissent passer tous nos concepts. Toutefois, tout est possible au penseur qui aime unifier les choses ou qui aime se donner à la pensée interrogative.

    Dieu, l'être, la foi, l'humain, la recherche de la vérité, la sagesse, la vie spirituelle, sont parmi mes thèmes favoris. Et remarquez bien que ces thèmes reviennent souvent dans les textes.

    A tous les niveaux, le monde spirituel nous recherche et nous rejoint. Il est à remarquer également que le monde spirituel et le monde surnaturel sont comme deux frères jumeaux. Le rationalisme moderne supprime le surnaturel et nie la mystique. Le monde surnaturel est celui qui nous plonge au sein des lumières spirituelles et des réalités métaphysiques. La mystique vraie est l'expérience de Dieu au quotidien. Il n'y a donc pas ici de séparation radicale entre l'humain et le divin ; le divin et l'humain sont même étroitement imbriqués l'un dans l'autre.

    Et n'oublions pas ces mots fabuleux de Pascal : « L'homme passe l'homme ». L'homme dépasse l'homme non par quelque mouvement dialectique, culturel ou idéologique se déployant dans le temps, mais dans la mesure où il y a en l'humain une Présence qui le distingue des choses.

  • Afin de donner une rassurance illusoire à leur quête désespérée d'une seconde vie, les êtres humains ont inventé la croyance.
    Hélas, leur entêtement à ne pas mourir a déterminé chez eux toutes les inhumanités.
    Aussi, loin d'un monde qui s'est imposé à dessein de croire, je parle ici... d'une autre voix, d'une autre voie...
    Si tu lis ce petit dictionnaire, tu t'engages à ne pas m'infliger ton animadversion...
    pour une fois, pour une foi...

  • Au millénaire dernier, fortuitement, un site paléolithique fut mis à jour en Bretagne.
    Son industrie lithique de type Levallois avec des éclats retouchés se singularise par la présence de nombreuses représentations à base de scènes de vie, d'animaux souvent disparus, de Vénus et de chasseurs du grand froid.
    Elles laissent entrevoir la vie d'un petit clan.
    Par chance, une gravure a permis son identification.
    C'était celui du Grand Loup.

    En s'appuyant sur ses connaissances de la nature, de la chasse et de la pêche l'auteur a tenté de retisser des liens pour saisir la signification des représentations paléolithiques découvertes.
    Une pendeloque comportant plusieurs représentations a été le point de départ.
    Il a suffi de donner la parole au lointain chasseur qui l'avait réalisée et portée autour du cou. Il y avait enregistré l'essentiel de sa vie. Son témoignage éclaire des facettes de ce qui était déjà la culture mère.
    Le souffle qui guidait le clan du Grand Loup ne s'est jamais éteint. Il sera transmis, pour le meilleur et pour le pire, à des hommes nouveaux, nos ancêtres directs, curieux mais bien moins sages.

    « De Néandertal à Homo Breizh » ne pourra qu'intéresser ceux qui aiment à réfléchir sur les origines de la dimension culturelle, la naissance de l'art paléolithique et le sens contre nature du parcours de l'humanité.
    Toutes les représentations du livre sont inédites.
    Conçues par une humanité cousine, elles sont, en l'état actuel, les plus anciennes manifestations de notre dimension artistique.

  • La végétation naturelle est une importante source pour l'alimentation, la santé et la satisfaction des besoins énergétiques des populations. Cependant, elle est menacée par un certain nombre de facteurs biotiques et abiotiques. Face à ce constat, ENDA -Madesahel a mis en place le conservatoire botanique Michel Adanson (Mbour) pour une protection durable des ressources végétales menacées. Cependant, l'insuffisance des données scientifiques limite la gestion de la biodiversité végétale. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance de la flore, de la végétation et l'usage des plantes médicinales par la population riveraine en vue d'optimiser la gestion du patrimoine végétal. L'inventaire de la flore a permis de répertorier 184 espèces réparties dans 54 familles. En raison de la position continentale et probablement de l'adaptation aux conditions bioclimatiques, les espèces africaines et pantropicales dominent cette flore. L'étude comparative entre la flore du conservatoire et d'autres flores naturelles de la zone a montré une faible ressemblance due probablement à la forte introduction d'espèces exotiques. Les espèces endémiques et surexploités du Sénégal ne sont pas bien représentées dans le conservatoire. L'étude de la végétation ligneuse a montré une diversité moyenne et une distribution hétérogène des espèces. La densité, la surface terrière et le recouvrement aérien des espèces sont assez élevés, entraînant ainsi une forte compétition entre les individus. La population riveraine utilise une flore médicinale assez pauvre de 55 espèces. Les affections infectieuses et dermatologiques sont les plus traitées.

  • L'Intelligence Artificielle est déjà partout et ce n'est qu'un début, autant s'y préparer. Pour faire face à ce défi, l'homme doit en comprendre les enjeux et les limites pour se protéger.
    « Il est temps de s'éveiller à l'IA » aborde la genèse de l'Intelligence Artificielle, les enjeux et les opportunités qu'elle fait naître. Avec des témoignages d'experts et des exemples concrets d'applications, ce livre se veut accessible à tous. Il permet de cheminer en se questionnant sur les différentes défis technologiques, éthiques, culturels, sociétaux...
    L'Intelligence Artificielle est déjà partout : Google, Facebook, Amazon l'ont adoptée depuis quelques années. Nous avançons inexorablement vers un monde où l'homme et la machine cohabiteront. Ce livre composé de 27 chroniques permet de comprendre l'IA avec des réponses aux questions telles que : l'IA est-elle créatrice ou destructrice d'emploi ? Peut-on faire confiance aux robots ? Peut-on tomber amoureux d'une IA ? Quand l'IA va-t-elle changer l'humanité ?
    C'est la première fois, dans notre histoire, qu'une nouvelle technologie évolue aussi rapidement et touche à tous les domaines. Ce livre nous invite à nous poser pour y réfléchir.

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