• Cet ouvrage est construit autour d'un chapitre (texte original) de Judith Butler sur l'éthique de la non-violence.
    En réponse se construisent quatre réfl exions philosophiques.
    Mylène Botbol-Baum présente le collectif à partir de sa traduction du texte de Judith Butler, et aborde la question du sujet et de la norme à partir de la lecture butlerienne de Levinas et Arendt, sur la question des limites de la légitimité de la violence pour une éthique de la relationalité.
    Jean de Munck traite une lecture croisée de Benjamin et Butler sur la violence.
    Romildo Pineiro et Jose Erraruz off rent une lecture historique et politique du concept de violence et y confrontent l'interprétation de la non violence dans le texte de Butler.
    /> Trois textes plus sociologiques suivent sur l'impact de la non-violence, dans une perspective qui vise à « défaire le genre » dans le cadre sociopolitique critique des vulnérabilités, dans le cadre du travail des femmes migrantes (Ghaliya Dejelloul) ou du travail domestique non rémunéré (Anna Safuta), à partir d'une enquête sur la mobilité spatiale des femmes dans les zones pré-urbaines d'Alger ou de Bruxelles, off rant une analyse sur l'hostilité masculine et le rôle du discours religieux dans la légitimation de cette violence.
    Matthieu de Nanteuil conclut le volume sur la question de la violence et de la sensibilité politique en mettant à jour la théorie de la démocratie radicale chez Judith Butler.
    Il sera donc question dans ce volume de penser la non-violence à partir d'une approche fondée sur la normalisation des corps, en réintroduisant le sujet de la vie comme interlocuteur critique du sujet de la norme en démocratie.

  • Comment est perçu le Sida par les médecins et les patients africains ? Quelle politique de soins proposer dans une situation de rareté de médicaments ? Cet ouvrage, basé sur les récits de dilemmes éthiques vécus en contexte, a pour objet de repenser les conditions locales de la prévention, trop souvent ignorées par les régulations internationales. Une réflexion sur l'inadéquation des politiques de prévention et sur une recherche de plus d'adaptation au vécu des populations.

  • Quels sont les enjeux éthiques entre les sciences du vivant, l'impact éthique de la recherche sur embryons, et les représentations sociales construites à partir de conflits de convictions ou de représentations narratives sur l'origine de la vie ?
    Quelle place ont prise les femmes dans ce débat ? comment la délocalisation de l'embryon, de l'utérus à la cité, met-elle en jeu la hiérarchie des sexes dans la fabrication d'enfants, et quel sera, dès lors, l'avenir de la naissance ?
    Telles sont quelques-unes des questions auxquelles répondent les deux auteurs.

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