• Alix a dix ans, il est aux portes de sa destinée !
    Astorix, le père de notre héros, est victime d'un étrange complot. Alors qu'il doit rencontrer Graccus, on retrouve sur lui une fiole de poison et de l'or helvète. Pendant ce temps, Alix se réveille du coma dû à sa lourde chute, chez son oncle Omnios, alors qu'un homme cagoulé tente de l'assassiner. Celui-ci à peine remis sur pieds, les hommes d'Astorix avertissent Omnios que des romains incendient la ferme de leur chef. Alix va tenter d'innocenter son père et découvrir les responsables de cette machination.

  • Saviez-vous que le "cinéma 3-D" existait dans les années 1920 ? Connaissez-vous les vraies raisons qui ont poussé les films à devenir parlants ? Illustrations à l'appui, ce livre fournit des clés d'analyse de près de 130 ans d'histoire d'une industrie considérée à la fois comme un art et comme un média. Dans un style simple et didactique, les auteurs donnent les repères essentiels du cinéma dans le monde, des origines à nos jours, et abordent les dernières découvertes et les cinématographies méconnues.
    A quoi reconnaît-on un film expressionniste ? Comment envisageait-on le montage dans les années 1900 ? Et qu'est-ce qui change à l'arrivée du numérique ? Une synthèse remarquable, qui permettra au grand public aussi bien qu'aux étudiants et aux cinéphiles de comprendre ce qui se trame derrière le grand écran ! Première parution : Pluriel, 2017.

  • Géopolitiques de la culture : l'artiste, le diplomate et l'entrepreneur Nouv.

    Polémique autour du Louvre Abu Dhabi, débats sur la restitution du patrimoine africain, questions liées à la reconstruction post-conflit... l'enjeu culturel est central dans l'évolution des relations internationales qu'il permet d'éclairer sous un angle original. Cet ouvrage propose d'analyser l'ensemble des enjeux de la culture dans le monde dans leur dimension à la fois politique, économique et artistique. Comment la culture, via les politiques culturelles et économiques menées par les Etats, est-elle devenue un instrument stratégique pour développer leur influence dans le concert des nations (soft power, smart power, nation branding, marketing culturel) ? Quels sont les enjeux économiques de la culture et les outils à disposition des organisations culturelles et des majors des industries culturelles pour renforcer leurs parts de marché ? Enfin quelles stratégies les artistes - et notamment les artistes contemporains - et les acteurs du patrimoine mettent-ils en oeuvre pour s'adapter au monde globalisé ?

  • Comparée à d'autres groupes sociaux, la noblesse d'Ancien Régime a davantage de moyens et de raisons d'émigrer. Certaines familles, parmi les plus puissantes, disposent d'une envergure européenne et cosmopolite qui leur permet de faire carrière dans différents pays. D'autres encore prennent la route de l'exil pour fuir les persécutions qu'elles subissent dans leur pays natal.

    La France est particulièrement touchée par cette mobilité internationale : elle connaît une forte émigration, provoquée notamment par les conflits religieux des XVIe-XVIIe siècles et la répression de la communauté protestante ; mais elle bénéficie également d'une abondante immigration nobiliaire, portée par l'attractivité des carrières qui s'offrent dans l'administration et l'armée royales.

    Les flux sont intenses avec l'Empire et l'Europe centrale. Cet ouvrage les étudie donc de manière privilégiée, sur une longue durée de quatre siècles. Il permet de comprendre les espoirs des migrants, les conditions concrètes de leurs voyages et leurs capacités d'intégration dans les pays d'accueil.

  • «Ils auraient donné leur propre vie pour sauver celle de leur fils, mais personne n'en voulait parce que ce n'est pas comme ça que ça marche.»

  • Ces actes d'un colloque de Cerisy explorent les théorisations les plus récentes en cultural studies (études culturelles), courant de recherche transdisciplinaire étudiant les relations entre technologies de pouvoir et formes culturelles. Les cultural studies accordent une place centrale à la question des identités. Elles ont enrichi les travaux sur ces dernières en démontrant, d'une part, l'importance des politiques de différences, d'autre part, l'hétérogénéité des individus et des groupes, construits par des discours, pratiques et positions qui ne coïncident pas nécessairement.
    En se confrontant aux craquements des cadres nationaux, postcoloniaux et de genre, en débattant des modèles deleuziens et du tournant ontologique, qui conduit à ne plus séparer humains et non-humains, les recherches actuelles abordent de nouvelles frontières.
    La prolifération des subjectivités s'effectue alors que de nouveaux régimes de pouvoir (économiques, écologiques, corporels, expressifs...) tendent à s'imposer.
    Pour répondre à ces réaménagements, s'agit-il de systématiser les rapports de pouvoir dans l'analyse des identités, en particulier de genre, voire de réintégrer les cultural studies dans les autres sciences humaines ? Ou faut-il toujours inscrire les questions multiculturelles, les enjeux d'égalité entre les genres, classes et races dans une pensée conjoncturelle, qui décloisonne les disciplines et procède par crise ?

  • Un appel déclenchant "l'insurrection de la bonté". En 1949, il avait créé la première communauté Emmaüs à Neuilly-Plaisance. Pendant plus de cinquante ans, l'abbé Pierre combattra avec une force de conviction hors du commun la grande pauvreté, le mal- logement et le surendettement.
    Emmaüs devient l'une des plus grandes organisations non-gouvernementales en France et se développe à l'international. Martin Hirsch et Laurent Desmard retracent une vie d'engagements et brossent le portrait d'un homme de foi qui, jusqu'à sa mort en 2007, a agi et dénoncé sans relâche, mettant sa popularité au service des plus souffrants".

  • Traitant du sujet 2019 et 2020 d'Histoire contemporaine des agrégations d'Histoire et de Géographie ainsi que du Capes, cet ouvrage interroge, dans une perspective d'histoire culturelle, les relations entre médias et pouvoirs en démocratie.
    Comme tous les clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties :
    - Repères : le contexte historique - Thèmes : comprendre les enjeux du programme - Outils : pour retrouver rapidement une définition, une date, un personnage, une référence

  • " Ce qui est simple est toujours faux. Ce qui ne l'est pas est inutilisable ", disait Paul Valéry. Alors que les impôts font partie du quotidien des Français, la complexité du système fiscal et budgétaire empêche les citoyens comme les parlementaires de se prononcer utilement sur ces questions. L'impression de se perdre dans un labyrinthe confisque le consentement à l'impôt. La fabrique de l'impôt et de la dépense publique appartient pourtant aux citoyennes et citoyens.
    C'est à eux qu'il revient d'y consentir, d'en contrôler l'usage et de demander aux responsables publics de rendre compte de leur action. Devenu à 34 ans le nouveau rapporteur général du budget - le plus jeune à ce poste - Laurent Saint-Martin porte un regard neuf sur le travail parlementaire. Il entend permettre à chacun de comprendre l'élaboration du budget et se réapproprier le fonctionnement des finances publiques.
    Car l'impôt n'a de sens et d'efficacité que si le citoyen en comprend et en contrôle la " fabrique ". C'est le seul moyen pour que le consentement à l'impôt, essentiel à la vie civique, ne soit pas une simple formule de style.

  • Se pencher sur le monde méconnu des insectes, les regarder vivre, les comprendre et s'émerveiller.
    Pour entrer dans cet écolodoc, deux solutions :
    - aller se promener dans le «Menu insectes» - butiner au gré des pages...
    Puis ressortir pour soulever les cailloux, fouiner dans les herbes, fouiller dans les bouses...

  • Né dans le fracas de l'été 1916, en pleine Première Guerre mondiale, Le Canard enchaîné fait clairement le choix, dès son premier numéro, de rire et faire rire de ce qui est à pleurer : « Mon premier mouvement, quand je vois quelque chose de scandaleux », répétait son fondateur Maurice Maréchal, « est de m'indigner, mon second mouvement est d'en rire. C'est plus difficile, mais autrement plus efficace. » Bataillant contre toutes les censures, contre les « bourrages de crâne », les intolérances, les abus de pouvoir, et les mensonges d'état, le journal, fidèle à cette ligne, a traversé gaillardement un siècle d'histoire en n'épargnant aucune autorité. Il est resté indépendant n'appartenant qu'à ses salariés. « L'hebdomadaire satirique paraissant le mercredi » ne vit depuis cent ans que de ses lecteurs. Sans publicité, il a su sauvegarder, sous trois Républiques, les moyens d'une indépendance économique et donc d'une liberté qui font aujourd'hui figure d'exception. Cette liberté de moyens et de ton confèrent à l'hebdomadaire que de Gaulle nommait « Le Volatile » sa force et sa crédibilité, y compris auprès des puissants qui, chaque semaine, y sont brocardés.

    C'est de cet « esprit Canard», désormais séculaire, que plus de deux mille articles et dessins réunis dans ce livre retracent l'histoire. De son côté l'écrivain Patrick Rambaud, chargé d'assurer la chronique d'un siècle de Canard, a choisi d'en faire un roman, riche d'anecdotes savoureuses et de personnages hauts en couleur.

  • Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday assassine au couteau Jean-Paul Marat dans sa baignoire. Ils ne se connaissent pas, ne se seront vu que cinq minutes en tout et pour tout. C'est le temps qu'il aura fallu pour que tout bascule... Mais qui était Charlotte Corday, et pourquoi a-t-elle tué « L'Ami du Peuple » ? Bien que favorable aux idées révolutionnaires, cette jeune femme originaire de Caen considère les responsables de la Terreur comme le véritable poison de la société. Elle s'imagine que, par sa mort, Marat en sauvera des milliers. L'Histoire lui donnera tort...
    Mettant en scène un dialogue imaginaire entre la victime et son assassin, LF Bollée et Olivier Martin reviennent en détail sur la journée du meurtre de Marat, et sur les motivations qui ont pu pousser une jeune femme de bonne famille à commettre un acte aussi terrible.

  • Max Ripolini, ancien des Beaux Arts,, devenu policier municipal dans une
    ville nouvelle, n'ignore rien des drames des habitants, de ces petits ou
    terribles faits 'vers qui émaillent les jours. Sans illusions, Max fait son
    travail avec humanité. 'exercice est difficile. Surtout lorsqu'un tueur
    s'attaque à des femmes dont il détruit systématiquement le visage. La vie e
    Max bascule un peu plus au bord du gouffre le jour où son ex-épouse croise
    le chemin du tueur...

  • La tribu des morts

    Laurent Martin

    Mangin est fatigué, malade, presque dépressif, mais Mangin est flic et il aime son boulot. Alors quand on lui confie le cas d'un Zaïrois assassiné à coups de machette, il se lance à fond dans l'enquête et comprend rapidement que personne ne veut vraiment qu'il retrouve le coupable. Mais Mangin est opiniâtre, borné, et ce qu'il remue, à ses risques et périls, va l'engluer jusqu'au cou !

  • Les probabilités font partie de la vie du citoyen du XXIe siècle, et ce, dans divers contextes et domaines - en santé pour la sélection d'un traitement, en gestion pour le choix d'un investissement, etc. Dans le milieu scolaire, il est donc impératif de développer une pensée probabiliste permettant la prise de décisions éclairées en moment d'incertitude, la modélisation des situations aléatoires et la compréhension de la notion de risque. Au Québec, bien que l'enseignement des premiers concepts de cette branche des mathématiques commence dès le début du primaire, il représente tout de même un défi de taille, car en plus d'être complexes et contre-intuitives, les probabilités n'occupent qu'une (trop) petite place au sein de la formation des enseignants.
    Le présent ouvrage s'adresse aux enseignants en exercice du primaire et du début du secondaire, aux futurs enseignants et aux formateurs universitaires en didactique des mathématiques. Ses auteurs invitent à la découverte des éléments contextuels et historiques liés à cette discipline, puis proposent des réflexions et des idées originales de situations pour l'enseignement (et la formation à l'enseignement) des premiers concepts de probabilités. Il est plus que probable que les propos de cet ouvrage ébranlent la façon de penser et les convictions du lecteur quant à la manière d'enseigner les probabilités.

  • A l'heure de la sortie du dernier Assassin's creed, Unity, le jeu vidéo d'Ubisoft au succès planétaire, la polémique politique fait rage en France : la vision qu'il propose de Paris sous la Révolution est-elle réactionnaire ? Preuve que cet épisode de notre histoire n'a pas fini de susciter le débat, même représenté sur un support que l'on pourrait considérer comme un simple divertissement.
    Mais qu'en est-il réellement ? Le jeu ne rend-il pas compte d'une réalité historique ? Ce sont à ces questions que répondent les deux conseillers scientifiques d'Assassin's creed Unity, Jean-Clément Martin, historien français et spécialiste incontesté de la Révolution, et Laurent Turcot, historien canadien. Pour mieux souligner sa réelle valeur pédagogique.

  • Politiques culturelles, mémorielles et symboliques, bande dessinée, cinéma, théâtre, presse, intellectuels, gastronomie, expositions universelles, histoire du Front populaire et de la collaboration, bronzage... A quoi Pascal Ory ne s'est-il pas intéressé au cours de quarante années d'une production scientifique et éditoriale de haut vol ? Promoteur inlassable d'une histoire culturelle du contemporain - définie par lui comme histoire sociale des représentations -, historien-citoyen attentif à l'écume des jours comme aux mouvements profonds d'une histoire de longue durée, il a aussi formé des dizaines d'enseignants-chercheurs - et pas seulement - qui lui rendent hommage. L'inventaire à la Prévert des thèmes abordés dans cet ouvrage (de la moustache de Lyautey à la mélancolie des industries culturelles, des avant-gardes artistiques à la science-fiction) reflète non seulement la diversité des parcours et des domaines de recherche des élèves de Pascal Ory mais aussi l'éventail assez prodigieux des intérêts de celui qui ne s'est jamais voulu un maître - mais l'était et le reste, en vérité, dans le meilleur sens de l'expression.

    Contributions de :
    Vincent Artuso, Anne-Marie Bertrand, Esteban Buch, Benjamin Caraco, Erwan Caulet, Johann Chapoutot, Pierre-Frédéric Charpentier, Evelyne Cohen, Rémi Dalisson, Antoine de Baecque, Alain Dubosclard, Patrick Garcia, Christophe Gauthier, Pascale Goetschel, Elisabeth Hennebert, Philippe Jian, Myriam Juan, Nathalie Lempereur, Séverine Liatard, Julie Manfredini, Laurent Martin, Chloé Maurel, Nicolas Palluau, Régis Revenin, Alexandre Saintin, Anne Simonin, Stéphan Soulié, Françoise Taliano-des Garets, Ludovic Tournés, Anna Trespeuch-Berthelot, Julie Verlaine et Dimitri Vezyroglou.

empty