• Le 25 mai 1973, paraît Tubular Bells, premier album d'un jeune label, Virgin Records, et d'un inconnu d'à peine 20 ans : Mike Oldfield. Cette oeuvre instrumentale va rencontrer un succès aussi immense qu'inattendu, amplifié par l'utilisation de son thème d'introduction dans le film L'Exorciste. Ce disque célèbre, dont les ventes sont aujourd'hui estimées à plus de quinze millions d'exemplaires, a suscité plusieurs suites et versions alternatives, et même un concert aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. Il a fortement contribué à bâtir la fortune de l'empire Virgin et reste l'oeuvre emblématique de Mike Oldfield. Ce livre revient sur son contexte de création et de diffusion.

  • Kate Bush, née en 1958 au Royaume- Uni, est une auteure-compositrice-interprète de rock britannique.
    Son style musical éclectique et ses performances vocales de soprano ont fait d'elle la chanteuse britannique qui a eu le plus de succès ces trente-cinq dernières années.
    En 1978 Kate Bush est en tête du UK Singles Chart avec son premier 45-tours « Wuthering Heights », faisant d'elle la première et la seule femme ayant composé sa musique à atteindre le sommet des classements au Royaume-Uni. Au fil de ses dix albums, elle a cultivé un sens de l'audace et de l'autonomie, transgressant de manière unique les codes de la pop, imposant sans compromis sa vision. Après sa première et dernière tournée en 1979, cette icône est revenue sur scène en 2014 avec un succès foudroyant.

  • De Pink Floyd à Yes, en passant par Radiohead, Archive et The Mars Volta cet ouvrage est un guide à l'usage des lecteurs désireux de découvrir un univers musical à part entière. Pour chaque groupe majeur de ce mouvement, un album phare est analysé et replacé dans son contexte de création. Si le spectre temporel du rock progressif est très large, de 1968 à nos jours, il s'agit toujours pour des musiciens de sortir du format traditionnel des chansons pop et de repousser les frontières du rock. Entre Muse, Porcupine Tree ou le fameux OK Computer de Radiohead, la scène actuelle est très large. Frédéric Delâge construit une anthologie des disques de rock progressif à ne pas manquer avec des albums incontournables et des coups de coeur. Un complément idéal au Rock progressif d'Aymeric Leroy.

  • Fin des années soixante.
    Dans le sillage de l'utopie hippie, des Beatles et du psychédélisme, des groupes anglais repoussent encore plus loin les frontières du rock. En 1969, le premier album de King Crimson marque la naissance d'un genre nouveau : le rock progressif. Pink Floyd, Yes ou encore Genesis, alors emmené par Peter Gabriel, vont, chacun à sa manière, construire des oeuvres uniques, sophistiquées et inventives. Le rock s'émancipe de ses racines blues et mêle l'énergie électrique à des influences classiques, folk, jazz, électroniques, contemporaines ou médiévales.
    Etalant son éclectisme jusqu'à des groupes et artistes quasiment inclassables (les français de Magma) ou beaucoup plus grand public (Mike Oldfield), la nébuleuse progressive règne ainsi sur la " pop music " jusqu'au milieu des années soixante-dix. Trente ans plus tard, d'innombrables groupes se réclament toujours de son héritage... " Chroniques du Rock Progressif " invite à la redécouverte de cette musique, de ces musiques, au travers de 100 disques parmi les plus marquants du genre, de " Days Of Future Passed " des Moody Blues (1967) jusqu'à " The Wall " de Pink Floyd (1979).
    Le tout rehaussé des reproductions couleur de toutes les pochettes d'albums, dont l'esthétisme navigue souvent entre science-fiction et surréalisme. Premier ouvrage en français sur le sujet, ce livre propose une synthèse propre à combler tous les passionnés et à donner aux néophytes les clefs d'un monde musical aussi multiple que fascinant.

  • Peter Gabriel et Phil Collins : de la genèse à la révélation (titre du premier album du groupe, paru en 1969). Formé en Angleterre en 1966, Genesis aura une influence sans cesse grandissante sur le rock des années 70, marquant toute une génération de fans avec son souci de la mise en scène, son sens aigu et raffiné de la mélodie, et l'envoûtant pouvoir de ses textes, qui passent pour des contes surréalistes. Lorsque Peter Gabriel décide de quitter le groupe pour se lancer dans une carrière solo, Phil Collins prend les rênes du groupe et, en simplifiant sa musique tout en préservant ses prodigieuses vertus mélodiques, lui donne un nouvel essor pour traverser les années 80, parsemées de succès mondiaux pour Genesis. A son tour, il entame la carrière solo que l'on sait. Ce qui n'empêche pas le groupe de poursuivre sa route, l'une des plus fabuleuses qui soit.

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