Littérature traduite

  • Ariana Grande

    Danny White

    Avec son concert de bienfaisance « One Love Manchester », Ariana Grande, nouvelle icône des ados, a obtenu un assentiment populaire unanime. Moins de quinze jours après l'attaque terroriste qui fit vingtdeux morts lors de son concert à Manchester, la jeune chanteuse se tenait digne et compatissante face aux milliers de spectateurs venus assister à son concert hommage qui s'est clos sur sa reprise de « Over the Rainbow » - l'espoir d'un monde meilleur.
    À 26 ans, Ariana cumule les positions au top des charts et a déjà reçu une trentaine de prix, tant pour ses talents de comédienne que de chanteuse ! Cette biographie retrace l'itinéraire de la pop star, de ses débuts à Broadway et sur la chaîne Nickelodeon jusqu'à la reconnaissance et son statut de « nouvelle Mariah Carey ».
    Elle raconte son parcours, et analyse sa mue, de jeune et sage adolescente de sitcom pour enfants à la star glamour et sophistiquée qu'elle est à présent - un modèle pour toute une génération.

  • Les mémoires de son dernier pianiste.

    En 1973, Robert Sutherland est invité à seconder Maria Callas pour préparer son grand retour, attendu depuis des années. Jamais il n'aurait imaginé qu'il resterait avec elle jusqu'à sa mort, l'accompagnant pendant quinze mois tumultueux. Il apprendra alors à connaître une femme complexe , tout à la fois diva, femme fragile et amie fidèle.
    La Callas vivait alors une période difficile : Onassis, son amant durant neuf ans, venait d'épouser Jacqueline Kennedy. Durant tout ce temps, elle ne chantera presque pas. Le retour sur scène du ténor Giuseppe di Stefano, avec lequel elle s'était produite à ses débuts, son compagnon d'alors, lui apparaît comme le seul remède possible - à la fois artistique et sentimental. Ce ne fut qu'une énième déception.
    Croyant enfin trouver l'amour, Maria est encore une fois délaissée, et sa notoriété publique abîmée.
    La Callas fit de Robert Sutherland son confident, se livrant sur son enfance, ses parents, Onassis et la musique. Ce témoignage, donnant à voir la diva dans son intimité, la rend plus humaine et proche de nous.

  • Avec sa chevelure peroxydée et sa fougue rebelle, Billy Idol est resté une icône du rock'n'roll.
    De son enfance en Angleterre à sa gloire au moment de la révolution punk-pop, cette autobiographie révèle les détails intimes de son parcours. Il se souvient des moments clés qui ont marqué son parcours, sa musique et sa carrière, dans le sillage des Sex Pistols ou ses années passées avec les groupes punks Chelsea et Generation X.
    Mais aussi, sa carrière solo, inattendue et pourtant couronnée de succès, avec des titres tels « Eyes Without a Face », « White Wedding » ou « Rebel Yell ».
    Billy Idol se confie avec le panache, l'envie furieuse avec laquelle il a chanté pendant des décennies. Et tout en se faisant le chroniqueur insolent, impertinent et lucide de sa propre carrière, c'est toute l'histoire du rock qu'il embrasse, dans un hommage vibrant et électrique.

  • Prima la musica !

    Riccardo Muti

    Le 12 mars 2011, à l'occasion du 150e anniversaire de l'État italien, l'un des plus prestigieux chefs de notre temps dirigeait à Rome un Nabucco de Verdi qui allait faire date. Alors qu'il entamait le célèbre " choeur des esclaves ", air de ralliement des républicains de 1840, la salle a retenti de messages patriotiques hostiles à Berlusconi. Face à celui-ci, Riccardo Muti s'est alors adressé au public pour dire sa " honte " et son regret de l'" Italie perdue ", invitant tout le monde à reprendre en choeur, debout, l'hymne de liberté !
    L'anecdote est à la mesure de ce chef hors norme, réputé pour son caractère trempé, qui fut directeur musical de la Scala de Milan de 1986 à 2005. Il raconte dans ses mémoires ce que fut sa formation artistique, mais aussi philosophique, dans l'Italie d'après-guerre, et les rencontres qui ont jalonné sa carrière : Karajan, Pavarotti, Strehler, Jessye Norman, Fellini, Toscanini, mais aussi Callas ou Nino Rota et Sviatoslav Richter, duettistes d'un soir pour ses noces.
    Né vêtu " non de langes mais d'un frac ", voué à la réussite par sa mère, passionnément italien, catholique et pétri de culture classique, violoniste et pianiste à dix ans, il succèdera à Otto Klemperer à la tête du Philharmonia de Londres en 1973, avant de prendre la direction des orchestres de Philadelphie (1980), de Milan (1986) et, depuis 2010, de Chicago. Il évoque, bien sûr, la violente cabale qui l'a contraint à démissionner de la Scala, face à l'hostilité du personnel lui reprochant son comportement " tyrannique ". malgré le soutien de Berlusconi !

  • Une détonation.
    Violeta vient de se donner la mort. S'ouvrant sur ce drame, ce récit retrace le destin de l'une des plus célèbres chanteuses latino-américaines. Violeta Parra (1917-1967) a contribué à changer le regard du monde sur le Chili par son exploration de la chanson engagée, symbolisant tout à la fois la solitude, la misère, l'espoir, la révolte d'un peuple.Angel Parra se remémore son enfance, ses odeurs, ses couleurs, faisant revivre une mère bohème et ivre de liberté qui lui a transmis sa vision du monde, sa foi en l'homme et sa passion pour la musique (chanson).Une préface de l'écrivain chilien Luis Sepúvelda et une présentation de la carrière de Violeta Parra par le musicologue Marc Legras complètent ce livre.

  • Menés de 1977 à juin 1989 - un mois avant sa mort -, ces entretiens font découvrir herbert von karajan sous un jour inédit.
    Le célèbre chef d'orchestre y évoque sa vie : le premier concert donné à salzbourg à l'âge de 21 ans, la révélation de l'opéra, sa passion pour beethoven, verdi et richard strauss, la traversée du nazisme et de la seconde guerre mondiale, les trente-cinq années passées à la tête de l'orchestre philharmonique de berlin...
    Il livre aussi sa vision très personnelle de la direction d'orchestre. au fil des conversations, mêlant hommages et coups de griffe, il évoque les personnalités qu'il a côtoyées : solistes et chefs d'orchestre, metteurs en scène et compositeurs.
    Le testament d'un homme qui aura marqué son temps et a laissé en héritage plusieurs centaines d'enregistrements incomparables (une discographie exhaustive figure en fin d'ouvrage).

  • à ses côtés

    Karajan-E

    Le 5 avril 2008, le chef autrichien Herbert von Karajan aurait eu cent ans. Disparu en juillet 1989, cet incomparable technicien de l'orchestre, qui succéda à Furtwängler et Celibidache à la Philharmonie de Berlin, demeure dans l'esprit du grand public l'incarnation de la musique classique : réputation non usurpée, car les enregistrements du médiatique maestro font l'unanimité... à l'inverse de ses accointances avec le régime nazi. Eliette Mouret n'a que dix-neuf ans lorsqu'elle épouse ce géant, en 1958. Aujourd'hui, elle livre le témoignage de trente ans de vie commune : un événement, car si Karajan fut le premier (avec Bernstein) à mettre en scène sa vie privée, c'était pour mieux la dissimuler. Et la jeune Française avait jusqu'ici refusé toute interview. C'est à Saint-Tropez, à bord d'un yacht, qu'elle rencontra le gentleman kapellmeister. Après un bref retour sur son enfance, le récit déroule le fil de leur amour naissant. Eliette se prend de passion pour sa principale rivale : la musique ! Une vraie complicité amoureuse et artistique naît. La jeune femme est promue Frau Operndirektor - épouse du directeur de l'Opéra de Vienne - et invitée à commenter le travail du maître. Seule non musicienne admise aux répétitions du Philharmonique de Vienne, elle est de toutes les rencontres capitales, dont elle livre ici de saisissants portraits : Elisabeth Schwarzkopf, Maria Callas, Leonard Bernstein, Glenn Gould, Henri-Georges Clouzot, mais aussi Nehru lors d'une tournée en Inde.
    L'ouvrage s'achève par l'évocation poignante de la mort de Karajan et se complète d'une filmographie complète.

  • Moi, Conchita

    Conchita Wurst

    En l'emportant en mai 2014 à l'Eurovision, Conchita Wurst a conquis des millions de fans, faisant taire les nombreuses voix qui s'étaient élevées contre sa sélection pour représenter l'Autriche, y voyant une promotion indue des droits des gays.
    En passe de devenir une icône planétaire, Conchita Wurst a reçu le soutien d'Elton John, Cher, Karl Lagerfeld, Boy George et bien d'autres stars.
    Après sa victoire, tout s'est enchaîné : elle a été faite citoyenne d'honneur de la ville de Vienne, elle a effectué une tournée mondiale, elle a posé pour Pierre & Gilles, défilé pour Gaultier, s'est produite sur la scène du Crazy Horse. Et elle prépare à présent la sortie prochaine de son premier album.
    Pour la première fois, Conchita parle de son enfance, de l'amour de ses parents, du soutien de sa grand-mère, mais aussi de la discrimination qu'elle a subie.
    L'histoire d'un garçon qui n'a cessé de croire en son étoile. Et qui livre un message de tolérance et d'amour : « Ils ne nous arrêteront pas ! »

empty