Faits de société / Actualité

  • À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.

    Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique.

  • À l'occasion du centenaire de la naissance de Brassens, l'intégralité de son oeuvre en un seul livre.

    « Je ne voulais pas chanter. Je voulais écrire, pas forcément des chansons. À quinze ans, on croit qu'on a du génie... J'étais disponible pour tout, j'étais prêt à décider que je serais un grand écrivain, un grand poète... Un beau jour, plus sagement, je suis revenu à la chanson.
    J'écris. Il y a une langue qui existe, je m'en sers.
    J'écris parce que, le monde dans lequel on est ne me convenant pas, je crée un monde parallèle dans lequel je fais ce que je veux. » Georges Brassens Cet ouvrage réunit TOUS LES ÉCRITS DE BRASSENS : ses chansons connues, ses chansons inédites et retrouvées (une bonne centaine !), ses oeuvres littéraires introuvables (poèmes et romans), ses chroniques libertaires, ses préfaces, et un grand nombre de ses lettres à ses amis.

  • Iggy Pop a déclaré un jour, à propos des femmes : « Aussi intimes qu'on puisse devenir, je les laisserai toujours tomber. C'est de là que vient ma musique. » Cette férocité masculine, cette répulsion vis-à-vis du féminin, c'est le rock'n'roll à son paroxysme. Que l'on songe aux hymnes machistes des Rolling Stones, au punk et sa glorification de l'abject, ou au culte que Can et Brian Eno vouent à la Terre Mère, la rébellion rock masculine s'est souvent ancrée dans un imaginaire où les femmes étaient sinon absentes, du moins allégoriques ou reléguées à l'arrière-plan.
    Sex revolts est le premier ouvrage à faire l'analyse des multiples « misogynies rebelles ». Depuis les premiers rockeurs jusqu'au gangsta rap, en passant par le jazz, le psychédélique, le glam et le postpunk, il dresse un impressionnant panorama de la culture et des artistes rock dans leurs relations au « féminin ». Parallèlement aux généalogies d'une contre-culture qui, depuis les années 1960, s'est attachée à déconstruire certaines formes de masculinité tout en demeurant profondément misogyne, Sex revolts retrace aussi l'histoire de la rébellion des femmes dans le rock ; celle de musiciennes qui, telles Patti Smith, Siouxsie Sioux ou Courtney Love, ont dû composer avec cet héritage majoritairement masculin pour créer leur propre répertoire et libérer leur propre énergie.

  • Lors d'un festival dédié aux musiciennes, la cheffe d'orchestre Debora Waldman rencontre François-Henri Labey, ancien directeur de conservatoire. Il lui parle de sa grand-mère, Charlotte Sohy, compositrice méconnue de la première moitié du XXe siècle, et propose de lui montrer quelques partitions. Aussitôt, Debora se prend de passion pour l'histoire de cette femme, qui parvint à concilier son énergie créatrice, son rôle de mère de sept enfants et sa vie amoureuse - son travail étant intimement lié à celui de son mari, le compositeur Marcel Labey. Contre vents et marées, Debora décide de créer la symphonie inédite de Charlotte, écrite pendant la Première Guerre mondiale. Peu à peu se dévoile à elle un continent de musique inexploré : celui des femmes compositrices qui furent pourtant, pour certaines, des actrices majeures du monde artistique.

    Formidable aventure d'une symphonie sortie de l'oubli, ce récit retrace aussi les destins croisés de deux musiciennes portées par la même passion à un siècle d'écart : deux femmes puissantes, dont l'histoire nous entraîne de la foisonnante vie culturelle de la Belle Époque à l'Israël des kibboutz où Debora, enfant, découvrit sa vocation.

  • De la soul aussi mort que vivant Nouv.

    Janvier 1989. Avec sa pochette rose et ses fleurs, 3 Feet High and Rising annonce une révolution dans le paysage un poil monochrome du hip-hop américain. Partisan d'un rap loufoque et absurde, bien aidé par son producteur, l'excentrique Prince Paul, le groupe De La Soul change l'histoire de la musique dès son premier album. En piochant dans les collections de vinyles de leurs parents, trois jeunes hommes à peine sortis du lycée construisent, à coups de samples iconoclastes, des collages ludiques et dansants.

    Plus de trois décennies plus tard, 3 Feet High and Rising reste un chef-d'oeuvre célébré. Pourtant, pour des raisons juridiques liées à l'utilisation de ces samples, il reste introuvable sur les plateformes de streaming. De La Soul aussi mort que vivant revient sur la conception débridée de cet album, conservé à la Bibliothèque du Congrès américain pour son importance culturelle et cependant relégué aux oubliettes numériques.

    Enrichi par l'avis de musiciens et d'experts, le livre raconte aussi comment le hiphop a dû en partie renoncer, à force de procès, à ce qui a été son essence durant son premier âge d'or : les samples.

  • « L'aventurier », « Tes yeux noirs », « 3e sexe », « J'ai demandé à la lune », « Canary Bay », « Trois nuits par semaine », « Le grand secret », « Marilyn », « Alice & June », « Ladyboy », « La vie est belle »,« Un été français », « Song for a dream », « Nos célébrations »... : alors qu'Indochine célèbre ses 40 ans à l'occasion d'une tournée des grands stades en mai-juin 2021, Thomas Chaline dévoile les secrets de création de l'oeuvre d'Indochine et propose de découvrir à l'aide de nombreuses anecdotes, l'histoire d'une soixantaine de chansons. Une oeuvre empreinte de références culturelles diverses - entre peinture, new age, romantisme et fiction - qui touche plusieurs générations.

  • Laurent Jaoui retrace l'histoire emblématique du château d'Hérouville, un studio d'enregistrement où se sont notamment croisés David Bowie, Iggy Pop, Marvin Gaye, Jacques Higelin, les Bee Gees, Chet Baker, Pink Floyd, Fleetwood Mac ou Elton John.

    En 1960, le compositeur Michel Magne achète le château pour y installer son studio d'enregistrement. Très vite, le château devient un lieu de fêtes et d'excès en tout genre.

    En 1974, endetté il confie la gérance à Laurent Thibault : « Les dettes, tu les effaces en signant les artistes. » Après avoir réaménagé et modernisé les lieux, il fait revenir les plus grands artistes internationaux. L'aventure se poursuivra jusqu'en 1985.

  • David Bowie était un lecteur compulsif qui ne se déplaçait jamais sans sa bibliothèque portative. Trois ans avant sa mort, en 2013, dans le cadre de la mémorable exposition qui lui a été consacrée, il a offert au public une liste des cent livres l'ayant le plus influencé. Dans cet ouvrage, John O'Connell a choisi de les passer en revue en examinant leur impact sur la vie et l'oeuvre de la star.
    Dans un premier temps, les titres semblent se succéder comme autant de pièces d'un puzzle insoluble : que viennent faire 1984 ou Sur la route à côté des Chants de Maldoror ? Fiction, essais, revues de bandes dessinées, occultisme, spiritualité, psychologie et histoire de l'art... La liste et les domaines qu'elle englobe sont pour le moins éclectiques !
    Au fil des pages, l'auteur nous abreuve d'indices et d'une mine d'anecdotes qui permettent de se faire une idée plus précise de cet artiste transformiste. Un éclairage passionnant sur un esprit curieux, qui a su se nourrir de ses diverses passions pour construire une carrière et une oeuvre devenues cultes.

  • RAP : recueil à punchlines ; 700 phrases percutantes de plus de 250 artistes sur 30 années de rap francophones Nouv.

    Cet ouvrage collecte près de 700 phrases chocs disséminées parmi trois décennies de l´histoire du rap francophone. Du rap commercial au rap underground, du rappeur multiprimé à l´inconnu des radars. Peu importe, le commun est cet amour des "phrases qui restent". Conçu par un collectif de personnes amatrices, l´ouvrage s´appréhende de deux façons différentes : la première partie se lit tel un recueil de poésie, les phrases s´enchaînent sans source ni explication pour découvrir cet univers. En fin de recueil, nous trouvons une liste de références (artistes, morceau, année, label, territoire) ainsi qu´un index qui permet de saisir le livre sous forme d´un quiz : l´objet à avoir pour tous les adeptes du genre ! Ce livre est une réédition augmentée de 100 punchlines avec plus de rappeuses et des nouveautés de l´année 2021.

  • Dès la publication en 1960 de son premier livre, La philosophie tragique, Clément Rosset ne cessa plus d'écrire. Non seulement des livres de philosophie, mais aussi des récits, des pièces de théâtre, des essais sur ses artistes de prédilection. Parmi ces derniers, Mozart et le silence, devant être suivi de Note sur Jacques Offenbach, écrits en 1967 et 1970 respectivement, d'après la bibliographie que Clément Rosset établit lui-même vers 1970, préservée à la Bibliothèque Nationale.
    Partant essentiellement de l'opéra chez Mozart - son genre préféré, crucial à sa compréhension -, Clément Rosset démontre, à rebours des thèses musicologiques en vigueur, l'indifférence du génie autrichien à l'égard de la psychologie de ses livrets.
    À contre-sens des clichés en vigueur qui accordent un sens ou une intention aux airs sublimes de Don Giovanni, de Cosi fan Tutte ou des Noces de Figaro, l'auteur oppose une musique pure, finalement proche du silence et débarrassée de tout prétexte ou de toute arrière-pensée.
    À son retour du Canada, où l'essai sur Mozart fut rédigé, Rosset le propose à un éditeur qui le refuse, ainsi que d'autres manuscrits. Le texte reste alors inédit pendant une vingtaine d'années.
    Dans une série d'entretiens biographiques, Rosset raconte à ce sujet qu'au moment où il s'apprêtait à les mettre à la poubelle, il offrit quelques-uns de ces manuscrits à son ami Didier Raymond, estimant que ce dernier parviendrait probablement, de par son « entregent », à les faire publier - ce qui fut le cas du Mozart, qui voit le jour chez Mercure de France en 1990 sous le titre de : Mozart. Une folie de l'allégresse, signé donc Didier Raymond. Discrète et ironique vengeance : c'était l'éditeur qui avait refusé le texte quelque temps auparavant.
    Ce même livre fut réédité chez Le Passeur en 2013 sous le titre Le cas Mozart. Il est aujourd'hui présenté au public sous son titre original, rendant justice à son auteur à titre posthume.

  • Les Extravagantes aventures de Frank Zappa acte 3 retrace les grandes heures de la fin des années 1970, les rencontres avec Steve Vai, Vinnie Colaiuta, ainsi que les succès populaires constitués par Sheik Yerbouti et Joe's Garage.
    L'acte 3 revient sur l'engagement civique de Zappa au cours des années 1980 et son combat contre le président Reagan, les censeurs du PMRC et les télévangélistes. Une lutte qu'il mènera jusqu'à l'éventualité d'une candidature dans les années 1990.

    Ce dernier acte est bien sûr voué aux évolutions musicales permises par l'utilisation du Synclavier, ainsi qu'aux pérégrinations avec l'URSS et le gouvernement tchèque de Vaclav Havel. Enfin, il s'épanche sur la reconnaissance du milieu classique et les collaborations précieuses avec Pierre Boulez, Kent Nagano et le Modern Ensemble, malgré la maladie et le cancer qui l'emportera.

    Cette trilogie, écrit par le plus grand spécialiste français,est l'une des sources d'informations les plus importantes au sujet de Frank Zappa.

  • RAP : recueil à punchlines ; le jeu Nouv.

    Un jeu d´ambiance simple et amusant sur des phrases percutantes du rap francophone. Un jeu familiale destiné à celles et ceux qui connaissent le rap comme aux novices. Sur chaque carte une punchline à compléter. Usez de tous vos talents pour imaginer la phrase la plus percutante, la plus poétique ou la plus fun. Un mode quiz pour les plus aguerris permettra aux amateurs de tester leurs connaissances. Ce jeu, tiré du Recueil à punchlines, livre paru aux Éditions du commun et fruit d´un travail collectif mené par des passionnés, est un hommage aux raps. À travers des phrases percutantes de plus de 80 rappeuses et rappeurs, ce jeu est une invitation à découvrir ce genre musical riche et pluriel.
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  • « La prison est un endroit tout a` fait singulier. Ses effets sur l'humanite´ sont e´tranges. Quand la police anglaise a arre^te´ Mick Jagger et Keith Richards en 1967, c'e´taient de sympathiques pop stars. Lorsqu'ils sont sortis de cage trois jours plus tard, ils e´taient devenus des superstars mondiales».

    Franck Balandier brosse les portraits des plus grandes stars internationales de la musique ayant commis un de´lit ou un crime. Certains comme David Bowie, Johnny Cash ou Aretha Franklin ont e´te´ en garde a` vue. D'autres dont Joan Baez, Booba, les Pussy Riot, James Brown ou Paul McCartney ont e´te´ incarce´re´s.

    L'auteur nous livre de nombreuses anecdotes, revient sur les conditions d'incarce´ration de ces stars des musiques rebelles : le blues, le rock et le rap.
    Il nous de´voile e´galement son hit-parade des causes d'incarce´ration les plus fre´quentes : la drogue, les agressions, les homicides et les violences conjugales.

  • Parmi tous ses ouvrages, Adorno attachait la plus grande importance à ce texte-ci, qui résume à lui seul toutes ses thèses sur le processus moderne qui fait de l'art une simple marchandise. En appliquant ses idées à la musique, Adorno en cerne les difficultés actuelles.
    Omniprésente, la musique est devenue une marchandise et nous prive de la faculté d'écoute, indispensable à l'appréciation esthétique. Réputée éthérée, au-delà des choses matérielles, la musique est devenue le véhicule de la publicité. L'élève d'Alban Berg plaide pour une écoute désintéressée et exclusive. Un texte dérangeant, parfois provocateur, au croisement de la philosophie, de la sociologie et de la musicologie.

  • Un soir de 1946, Alan Lomax, inlassable collecteur de musique populaire, réunit dans un studio d'enregistrement new-yorkais trois légendes noires du Blues, loin du sud ségrégué dont ils sont originaires. Il leur pose une question aussi simple que profonde : "D'où vient le blues ? ". Les trois hommes, dont l'anonymat fut préservé jusqu'à leur mort par crainte des représailles, profitent de cet instant de répit pour raconter sans retenue le monde qui enfanta leur musique amère et salvatrice : l'esclavage prétendument aboli ; la solitude, la misère, l'errance, la peur, l'espoir d'une vie meilleure.
    Le Blues par ceux qui l'ont vécu. Des échanges rares qui n'ont rien perdu de leur force, proposés ici en version bilingue.

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Buddy Holly... et même plus. Alain Feydri a réalisé un travail de fourmi rockabilly pour nous proposer la biographie ultra-complète du prodige du rock, parti beaucoup trop tôt (Buddy Holly est mort à 22 ans dans le crash de l'avion qui accueillait également Ritchie Valens, l'interprète de La Bamba).
    Comment ce jeune homme, élevé dans le fin fond du Texas, issu d'une famille ultra-catholique, a pu écrire et interpréter les bluettes immortelles que sont Peggy Sue ou That'll Be the Day, sans qu'il n'y ait un impact fort sur sa propre personnalité, sa dualité ?
    L'influence de Buddy Holly, sur les Beatles, Dylan, entre autres n'est plus à quantifier (Le choix du nom des Beatles est un hommage au premier groupe de Buddy Holly : The Crickets). En à peine 3 année, Buddy Holly a marqué à l'encre indélébile l'industrie musicale.

  • La fonction de la couleur dans la musique : timbre, musique et peinture, Wagner, Strauss et autres essais Nouv.

    Le thème unificateur de ce volume d'écrits de Theodor W. Adorno - la plupart tardifs - est celui de la couleur dans la musique, le mot Farbe en allemand ayant donné celui de Klangfarbe, qui désigne le timbre. Il faut l'entendre de deux façons : d'une part, Adorno explore, dans plusieurs des textes réunis dans ce volume, les relations qu'entretiennent musique et peinture, réfléchissant aussi bien sur la singularité propre aux deux arts que sur leurs échanges. C'est le cas notamment des cours sur la couleur dans la musique donnés à Darmstadt et inédits en français. D'autre part, dans les essais consacrés à Wagner et Richard Strauss, il s'attache à des musiques dans lesquelles la question du timbre, le caractère évocateur, voire illustratif, de la couleur sonore, est une dimension importante. Elle est liée, chez ces deux compositeurs, aux genres de l'opéra et du poème symphonique.
    En revenant sur Wagner, auquel il avait consacré un livre extrêmement critique, et en développant une réflexion très approfondie sur la musique de Strauss, qui s'articule à celle, centrale chez lui, sur Schönberg, Berg et Webern, Adorno dévoile de nouveaux aspects de sa pensée. Dans les notes consignées de 1940 à 1969, année de sa mort, il tente de pénétrer l'Idée du phénomène musical dans la fulgurance de fragments apparentés à des aphorismes, ces notes se présentant tel un laboratoire des essais et monographies consacrés à la musique.
    Ainsi, dans l'Allemagne de l'ouest des années 1960, Adorno fait entendre une voix discordante, refusant de dissocier la destinée de la culture allemande des événements politiques qui se sont succédé, notamment de l'expérience du national-socialisme.
    Si certains des textes de ce volume ont fait l'objet d'une traduction aujourd'hui introuvable, la plupart sont inédits en français. Une grande partie d'entre eux se trouvent dans le volume 16 des oeuvres complètes publiée en Allemagne. Cet ouvrage fait suite à la publication par Contrechamps de trois autres livres d'Adorno : Introduction à la sociologie de la musique, Figures sonores (Écrits musicaux I) et Moments musicaux.

  • Trap

    Collectif

    La trap est autant célébrée que stigmatisée et criminalisée. Elle évoque le rap obsessionnel d'artistes comme T.I, Young Jeezy, Gucci Mane, Young Thug ou Future, les planques d'Atlanta et la prison, les succès français de 13Block et Kaaris, aussi bien que les trilles de caisses claires dans les tubes de Miley Cyrus ou Ariana Grande. La trap est ainsi passée d'une tendance propre au rap à un répertoire de techniques et de structures affectives qui aimantent aujourd'hui des artistes de musique pop ou électronique.

    Ce livre s'attache à ces histoires d'enfermement et de fuite, grâce à des auteurs et autrices qui l'écoutent au quotidien, et qui vivent, écrivent ou militent sous son influence. Avec des contributions de Jesse Mc Carthy, Kemi Adeyemi, Etienne Menu, Nicolas Peillon et Raphael Da Cruz.

  • Savez-vous qu'à ses débuts, Claude François jouait du tambourin sous le nom de Koko ? Que c'est Tino Rossi qui a décroché le premier Disque d'Or de l'histoire de la chanson française avec Petit papa Noël ? Que le tube de Christophe, Aline, lui a été inspiré par un rendez-vous... chez le dentiste ? Que Vianney s'est lancé dans un périple Paris-Berlin à vélo pour promouvoir la sortie de son album en Allemagne ? Ou que Soprano est le premier rappeur français à avoir rempli un stade ?Autant d'anecdotes et de faits inédits qui nous plongent dans les coulisses de la musique de 1900 à aujourd'hui. Au fil des pages, on découvre des petites histoires et des confidences de stars qui donnent une vision surprenante et amusante de notre patrimoine musical.Un passionnant voyage dans la belle et grande histoire des tubes qui ont fait la légende de la chanson française.

  • En plus d'être le présentateur star de Tous classiques, sur Radio classique, Christian Morin est un illustrateur de talent. Il tient depuis quelques années une chronique dans Notre temps, dans laquelle il raconte ses histoires préférées de la musique. Ce recueil réunit ses meilleures chroniques et en proposent des inédites - anecdotes sur la vie des compositeurs et musiciens, coulisses de concerts, secrets de composition -, illustrées avec finesse et humour.

  • C´est l´histoire de Christine Newby, dite Carol, Cosmosis, Cosey, Cosey Fanni Tutti... C´est elle qui nous en fait le récit, et il est essentiel que ce soit d´elle que nous le tenions. Musicienne dont il serait faux de dire qu´elle était le « quart » des fers de lance de la « musique industrielle », Throbbing Gristle, ou la « moitié » de Chris and Cosey, tant ces entités dépassent toute logique mathématique, Cosey est aussi connue comme membre du collectif à géométrie variable COUM, comme musicienne, performeuse, et plasticienne. Dans Art Sexe Musique, élaboré à partir de plusieurs décennies de journaux intimes, elle nous parle de travail domestique et de strip-teases, de squats, de drogues et de formulaires, de sexe et d´amour, de subversion et d´attention aux autres. Dans Art Sexe Musique, tout est dans tout, mais à la première personne : un point de vue sur l´underground anglais des années 1960 à nos jours, et le conte électrisant de ce que l´art fait à une vie.

  • Journal

    Kurt Cobain

    En 1994, Kurt Cobain, leader du groupe « grunge » Nirvana et porte-parole malgré lui de toute une génération, mettait fin à ses jours. Ses notes, dessins, lettres, paroles de chansons, retrouvés dans plus de vingt carnets, dévoilent le parcours du jeune musicien d'Aberdeen, pour qui le succès fut un poison mortel, une descente aux enfers en compagnie des drogues et de la dépression. Plongée dans l'esprit souffrant d'un adolescent maniaco-dépressif, cet ouvrage dessine aussi le portrait touchant d'un être lucide et révolté lorsqu'il observe l'industrie du disque et la société dans laquelle il vit, sensible et tendre lorsqu'il parle de sa fille Frances. De l'enthousiasme des débuts à la rage impuissante des dernières années, ces documents brossent le tableau intime d'un homme en quête de vérité.

  • Cet ouvrage compile plus de 600 phrases percutantes disséminées sur trois décennies d'histoire du rap francophone. Du rap commercial au rap underground, du rappeur multiprimé à l'inconnu des radars, peu importe. Le dénomitateur commun est ce foisonnement de « phrases qui restent ».

    Conçu par un collectif de mélomanes et d'amateurs, l'ouvrage s'appréhende de deux façons différentes. La première partie se lit tel un recueil de poésie : les phrases s'enchaînent sans source ni commentaire pour découvrir cet univers. Puis, en fin de recueil, une liste de références (artistes, morceaux, albums, années, labels, territoires et crew) et un index permettent de saisir le livre de façon ludique, à la manière d'un quiz. L'objet idéal pour les adeptes du genre ! Édition préfacée par Ouafa Mameche.

  • Talk Talk restera une enigme, dans l'histoire de la musique pop anglaise. Le groupe mené par Mark Hollis démarre sur les chapeaux de roues, dès 1982, avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le mythique Such a Shame, avec ses cris d'éléphants en introduction, ou bien le ryhtmique Life's What you Make It)... sauf en Angleterre.
    Leur maison de disque de l'époque les voit comme les nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques qui correspondent à l'ère du temps.
    Mais, c'est vers Stockhausen, Arvo Part ou Ligeti que Mark Hollis reconnaît ses maîtres.
    D'albums en albums, Talk Talk tourne le dos aux clowneries de l'industrie musicale, pour tenter d'approcher la musique parfaite et recherche le dépouillement musical, jusqu'à la dernière appararition de Mark Hollis dans un album éponyme,paru en 1998.
    Depuis : le silence.
    25 février 2019, on apprend sur le compte de twitter de Matt Johnson, du groupe The The, que Mark Hollis est décédé d'une «maladie courte», à 64 ans.
    Frédérick Rapilly se plonge dans l'histoire de ce groupe hors norme, prétexte pour une ballade dans les années 80 de la pop-music anglaise.
    Nous découvrirons aussi le legs laissé par Mark Hollis, qui a fortement influencé des groupes comme Radiohead, ArcadeFire, le compositeur Max Richter ou bien Alain Bashung (surtout pour son album Chatterton).

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