Mousse Publishing

  • Coudées ; quatre variations sur Anri Sala

    Peter Szendy

    • Mousse publishing
    • 6 Décembre 2019

    Le philosophe et musicologue Peter Szendy présente quatre essais sur l'oeuvre récente d'Anri Sala. Szendy y souligne le rôle clé joué par la musique et le son au coeur des installations sensorielles de l'artiste.
    Cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition « Anri Sala. Le Temps coudé » présentée au Mudam à l'automne 2019, comprend quatre essais du philosophe et musicologue Peter Szendy consacrés aux travaux majeurs de l'artiste depuis 2013. Manifestant les liens intellectuels forts qui se sont développés au cours de leurs collaborations, Szendy s'appuie sur l'expérience sensorielle que proposent les oeuvres d'Anri Sala pour explorer la porosité des liens entre l'image et le son, et leur relation à l'espace, à l'histoire et au temps.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Anri Sala. Le Temps coudé », Mudam, Luxembourg, du 11 octobre 2019 au 5 janvier 2020.

  • Politiques de la présence

    Clarisse Hahn

    • Mousse publishing
    • 1 Juin 2018

    Étude monographique consacrée à la réalisatrice, vidéaste et photographe Clarisse Hahn. Éditée par Nicole Brenez, la publication rassemble des écrits couvrant la variété des médias et des sujets qui constituent son travail, de l'art contemporain au cinéma, des guérillas à l'érotisme. L'ouvrage comprend également des dialogues entre Clarisse Hahn, des artistes et des historiens de l'art, ainsi qu'une série de reproductions de ses oeuvres, photographies, photogrammes et vidéogrammes.

  • Anglais Miriam Cahn : Gezeichnet

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    • Mousse publishing
    • 24 Avril 2022

    Monographie rassemblant une sélection d'oeuvres de Miriam Cahn et des essais inédits qui analysent les principaux thèmes de la recherche de l'artiste suisse.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à l'ICA Milan en 2022.

  • Anglais Yang Fudong

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    • Mousse publishing
    • 16 Septembre 2013

    Monographie de référence de l'une des figures majeures sur la scène de l'art contemporain et du cinéma indépendant en Chine, avec une large sélection des films, des installations vidéo et des travaux photographiques de Yan Fudong et plusieurs analyses inédites de son travail.

    Peintre de formation, Yang Fudong (né en 1971 à Pékin, vit et travaille à Shangai) a rapidement choisi le médium du film et de la vidéo. Son travail reflète la modernisation rapide de la Chine et les incertitudes créées par le renversement de ses valeurs culturelles traditionnelles, que l'artiste met en relation avec une réflexion sur l'histoire du cinéma, de l'image en noir et blanc notamment, dans des oeuvres intemporelles à l'esthétique extrêmement travaillée.

  • A mi-chemin entre la monographie et le livre d'artiste, cet ouvrage prolonge l'univers de l'oeuvre vidéo éponyme, un film dansé consacré à la couleur.

    Tourné sur la grande scène du théâtre des Amandiers à Nanterre, le film de Ulla von Brandenburg interpelle par son traitement de l'espace scénique, les chorégraphies évoquant des pratiques rituelles sacrées et animistes, exécutées dans le contexte d'une représentation artistique contemporaine mêlant théâtre, danse et performance.
    La conception graphique du livre reflète et entre en résonance avec les différentes thématiques convoquées par le film, et également récurrentes dans le travail de l'artiste : la couleur, le rituel, le mouvement, les escaliers et le textiles.

    L'oeuvre de Ulla von Brandenburg (née en 1974 à Karlsruhe, vit et travaille à Paris) se caractérise par la diversité des médiums et supports qu'elle utilise et transforme en une thématique complexe. Les motifs apparaissent alors dans des contextes différents, les performances renvoient aux wall paintings, aux dessins qui eux mêmes s'avèrent être les esquisses des vidéos réalisées par l'artiste ; vidéos qui à leur tour deviennent les matrices de futurs objets, sculptures manufacturées. L'idée et l'imagerie du carnaval sont très présentes dans son travail. Elles lui permettent de transgresser en quelque sorte l'ordre social et d'évoquer notre société au travers d'images anciennes, de masques, de costumes relevant de la tradition populaire, mais aussi de partir en quête d'une nouvelle identité tout en mêlant subtilement la réalité et les apparences dans des mises en scènes théâtrales.
    Son travail est présent dans de nombreuses collections françaises et internationales, dont le Musée national d'art moderne - Centre Pompidou (Paris), la Tate Modern (Londres), la Kunsthalle de Hambourg et le Mamco - Musée national d'art moderne et contemporain, Genève. Récemment plusieurs expositions personnelles lui ont été consacrées : « Manchmal Ja, manchmal Nein », Haus Konstruktiv, Zurich (2016), « 24 Filme, kein Schnitt », Mamco, Genève (2014), « Innen ist nicht Aussen », Secession, Vienne (2013) et « Die Straße », Art : Concept, Paris (2013). En 2015-2016, sa performance Sink Down Mountain, Rise Up Valley, programmée à Performa 15 (New York), à The Common Guild (Glasgow) et au Kaaitheater (Bruxelles) est saluée par la critique.

  • Mario Merz ; igloos

    Collectif

    • Mousse publishing
    • 6 Octobre 2020

    Cette publication retrace les multiples origines du corpus le plus emblématique du pionnier de l'Arte Povera : les célèbres igloos de Mario Merz, réalisés de 1968 jusqu'à la fin de sa vie. Des essais de Germano Celant, Lisa Le Feuvre, Pietro Rigolo et Mariano Boggia complètent un riche ensemble d'illustrations et de documents inédits, dont une interview de Merz réalisée en 1974 par Harald Szeemann, ainsi qu'une reconstitution photographique de l'exposition Igloos au Pirelli HangarBicocca.
    Reprenant l'exposition historique de Mario Merz organisée par Harald Szeemann en 1985 à la Kunsthaus de Zurich, l'exposition au Pirelli HangarBicocca a réuni plus de trent oeuvres de grande taille (au lieu de dix-sept initialement), constituant un panorama au grand impact visuel.
    À travers cet ensemble d'oeuvres, l'exposition révèle les aspects et les thèmes les plus novateurs de la recherche de Merz, qui s'inscrit dans le panorama artistique contemporain international des 50 dernières années, avec l'utilisation de matériaux naturels et industriels, un déploiement poétique et évocateur du mot écrit et le dialogue avec l'espace et l'architecture environnante.
    La pratique de Mario Merz s'est développée à Turin à partir des années 1950. Figure clé de l'Arte Povera, il a été l'un des tout premiers à utiliser le medium de l'installation en Italie, brisant la nature bidimensionnelle de l'image en intégrant dans ses toiles des tubes au néon et des objets du quotidien, tels des parapluies et des lunettes.
    À travers son travail, il étudie et représente les processus de transformation de la nature et de la vie humaine, en utilisant des éléments du domaine scientifique et mathématique, comme la spirale et la séquence de Fibonacci, et introduit, à partir de 1968, ce qui allait rester l'un des plus récurrents et représentatifs motifs de sa pratique depuis plus de 30 ans : l'igloo.
    Ces oeuvres, visuellement reliées à des habitations primitives, deviennent pour l'artiste l'archétype des lieux habités et du monde, ainsi qu'une métaphore des diverses relations entre intérieur et extérieur, entre espace physique et conceptuel, entre individualité et collectivité. Ses igloos se caractérisent par une structure métallique recouverte d'une grande variété de matériaux courants, tels que l'argile, le verre, la pierre, le jute et l'acier, souvent penchés ou enlacés de manière instable, ainsi que par l'utilisation d'éléments et d'écritures au néon.
    Cinquante ans après la création du premier igloo, l'exposition offre un aperçu du travail de Mario Merz, de son importance historique et de sa grande portée novatrice. Rassemblés dans de nombreuses collections privées et musées internationaux, comme le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid, la Tate à Londres, la Nationalgalerie à Berlin, le Van Abbemuseum à Eindhoven, le Kunstmuseum Wolfsburg à Wolfsburg et le Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen à Düsseldorf, les igloos sont présentés ensemble en si grand nombre pour la première fois.
    Le catalogue contient une documentation photographique détaillée de l'exposition, ainsi que des contributions de Germano Celant, Lisa Le Feuvre et Pietro Rigolo, et des notices pour toutes les oeuvres présentées.
    Publié suite à l'exposition éponyme au Pirelli HangarBicocca, Milan, du 25 octobre 2018 au 24 février 2019.

  • Stuff matters

    Jessica Stockholder

    • Mousse publishing
    • 19 Juillet 2019

    Nouvelle monographie, présentant les oeuvres les plus récentes de l'artiste américano-canadienne, en dialogue avec les oeuvres d'un musée.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Centraal Museum, Utrecht, en 2019.

  • GDM ; Grand Dad's Visitor Center

    Laure Prouvost

    • Mousse publishing
    • 6 Décembre 2019

    Le catalogue de l'exposition éponyme de Laure Prouvost au Pirelli HangarBicocca : un projet multimédia d'installations, d'art vidéo, de sculptures et d'objets trouvés, s'articulant autour de l'histoire du grand-père fictif de Prouvost, figuré comme un artiste conceptuel prolifique.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Pirelli HangarBicocca, Milan, du 19 octobre 2016 au 9 avril 2017.

  • Lars Fredrikson

    Collectif

    • Mousse publishing
    • 13 Décembre 2019

    Première grande monographie consacrée à l'oeuvre radicale du Suédois, peintre, dessinateur, sculpteur et précurseur des arts sonores (CD audio inclus).
    Publié à l'occasion de l'exposition rétrospective de Lars Fredrikson au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain à Nice, organisé en collaboration avec le Nouveau Musée National de Monaco et le fils de l'artiste, cet ouvrage est la première monographie consacrée à l'oeuvre radicale du Suédois, peintre, dessinateur, sculpteur et précurseur de l'art sonore (1926-1997). Au cours de sa longue carrière, l'artiste a créé un vaste corpus multidisciplinaire visant à remettre en question notre perception - les frontières entre le visible et l'invisible, la présence et l'absence, l'intérieur et l'extérieur.
    Cette publication s'intéresse en particulier à l'approche non linéaire de l'art prônée par Lars Fredrikson, son exploration corporelle des vibrations et son objectif de saisir les ondes et les fréquences invisibles qui nous entourent.
    Publié à l'occasion de la rétrospective de l'artiste au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, Nice, du 16 novembre 2019 au 22 mars 2020.

  • Anglais Materialistic aesthetics and memory illusions

    Mike Kelley

    • Mousse publishing
    • 21 Janvier 2021

    Une analyse du travail de Mike Kelley dans une perspective matérialiste, concentrée sur les oeuvres qu'il a produites autour de la question de la mémoire, son leitmotiv à partir de 1995.
    Mike Kelley est considéré comme l'un des artistes visuels les plus influents de sa génération. Mais c'était aussi un théoricien perspicace qui a beaucoup écrit sur son travail ainsi que sur l'esthétique dans les années 1980, 1990 et 2000, une époque marquée, selon lui, par la culture des victimes et le phénomène de psychologie connu sous le nom de syndrome de la mémoire réprimée. Mike Kelley: Materialist Aesthetics and Memory Illusions dévoile l'artiste sous un nouveau jour, comme philosophe empirique qui affirme ses positions à travers l'art et l'écriture. Dans une approche méticuleuse et transdisciplinaire, Laura López Paniagua présente l'oeuvre de Kelley comme une prise de position dans l'esthétique matérialiste et tisse des relations réfléchies entre la critique, les déclarations et les commentaires de l'artiste et les théories de penseurs tels que Georges Bataille, Walter Benjamin, Pierre Bourdieu, Sigmund Freud, Jacques Lacan et Maurice Merleau-Ponty. López Paniagua se concentre sur la production artistique de Kelley entre 1995 et sa mort en 2012, en analysant ces oeuvres par rapport au concept de mémoire, une des obsessions et des leitmotivs de l'artiste tout au long de sa carrière.

  • 1 Million Roses for Angela Davis retrace l'immense influence et l'héritage d'Angela Davis en tant que militante et érudite sur les artistes contemporains d'aujourd'hui, tout en tentant de démêler les contradictions que sa présence et son projet posent quant à l'interprétation et à l'application du marxisme en RDA.
    A Million Roses for Angela Davis était la devise d'une campagne de solidarité menée en Allemagne de l'Est en 1970-72 pour soutenir la philosophe américaine, communiste et révolutionnaire du Black Power, Angela Davis, qui était alors détenue en Californie pour terrorisme. Ce mouvement à grande échelle a fermement ancré l'« héroïne de l'autre Amérique » dans la mémoire culturelle d'une utopie sociale désormais révolue. Pour sa part, Davis avait espéré un mouvement internationaliste promouvant une démocratie socialiste, féministe et antiraciste - l'antithèse de ses expériences de violence et d'oppression en tant que femme noire aux États-Unis.
    Ce moment d'espoir constitue le point de départ historique de l'exposition à l'Albertinum de Dresde. L'exposition collective présente des documents d'archives, des portraits historiques de Davis réalisés par des peintres de RDA, de nouvelles commandes et d'autres oeuvres d'un ensemble d'artistes contemporains focalisées sur les questions que la professeure désormais émérite a défendues à l'époque et qui sont toujours d'actualité. Le projet entend informer les débats sur les relations entre Davis et la RDA. Les contributions mettent en lumière la manière dont l'image iconique de Davis s'est inscrite dans l'histoire mondiale de la résistance et présentent tous les artistes participants à l'aide de courts textes.
    Oeuvres de Yael Bartana, Jean-Michel Basquiat, Sophie Calle, Contemporary And, Sadie Barnette, CHTO DELAT?, Melvin Edwards, Ângela Ferreira, Bernhard Franke, Coco Fusco, Ellen Gallagher, Claudia Martínez Garay, Lawrence Abu Hamdan, Arthur Jafa, Steffani Jemison & Justin Hicks (Mikrokosmos), Iris Kensmil, Hassan Khan, Kapwani Kiwanga, Raja Lubinetzki & Petra Schramm, Julie Mehretu, Heinz-Detlef Moosdorf, Senga Nengudi, Ahmet Ögüt, Slavs and Tatars, Julia Phillips, Alex Martinis Roe, Elske Rosenfeld, Anri Sala, Willi Sitte, Cauleen Smith, Nancy Spero, Gabriele Stötzer, Strawalde (Jürgen Böttcher), Nasan Tur, Lewis Watts, Carrie Mae Weems, Christoph Wetzel, Charles White, Heinz Wodzicka.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à la Staatliche Kunstsammlungen Dresden, du 10 octobre 2020 au 24 janvier 2021.

  • Laurent Montaron

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    • Mousse publishing
    • 18 Juin 2021

    Nouvelle monographie.
    Conçue pour documenter trois expositions personnelles - Dioramas à la Fondation Pernod Ricard, Paris (2016-17), l'exposition aux Moulins de Paillard à Poncé-sur-le-Loir (2018) et Replica au CCA - Center for Contemporary Art Tel Aviv (2018) -, cette publication, comprenant deux essais de Philippe-Alain Michaud et de Mike Sperlinger, offre un aperçu complet de l'oeuvre de l'artiste sur près de vingt ans.

  • Anglais The strangeness of beauty

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    • Mousse publishing
    • 4 Novembre 2021

    Un projet sur l'étrangeté de la beauté inspiré par Ligeia, la nouvelle d'Edgar Allan Poe : faisant suite au premier projet numérique édité par Ziba Ardalan O Sole Mio, The Strangeness of Beauty invite différents artistes contemporains et professionnels de l'art à se pencher sur le concept de la beauté dans l'art et dans leur propre pratique.

  • Geometrie sconnesse palpiti geometrici

    Marisa Merz

    • Mousse publishing
    • 6 Décembre 2019

    Catalogue monographique consacré à Marisa Merz (1926-2019), l'unique représentante féminine de l'Arte Povera. L'ouvrage présente une série de textes et une sélection d'oeuvres emblématiques, soulignant l'un des thèmes centraux de son oeuvre : l'exploration du visage et de la figure humaine.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au MASI - Museo d'arte della Svizzera italiana, Lugano, du 22 septembre 2019 au 12 janvier 2020.

  • Bernhard Rüdiger : Forty-Nine Exhibitions

    Collectif

    • Mousse publishing
    • 22 Avril 2022

    Cette monographie exhaustive, avec de nombreux textes critiques et entretiens, retrace le travail développé par Bernhard Rüdiger sur l'expérience physique, mettant en jeu l'objet, le corps, l'espace et le son, depuis trente-cinq ans, présenté dans un ordre chronologique inverse : chaque exposition est suivie de celle qui la précède.
    Lieu privilégié du travail de la forme, la maquette est devenue pour l'artiste un espace d'expérimentation, souvent enrichi de séries de dessins d'étude. Comme pour les maquettes, il s'agit d'une mise à l'épreuve d'un processus plutôt que de la représentation de formes à produire. A des moments précis de sa carrière, ces maquettes ont étés réorganisés pour être exposées. Ces récurrences sont liées à des moments critiques, quand des nouvelles oeuvres, des expositions, mais aussi des changements importants dans la réception du travail et plus généralement, dans la condition historique de faire de l'art, l'ont contraint à revenir sur les oeuvres produites. Pour aller de l'avant l'artiste a ainsi réorganisé le travail passé, non pas à partir de ce qui est terminé dans les ouvres, mais à partir de ce que leur maquettes ont laissé ouvert et rendent visible dans une nouvelle réorganisation en atlas. Un espace qui met en relation et confronte les formes entre elles.
    Le matériau principal de cette édition, les expositions organisées en ordre chronologique (des dernières expositions aux tout premières vers la fin des années 1980) suit une même logique. D'installation en installation le travail se donne à voir par la confrontation dialectique d'approches différentes à partir de ce qu'on appelle la spatialisation. L'artiste a étudie au début des années 1980, période à laquelle la pratique du white cube comme espace entièrement dédié à l'art s'est affirmé. Dès le début de sa carrière, la question de la perception subjective du spectateur et le manque d'une continuité avec l'espace social et politique à l'extérieur du lieu d'exposition, ont été au centre de ses préoccupations. La spatialisation du travail a été une recherche constante en vue d'ouvrir dans les espaces concrètement occupés par les oeuvres (presque toujours des lieux avec les caractéristiques héritées des années 1980, celui des Kunsthalle allemandes, mais aussi nos centres d'arts blancs aux cimaises mobiles) de fenêtres et des points de vue, souvent politiques et culturels, sur le monde environnant. L'organisation chronologique des expositions et des installations se propose de rendre intelligible la relation toujours changeante entre oeuvre, regardeur et cet horizon nécessaire qui reste toujours à réinventer.
    Dans cette juxtaposition d'étapes du parcours de l'artiste un certain nombre d'oeuvres, montrées à diverses occasions, sont signalées comme des passages indispensables entre une exposition et la suivante. Elles apparaissent sous la catégorie « oeuvre ». Une partie de dessins sont montrés dans cette même catégorie.
    Les textes critiques (dont certains inédits) et les entretiens avec l'artiste de différentes périodes qui accompagnent ce catalogue, ainsi qu'un apparat biblio-biographique, portent une lumière particulière sur des moments décisifs de la production d'oeuvres et des expositions.
    L'essai introductif a été rédigé par François Aubart lors de la préparation de l'exposition monographique de Rüdiger, Chambre double, aux Tanneries - Centre d'art contemporain d'Amilly en 2021. Il met en lumière la manière dont Rüdiger a été influencé par la découverte - à Milan dans les années 1980 - de l'enseignement de Luciano Fabro et du travail spatial de Lucio Fontana, ainsi que par son implication dans un collectif aux collaborations intenses, et analyse la manière dont ces attitudes ont infusé les multiples formes de son travail.

  • REVUE MOUSSE n.49

    Revue Mousse

    • Mousse publishing
    • 15 Juin 2015

    Dora Budor, Martine Syms, On the copy (par Bettina Funcke, Michele Robecchi, Ian Cheng, Liam Gillick, Daniel McClean, Kenneth Goldsmith, Darren Bader, Nick Currie, Martin Clark, grupa o.k.), L'imitation par Philippe Pirotte, Walter Benjamin par Jens Hoffmann, Jim Nutt par Hans Ulrich Obrist, Leidy Churchman, Albert Serra, Other futures par Angie Keefer, The 80s par Kelly Taxter, Yuri Parrison, Rachel Rose & Ben Russell, Michael Snow & Sharon Lockhart, Aldo Tambellini, Nancy Lupo & Hayley Silverman, f.marquespenteado, A Brief-and prolonged-history of trauma in contemporary art par Jennifer Allen...

    Magazine international bilingue (anglais / italien) de quelque 300 pages au format tabloïd, Mousse rassemble tous les deux mois, depuis 2006, des interviews, des conversations, des articles et des essais avec et autour des principaux acteurs de la scène artistique et de la culture contemporaines (critiques, artistes, curateurs), fédérant des contributeurs basés dans les plus grandes capitales artistiques du monde, Berlin, New York, Londres, Paris, Los Angeles, etc.
    Mousse (Mousse Pubblishing) est également une plate-forme éditoriale qui publie de nombreux catalogues, monographies et livres d'artistes (voir la rubrique correspondante dans la section éditeurs).

  • Anglais The secret of permanent creation

    Robert Filliou

    • Mousse publishing
    • 1 Mars 2017

    Articulé autour d'un entretien au long cours entre Robert Filliou et Irmeline Lebeer (lui-même structuré en abécédaire allant des termes « amitié » à « zen »), ce catalogue, illustré de nombreuses reproductions d'oeuvres et d'images d'archives, constitue une rétrospective complète de l'oeuvre plastique du poète, dramaturge, artiste et penseur français, figures clé, parmi les plus influentes, de l'art de la seconde moitié du XXe siècle.

    Publié suite à l'exposition « Robert Filliou - Le secret de la création permanente », M HKA, Musée d'art contemporain d'Anvers, du 13 octobre 2016 au 22 janvier 2017.

  • Anglais Seven films by Paul Sietsema

    Collectif

    • Mousse publishing
    • 15 Octobre 2014

    Première publication dédiée aux films de l'artiste.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Paul Sietsema: Films and Works » au Museum of Contemporary Art Denver, de juillet à octobre 2014.
    Le travail de Paul Sietsema (né en 1968 à Los Angeles, vit et travaille à Los Angeles et à Berlin) est basé sur une stratégie de formalisation du processus de production artistique et de transposition d'informations visuelles entre différents médiums. L'artiste filme en 16 mm des objets - parfois ses propres sculptures et peintures - ou des espaces intérieurs qu'il a scrupuleusement reconstruits sous forme de maquette, constituant une « encyclopédie des manifestations physiques, visuelles, et intellectuelles de l'espace » pour explorer nos modes de perception.

  • Huang Yong Ping ; bâton serpent

    Hou Hanrou

    • Mousse publishing
    • 29 Mai 2015

    Cette luxueuse publication (reliée en simili peau de serpent sous coffret !), qui documente et prolonge l'exposition de Huang Yong Ping au MAXXI de Rome, rassemble une sélection de textes et de vues d'exposition et contient également une section spéciale avec les notes, les croquis et les maquettes de l'artiste.
    Le titre de l'exposition au MAXXI (la première grande exposition en Italie de l'artiste chinois), Bâton Serpent, fait référence à un passage de la Bible, l'histoire d'Aaron qui aurait transformé son bâton de marche en un serpent. Une pièce éponyme représente le squelette géant d'un serpent en aluminium qui envahit les espaces du musée. Elle aborde pêle-mêle les notions de mondialisation, de rapports inter-culturels, de migration, de néo-colonialisme, de conflits religieux, de bouleversements économiques ou encore de fondamentalisme politique.
    Publié l'exposition de Huang Yong Ping éponyme au MAXXI - Musée national des arts du XXIe siècle, Rome, de décembre 2014 à mai 2015.
    Figure de proue de l'avant-garde « New Wave » qui a bousculé l'art officiel chinois dans les années 1980, fondateur du groupe « Xiamen Dada », Huang Yong Ping (né en 1954 à Xiamen dans la région de Fujian, Chine) participe en 1989 à l'exposition Les Magiciens de la Terre avec laquelle il se fait connaître en France. Il s'installe à Paris où il vit et travaille. Il représente la France à la Biennale de Venise en 1999.
    La stratégie esthétique subversive élaborée par Huang Yong Ping consiste à instaurer une distanciation à l'ordre établi et aux valeurs reçues qui ouvrirait sur une « politique de la résistance » par la confrontation des cultures et des nouveaux espaces sensibles. Ses oeuvres provocatrices, souvent spectaculaires, combinent divers médiums et mêlent des influences culturelles hétéroclites, de Dada à la philosophie chinoise traditionnelle en passant pas les grands mythes fondateurs occidentaux, dans un rapport complexe avec la figure animale omniprésente dans son travail.

  • Stefan Burger

    Valérie Knoll

    • Mousse publishing
    • 8 Avril 2019

    Première monographie de l'artiste photographe suisse.
    Publié suite à l'exposition de Stefan Burger à la Kunsthalle Bern en 2017.
    Né en 1977 à Müllheim, Stefan Burger vit et travaille à Zurich.

  • Latoya Ruby Frazier

    Collectif

    • Mousse publishing
    • 12 Septembre 2019

    Nouvelle monographie de l'artiste américaine LaToya Ruby Frazier, l'une des photographes les plus marquantes de sa génération, qui développe depuis le début des années 2000 une pratique documentaire à la fois personnelle et militante, en prise avec les réalités sociales, politiques et économiques des États-Unis.

    Réalisée entre 2001 et 2014 autour de trois générations de femmes - sa grand-mère, sa mère et elle-même -, l'ambitieuse série qui l'a fait connaître, The Notion of Family, témoigne du déclin de sa ville natale, Braddock, ancienne capitale de l'acier de la banlieue de Pittsburgh en Pennsylvanie, devenue ville fantôme. À partir d'expériences individuelles, l'artiste fait émerger une histoire collective et des problématiques de portée universelle. « Braddock est partout », dit-elle.
    L'exposition de LaToya Ruby Frazier au Mudam Luxembourg regroupe trois ensembles photographiques. Autour de The Notion Of Family, se déploient deux séries récentes prolongeant l'attention qu'elle porte aux classes ouvrières et à l'articulation entre vie personnelle et enjeux sociaux et politiques. La première, On the Making of Steel Genesis: Sandra Gould Ford (2017), est le fruit d'une étroite collaboration avec Sandra Gould Ford, photographe et écrivain, qui fut employée dans l'industrie sidérurgique à Pittsburgh et documenta de multiples manières la vie dans les usines et leur fermeture. La seconde, Et des terrils un arbre s'élèvera (2016-2017), résulte quant à elle d'un ambitieux projet réalisé dans le Borinage, près de Mons, en Belgique, avec d'anciens mineurs et leurs familles.

    Cette publication, paraît à l'occasion de l'exposition, présente les oeuvres des trois séries, un entretien avec l'artiste et un essai d'Elvan Zabunyan.

  • Anglais Jesper Just ; servitudes. circuits. interpassivities.

    Irene Campolmi

    • Mousse publishing
    • 7 Novembre 2019

    Première monographie rétrospective présentant une vue d'ensemble des travaux du vidéaste danois sur plus de dix ans.

    Publié à l'occasion de « Servitudes » au Maat, Lisbonne, du 16 mai au 2 septembre 2019, et au Kunsthal Charlottenborg, Copenhague, du 15 juin au 11 août 2019.

  • T*

    Giordano Bonora

    • Mousse publishing
    • 6 Décembre 2019

    Une archive photographique de la communauté transgenre de Bologne dans les années 1980. Avec des textes critiques d'universitaires et de théoriciens queer.

  • Christiane Blattmann : un-break my walls

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    • Mousse publishing
    • 1 Septembre 2020

    Première monographie, abondamment illustrée avec des vues d'expositions, d'oeuvres et d'atelier, deux essais, un entretien et un texte de fiction de Huw Lemmey.

    Publié suite à l'exposition épnyme à la Kunsthalle de Münster en 2019.

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