Lenka Lente

  • Free jazz manifesto

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    • Lenka lente
    • 16 Avril 2021

    169 disques fondamentaux de free jazz conseillés en 180 pages par Maurizio & Roberto Opalio (My Cat Is An Alien) et Philippe Robert, des classiques incontournables aux indispensables curiosités.
    Soit une liste bilingue français / anglais, faite à trois, d'oeuvres de free jazz. Peu importe combien, leur rareté ou pas. Oublier les seuls critères historiques objectifs. Ignorer les quotas, par exemple liés à la chronologie. S'autoriser les à-côtés. Ne pas oublier non plus que choisir est affaire de morale, et que nous ne sommes pas des collectionneurs ! Seules comptent la spiritualité et la créativité. Privilégier la sensibilité plutôt que l'expertise. Des commentaires brefs, sans rien brader ni trahir. Se faire écho d'un éblouissement...
    169 disques de free jazz conseillés en 180 pages par Maurizio & Roberto Opalio [aka My Cat Is An Alien] & Philippe Robert [aka Agitation Frite] : si Sun Ra, Ornette Coleman ou Anthony Braxton sont bien là, de nombreux musiciens méconnus se font une place dans cette liste d'indispensables curiosités : Ahmed Abdullah, The Baden-Baden Free Jazz Orchestra, Black Unity Trio, Byron & Gerald, Cairo Free Jazz Ensemble, CCMC, Ric Colbeck, Jerome Cooper, Michael Cosmic, Phill Musra, Leo Cuypers, GL Unit, Griot Galaxy, Stephen Horenstein, INTERface, Interspecies, Clint Jackson III, Milo Fine Free Jazz Ensemble, Muun Music, Robert F. Pozar, Abdullah Sami, Synthesis, Motoharu Yoshizawa...

  • Une histoire d'Etron Fou Leloublan

    Guigou Chenevier

    • Lenka lente
    • 15 Mars 2022

    La folle histoire du groupe de rock avant-gardiste mythique Etron Fou Leloublan (1976-1985), pionnier du mouvement européen Rock in Opposition.
    « Toute ma vie s'est construite sur un mensonge de gosse. C'est étrange pour moi d'y repenser aujourd'hui en envisageant les choses sous cet angle, à plus de 50 ans de distance. J'ai 12 ans... Je tombe amoureux d'une fille de ma classe, dont je tairai pudiquement le nom. Et pour briller à ses yeux, j'invente et je lui raconte que je suis batteur dans un groupe de rock. On est fin 67... ».

  • De motu

    Evan Parker

    • Lenka lente
    • 1 Juillet 2018

    Prononcé en mai 1992 à Rotterdam dans le cadre d'une série de concerts organisée autour du thème « Man & Machine », ce texte d'Evan Parker, intitulé De Motu (Du mouvement), est dédié à Buschi Niebergall ; il apporte un éclairage passionnant sur l'art du saxophoniste improvisateur britannique.

    Après d'être adonné au saxophone alto sur le modèle de Paul Desmond, Evan Parker (né en 1944 à Bristol, Royaume-Uni) passe au ténor puis au soprano pour s'être épris de la musique de John Coltrane. En 1966, le jeune homme gagne Londres et enregistre dès l'année suivante dans le Spontaneous Music Ensemble de John Stevens, côtoyant là Kenny Wheeler, Paul Rutherford, Trevor Watts et Derek Bailey. Sorti du SME, le saxophoniste entame de longues collaborations : avec Bailey (en duo ou dans le Music Improvisation Company) puis avec Paul Lytton (en duo qu'augmentera plus tard l'arrivée de Barry Guy). Dans le même temps, Parker apparaît en quartette qu'il compose avec Irène Schweizer, Peter Kowald et Pierre Favre, dans l'octette de Peter Brötzmann, auprès des Blue Notes de Chris McGregor ou dans le Globe Unity Orchestra d'Alexander von Schlippenbach. Sous le nom du pianiste, il intervient aussi en trio auprès du batteur Paul Lovens dès le début des années 1970, époque à laquelle il intègre en plus le London Jazz Composers Orchestra de Barry Guy. Après tant d'expériences, Parker ressent le besoin de travailler à son propre langage : les improvisations de Saxophone Solos, enregistrées en 1975, attesteront le plus formellement sa consolidation. Depuis lors, le saxophoniste ne cesse d'interroger sa pratique au gré des réunions de ses collaborations durables, en solo (au soprano surtout) et en compagnie de musiciens de toutes natures (Steve Lacy, Joe McPhee, George Lewis, Paul Bley, et puis Sainkho Namtchylak, Spring Heel Jack, Thurston Moore, John Wiese, Chris Corsano) lorsqu'il ne sert pas la musique électroacoustique à la tête de son Electro-Acoustic Ensemble, formation provoquée par l'arrivée de Walter Prati et Philip Wachsmann auprès du trio Parker / Guy / Lytton.
    [Guillaume Belhomme, Jazz en 150 figures]

  • 50 couplets

    Moondog

    • Lenka lente
    • 24 Février 2016

    La traduction française de 50 « couplets » poétiques du musicien new-yorkais.

    Iconoclaste musicien des rues, inventeur d'instruments, compositeur tardif mais inspiré de madrigaux et précurseur du minimalisme, Moondog (1916-1999) - né Louis Thomas Hardin - était aussi poète. Comme le souligne Marie-Hélène Estève en préambule à sa traduction française de ses 50 couplets, « il s'agit là d'une poésie orale qui, par fragments jaculatoires, proclame une philosophie ».

    « Il nous faut des hommes de joie partout où la folie humaine règne, d'Athènes, Grèce, à Santiago, Chili. » Cette traduction française des 50 couplets de Moondog par Marie-Hélène Estève, avec la participation de Benoît Gréan, a paru pour la première fois dans la revue La barque, numéro double 6 & 7, à l'hiver 2009-2010.

  • Apocalypse Rose ; Bill Nace

    Charles Plymell

    • Lenka lente
    • 21 Janvier 2016

    Publié pour la première fois en 1966 dans le City Lights Journal de Lawrence Ferlinghetti, ce poème électrique de Charles Plymell est ici présenté dans une édition française établie d'après la traduction de Jean-Marie Flémal. On trouvera aussi dans ce livre la version originale d'Apocalypse Rose et, sur le disque qui l'accompagne, la musique que sa lecture a inspirée à Bill Nace.
    « Le jukebox entame son chant :
    Un mirage futuriste fait éclore des formes accélérées de diseurs de bonne aventure.
    Laissant là son café, le garçon de nulle part compose sur le cadran du téléphone la première combinaison de chiffres qui lui vient à l'esprit, et sourit au rythme de NOWHERE TO HIDE.
    La nuit qui voile ses yeux assombris déroule son paradis factice.
    Voilée de gravité, la chanson s'atténue.
    Ceux qui sont au plus proche de la terre sont les derniers à partir.
    Image passée dans les rues depuis longtemps désertes. » Écrivain, poète et éditeur, surnommé The original hipster, Charles Plymell (né en 1935 à Holcomb, Kansas) a frayé à San Francisco avec la Beat Generation avant de partir faire le tour du monde. Il habite aujourd'hui Cherry Valley, où il anime les éditions du même nom.

    Musicien, artiste et éditeur, Bill Nace fait notamment entendre sa guitare dans Body/Head, projet qu'il emmène avec Kim Gordon depuis 2011. De Northampton, Massachusetts, il dirige le label discographique Open Mouth.

  • Bagatellen / cifra 01-08 ; coffret

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    • Lenka lente
    • 28 Novembre 2016

    Coffret en édition limitée composé de quarante-trois pièces instrumentales enregistrées aux saxophone alto, brosse à dents électrique et radio, par Martin Küchen, quatre poèmes écrits par le Suédois dans sa langue natale et huit planches recto-verso inspirées par la musique à l'artiste autrichien Johannes Heuer.

    Edition limitée à 50 exemplaires numérotés et signés par Johannes Heuer.

  • Du piano-épave / the well weathered piano

    Ross Bolleter

    • Lenka lente
    • 1 Octobre 2017

    Dans l'Ouest de l'Australie, le musicien Ross Bolleter recueille des pianos-épaves - autrement dit : abîmés, délabrés, désagrégés, pulvérisés parfois - qu'il parque dans des nécropoles à ciel ouvert et desquels il tire le matériau nécessaire à ses compositions. Dans cet ouvrage, Bolleter explicite sa pratique tout en revenant sur l'histoire singulière de ces cimetières de pianos disséminés au coeur du territoire australien.

    Dans Du piano-épave, Ross Bolleter explique en quoi consiste son travail de récupération - les pianos abandonnés prolifèrent en Australie, dans d'anciennes villes construites au temps de la ruée vers l'or comme en usines désaffectées. Il conte aussi l'histoire de l'ouverture des premiers cimetières de pianos-épaves, donne des conseils à qui voudrait s'essayer à l'instrument, passe en revue ses travaux personnels et ses nombreuses collaborations... dans un texte qui mêle théorie, humour et poésie, aussi iconoclaste que sa pratique musicale est « remuante ».

    « Il n'y a pas de fausses notes, certaines sont seulement plus justes que d'autres. » Thelonious Monk « Plutôt qu'un débris, un déchet ou une ruine, nous dirons d'un piano qu'il est une épave quand, exposé à tous les outrages du temps (dans les deux sens du terme), il est devenu une caisse déglinguée d'où s'échappent d'imprévisibles dings, dongs, clics et clacs et zim boums, aucune note (sauf peut-être le do) n'ayant la moindre ressemblance avec celles que peut émettre un piano normalement constitué. Quelquefois on presse une touche et cinq ou six autres s'abaissent fraternellement avec elle, créant ainsi un cluster, un bouquet surprise et des couches d'harmoniques aux vibrations prolongées. Les notes qui ne fonctionnent pas - les clics, les plics et les plonks - sont au moins aussi intéressantes que les autres. » Ross Bolleter

  • Listening ; carnet de route LDP 2015

    Collectif

    • Lenka lente
    • 1 Mai 2016

    Le carnet de route de la tournée 2015 du groupe LDP (Urs Leimgruber, Jacques Demierre et Barre Phillips).

    En 2015, les musiciens Urs Leimgruber, Jacques Demierre et Barre Phillips donnèrent, dans le cadre de la tournée « Listening », une grande série de concerts des deux côtés de l'Atlantique. Au gré du voyage, ils adressèrent au site internet le son du grisli des souvenirs, des anecdotes, des pensées et des photos qui composent un carnet de route que ce livre reprend dans une version augmentée.
    Cela fait quinze ans qu'Urs Leimgruber, Jacques Demierre et Barre Phillips improvisent ensemble sous le nom de LDP. Quinze années d'une improvisation qui n'en finit pas, selon l'aveu de Demierre : « LDP joue un unique concert qui continue depuis bientôt quinze ans. Le silence entre chaque performance est simplement d'une durée un peu plus longue que celle des silences joués sur scène. Car l'écoute que nous avons du trio ne cesse pas le concert une fois terminé, elle se prolonge, elle tisse sans cesse un lien dynamique avec la mémoire, jusqu'à la prochaine rencontre live des trois musiciens. » LDP est un groupe d'improvisation musicale formé au début des années 2000 par Urs Leimgruber, Jacques Demierre et Barre Phillips.

  • Trois récits d'enfance et de disparition. Présentés dans leur version originale et dans la traduction qu'en a donnée Jules Barbey d'Aurevilly, ces 3 poèmes de William Wordsworth manifestent une vérité éprouvée par la fragilité de l'enfant et le tourment de l'adulte. Au son d'Entends par la vertu puissante de l'ouïe du lion, le duo Talweg épouse, en musique, un propos similaire.

  • Très chère mère / mother dearest (+ cd)

    Andrew Liles

    • Lenka lente
    • 1 Décembre 2016

    L'influent musicien Andrew Liles propose ici un texte sombre et fantastique sur l'enfance et ses tourments, accompagné de six illustrations et d'une pièce sonore.

    Après celles des 3 Poèmes de William Wordsworth, c'est là une autre histoire d'enfance en souffrance, qui interroge sans cesse : le jeune narrateur est-il une fille ou un garçon ? son frère encore un être humain ? son père un savant occupé ou une autorité qui a fui ? sa mère une simple (et heureuse) perverse narcissique ? C'est en tout cas un terrible huis-clos « kampuschien » qui saura séduire un large public et même - en tout cas nous l'espérons - réconcilier dans la joie et l'allégresse les tyrans du quotidien et leurs victimes inféodées.
    Musicien et ingénieur du son britannique, Andrew Liles est l'auteur d'un oeuvre prolifique dans lequel on trouve des collaborations avec Nurse With Wound ou Current 93. Depuis quelque temps, l'homme cultive un goût prononcé pour les monstres que la série « Monster » documente sur disques et auquel ne manquera pas de faire écho Très Chère Mère / Mother Dearest, son second texte publié - présenté ici en anglais et en français augmenté de six illustrations et d'une pièce sonore de treize minutes.

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