Sternberg Press

  • RO-SE´ – A Book as a Bridge

    Nathalie Du Pasquier

    • Sternberg press
    • 28 Avril 2022

    Une publication hybride, entre monographie, livre d'artiste et catalogue, documentant l'ensemble de l'oeuvre de Nathalie Du Pasquier.
    Publié suite à l'exposition personnelle de Nathalie Du Pasquier au MACRO à Rome (Museo di Arte contemporanea di Roma), puis au Mrac Occitanie, Sérignan, sa plus grande exposition à ce jour qui a rassemblé plus de cent peintures, sculptures, dessins et gravures, du début des années 1980 à aujourd'hui, ce livre oscille entre catalogue d'exposition et livre d'artiste en juxtaposant des photographies des oeuvres de Nathalie Du Pasquier, des vues d'installation de l'exposition au MACRO et des extraits de textes de divers écrivains et personnalités fondamentales pour sa pratique. Ces éléments s'assemblent pour créer une extension de l'exposition elle-même, sous une forme qui traduit l'esprit de l'exposition : les pages deviennent des espaces d'exposition accueillant des associations et des combinaisons qui permettent une compréhension et une exploration plus approfondies du travail de Du Pasquier, et de son imagination au sens large. C'est un aperçu des possibilités offertes par son oeuvre, qui peut être abordée, interprétée et vécue sous d'innombrables angles. C'est l'immensité et la variété mêmes de son oeuvre et de ses inspirations qui rendent l'exploration de son travail - et par conséquent cette publication - non exhaustive.
    Publié à l'occasion de l'exposition de Nathalie Du Pasquier « Campo di Marte » au MACRO, Rome, en 2021 et au Mrac Occitanie, Sérignan, en 2022.

  • Okeanos

    Allan Sekula

    • Sternberg press
    • 1 Janvier 2018
  • Reflexologies

    Nina Canell

    • Sternberg press
    • 15 Octobre 2019

    Coupes de câbles, télécommunications souterraines, signaux, électricité, acier, béton, graisse, etc. : passant d'un corpus à l'autre, Reflexologies transpose les cinq dernières années de l'oeuvre sculpturale de Nina Canell dans un livre de 384 pages, avec un entretien et trois textes inédits.

  • A seam, a surface, a hinge, or a knot

    Leonor Antunes

    • Sternberg press
    • 8 Janvier 2020

    Catalogue de l'exposition de l'artiste au pavillon portugais à la 58ème Biennale de Venise : un projet sculptural prenant appui sur l'héritage architectural et artisanal de l'Italie d'après-guerre.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Pavillon portugais, 58e Exposition internationale d'arts visuels - La Biennale di Venezia, du 11 mai au 24 novembre 2019.

  • Anglais Dancing in real life

    Yannis Tsarouchis

    • Sternberg press
    • 15 Octobre 2021

    Monographie rétrospective.

  • Anglais Radicalizing care : feminist and queer activism in curating

    Collectif

    • Sternberg press
    • 15 Janvier 2022

    Un ensemble d'essais théoriques critiques, d'études de cas et de manifestes sur les perspectives féministes et queer de l'éthique du soin dans les pratiques curatoriales.
    Les essais rassemblés dans ce livre offrent un aperçu de divers contextes et géographies et examinent la notion de care dans les pratiques curatoriales en relation avec les thèmes de la parenté, de l'interdépendance, de la réciprocité et de la réactivité. Ils reviennent sur un programme développé pendant un an au Schwules Museum de Berlin axé sur les perspectives des femmes, des lesbiennes, des personnes inter, non binaires et trans, la formation du Queer Trans Intersex People of Colour Narratives Collective à Brighton, les Métis Kitchen Table Talks, organisés autour des pratiques du savoir indigène au Canada, les navigations complexes de la maternité et de la censure en Chine, la refonte des institutions en collaboration avec des artistes des Premières nations à Melbourne, la réanimation de la collectivité dans des contextes d'immigration et de diaspora dans les espaces de l'État-providence à Vienne et à Stockholm, les luttes contre la censure du vagin au Japon, et un musée imaginaire du care pour le Rojava. Les stratégies intègrent le thème de la décolonisation, ainsi que des formes émergentes de travail de soin numérique, y compris le commissariat d'exposition, le piratage et l'organisation de drag-parties en ligne pour les périodes de pandémie.

  • Anglais Cybernetics of the poor

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    • Sternberg press
    • 18 Mars 2021

    La relation entre l'art et la cybernétique et leurs interrelations dans le passé et le présent.
    Depuis la fin des années 1940, le terme cybernétique est utilisé pour décrire les systèmes d'autorégulation qui mesurent, anticipent et réagissent en fonction de l'évolution des conditions. Initialement utilisée dans les domaines de l'administration, de la planification, de la criminologie et des débuts de l'écologie, à l'ère du capitalisme numérique la cybernétique est devenue un facteur économique. Dans un tel ensemble cybernétique, l'art doit répondre à la nouvelle situation : une « cybernétique du pauvre ».
    Cette publication, tout comme l'exposition qu'elle accompagne, présente des oeuvres qui utilisent l'impuissance de l'art - sa « pauvreté » - pour proposer des contre-modèles face à la machine cybernétique. Elle rassemble également des travaux récents et historiques d'artistes ayant développé une vision participative et ludique de la cybernétique ou qui ont été des pionniers dans la définition d'une contre-cybernétique. Quelle part de la « contre-force » (Thomas Pynchon) existe-t-elle dans l'art lorsqu'il est conçu comme une cybernétique du pauvre ?

  • Un recueil d'essais qui constituent autant d'éléments de la boîte à outils curatoriaux d'Hans Ulrich Obrist, où apparaissent divers interlocuteurs et inspirateurs : Alexander Dorner, Édouard Glissant, Claude Lévi-Strauss, Jean-François Lyotard, Dominique de Menil, Josef Ortner, Cedric Price, Sir John Soane ou encore Harald Szeemann.

    Critique d'art, historien et commissaire d'exposition parmi les plus influents sur la scène internationale, Hans Ulrich Obrist (né en 1968 à Zurich, vit et travaille à Londres) a fondé en 1993 le Musée Robert Walser et a dirigé le programme « Migrateur » au musée d'Art moderne de la Ville de Paris où il a été commissaire pour l'art contemporain jusqu'en 2005. Il est aujourd'hui codirecteur des expositions et directeur des projets internationaux de la Serpentine Gallery à Londres. Depuis 1991, il a organisé ou co-organisé de nombreuses expositions individuelles (Olafur Eliasson, Philippe Parreno, Jonas Mekas, Pierre Huyghe, Anri Sala, Doug Aitken...) et collectives (dont : Do it - plus de trente versions depuis 1994 ; Cities on the Move, 1997 ; première Biennale de Berlin, 1998 ; Mutations, 2000 ; Utopia Station, 2003 ; 9e Biennale d'art contemporain de Lyon, 2007).

  • Anglais Conversation

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    • Sternberg press
    • 17 Novembre 2015

    À l'automne 2013, Dan Graham et Mieko Meguro se rendent avec Donatien Grau dans les Alpes françaises afin d'y rencontrer Michel Butor, l'un des plus grands innovateurs de la littérature d'après-guerre. Voici la retranscription de leur conversation (postface de Paul McCarthy).
    « Un jour, je suis allé interviewer Dan Graham à propos de la légendaire galerie John Daniels à New York, qu'il a dirigé de 1964 à 1965. Juste après je sois arrivé, Dan a commencé à me parler de Michel Butor et de sa fascination pour l'oeuvre de l'écrivain durant les années 1960. Je lui ai simplement demandé : «Vous-êtes vous déjà rencontrés ?» Dan a répondu : «Non. Certaines personnes voulaient nous présenter, mais cela n'a jamais eu lieu.» J'ai demandé : «Et souhaitez-vous le rencontrer ?» Et il a dit, avec son sourire si particulier : «Bien sûr que je voudrais.» » Donatien Grau

  • Anglais Ronny Delrue ; correspondances #1

    Philippe Van Cauteren

    • Sternberg press
    • 6 Octobre 2020

    Cette monographie rassemble une sélection de dessins issus du vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Drawing is thinking, thinking is moving. L'oeuvre aux multiples strates de l'artiste belge Ronny Delrue (1957) peut se résumer par ces mots. Le dessin est depuis des années au coeur de son travail. oeuvre d'art autonome, le dessin est aussi, en tant que concept, la cristallisation directe d'un cheminement fugace de la pensée qui ouvre continuellement la voie à de nouvelles créations. Le dessin est donc non seulement le résultat, mais également le moteur de la créativité de l'artiste, qui ne « dessine » pas uniquement avec un crayon sur du papier, mais aussi avec des photos, de la céramique et d'autres matériaux.
    Pour Delrue, dessiner, c'est créer une image mentale. La genèse de l'image et sa signification directe sont pour lui inscrites dans les lignes du dessin proprement dit. Les dessins de Delrue sont donc pour le spectateur l'occasion de découvrir le for intérieur de l'artiste qui, à partir de sa réalité propre - façonnée par les souvenirs, les émotions, les idées -, recrée un peu le monde.
    Pour cet ouvrage, Philippe Van Cauteren (directeur du S.M.A.K., Gand) a sélectionné une série de dessins importants dans le vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Correspondances » au S.M.A.K., Gand, du 26 octobre 2019 au 19 janvier 2020.

  • Quand le numérique marque-t-il l'architecture ?

    Andrew Goodhouse

    • Sternberg press
    • 1 Octobre 2017

    Les origines de l'utilisation des outils numériques en architecture à travers l'étude de quatorze projets réalisés entre la fin des années 1980 et le début des années 2000.

    Quand le numérique marque-t-il l'architecture ? Quelles sont les conditions ayant poussé les architectes à intégrer des outils numériques à leur pratique ? Tout au long du programme de recherche Archéologie du numérique, le CCA a recueilli les documents d'archives de vingt-cinq projets réalisés entre la fin des années 1980 et le début des années 2000 afin de comprendre cette période en tant qu'origine du numérique. Cependant, dès lors que l'on définit le numérique comme un état rendu possible par les fondements conceptuels des médias numériques et non nécessairement par ces médias eux-mêmes, les contours de ce moment numérique - la date et les circonstances de son commencement - deviennent moins clairs.
    Il existe huit millions d'histoires des origines du numérique en architecture. Ce livre rassemble quatorze d'entre elles pour former une chronologie des réponses à la question suivante : « Quand le numérique marque-t-il l'architecture ? » Les propos présentés ici offrent une analyse des changements particuliers qu'a subis la pensée de l'architecture, du bâti et de la ville, ainsi que des déplacements technologiques qui ont résulté de cette évolution. Cet ouvrage marque ainsi tout à la fois le point final du programme Archéologie du numérique, et une ouverture vers de nouveaux horizons autour du numérique en architecture.du numérique, et une ouverture vers de nouveaux horizons autour du numérique en architecture.

  • Une étude critique de la notion d'anthropocène et de son usage exponentiel dans les champs actuels des arts, des sciences dures et des sciences humaines. À travers un ensemble d'études de cas tiré de la culture visuelle contemporaine, T. J. Demos met en avant la fonction idéologique du terme en faveur d'une vision néolibérale et anthropocentrique du monde.
    « The idea of the Anthropocene needs to be eviscerated, and there is no one better suited to do it than T. J. Demos. In this sharp book Demos demonstrates that the Anthropocene thesis obscures a host of gross inequalities and the powerful interests behind them. Exploring examples (such as Google Earth) that support Anthropocene iconography, as well as a plethora of critical alternatives that decolonize and indigenize the Anthropocene, Demos offers a strong indictment of the violence of contemporary fossil capitalism. This manifesto should be on the bookshelves and in the back pockets of all climate justice activists. » Ashley Dawson, Professor of English, CUNY Graduate Center and College of Staten Island « Against the Anthropocene is much more than simply «against.» In this short, accessible, and fiercely written book, T. J. Demos shows how visual culture is implicated in the Anthropocene's occlusions as well as a resource for conceptualizing-and mobilizing for-emancipatory alternatives. Deftly weaving together environmental accounts, scholarly arguments, and activist mobilizations, Demos makes an impassioned argument for new modes of thinking and representing the global environmental crisis that refuse the old fictions of the «social» and the «natural.» It is a book that shows how visual culture matters in our struggle for a just and livable future. » Jason W. Moore, Associate Professor of Sociology, Binghamton University « T. J. Demos is one of the most important critics of visual culture and its politics today. In this must-read book he makes a compelling argument not only against the discourse of the Anthropocene but also for an activist, critical, and intersectional culture of climate justice. » Carrie Lambert-Beatty, Professor of Visual and Environmental Studies and of History of Art and Architecture, Harvard University « In Against the Anthropocene, T. J. Demos adds to the growing chorus of voices critical of a term that, while intending to sound an alarm about climate change, in fact obscures responsibility for our eco-disaster. Through his unique assessment of the role of the image in the Anthropocene, Demos highlights the work of contemporary artistic-activist projects that contest imagery designed to shape our response to environmental crisis. For those who think that we can't envision our crisis or do anything about it, this wonderful book shows us all the ways in which visuality is being reinvented in support of a new, vibrant politics of collectivity. » Imre Szeman, Canada Research Chair in Cultural Studies and Professor of English and Film Studies, University of Alberta « In this indispensable survey of visual culture's intersection with the ongoing catastrophe of climate change, T. J. Demos makes its political stakes visible in new and exciting ways. » Nicholas Mirzoeff, Professor of Media, Culture, and Communication, New York University « Those who continue to find value in the concept of the Anthropocene would do well to read this book. It will help you to develop a critical aesthetics and to avoid a deliberately cultivated political naiveté. » Brian Holmes, cultural critic, artist-cartographer, cofounder of Deep Time Chicago Les textes sur l'art moderne et contemporain de T. J. Demos, écrivain et critique d'art, paraissent régulièrement dans des revues telles que Grey Room, October, Third Text ou Nka, ainsi que dans Artforum et Texte zur Kunst. Il a publié de nombreux ouvrages sur les relations entre art et politique.

  • Militant eroticism ; the art + positive archives

    Art+Positive

    • Sternberg press
    • 1 Février 2018

    Premier catalogue consacré aux travaux du groupe militant Art+Positive, camarade de luttes d'ACT UP New York durant les premières années de l'épidémie du VIH. Apôtre de l'activisme spontané, Art+Positive dénonce le silence du monde de l'art vis-à-vis du sida, ainsi que la censure, l'homophobie, la misogynie et le racisme qui y règne à la fin des années 1980. Des archives inédites forment le socle de cette publication, accompagnées d'essais originaux et d'écrits de l'époque.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Iceberg Projects, Chicago, du 30 mai au 27 juin 2015.

    Voir aussi Elisabeth Lebovici : Ce que le sida m'a fait - Art et activisme à la fin du XXe siècle.

  • Goodbye, world ! looking at art in the digital age

    Omar Kholeif

    • Sternberg press
    • 1 Juin 2018

    Cette étude retrace l'histoire du paysage culturel et artistique qui a pris forme depuis l'an 2000 avec le développement de l'internet. Omar Kholeif s'engage dans une contextualisation du nouveau langage visuel et sensitif qui a émergé à travers les technologies du nouveau millénaire, proposant une réflexion critique et nuancée de la condition post-numérique.

    « Goodbye, World! weaves through digital cultures, illustrating how both life and art have changed in the twenty-first century. Omar Kholeif's critical eye is as alert to the issues facing artists as it is to those confronting the contemporary viewer. » Sofia Victorino (Whitechapel Gallery) « Omar Kholeif's insightful new book, built upon knowledge accumulated from research and practice, distills a fast-moving world mired with image overload, where the continuous reproduction of popular, or indeed viral images, contrary to general belief, can in itself offer a refreshing experience and hold an intrinsic value of its own. With Goodbye, World!, Kholeif has emerged as one of the leading contemporary historians of the digital age. » Sultan Sooud Al Qassemi (MIT Media Lab, Barjeel Art Foundation) « Through deft juxtapositions of image, text, and digital detritus, Kholeif presents a visceral take on the strange implications of a world in which images, politics, subjectivities, and affects are recombined in a post-internet era. An Arcades Project for the twenty-first century. » Trevor Paglen (artiste) « Omar Kholeif pushes forward our rapidly evolving understanding of contemporary art in the digital age. Goodbye, World! is an essential survey of the widening field of digital forms and formats and the growing number of artists that give this art its expression. Moreover, it is a fresh and necessary exploration of the very ontology of the work of art that digital movements force us to reevaluate. » Ken Stewart (Harvard University Graduate School of Design).

  • Un catalogue commun portant sur deux expositions collectives à la Künstlerhaus Graz consacrées à l'examen des pratiques performatives actuelles en regard des principaux travaux des précurseurs historiques.

    Publié suite aux expositions collectives à la Künstlerhaus, Halle für Kunst & Medien, Graz, Autriche, « The only performances that make it all the way... » du 22 août au 15 septembre 2013, et « Yes, but is it performable? Investigations on the Performative Paradox », du 25 septembre au 20 novembre 2016.

  • Anglais Paul in Paris / Paris in Paul

    Collectif

    • Sternberg press
    • 15 Mars 2019

    En 2014, Paul McCarthy a installé l'immense sculpture gonflable Tree sur la place Vendôme à Paris. La forme de la sculpture rappelait à la fois un sex toy, un arbre de Noël et une oeuvre de Hans Arp. L'opération a provoqué un tollé général, l'artiste a été attaqué et l'oeuvre a été vandalisée et finalement retirée. L'intervention de McCarthy est porutant devenue un symbole de la liberté artistique. Ce livre rassemble des conversations avec des universitaires, des artistes, des commissaires et des écrivains, autour des enjeux et de la réception du projet, qui rendent compte des débats intellectuels parisiens.

  • A small big thing

    Jumana Manna

    • Sternberg press
    • 15 Mars 2019

    Nouvelle monographie de l'artiste palestinienne, à l'occasion de son exposition en Norvège (sa première en Europe du nord), pays avec lequel elle entretient un lien étroit depuis ses études et ses premiers projets artistiques à Olso, puis sa participation à la 57e Biennale de Venise sous le pavillon nordique. L'ouvrage propose un panorama des vidéos et des installations produites au cours des dernières années, avec deux essais.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Henie Onstad Kunstsenter, Høvikodden, en 2018-2019.

    L'artiste palestinienne Jumana Manna (née en 1987, New Jersey, vit et travaille à Berlin et Jérusalem) est diplômée du CalArts ainsi que de l'Académie nationale des beaux-arts d'Oslo et de l'Académie des beaux-arts et de design Bezalel à Jérusalem. À travers ses films et ses sculptures, l'artiste interroge les façons dont le social, le politique et les relations de pouvoir interpersonnelles interagissent avec le corps humain. Ses films mêlent faits et fiction, détails biographiques et documents d'archives pour explorer la construction de récits historiques et nationaux. Ses sculptures, plus abstraites, se penchent sur les calcifications de la mémoire, représentée par des objets réels ou fabriqués.
    Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, notamment à la galerie Chisenhale, Londres, Royaume-Uni (2015), à la Malmö Konsthall, Suède (2016), au Beirut Art Center, Beyrouth, Liban (2015), au Sculpture Center, New York, États-Unis (2014). Elle a également participé à des expositions de groupe au sein d'institutions internationales : Kunsthalle Wien, Vienne, Biennale de Liverpool, 20e Biennale de Sidney, 6e Biennale de Marrakech, Jerusalem Show VII, Fondation Al Ma'mal, Henie Onstad Kunstsenter, Bærum... Ses films ont été présentés au 54e Viennale International Film Festival, au 66e Berlinale Forum et à l'IFFR Rotterdam. En 2012, Manna a été lauréate du A.M. Qattan Foundation's Young Palestinian Artist Award et, en 2017, de l'Ars Viva Prize for Visual Arts. En 2017 également, elle a été nominée au Preis der Nationalgalerie für junge Kunst à Berlin.

    Voir aussi Jan Paul Evers, Leon Kahane & Jumana Manna.

  • Light boiled like liquid soap

    Wilfrid Almendra

    • Sternberg press
    • 15 Juillet 2019

    Une installation immersive de Wilfrid Almendra basée sur des transmissions radio et une série d'éléments sculpturaux en cuivre, en plâtre et en silicone dans divers états de dématérialisation. Combinant des matériaux trouvés et réutilisés, les oeuvres renvoient aux notions de désir, de circulation et de flux. L'ouvrage rassemble des vues d'exposition, un essai critique d'Anne Faucheret, un texte de fiction de Nicolas Idier, un texte poétique de Jorge Armando Sousa et une conversation entre Wilfrid Almendra, Alexandra McIntosh et Nicolaus Schafhausen.
    Publié suite à l'exposition éponyme à Fogo Island Arts, Canada, en 2016.

  • Anglais The disintegration of a critic

    Jill Johnston

    • Sternberg press
    • 10 Octobre 2019

    Un recueil de trente textes de la journaliste, critique d'art et de danse et écrivaine américaine Jill Johnston, icône lesbienne et figure du féminisme radical des années 1970, initialement publiés dans sa chronique hebdomadaire pour The Village Voice entre 1960 et 1974, accompagnés de trois essais et de documents d'archive.

  • Un examen des implications architecturales de la nouvelle préoccupation pour le bonheur et de l'idéologie de la positivité, questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui.
    Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l'immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d'indicateurs du bien-être et d'indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie, circulent de manière virale. Parallèlement, les données émotionnelles présentées dans ces enquêtes, y compris les perceptions relatives aux notions de solitude, d'amitié et de peurs intimes, alimentent un agenda politique du bonheur en croissance et une nouvelle forme de marché dont l'atout le plus déterminant est l'« affect ».
    Nos jours heureux examine les implications architecturales de cette tendance en disséquant et en questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui. Structuré comme une narration visuelle - assortie de lectures critiques de William Davies, Daniel Fujiwara, Simon Fujiwara, Ingo Niermann, Deane Simpson et Mirko Zardini -, cet ouvrage présente l'architecture, la ville et le paysage comme des surfaces contestées, prises entre les lignes directrices intangibles des indices de bonheur, le nouveau marché des émotions et l'idéologie implacable de la positivité.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au CCA, Centre Canadien d'Architecture, de mai à octobre 2019.

  • Une histoire transdisciplinaire des expositions : à la croisée de l'histoire de l'art, des sciences et de la philosophie, cet ouvrage, basé sur un projet de recherche, explore le rôle que l'exposition a joué dans la construction des catégories conceptuelles de la modernité, au-delà du cadre des institutions artistiques, et présente un modèle historiographique à la fois esthétique et épistémique.
    L'histoire des expositions fait actuellement l'objet d'un fort regain d'intérêt. Alors qu'aujourd'hui le « medium » de l'exposition offre à de nouvelles pratiques artistique une scène sur laquelle émerger, il cristallise aussi d enombreux néo-positivismes institutionnels relatifs à l désignation ontologique « art ». L'exposition, à la recherche de ses formes autoréflexives (comme en quête de son propre modernisme), semble être en train de devenir un genre d'art en soi. En prenant de la distance sur la multiplication actuelle des études relatives au curating, ce projet de recherche propose d'entreprendre une histoire de l'exposition de l'art à partir d'une généalogie élargie débordant le cadre strict des institutions artistiques. Le projet de recherche Théâtre, jardin, bestiaire : une histoire matérialiste de l'exposition propose de considérer l'exposition comme un genre, et de s'interroger sur sa place dans une géographie étendue des frontières et lignes de partage conceptuelles qui ont historiquement structuré l'espace de l'art et continuent de l'animer aujourd'hui. Il s'agit de réinscrire le genre de l'exposition à la fois dans l'histoire du modernisme et dans la cosmographie moderne qui l'a vu naître, dans ce qu'il conviendrait d'appeler la matrice anthropologique de la modernité : ses divisions épistémiques, ses découpages ontologiques, son économie politique, ses horizons négatifs.

  • Anglais Tan lines

    Fredrik VæRslev

    • Sternberg press
    • 8 Janvier 2020

    Catalogue consacré à la série Sail Paintings, composée de 32 oeuvres picturales hybrides aux formes inspirées par la voilure des navires. L'ouvrage, de grande dimension (30 x 40 cm), est pensé comme une extension graphique au projet.

    Publié suite à l'exposition itinérante éponyme à la Kunst Halle Sankt Gallen, Saint-Gall, du 11 novembre 2017 au 14 janvier 2018 ; au Bonner Kunstverein, Bonn, du 3 février au 1er avril 2018, et à la Fondazione Giuliani, Rome, du 13 octobre au 22 décembre 2018.

  • The D-tale ; video art from the Pearl River Delta

    Collectif

    • Sternberg press
    • 15 Décembre 2019

    Ce catalogue richement illustré (460 ill.) offre un panorama inédit de l'art vidéo du delta de la Rivière des Perles en Chine depuis les années 1980. Une sélection de près de 60 artistes pour découvrir le dynamisme d'une scène artistique négligée jusqu'àlors (catalogue inaugural du Times Art Center Berlin).

    Publié suite à l'exposition éponyme au Times Art Center Berlin, du 1er décembre 2018 au 13 avril 2019.

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