Melanie Seteun

  • Une anthologie essentielle d'études sur la musique telle qu'elle est jouée et vécue à travers le monde, de la France aux Etats-Unis en passant par l'Afrique du Sud, qui souligne le rôle incontournable de Denis-Constant Martin dans la sociologie des musiques populaires. Questionnant depuis les années 1970 les musiques enregistrées et médiatisées en dépassant les catégories musicales instituées, marqués à la fois par la transversalité, la spécificité, mais aussi la pluralité des cas étudiés, sensibles à l'ethnographie aussi bien qu'à la sémiologie et aux rapports de pouvoir capitalistes ou postcoloniaux, les travaux de Denis-Constant Martin frappent par leur contemporanéité.
    Depuis la fin du XIXe siècle, la sociologie de la musique (dont Max Weber fut un pionnier) a voulu montrer que « la musique, c'est toujours plus que de la musique » ; que, « fait social total » (notion empruntée à Marcel Mauss), elle fait entendre un écho de la société dans laquelle elle est produite tout en influant sur sa vie collective. L'ethnomusicologie s'est ensuite attachée à rendre compte de la place et du rôle de la musique dans des sociétés où elle est transmise oralement, pour s'ouvrir plus récemment à toutes sortes de genres. Parallèlement, s'est développée une sociologie des musiques populaires qui a étudié, entre autres, les mécanismes de sa production et de sa diffusion, les paroles des chansons et ses significations sociales.
    Ce livre, qui se rattache à cette dernière discipline sans négliger les enseignements des précédentes, présente une conception de ce que la sociologie des musiques populaires peut apporter à la compréhension des phénomènes sociaux et politiques, Denis-Constant Martin retenant du structuralisme un refus méthodologique de choisir entre étude du contexte social et de la musique elle-même. Le livre propose en outre des études de cas, échelonnées dans le temps, réparties dans l'espace, qui abordent les questions de la créolisation des musiques dans des sociétés modelées par le colonialisme et envisage notamment les héritages de l'esclavage inscrits dans les genres populaires aux XXe et XXIe siècles, tout en illustrant certaines perspectives et méthodes. Ces études portent sur différents répertoires de musique sud-africaine, de musique antillaise, de musique afro-étatsunienne pour finir par une réflexion sur le phénomène de la world music.
    Rassemblant une collection de textes importants, rares ou indisponibles, parus dans des revues et des ouvrages collectifs souvent prestigieux, l'ouvrage contient un essai introductif inédit de l'auteur.

  • Volume ! n.18-2 ; experts/non experts

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 3 Janvier 2022

    Ce numéro spécial « Experts / Non Experts - Construction participative du savoir dans les musiques populaires : controverses et historiographie » entend poser une réflexion rétrospective et critique quant à la vocation initiale des popular music studies de mettre en lumière des répertoires peu étudiés et parfois déconsidérés. Il vise par ailleurs à susciter de nouvelles réflexions et pistes de recherche quant à cette vocation initiale, en envisageant notamment la collaboration des experts et des non-experts au processus de construction du savoir.

  • Comment la question de la légitimité et de l'authenticité a influencé les pratiques et les réceptions des musiques hip-hop.
    Depuis leur apparition, les musiques hip-hop sont soumises à des questionnements relatifs à leur « légitimité » et leur « authenticité ». Pendant longtemps, journalistes et chercheurs se sont contentés d'observer ces musiques comme une expression « authentique » de populations en marge des agglomérations urbaines, qui se trouverait légitimées par un passage hypothétique du « ghetto » aux grandes institutions culturelles. Pourtant, les logiques qui structurent les musiques hip-hop et guident leur reconnaissance sont bien plus complexes. En mettant la lumière sur une nouvelle vague de recherche en Hip-Hop Studies, appuyée sur des terrains de recherche inédits et variés, ce numéro de Volume ! observe comment la question de la légitimité et de l'authenticité a influencé les pratiques et les réceptions des musiques hip-hop par une diversité d'acteurs, mais aussi leur inscription dans différents contextes spatiaux et leur évolution au cours du temps.

  • Volume ! n.13 ; la scène punk en France ; 1976-2016

    Collectif

    • Melanie seteun
    • 1 Novembre 2016

    Regard croisé sur quarante ans de scène punk en France.

    Le dynamisme des études sur le punk n'a que très faiblement touché la France, alors même que dans un grand nombre de pays a été produit, plus ou moins récemment, un travail scientifique considérable qui démontre ce que le punk a pu apporter aux sociétés contemporaines du point de vue historique et social. Tirant partie des possibilités offertes par le prisme d'analyse qu'est la notion de scène, ce dossier, divisé en quatre grandes parties (Émergence de la scène punk en France / Groupes et trajectoires / Le corps punk et sa vulnérabilité / Héritage et mémoire) auquel viennent s'ajouter deux témoignages, offre un premier regard croisé sur une scène encore assez largement méconnue et faiblement investie de reconnaissance dans le champ académique.
    Le numéro, dans lequel la question de la réflexivité et du positionnement dedans / dehors apparaît comme centrale, contient un texte inédit de François Guillemot, ex-chanteur de Bérurier Noir (aujourd'hui ingénieur de recherche au CNRS), qui analyse l'histoire de son groupe, et un texte de l'ancien batteur de Stinky Toys Hervé Zénouda (aujourd'hui maître de conférences en arts plastiques) qui propose une cartographie de la scène punk parisienne balbutiante circa 1975.

    Publié à l'occasion du Colloque international et interdisciplinaire « La scène punk en France (1976-2016) : quarante ans d'histoire » organisé par le CESR (Université François Rabelais / CNRS / MCC) et THALIM (CNRS / ENS / Université Paris 3), Philharmonie de Paris, du 25 au 26 novembre 2016.
    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité

  • Volume ! n.12-1 ; avec ma gueule de métèque

    Collectif

    • Melanie seteun
    • 11 Décembre 2015

    Identités immigrées et étrangères dans les musiques populaires en France après 1945.
    Si la France est une terre d'immigration, peut-on en dire autant de la variété ? Ce numéro de Volume ! vise à retracer les parcours d'artistes d'origine étrangère en France, entre ceux qui ont intégré le patrimoine de la chanson française, et ceux qui ont marqué leur communauté en chantant l'exil. Expression protéiforme, la variété est un objet idéal pour observer les manières dont les identités immigrées et étrangères ont été travaillées dans les musiques populaires d'après 1945.
    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité de lecture, fondée en 2002 par Samuel Etienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français (musicologie, ethnomusicologie, sociologie de la culture, histoire culturelle etc.) avec ceux des « cultural » et « popular music studies ». La revue a été publiée sous le titre Copyright Volume ! de 2001 à 2008.
    Volume ! est publié par les éditions Mélanie Seteun, une structure associative montée en 1998 par Samuel Etienne et Gérôme Guibert, alors deux doctorants désireux de publier des « réflexions sérieuses sur les musiques populaires », généralement peu investies par la recherche universitaire, ou du moins avec l'attention habituellement accordée à d'autres produits de la culture considérés comme plus légitimes.
    Equipe de rédaction : Catherine Guesde, Gérôme Guibert, Emmanuel Parent, Dario Rudy, Matthieu Saladin, Jedediah Sklower.

  • Les rapports entre musique populaire et action politique au XXIe siècle, à travers huit études de cas internationales.
    Après les utopies fanées de la contre-culture et après les slogans brûlés des années punk, de quoi sont capables politiquement les musiques populaires au XXIe siècle ? À rebours d'une pensée pessimiste ou nostalgique, cet ouvrage collectif entend démontrer la pertinence militante de ces musiques aujourd'hui, sans pour autant embrasser naïvement une tradition qui ne les considérerait que sous le jour glorieux de leur affiliation à de grands mouvements politiques.
    Les scènes musicales du XXIe siècle déploient des pratiques organisationnelles et des répertoires tactiques originaux, capables de donner un souffle particulier à l'action politique. Les innombrables collaborations et médiations qui président à leur production et à leur réception, la malléabilité de leurs formes - et même l'opprobre dont elles peuvent encore être frappées - sont le terreau d'une praxis à la fois culturelle, sociale et affective.
    Les huit études de cas internationales rassemblées ici traitent, à partir d'horizons scientifiques divers, de différentes formes de mobilisation politique autour ou à l'aide des musiques populaires, en Europe, aux États-Unis, au Japon et en Iran : luttes syndicales de musiciens, organisation et politisation de scènes musicales locales dans un environnement globalisé, mobilisations sur le long terme et à l'occasion de mouvements sociaux. Penser les politiques des musiques populaires, c'est reconnaître d'abord la puissance des activités souterraines d'association et de partage qu'elles nourrissent, pour mettre au jour les chemins d'émancipation qui mènent de l'activité populaire ordinaire à l'engagement politique militant.

  • Volume ! n.16-1 ; musique & hacking

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 13 Décembre 2019

    Ce numéro de la revue de recherche pluridisciplinaire sur les musiques populaires se propose d'examiner quelques-uns des points de contacts entre musique et hacking.
    Ce mouvement, d'abord étroitement lié à l'émergence des laboratoires de computer science dans les universités américaines, touche aujourd'hui de très nombreuses sphères de l'activité humaine, parfois sans rapport avec les technologies de l'information et de la communication. La musique offre ainsi un espace théorique et pratique permettant de questionner les attributs du hacking et d'en cerner les effets qui s'observent, entre autres, dans les conceptions esthétiques ou organologiques des musiciens, ainsi que dans leurs discours ou leurs modes d'appartenance à des communautés musicales.

    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité de lecture, fondée en 2002 par Samuel Etienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français (musicologie, ethnomusicologie, sociologie de la culture, histoire culturelle etc.) avec ceux des « cultural » et « popular music studies ». La revue a été publiée sous le titre Copyright Volume ! de 2001 à 2008.
    Volume ! est publié par les éditions Mélanie Seteun, une structure associative montée en 1998 par Samuel Etienne et Gérôme Guibert, alors deux doctorants désireux de publier des « réflexions sérieuses sur les musiques populaires », généralement peu investies par la recherche universitaire, ou du moins avec l'attention habituellement accordée à d'autres produits de la culture considérés comme plus légitimes.
    Equipe de rédaction : Catherine Guesde, Gérôme Guibert, Emmanuel Parent, Dario Rudy, Matthieu Saladin, Jedediah Sklower.

  • VOLUME n.11 ; souvenirs, souvenirs

    Volume

    • Melanie seteun
    • 15 Janvier 2015

    A nostalgie dans les musiques populaires : un florilège d'analyses du phénomène nostalgique sur des terrains aussi variés que le rock rétro d'aujourd'hui, la chanson française, la chanson country canadienne ou la cold wave...
    Étymologiquement, la nostalgie est le mal du retour. La musique, art du temps, a de nombreuses manières de faire revenir, de suggérer, ou de magnifier un passé disparu, connu ou fantasmé. Ce numéro de Volume ! offre un florilège d'analyses du phénomène nostalgique sur des terrains aussi variés que le rock rétro d'aujourd'hui, la chanson française, la chanson country canadienne ou la cold wave... Tour à tour phénomène générationnel, ruse marketing ou ciment esthétique de communautés diverses, l'aspect protéiforme de la nostalgie est saisi par les différents contributeurs internationaux de ce numéro selon différentes approches des sciences humaines, cherchant ainsi à contribuer à l'émergence d'un dialogue interdisciplinaire autour de la centralité de la nostalgie dans les musiques populaires.
    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité de lecture des éditions Mélanie Seteun, fondée en 2002 par Samuel Etienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français (musicologie, ethnomusicologie, sociologie de la culture, histoire culturelle etc.) avec ceux des « cultural » et « popular music studies ». La revue a été publiée sous le titre Copyright Volume ! de 2001 à 2008.
    Volume ! est publié par les éditions Mélanie Seteun, une structure associative montée en 1998 par Samuel Etienne et Gérôme Guibert, alors deux doctorants désireux de publier des « réflexions sérieuses sur les musiques populaires », généralement peu investies par la recherche universitaire, ou du moins avec l'attention habituellement accordée à d'autres produits de la culture considérés comme plus légitimes.
    Equipe de rédaction : Catherine Guesde, Gérôme Guibert, Emmanuel Parent, Dario Rudy, Matthieu Saladin, Jedediah Sklower.

  • Volume ! n.8/1 ; peut-on parler de musique noire ?

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 31 Mai 2011

    Actes choisis du colloque d'avril 2010 à Bordeaux, ce numéro de la revue Volume ! souhaite interroger notre manière d'appréhender un domaine des musiques populaires que nous identifions facilement (blues, jazz, reggae, rap, etc.) sans pour autant être capables de le définir précisément.
    Qu'est-ce qui rassemble des musiques aussi différentes ? La couleur de peau ? Une aire géographique ? Certaines qualités propres à la musique elle-même ? Pas si simple.

    10 auteurs s'attellent donc à déconstruire les catégories raciales en musique, sans pour autant abandonner ces vocables qui façonnent nos pratiques depuis des siècles. Ils nous invitent bien plutôt à réfléchir de façon lucide sur les liens complexes entre race et musique, pour les regarder sous un jour nouveau.

  • Technomedia ; jeunes, musique et blogosphère

    Anne Petiau

    • Melanie seteun
    • 28 Février 2011

    Analyse à la fois rigoureuse et nuancée, ce livre replace la Tecktonik et les danses électro dans l'univers des cultures jeunes et révèle les attentes de la jeunesse dans une société médiatique.
    L'été 2007, la Tecktonik a provoqué un véritable effet de mode auprès des adolescents et préadolescents. Des jeunes danseurs aux vêtements colorés et aux coiffures stylisées déferlent sur les écrans de télévision, les radios et les magazines, dansent dans les rues, les discothèques et les cours de collège. Mais les danses électro, toujours existantes à l'heure actuelle, se développaient en réalité depuis plusieurs années dans les discothèques et sur Internet, au travers des blogs et des réseaux sociaux.
    Cette enquête décrypte l'impact des industries culturelles et médiatiques aujourd'hui, tout en montrant le rôle de la créativité des jeunes, de leurs pratiques amateurs et des espaces qu'ils créent sur Internet. L'arrivée du web 2.0, des blogs et messageries instantanées dans les pratiques, la conquête d'une autonomie culturelle par les préadolescents, les nouvelles modalités de mise en scène et de construction identitaire à l'heure d'Internet, les processus de starification, sont autant de phénomènes passés au crible de l'analyse.
    Une plongée au coeur d'un phénomène juvénile qui, en associant étroitement pratiques numériques et pratiques musicales, manifeste de grandes tendances de la culture contemporaine.

  • Volume ! n.7 ; la reprise

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 28 Mai 2010

    De l'hommage respectueux à la parodie et au pastiche, de l'apprentissage musical ou du simple exercice de style à l'identification du groupe de fans, ou encore de la récupération marchande, sinon du pillage, au mode d'appartenance à une scène et à une tradition musicale, la reprise traverse, par sa diversité opératoire, les musiques populaires. Mais elle apparaît également comme ce régime musical à travers lequel les courants s'inventent.
    À travers un ensemble pluridisciplinaire de textes de chercheurs et d'auteurs, ce numéro de la revue Volume !
    étudie le phénomène de la reprise dans la diversité de ses formes : objet trouvé participant d'une mémoire collective plus ou moins partagée ; mise à l'épreuve des concepts d'origine et d'originalité ; mode d'individuation des musiciens ; trouble de la dialectique imitation et création ; effet boomerang sur la version originale.

  • Volume ! t.11-2 ; varia

    Dario Rudy

    • Melanie seteun
    • 17 Juillet 2015

    Ce nouveau numéro de Volume ! est composé de six articles en varia proposant des regards différents mais souvent complémentaires sur les musiques populaires (le Hellfest et les représentations de la culture metal, les discours sur la puissance sonore dans le monde du rock, quelques évolutions récentes de la musique sur le continent Sud-Américain, Damon Albarn et l'identité anglaise, La Monte Young vs The Velvet Underground). Egalement au sommaire : un article fondateur d'Alf Björnberg sur l'harmonie éolienne dans les musiques populaires, un dispositif musical de Bruno Lefèbvre alliant technologie et aléas, et les rubriques habituelles (comptes rendus, note d'exposition, notes de lectures).

    Christophe Guibert s'intéresse au cas paradigmatique du Hellfest dans les représentations et les usages de la culture metal. J. Mark Percival étudie les discours sur la puissance sonore dans le monde du rock. Hélène Garcia-Solek et Joshua Katz-Rosene nous informent sur quelques évolutions récentes de la musique sur le continent Sud-Américain : l'une considère le sampling comme une pratique politique dans le Brésil contemporain tandis que l'autre examine les évolutions de la canción social colombienne. Nous publions également les articles de deux jeunes chercheurs primés par l'IASPM-bfe, Ifaliantsoa Ramialison et Christophe Levaux qui, bien que focalisés sur des corpus différents, touchent tous deux à la reconfiguration des clivages entre musiques savantes et musiques populaires. Dans la rubrique document, nous republions un article fondateur d'Alf Björnberg sur l'harmonie éolienne dans les musiques populaires. En tribune, Bruno Lefèbvre revient de manière réflexive, en tant qu'anthropologue, sur un dispositif musical alliant technologie et aléas dont il est à l'origine : les « fauteuils branchés ». On trouvera en outre dans ce numéro de nombreux comptes rendus, une note d'exposition et des notes de lectures qui, semestre après semestre, soulignent à quel point la recherche sur les musiques populaires s'étoffe tout en se diversifiant.

    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité de lecture des éditions Mélanie Seteun, fondée en 2002 par Samuel Etienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français (musicologie, ethnomusicologie, sociologie de la culture, histoire culturelle etc.) avec ceux des « cultural » et « popular music studies ». La revue a été publiée sous le titre Copyright Volume ! de 2001 à 2008.
    Volume ! est publié par les éditions Mélanie Seteun, une structure associative montée en 1998 par Samuel Etienne et Gérôme Guibert, alors deux doctorants désireux de publier des « réflexions sérieuses sur les musiques populaires », généralement peu investies par la recherche universitaire, ou du moins avec l'attention habituellement accordée à d'autres produits de la culture considérés comme plus légitimes.
    Equipe de rédaction : Catherine Guesde, Gérôme Guibert, Emmanuel Parent, Dario Rudy, Matthieu Saladin, Jedediah Sklower.

  • Volume ! n.13-2 ; Inna Jamaican Stylee

    Collectif

    • Melanie seteun
    • 1 Avril 2017

    Numéro consacré à l'étude des musiques jamaïcaines : neuf articles accompagnés d'un dossier de recensions d'ouvrages majeurs et récents, offrant une description et une analyse des principaux traits caractéristiques de ces musiques, des riddims aux sound systems, et des débats qui y sont liés, de la culture au slackness.

    40 ans après le premier concert de Bob Marley en France, 35 ans après la première publication académique en français portant sur le reggae, Volume ! propose dans ce numéro un dossier consacré à l'étude des musiques jamaïcaines, en écho scientifique à l'exposition « Jamaica Jamaica ! De Marley aux deejays », qui se tient à la Philharmonie de Paris du 4 avril au 13 août 2017. Les neuf articles qui le composent, accompagnés d'un dossier de douze recensions d'ouvrages majeurs et récents, offrent une description et une analyse des principaux traits caractéristiques de ces musiques, des riddims aux sound systems, et des débats qui y sont liés, de la culture au slackness.
    Inna Jamaican Stylee réunit les plus grands spécialistes du champ, dont 7 Jamaïcains et 12 autres chercheurs internationaux, et nous plonge dans les nombreux débats associés à ces musiques. Watch out Babylon !

    Publié à l'occasion de l'exposition « Jamaica Jamaica ! De Marley aux deejays », Philharmonie de Paris, du 4 avril au 13 août 2017.

  • Volume ! n.14 ; watching music

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 1 Mai 2018

    La revue de recherche pluridisciplinaire sur les musiques populaires consacre ce copieux numéro à la culture du clip musical, et aux relations entre musique et vidéo.

    Des Scopitones yéyés à l'album visuel de Beyoncé, en passant par les clips de Death in Vegas, Rage Against The Machine ou Michel Gondry pour Björk, mais aussi ceux de la chanson française, des danses maliennes et indiennes, ce numéro constitue un état des savoirs sur le clip. Aujourd'hui omniprésent, le clip a été décisif dans l'émergence des plateformes de streaming vidéo, ainsi que dans l'évolution des modes de consommation et de création musicale. Avec une postface de Will Straw et plus d'une quinzaine de contributeurs, le présent numéro de Volume ! plonge dans l'arène des débats sur le contenu, la matérialité et le sens des images musicales animées.

  • Volume ! n.15 ; volume !

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 1 Décembre 2018

    Numéro varia : Italo disco ; fanzines punk russes du XXIe siècle ; Olivia Ruiz ; Ornette Coleman ; les nouvelles stratégies de médiatisation de la pop ; entretien avec David Novak sur la noise japonaise ; entretien avec Simon Frith sur le rock progressif. Illustré par une sélection de flyers de concerts.

    Ce nouveau numéro Varia de la revue Volume ! aborde des sujets aussi éclectiques que l'Italo disco, la carrière d'Olivia Ruiz, les transformations récentes des fanzines punk Do-It-Yourself en Russie, la dimension politique de la musique d'Ornette Coleman, les nouveaux modes de médiatisation des succès pop, la circulation de la Japanoise et le rock progressif. Au total, vingt-cinq auteurs ont contribué à ce numéro composé de cinq articles, deux entretiens, quatorze compte-rendus et notes de lectures couvrant des événements et ouvrages scientifiques récents, aux thématiques variées. Le numéro est illustré par une sélection de flyers de concerts.

    Volume ! La revue des musiques populaires est une revue semestrielle à comité de lecture, fondée en 2002 par Samuel Etienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français (musicologie, ethnomusicologie, sociologie de la culture, histoire culturelle etc.) avec ceux des « cultural » et « popular music studies ». La revue a été publiée sous le titre Copyright Volume ! de 2001 à 2008.
    Volume ! est publié par les éditions Mélanie Seteun, une structure associative montée en 1998 par Samuel Etienne et Gérôme Guibert, alors deux doctorants désireux de publier des « réflexions sérieuses sur les musiques populaires », généralement peu investies par la recherche universitaire, ou du moins avec l'attention habituellement accordée à d'autres produits de la culture considérés comme plus légitimes.
    Equipe de rédaction : Catherine Guesde, Gérôme Guibert, Emmanuel Parent, Dario Rudy, Matthieu Saladin, Jedediah Sklower.

  • Volume ! n.7.2 ; la reprise bis

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 27 Octobre 2010

    Bis : ce nouveau numéro de Volume ! dédié à la reprise poursuit la logique d'investigation entamée dans le numéro 7-1 en s'intéressant à de nouvelles problématiques qui sous-tendent l'objet reprise dans sa duplicité même. La reprise dans les musiques populaires devient ainsi un moyen inédit pour questionner, du point de vue sociohistorique, le copyright et les stratégies de médiatisations dans les industries culturelles. Ce second numéro est aussi l'occasion d'étudier les éléments ayant contribué à la construction d'une telle oeuvre, d'en effeuiller la stratification laminaire. Selon d'autres approches encore, la reprise se mue en une véritable locomotive temporelle pour nous révéler, à travers des généalogies, les transformations culturelles de nos sociétés.
    Loin de se réduire à la simple réitération d'une oeuvre préexistante, la reprise devient dans ce numéro de Volume ! un objet d'étude privilégié pour interroger, par un ensemble de textes interdisciplinaires, les musiques populaires dans leurs dimensions sociales, créatives et culturelles.
    Auteurs : Dossier « La reprise bis » : Vincent Bullich - Pierre Hemptinne - Serge Lacasse - Philippe Michel - Jeremy Price - Matthieu Saladin - Sophie Stévance / Hors-dossier : Antoine Bourgeau - Damien Chaney - Rhy Chatham - Béatrice Ratréma Recensions : Julien Barret - Isabelle Kauffmann - Romuald Émile - Yves Raibaud - Matthieu Saladin - Yves Raibaud - Philippe Teillet

  • Volume ! n.6 ; géographie, musique et postcolonialisme

    Yves Raibaud

    • Melanie seteun
    • 3 Novembre 2008

    Vous avez dit postcolonialisme ? Six articles de la revue Copyright Volume ! abordent depuis des focales diverses une perspective critique sur les notions de proche et de lointain, depuis le terrain mondialisé des musiques populaires.
    Deux tribunes prolongent ce dossier : une lettre ouverte sur les « musiques noires » (premier texte publié en français du musicologue Philip Tagg), et un entretien avec la maison d'édition Kargo. Enfin, cinq articles hors dossier (sur le punk, le metal, le free jazz, Noir Désir et Nurse With Wound), et les rubriques habituelles de la revue sur l'actualité de la recherche viennent compléter cet opus.

  • Volume ! ; écoutes

    Volume !

    • Melanie seteun
    • 14 Janvier 2014

    L'oreille musicale ne se contente pas d'écouter : elle informe l'objet de son attention pour l'apprécier et l'évaluer. L'écoute est faite de circulations : elle se réfléchit dans des discours qui donnent à voir des représentations constitutives de l'expérience musicale. Elle s'incarne dans des pratiques et des rituels qui dessinent individuellement ou collectivement leur objet pour mieux assurer la félicité de l'expérience auditive, qui ne peut se faire sans ses multiples médiations, qu'elles soient sociales, symboliques ou matérielles.

    Volume ! La revue des musiques populaires est une publication semestrielle, fondée en 2002 par Samuel Étienne, Gérôme Guibert et Marie-Pierre Bonniol, et publiée par les Éditions Mélanie Seteun, une maison d'édition associative fondée en 1998. Il s'agit de l'unique revue française à comité de lecture, exclusivement dédiée à l'analyse des musiques populaires. La revue offre un espace autonome aux chercheurs souhaitant développer des recherches spécifiques consacrées à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires, en croisant les apports méthodologiques et théoriques français avec ceux des « cultural » et « popular music studies ».

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