Les Presses Du Reel

  • REVUE STREAM n.5 ; les nouvelles intelligences

    Collectif

    • Stream
    • 15 Octobre 2021

    L'architecte Philippe Chiambaretta rassemble penseurs, chercheurs et artistes contemporains dans le 5e numéro du livre-revue d'exploration Stream (à l'intersection de l'architecture, de l'art et de l'économie), qui enquête sur les différentes formes d'intelligences à considérer, mettre en oeuvre et transmettre pour dépasser l'Urbanocène.
    CONTEXTE : DE L'URBANOCÈNE À LA VILLE-MÉTABOLISME.
    - Stream 03 analysait les évolutions de l'urbanisation globale et le changement de paradigme de l'ère anthropocène.
    - Stream 04 étudiait les scénarios de réponse à l'Anthropocène selon une nouvelle relation de l'homme au vivant et un renforcement du modèle de la ville-métabolisme.
    - Stream 05 poursuit cette réflexion en explorant les avancées de la connaissance des intelligences naturelles, les progrès des intelligences technologiques et les expérimentations d'intelligence sociale pour agir collectivement sur la ville de demain.

    LES QUESTIONS.
    - Une meilleure connaissance du vivant permet-elle de repenser la place et le rôle de la nature en ville ?
    - Comment les artistes influent-ils sur notre rapport à la Terre et nos systèmes de représentation ?
    - L'IA et le big data révolutionnent-ils la conception et la fabrique de la ville ?
    - Comment créer les conditions d'une intelligence collective pour aborder la complexité urbaine ?

    LES INTERVENANTS.
    - Une quarantaine d'intervenants de toute discipline et nationalité pour une approche riche et pluridisciplinaire des enjeux.
    - Des chercheurs des plus grandes institutions, comme Pascal Picq, Michel Lussault ou Kent Larson.
    - Des artistes et critiques d'art de premier plan, comme Tomás Saraceno, Nicolas Bourriaud ou Thijs Biersteker.
    - Des philosophes au coeur des grands débats contemporains, comme Emanuele Coccia, Sandra Laugier ou Cynthia Fleury.
    - Des praticiens reconnus par de nombreux prix, comme Andrew Freear, Jeffrey Raven ou Antoine Fenoglio...

    LES PISTES DÉVELOPPÉES.
    - De nouveaux récits dépassant la vision anthropocentrée et le principe de séparation de la modernité occidentale, au profit d'une pensée inclusive.
    - La mobilisation d'une pluralité d'intelligences complémentaires, naturelles, technologiques et sociales, selon une vision systémique.
    - De nouvelles cohabitations urbaines avec le vivant.
    - Des approches encadrées de l'intelligence artificielle, à rebours du pur solutionnisme technologique de la smart city.
    - Un renforcement de la place du care pour répondre aux enjeux sociaux de la fabrique de la ville.
    - Des approches pluridisciplinaires selon des protocoles d'expérimentation et de soin.
    - Des initiatives participatives pour mobiliser les communautés.
    - De nouvelles échelles de gouvernance pour favoriser l'expérimentation urbaine.
    - Un changement de paradigme du progrès, qui passe des logiques productivistes de l'extraction à des logiques d'interrelation, d'interdépendance, d'attention et de faire avec.

  • Roven n.16 ; numéro spécial Le monstre du dessin

    Collectif

    • Roven
    • 20 Avril 2022

    Le 16e numéro de la revue critique annuelle sur le dessin contemporain est dédié aux monstres et au monstreux.
    Au sommaire : « Détruisez tous les monstres » - monstruosité et retour du refoulé dans le dessin américain (en quelques dates) par Camille Viéville ; Serigne Ibrahima Dieye. Une oeuvre du Frac Picardie par Joana P. R. Neves ; Les Métamorphoses d'Elmar, entretien Elmar Trenkwalder par Alexandre Leger ; L'énormité Hugo, par Vincent Gille ; Poétique de l'incertitude (un rêve de musée) par Martial Guédron ; « Le monstre est un produit de son environnement », entretien avec Liv Schulman par Camille Videcoq ; Seul le crayon pleure - chassons des monstres, entretien Jérôme Zonder par J. Emil Sennewald ; portfolios : Frédéric Fleury, Chloé Poizat, Tony Lewis, Fred Deux ; Florentine & Alexandre Lamarche-Ovize, José Manuel Egea, Caroline Achaintre, Karine Rougier, Vincent Bizien, Serin Moon, Boris Kurdi, Elly Strik, Elika Hedayat, Sabian Baumann ; contributions artistiques : Julien Calemard, Romuald Jandolo.

  • LSD n.2 ; a typographic issue

    Lsd

    • Le signe design
    • 15 Octobre 2021

    Le second numéro des Cahiers du centre national du graphisme traite des questions typographiques par des approches artistiques, culturelles, sociétales, ou techniques, avec un point focal sur le travail du typographe Jean-François Rey et son exposition « Typographie et bandes dessinées » au Signe, centre national du graphisme, par le commissaire de l'exposition Jean-Noël Lafargue. LSD 2 s'ouvre sur l'histoire de l'art et du graphisme avec le texte de Catherine Guiral, la question des fontes « libres » étudiés par Frank Adebiaye, mais publie aussi un essai sur la recherche dans la langue française des pratiques de la typographie dite inclusive, non-binaire, post-binaire ou encore genderfuck, de Caroline? Dath ° Camille?Circlude.
    Ouvrir ce second numéro Le Signe Design sur la question typographique au prétexte de l'exposition dédiée au travail de Jean-François Rey était une évidence.
    Il s'agissait de sensibiliser à la condition des dessinateurs de polices de caractères, de traiter de d'évolution d'une pratique, de discontinuité technologique. Exposition historique, dans la mesure où était signifié un historique de l'histoire de l'imprimé, des caractères mobiles, de la chaine de production, des acteurs qui la compose.
    Nombres d'angles et de prétextes aux regards des productions des créateurs et créatrices ont pu être saisis, et c'est vers une forme que l'on peut entendre de modeste ou populaire, à savoir la bande dessinée que nous avons établi notre choix. En imaginant cette exposition, et l'invitation faite, nous avions en tête la pertinence du choix d'un dessinateur de caractères typographiques qui aura dédié prêt de deux décennies de son activité à suivre avec une régularité qui honore ses commanditaires, un nombre certain d'autrices et d'auteurs. Nous penserons à Robert Crumb, Charles Burns, Jacques Martin, Marion Montaigne, Dorothée de Monfreid...
    Le lecteur de l'exposition aura vu que nous traitions dans un même élan du dessin, comme création de l'esprit, et des enjeux de la traduction, de la translation de formes visuelles divergentes d'une langue à l'autre. Car l'un des aspects remarquable des productions de Jean-François Rey est l'usage par-delà nos frontières, et de la langue, des caractères numérisés qu'il édite. Comment un objet aussi équilibré qui est la planche, la double page, dans son rapport du texte et de l'image résiste-t-il à la traduction d'une langue à l'autre ? Comment certaines onomatopées, pensées tels des éléments de construction d'une vignette, d'une page, doivent être adaptées par la langue et donc par sculpturalité de la lettre ? Comment, un sens de lecture qui peut être inversé, influe la composition et son sens de lecture ? Comment présenter des oeuvres qui par définition sont des multiples ? Comment porter à la vue des objets que l'on retrouve dans l'espace de l'intime - mais qui peuvent s'échanger de main à main - dans un espace collectif, destinés à être appréhendé, sous contrainte de gestes barrières ? Comment traiter du vernaculaire et de la communauté élargie d'usage ?
    Si nous n'avons pas résolu par l'exposition toutes les hypothèses qui l'auront traversé, ce présent numéro permet de s'attarder posément, et de façon élargie et connexe, sur un nombre certain de questionnement relatif à l'usage, la destination, l'expérimentation, la médiation, la médiatisation, la recherche et le développement, la construction historicisée - artificielle, naïve, ou mensongère - de jalons, l'irruption du politique.
    LSD est la revue semestrielle du Signe - Centre national du graphisme.

  • Toilet paper n.18 ; toilet paper n 18

    Toilet Paper

    • Damiani
    • 14 Septembre 2021

    Le dix-huitième numéro du magazine surréaliste et provocateur conçu par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari présente vingt-neuf nouveaux tableaux vivants oniriques (ou cauchemardesques), une collection de photographies scabreuses, drôles, absurdes et déviantes qui interroge notre obsession contemporaine pour les images.

  • Soldes almanach n.7

    Soldes Almanach

    • Almanach soldes
    • 16 Mars 2021

    Réactivation d'une culte revue d'art et d'essai des années 1980 sous la forme d'un almanach underground grand format de dessin, d'images et de texte, Soldes, la « revue des ouvriers philosophes et des intellectuels bricoleurs », donne la parole aux sages et aux fous. La revue appronfondit dans son septième numéro son questionnement autour du vivant, autour de Donna Haraway, Bruno Latour, Vinciane Despret, Paul B. Presciado, Achille Mbembe, Charles Stepanoff, Gary Panter...

    Oeuvres de Erik M. Sandberg, Éric Angenot, Martes Bathori, Marc Borgers, Nam Borgers, Delphine & Élodie Chevalme, Georganne Deen, Benjamin Défossez, Anna W. Gogusey, Mathieu Ha, Ryan Heshka, Ira Zabella, Aurélia Jaubert, Flore Kunst, Philippe Lardy, Sandra Martagex, Stu Mead, Julie Murphy, Gary Panter, Antoine Paris, Frédéric Poincelet, Léo Quiévreux, Jonathon Rosen, Helge Reumann, David Sandlin, Cayo Schuiven, James Otto Seibold, Aleksandra Waliszewska.

  • Les numéros 35 à 37 de la revue critique consacrée au graphisme.
    Nº 35 - Un oeil?: le regard des artistes sur le monde moderne 1911-1938.
    Auteure?: Sonia de Puineuf.

    Dans la production graphique des artistes modernes apparaît de façon récurrente l'image de l'oeil. Celui-ci est souvent traité comme motif autonome, détaché du reste du visage, de surcroît combiné aux inscriptions et signes typographiques. Ces oeuvres sont alors à comprendre comme une mise en scène (ou mise en pages) du regard.
    De l'affiche pour l'Exposition internationale de l'Hygiène à Dresde dessinée par le Munichois Franz von Stuck (1911) à la couverture du livre Écriture et photographie dans la publicité photo-montée par le Tchèque Zdenek Rossmann (1938), en passant par l'iconoclaste L'oeil cacodylate de Francis Picabia (1921) qui est une peinture sans peinture, ce riche corpus témoigne d'une évolution notable de sensibilité au sein de l'avant-garde et d'un questionnement sur la justesse de la vision de l'artiste confronté aux évolutions technologiques du monde moderne.

    Nº 36 - La photographie suspendue?: Herbert Bayer.
    Auteur?: Remi Parcollet.

    La tendance consistant à spatialiser la photo-graphie, et plus spécifiquement la photographie documentaire, s'affirme clairement en 1951 à travers les expositions?: The New Landscape de György Kepes au Massachusetts Institute of Technology, Architettura, misura dell'uomo (IXe Triennale de Milan) d'Ernesto N. Rogers, Vittorio Gregotti et Giotto Stoppino, et en 1953 Parallel of Life and Art à l'Institute of Contem-porary Art (ICA) de Londres. Les documentations de ces trois «?displays?» jouent un rôle essentiel sur l'évolution des modes de monstration de la photographie. Elles viennent, comme celles des expositions du MoMA mises en espace par Herbert Bayer, Road to Victory et Airway to Peace, alimenter la réflexion qui se développe magistralement dans l'ouvrage Display de George Nelson, publié en 1956.
    Bayer conçoit l'exposition moderne à partir des principes de la New Vision, selon lui elle ne doit pas tenir le spectateur à distance mais l'accompagner et l'englober. En 1961, il compile ses idées sur la conception des expositions dans un article, Aspect du design des expositions et des musées, et prend pour référence l'exposition de l'Obmokhou à Moscou en 1921, où il observe à travers sa documentation visuelle «?qu'une élimination radicale de l'inessentiel a eu lieu?» résultant d'une recherche de la légèreté et de l'apesanteur avec un minimum d'utilisation de matière. Il considère alors qu'il faut?: «?éliminer tous les éléments, structurels et autres, susceptibles de nuire ou d'interférer avec les images elles-mêmes. La solution ultime de ce train de pensée serait l'affichage créé sans aucun effort matériel ou support visible, placé en l'air??[...]?».

    Nº 37 - Un polygraphe?: George Nelson.
    Auteure?: Catherine Geel.

    George Nelson (1908-1986), designer fonctionnaliste américain aux créations lisses, mais aux manifestations, textuelles et visuelles complexes est un cas particulier du modernisme américain, ce que suggèrent les titres de ses productions?: A Problem of Design: How to Kill People (1960), Requiem (1960) ou Elegy in the Junk Yard (1961) indiquent. Pourquoi malgré une production écrite considérable, Nelson n'est-il pas identifié comme critique ou écrivain??

  • Spectre n.3 ; ruines contemporaines

    Collectif Spectre

    • Les presses du reel
    • 9 Juin 2021

    Après les deux premiers numéros Pornographie minérale et Vegetal Trauma, le troisième numéro de la collection Spectre invite des artistes contemporains à livrer leur interprétation des ruines contemporaines.
    La vue des ruines est nécessaire. « C'est un temps pur, non datable, absent de notre monde d'images, de simulacres et de reconstitutions, de notre monde violent dont les décombres n'ont plus le temps de devenir des ruines. Un temps perdu qu'il arrive à l'art de retrouver. » (Marc Augé , Le temps en ruines, 2003) Il n'est pas certain que l'histoire à venir soit capable d'engendrer de nouvelles ruines. Si un doute existe sur la capacité contemporaine à laisser des ruines signifiantes, il est évident que notre époque continuera à produire des espaces délaissés, inachevés, détériorés ou rapidement obsolètes.
    Il est de plus en plus difficile d'avoir une perception du monde présent qui ne soit pas entièrement déterminé par lui-même. La « ruine contemporaine » interroge notre indifférence au passé, notre dépendance au présent, et nos incertitudes futures.

  • Revue faire, regarder le graphisme n.38 ; Special Issue – A debate: Jan van Toorn, Wim Crouwel Nouv.

    Une lecture contemporaine des grandes polarisations de la théorie du design graphique à partir de la rencontre entre deux graphistes et typographes néerlandais parmi les plus influents, Wim Crouwel et Jan Van Toorn, dans les années 1970.
    On nous rapporte que le hall du musée Fodor d'Amsterdam dans lequel se situe la scène, le 9 novembre 1972 en soirée, est « enfumé, bruyant et bondé », que l'auditoire rassemblé se fait entendre par de « fréquentes vociférations ». Le centre de cette arène fiévreuse est la rencontre de deux graphic designers, de deux graphistes, de deux typographes, Wim Crouwel et Jan Van Toorn, dans un pays où leur voix porte, où leur pensée est importante. Une rencontre, une conversation, ou plutôt une confrontation, une controverse, un débat selon le terme qui lui sera consacré, qui caractérise les représentations de notre discipline dans les années 1980 et qui pourrait avoir encore quelque écho aujourd'hui.
    Car on a pu voir dans cet échange parfois âpre l'illustration assez synthétique des grandes polarisations de la théorie du graphisme, de la typographie, du design graphique. La médiation de service contre l'écriture d'interprétariat. La planification ingénieriale contre l'invention artistique. L'ordonnancement contre le vivifiant. La technique et la critique. La distance et l'implication. La commande et la responsabilité. Le commerce et le politique. L'objectif et le subjectif. L'écrivant et l'écrivain. L'artiste, l'artisan, le designer, le scientifique. Le texte et l'image. L'auteur, le cercle des lecteurs. L'élite, le public. La beauté, la connaissance, l'expérience de lecture.
    Cet essai tente de proposer une lecture contemporaine de cet ancien débat toujours vivant. Il est servi par une iconographie originale recherchée dans les archives des deux grands auteurs regrettés.

  • Spectres n.3 ; fantômes dans la machine

    Collectif

    • Shelter press
    • 25 Octobre 2021

    Le troisième numéro de la publication annuelle consacrée à l'expérimentation sonore et musicale, autour de la question des intelligences artificielles.
    L'expression « fantôme dans la machine » a trouvé naissance dans un contexte particulier, celui de la critique du dualisme cartésien séparant l'âme et le corps, renouant ainsi avec un certain matérialisme mécaniste. Pour le dire simplement, cette approche nie l'existence d'une âme indépendante (le fantôme) qui serait véhiculée par un organisme corporel (la machine). Elle affirme, au contraire, que « l'âme » n'est qu'une manifestation du corps et ne fait qu'un avec lui. Si cette question est encore délicate à trancher, risquant à tout moment de glisser dans le registre des croyances, elle se réactualise à présent autour de l'émergence des intelligences artificielles : est-ce qu'une telle intelligence existe ? Ne se réduit-elle pas à la somme des opérations binaires qui la génère ? Et qu'est-ce au juste que l'artificiel ?
    L'artificiel porte toujours en lui un fantasme d'émancipation, d'autonomie et de rupture avec un ordre supposé naturel des choses. Il est subversif. L'IA, en tant, justement, qu'artificielle, embrasse une telle subversion, hybridant les mythes prométhéen et faustien, augurant tout autant de promesses que de dangers potentiels, poussant les enjeux aussi haut que la survie ou l'extinction de l'humanité. À ce titre, le domaine de la création musicale fait figure d'avant-poste. Il est à la fois un terrain d'exploration des applications possibles de l'IA et un domaine possédant déjà une histoire assez longue dans l'intégration des machines et leur puissance de calcul dans le processus de création. De la composition algorithmique aux méthodes de resynthèse, de l'approche logique à la création de systèmes cybernétiques, de la naissance de l'informatique musicale aux réseaux de neurones, la musique, depuis plus d'un demi-siècle, a entamé un dialogue ininterrompu avec l'univers binaire des flux d'électrons et des systèmes de plus en plus complexes qui les gouvernent.
    Les textes réunis ici racontent, chacun à leur manière, une face différente de ce prisme étrange que forme une telle alliance. Ils projettent chacun un spectre particulier, révèlent un fantôme, et évoquent une apparition composite d'idées, d'électricité et d'opérations. Ce livre ne se destine donc pas à essayer de trancher le noeud gordien que constitue la question des possibles devenirs et mutations de la logique binaire, et notamment de son dernier avatar, l'IA. Il propose au contraire d'apporter un éclairage multiple sur les manières possibles de s'en emparer, des rêves, des promesses et des doutes que ces devenirs soulèvent, qu'ils s'actualisent dans la création de codes et de programmes pour chevaucher les sons, qu'ils insufflent tout un projet compositionnel, qu'ils révèlent l'algorithmique chez l'humain ou encore qu'ils s'emparent directement de la rédaction du texte lui-même, se hissant à la hauteur de l'auteur. Mais plus que tout, l'enjeu, ici, est d'établir en quoi ces devenirs peuvent résonner et comment cela se manifeste, au travers de toutes ces démarches, de toutes ces réflexions, de toutes ces manières de créer et d'être en vie. Car l'artificiel, l'artefact, est toujours l'enfant hors humain d'un rêve humain, trop humain.

  • LSD n.1 ; a feminist issue

    Lsd

    • Le signe design
    • 28 Septembre 2021

    Le premier numéro des Cahiers du centre national du graphisme, sur le thème des relations entre design graphique et féminisme, où il est question de minorités, d'expérimentations formelles et de musique (avec notamment Anja Kaiser, chercheuse, designer graphique et activiste, sur le potentiel de co-conception solidaire du design, et Fabrice Bourlez, invité ici à prolonger sa thèse sur l'incapacité freudienne à imaginer la famille autrement que par l'hétéronormativité).
    Au sujet de Chaumont et de son festival, avec pudeur, Vanina Pinter écrivait ceci « La religion graphique est restée entre des mains solides, légitimes, les mains de passations de pouvoir ».
    Agir en dehors de ces passations de pouvoir, d'une cooptation d'usage, c'est prendre le risque d'une possible délégitimisation. Agir à la lisière, prendre un autre point d'observation, n'est donc pas sans risques - dans une logique territoriale - mais doit être un absolu dans un contexte global. Lorsqu'à la seconde édition de la Biennale internationale de design graphique, en 2019, nous avons traité d'invisibilisation avec Silvia Baum, Claudia Scheer and Lea Sievertsen [Not a Muse], de la question post-coloniale avec Jonathan Castro, des transformations du capital, de la répercussion sur l'économie d'une discipline avec Tereza Ruller [The Rodina], de l'engagement avec Teresa Sdralevich, nous avons trouvé bien plus d'allié·e·s que d'amateurs d'un « Bingo du Male Tears ».
    En ouvrant cette première publication périodique et en l'intitulant « A feminist Issue » autour de la figure d'Anja Kaiser, il s'agit de traiter de design graphique dans une perspective féministe, collaborative et de coconstruction. Perspective à laquelle se sont adjoints Anna Jehle, Juliane Schickedanz, Fabrice Bourlez, Loraine Furter. Le titre de ce présent volume en sous-entend un autre, tel « An Other Feminist Issue » succédant à « Another Feminist Issue », tant les voix sont nombreuses, et nécessitent que l'on s'y attarde avec attention, et précision. Le Signe Design [LSD], dessiné par officeabc, - périodique d'une plateforme de production, de diffusion, de soutien à la création, de dialogue et de médiation entre le champ artistique du graphisme et les publics qu'est le Centre national du graphisme -, est moins un objet de communication qu'un terrain d'étude investi.
    Jean-Michel Géridan.

  • Dixit n.3 ; dixit n.3 : still life/nature morte

    Collectif Dixit

    • Cosa mentale
    • 21 Avril 2022

    Troisième numéro de la revue critique Dixit dans lequel les voix de l'agence d'architecture OFFICE Kersten Geers David Van Severen et de Richard Venlet, artiste bruxellois, se confrontent autour du thème « Nature Morte ».
    L'achèvement du crématorium d'Ostende, une collaboration entre l'artiste Richard Venlet et OFFICE Kersten Geers David Van Severen, leur a donné l'occasion de revenir sur plus de quinze ans de collaboration. Ce travail commun est basé sur un intérêt partagé pour les figures abstraites et la manière dont elles peuplent et créent des espaces.

  • Les carnets du bal n.9 ; l'image sans l'homme

    Les Carnets Du Bal

    • Les presses du reel
    • 3 Janvier 2022

    Les enjeux des représentations non-humaines en tant que nouveau régime de l'image, qui interroge notre propre rapport au monde.
    De l'art des cavernes aux jeux vidéo, des paysages vierges à l'intelligence artificielle, nous assistons à un décentrement du regard humain. Images dépeuplées d'où les humains sont refoulés, images non-humaines, laissant place lentement à un nouveau régime d'images, que l'on pourrait qualifier d'anthropofuge. Et pourtant, ces images qui fuient les traces de la civilisation pour traquer toutes les modalités de la nature nous parlent bel et bien de nous-mêmes ; elles matérialisent des aspirations et des craintes politiques absolument cruciales. Elles donnent à voir les limites du culte progressiste, elles font éclôre d'autres manières d'être-au-monde, elles sont des vigies écologiques. L'avènement massif de l'image sans l'homme ne saurait être banalement le constat figé et réjoui d'un monde débarrassé de l'humain : c'est plutôt une nouvelle forme en cours d'invention, qui vient raconter le monde et dire les rapports incertains de notre espèce en son sein.

  • The drawer n.18 ; jaune

    Collectif

    • The drawer
    • 12 Mai 2020

    Terrain de jeu, d'expression et de création autour d'une même couleur, le volume 18 de The Drawer réunit les dessins et les contributions écrites d'une vingtaine d'artistes et de créateurs.

    Avec Farah Atassi, Ana Benaroya, Ralph Bürgin, chantalpetit, Holly Coulis, Gregory Cuquel, Jean-Philippe Delhomme, Noël Dolla, Terencio González, Laurent Goumarre, Luke James, Damian Junges, Guillaume Linard Osorio, Marie Maillard, Amando Marino, Pierre-Louis Mascia, Paul Mignard, Henriette von Muenchhausen, Gabriel Orozco, Tessa Perutz, Lee Quiñones, Mira Schor, Saul Steinberg, Maxime Thieffine, Yorgo Tloupas.
    Revue constituée de dessins et consacrée au dessin, The Drawer laisse la parole et le champ - presque - libre aux seuls « dessinateurs », réunissant semestriellement les dessins et les contributions écrites d'une trentaine d'artistes et de créateurs.
    En anglais, « the drawer » signifie « le tiroir ». Il désigne aussi « celui qui dessine ». Assumant la polysémie de son titre, la revue The Drawer pourrait donc s'envisager comme un « tiroir à dessins ». Ce qu'elle est d'une certaine façon : revue entièrement constituée de dessins et consacrée au dessin, que l'on peut ouvrir et refermer à loisir, propice enfin aux associations les plus inattendues, The Drawer porte donc bien son nom.
    Monomaniaque, The Drawer n'en est pas moins ouverte d'esprit : tous les dessins, pourvu qu'ils soient bons, et tous les dessinateurs, l'intéressent. Célébrant la pratique du dessin dans sa dimension la plus large, The Drawer mêle donc aussi bien des contributions d'artistes (plasticiens, illustrateurs, designers, architectes) que celles de créateurs moins attendus (chanteurs, écrivains, musiciens, chorégraphes, réalisateurs). Leur point commun : un même goût et une même pratique du dessin.
    Semestrielle, The Drawer est aussi thématique. Chaque numéro prend comme point de départ le titre d'une oeuvre littéraire, cinématographique ou musicale, choisi pour son potentiel créatif et/ou fantasmatique (volume 1 : Les Temps modernes, volume 2 : La Métamorphose, etc.). Chaque contributeur est invité à s'y soumettre et chaque dessin publié, qu'il soit déjà existant ou spécialement réalisé pour l'occasion, s'y rapporte.
    Terrain de jeu, d'expression et de création autour d'une thématique commune, The Drawer renseigne donc aussi bien sur la richesse plastique et graphique du dessin aujourd'hui que sur les artistes et personnalités invités également à répondre à une série de questions. Pourquoi dessiner ? Que dessiner ? Dessins ratés ?...
    Visuelle avant tout, davantage préoccupée de typographie que de texte, The Drawer se lit moins qu'elle ne se regarde, se feuillette, se compulse. Tiroir à dessins, exposition portative, cabinet d'art graphique miniature, The Drawer n'a d'autre ambition que celle du partage des miracles et des plaisirs du dessin.
    Artisanale et 100 % faite main, elle est le fruit du travail d'une petite équipe passionnée de dessin : Sophie Toulouse, directrice artistique et Barbara Soyer, active dans le champ de l'édition et de l'art contemporain.

    The Drawer est également une plate-forme éditoriale pour la publication d'ouvrages monographiques.

  • Dixit n.2 ; a matter of data

    Collectif Dixit

    • Cosa mentale
    • 1 Juin 2021

    Deuxième numéro de la revue critique Dixit dans lequel les voix de l'architecte Yony Santos de l'agence d'architecture suisse TYPICALOFFICE et de Marina Otero Verzier, directrice de recherche au Het Nieuwe Instituut (HNI), se confrontent autour du thème « A Matter of Data ».
    L'architecture est une question d'espace mais la compréhension de cet élément est en cours d'évolution par l'émergence de nouvelles formes de réalités assistées et électroniques. A Matter of Data explore ce phénomène en observant les environnements et les installations qui interrogent notre expérience de l'espace et en étudiant la dualité et les relations entres interfaces physiques et numériques de tout genre.

  • Bagarres n.1

    Collectif Bagarres

    • The drawer
    • 25 Novembre 2021

    Le premier numéro de la revue Bagarres (The Drawer & l'École d'Art), faite de contraintes et de règles du jeu.
    « En anglais, Bagarres signifie « a noisy brawl, a rumble », et c'est bien ce dont il s'agit ici ; un bruit qui dérange joyeusement nos habitudes pour donner à penser l'art autrement - un poil de travers, en biais -, le décomplexer un peu, s'amuser surtout.
    Alors pourquoi Bagarres ?
    Par association d'idées sans doute, comme dans la section ACCROCHAGE où 40 artistes se répondent par concaténation. Parce que se chamailler, c'est être ensemble, faire corps, comme dans la section JOUTE dans laquelle on vous livrele récit d'une expérience artistique commune. C'est aussi tisser des liens, partager, comme dans la section BATAILLE où les artistes s'approprient une oeuvre anonyme dans la joie, et pour notre plus grand plaisir. C'est encore créer à plusieurs, comme dans la section CARTEL qui provoque de nouvelles collaborations, de nouvelles oeuvres, inventant des couples éphémères ou pas. Mélanger les récits enfin, comme dans RIPOSTE où les artistes répondent en image à un texte littéraire tout spécialement écrit pour Bagarres. C'est à travers une série de règles du jeu donc, drôlement sérieux et on l'espère sérieusement drôle, que l'on a pensé Bagarres. Un ouvroir de création potentiel, une revue libre et sérieusement légère, où "l'oeuvre d'art est ce qui ne sert à rien" et qui nous est tellement indispensable. » Sophie Toulouse Avec Abagail Assor, Gilles Barbier, Julien Berthier, Cecilia Bengolea, Cornelius De Bill Baboul, Pauline Bonnet, Mike Boursheid, Alain Bublex, Camille Chastang, Anne Colomes, Lauren Coullard, Jozsef Csato, Idir Davaine, Guillaume Dégé, Lou Doillon, Agathe Dos Santos, Julie Dubos, Heloise Farago, Stéphane Foenkinos, Yoann Estevenin, Jacques Floret, Valentine Gardiennet, Sébastien Gouju, Aurélie Gravas, Philippe Hallais (Low Jack), Sarah Haug, Luke James, Thierry Lagalla, Julie Le Guern, Alexandre & Florentine Lamarche-Ovize, Gaspard Laurent, Seulgi Lee, Gil Lesage, José Lévy, Stéphane Manel, Clémence Mauger, Myriam Mechita, Jan Melka, Marine Pascal, Olivier Passieux, Charles Petit, Jeremy Piningre, Delphine Raoult, Caroline Rennequin, Florence Reymond, Antoine Roegiers, Stephane Sautour, Claus Georg Stabe, Samuel Trenquier, Vincent Villard, Adele Vivet, Virginie Yassef, Taline Zabounian, Romain Zacchi, Janna Zhirri.

  • Soldes almanach n.4

    Collectif

    • Almanach soldes
    • 23 Octobre 2013

    "POP ET INTELLO / 100% ILLUSTRÉE BILINGUE : FRANÇAIS-ANGLAIS L'almanach des ouvriers philosophes et des intellectuels bricoleurs.
    1kg de liberté !
    Avec : Frank Zappa, Cal Schenkel, Christian Marclay, Anaïs Prosaïc, le Wild Classical Music, Anaïs Nony, Annie Sprinkle, Guerrilla Gardening, Frans de Waal, Eric Mairlot, Patrick Bouchain, Christian Marclay, Ghada Amer, Allison Schulnik, Walter Swennen, Carlos Kusnir et les 50 auteurs et artistes soldeurs de ce #3."

  • Roven n.15 ; numéro spécial dessin et son

    Collectif

    • Roven
    • 20 Mai 2020

    Roven numéro 15 est entièrement consacré au liens entre dessin et son.
    Au sommaire : du dessin au son et réciproquement (Tracer l'inarticulé par Marie Cantos, Le sténographe et la mécanographe par Damien Simon, entretien avec Félicia Atkinson, Hendrik Hegray et Rainier Lericolais par Guillaume Constantin, la pratique du dessin chez Max Neuhaus par Matthieu Saladin, « C'est ce qui arrive quand on ne s'exerce pas à la maison », ou l'épanouissement d'une musique rarement entendue par Maike Aden, « L'oreille cherche à voir », entretien avec Benjamin L. Aman par Julie Ramos) ; portfolios (Clarissa Baumann, Lars Fredrikson, Alex Chevallier, Daphné Oram, Dick Higgins, Sandrine Morgante, Bernard Pourrière, Collectif Void, Linda Karshan, Atsunobu Kohira, Alice Anderson, Morgan Patimo, Sara Wallgren, Felix Pinquier) ; contributions artistiques (Farah Khelil, Élie Godard, Benjamin L. Aman).

    Roven est une revue critique sur le dessin contemporain, annuelle (à partir de 2015), éditée par Roven éditions.
    Le dessin occupe aujourd'hui une place très importante dans le paysage de l'art contemporain international. La pratique du dessin est relayée par des institutions ou des individus qui y consacrent leurs collections, par des foires et des galeries spécialisées, par des expositions thématiques. Dans ce contexte fort, Roven est la première revue critique française à dédier son contenu au dessin contemporain.
    Roven aborde les multiples pratiques du dessin : le dessin dit « traditionnel » et, dans un sens plus large, le dessin sous toutes ses formes. Que le dessin existe de façon autonome ou qu'il soit une étape du processus créatif, il est un réel laboratoire de création, étroitement lié à toutes les disciplines et à tous les supports. L'approche critique de Roven met en valeur la manière dont le dessin est pratiqué, utilisé, détourné, référencé, afin de stimuler le dialogue sur ce support et plus largement sur l'art contemporain.
    Roven est conçue autour d'un rubriquage comportant des interventions d'un ou plusieurs artistes qui s'intègrent tout au long des pages de la revue, un article de fond à caractère scientifique, une intervention libre d'un artiste, d'un commissaire ou d'un critique d'art invité, un grand entretien consacré à un artiste international, un focus sur un dessin historique, un dossier thématique, un gros plan sur une collection de dessins sous la forme d'un entretien, un portfolio d'un jeune artiste, une sélection bibliographique par une personnalité du monde de l'art et des articles sur des artistes émergents et confirmés, français et étrangers.
    Roven éditions publie également des ouvrages monographiques (voir la rubrique éditeurs).

  • Volume ! n.18-1 ; back to work

    Collectif

    • Volume
    • 5 Mai 2021

    Numéro consacré à la musique comme travail.
    Étudier la musique, c'est aussi étudier la manière dont les gens travaillent dans la musique, en particulier pour ceux qui n'accèdent pas à la célébrité et au parcours qu'on peut qualifier d'artisanal. Aujourd'hui, les acquis de la sociologie impliquent de prendre au sérieux, au-delà des travaux sur le numérique, les dimensions les plus laborieuse, matérielle, économique, de pratiques certes « artistiques » mais qui ne s'inscrivent pas moins dans un marché de l'emploi très inégalitaire. Les six articles de ce dossier sont issus d'interventions réalisées dans le cadre du réseau de recherche international Working in Music. Les auteurs, venant de différents pays d'Europe (Grèce, Suisse, Grande-Bretagne, France), mobilisent des terrains variés mais aussi, de plus en plus, un corpus commun de références, montrant là tout le dynamisme et la robustesse des recherches contemporaines sur le travail musical.

  • White rabbit dream n.4 ; la violence

    Collectif White Rabbit Dream

    • White rabbit prod
    • 21 Avril 2021

    Le 4e numéro de la revue transversale et transgressive, entre art contemporain, BD, arts graphiques, philosophie et politique.

    Oeuvres de Sarah Barthe, Mike Diana, Céline Guichard, Kazuhiro Hori, Daisuke Ichiba, Shintaro Kago, Nicolas Le Bault, Kana Miyamoto, Éric Pougeau, Stéphane Rengeval, Helge Reumann, Andrew Roberts, Aleksandra Waliszewska.

  • La tranchée racine hebdomadaire n.39

    La Tranchee Racine Hebdomadaire

    • United dead artists
    • 15 Décembre 2021

    La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
    Avec Paul Kooiker, Sam Bornstein, Anne Marie Grgich, Paco Pomet, Jason Barnett, Lavar Munroe, Mario Maplé, Didier Estival, El Rotringo, Margot, Lily Bull, Makiko Furuichi.

  • La tranchée racine hebdomadaire n.41

    La Tranchee Racine Hebdomadaire

    • United dead artists
    • 15 Décembre 2021

    La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
    Avec Serpil Yildiz, Alice de Montparnasse, Alan Doyle, Claude Cahun, Michael David Volkmer, Elina Merenmies, Kiki Smith, Martin Wilner, Gregory Forstner, Colin Raff, Toño Camuñas, Genesis P-Orridge.

  • La tranchée racine hebdomadaire n.42

    La Tranchee Racine Hebdomadaire

    • United dead artists
    • 15 Décembre 2021

    Le 42e et dernier numéro !
    La Tranchée Racine est devenue hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.

  • Décor n.1

    Collectif

    • Ecole nationale superieure des arts decoratifs
    • 15 Juin 2021

    Premier numéro de la grande revue annuelle de l'École des arts décoratifs de Paris, consacrée aux enjeux du décor contemporain.
    Traiter la notion de « décor » implique au moins deux présupposés : d'une part que la critique moderne de l'ornementation et du décoratif n'a pas eu raison du décor ; et d'autre part que la réhabilitation ludique et parfois cynique du décoratif dans le postmoderne ne suffit pas à rendre compte du décor contemporain. Le décor reste à l'oeuvre, autant quand on prétend le dépasser que lorsque l'on le recouvre par l'emphase décorative.
    Il s'agit donc de réfléchir à la pratique actuelle des décorateur.ice.s, que ce soit au théâtre, au cinéma, dans les jeux vidéo ou la réalité augmentée, ainsi qu'aux propositions artistiques qui incorporent cette dimension. Mais plus largement, il s'agit de comprendre cette notion en un sens qui déborde celui du décor de fiction pour étendre sa désignation à l'ensemble de l'environnement quotidien et montrer à quel point le décor touche à l'organisation même du réel dans sa dimension esthétique, sociale et politique.

  • Toilet paper n.16

    Toilet Paper

    • Damiani
    • 1 Août 2018

    Le seizième numéro du magazine surréaliste et provocateur conçu par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari présente 22 nouveaux tableaux vivants oniriques (ou cauchemardesques), une collection de photographies scabreuses, drôles, absurdes et déviantes qui interroge notre obsession contemporaine pour les images.

    Egalement disponible en édition limitée, accompagnée du puzzle Toilet Paper.

    Fondé en 2010 par Maurizio Cattelan et le photographe Pierpaolo Ferrari (Le Dictateur), Toilet Paper est un magazine sans équivalent. Dans le sillage de Permanent Food et de Charley, les projets cultes de Cattelan, Toilet Paper, mi-livre d'artistes, mi-magazine, interroge notre obsession contemporaine pour les images en explorant nos désirs et pulsions les plus indicibles. Constitué exclusivement de photographies, dont chacune est minutieusement construite au sein d'un environnement mental spécifique, Toilet Paper pervertit les codes de l'iconographie médiatique, empruntant à la mode, à la publicité, au cinéma, combinant photographie commerciale, récits visuels tordus et imagerie surréaliste pour créer une série de tableaux saisissants, mélanges de normalité dérangeante et de troublante ambiguïté, devant lesquels l'effroi se mêle au plaisir visuel. oeuvre d'art en tant que telle, Toilet Paper interroge aussi, de par l'accessibilité du format magazine et une large distribution, la nature et les limites du marché de l'art contemporain.

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