Wildproject

  • La terre comme communauté

    Aldo Leopold

    Une anthologie essentielle pour redécouvrir la pensée du plus célèbre des forestiers, aux origines de la protection de la nature.
    Le prophète de l'écologie était d'abord un forestier.
    L'Almanach d'un comté des sables s'appuie sur 20 ans de travail de terrain.
    Dans ce recueil d'articles, on découvre l'élaboration progressive de sa conception de la protection de la nature.
    Dans le contexte contemporain d'innovation et de réflexion sur la libre évolution, Leopold nous ramène aux fondamentaux de la protection de la nature.
    Textes sélectionnés par Daniel Vallauri et Jean- Claude Génot

  • Le grand classique de la philosophie de l'écologie «Depuis un siècle, le monde dans lequel nous vivons a changé à un rythme vertigineux. Les philosophes ont plus que jamais besoin de remplir le rôle qu'ils remplissaient autrefois - redéfinir notre représentation du monde en réponse à une expérience humaine radicalement modifiée. De quelle façon nouvelle pourrions-nous imaginer notre place et notre rôle dans la nature ? Quelles valeurs nouvelles, quels nouveaux devoirs et quelles nouvelles obligations en découlent???» Les principes de l'éthique de la terre ont été formulés dans les années 1940 par le légendaire écologue et écrivain Aldo Leopold. En lui donnant toute sa solidité théorique et une forme systématique, J. Baird Callicott a fait de l'éthique de la terre l'une des pensées les plus ambitieuses de la philosophie contemporaine. Le philosophe comme l'écologue, l'anthropologue comme l'amoureux de la nature, trouveront leur bonheur dans cette éthique de la terre.

  • Entre le 16e et le 17e siècle, l'image d'une Terre organique, féminine, et vivante fait place à une nouvelle vision du monde dans laquelle la nature est reconceptualisée comme une machine morte et passive, autorisant ainsi sa spoliation sans limite aux mains de l'homme.
    Dans La Mort de la nature, Carolyn Merchant montre que ce changement de paradigme aurait justifié non seulement la domination de la Terre, mais aussi la création d'un système socio- économique dans lequel les femmes, depuis toujours associées à l'image de la Nature, seront subjuguées aux hommes.
    Ce livre, qui est un des premiers à explorer la Révolution Scientifique du point de vue du féminisme et de l'écologie, traite des changements économiques, culturels et scientifiques à l'origine du monde moderne et de la crise écologique qui menace sa survie.

  • En plein vol : vivre et mourir au seuil de l'extintion Nouv.

    Mais qui sont ces oiseaux qui disparaissent ?
    Van Dooren explore ce qu'est la vie pour ceux qui doivent vivre au bord de l'extinction, en prenant soin de leurs petits et en pleurant leurs morts. Il étaye ses études par des témoignages de scientifiques et de communautés locales. Ces espèces, qui ne sont plus des entités abstraites aux noms latins, deviennent des personnages à part entière, imbriqués dans des modes de vie complexes et précaires, qui suscitent notre curiosité, notre inquiétude et notre sens des responsabilités envers les autres dans un monde en mutation rapide.
    Chaque chapitre d'En plein vol se concentre sur une espèce ou un groupe d'oiseaux différent : les albatros du Pacifique Nord, les vautours indiens, une colonie de pingouins en voie de disparition en Australie, les corbeaux hawaïens et les emblématiques grues blanches d'Amérique du Nord. Écrit dans une prose éloquente et émouvante, le livre fait le point sur ce qui est perdu lorsqu'une forme de vie disparaît du monde - les ramifications étendues qui se répercutent pour impliquer un certain nombre d'humains et d'autres plus qu'humains.
    Personnalité de premier plan dans le domaine émergent des études sur les extinctions, Thom van Dooren met la philosophie en conversation avec les sciences naturelles et ses rencontres ethnographiques pour vivifier la signification culturelle et éthique des extinctions modernes. En plein vol intègre les particularités des animaux réels et de leurs mondes, attirant les philosophes, les spécialistes des sciences naturelles et les lecteurs en général dans l'expérience de la vie au sein de la biodiversité et de sa perte.

  • En février 1985, Val Plumwood survécut à une attaque de crocodile dans le parc national de Kakadu, en Australie.
    Après avoir longuement réfléchi à cette expérience, elle écrivit un texte. Loin d'être un simple récit d'aventure, celui-ci s'interroge sur le sens de nos vies et aborde des problèmes philosophiques cruciaux pour notre époque.
    Inspiré par les récits mythologiques des Aborigènes australiens et des Egyptiens de l'Antiquité, Val percevait le crocodile comme un trickster, une créature permettant de juger le comportement des êtres humains dévoyés.
    Suivant une métaphore biblique, on pourrait dire que le crocodile juge sévèrement la prétention des êtres humains à dominer un monde malléable.

  • Le vivant a-t-il une valeur en soi ? La nature est-elle libre ? Qu'est-ce que la crise écologique ? Qu'est-ce que la «nature humaine» ?

    Depuis un demi-siècle environ, les humanités écologiques recomposent les relations entre nature et culture, homme et animal, éthique et biologie, connaissance et imagination. Sur ces grands enjeux politiques et moraux de notre époque, qui mobilisent les jeunes générations, ce manuel assemble des textes clefs, des autrices et des auteurs, des questions structurantes - mais présente aussi des lignes de faille et de débat.

    Ce manuel repose sur une conviction simple : l'écologie n'est pas une nouvelle thématique qui s'ajoute aux autres - mais elle affecte l'intégralité des notions philosophiques et des enjeux de notre temps.

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États- Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à nos cellules et notre ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    Avec plus de 2 000 000 d'exemplaires vendus, Printemps silencieux est un monument de l'histoire culturelle et sociale du 20e siècle.

  • Un beau matin, un étudiant en philosophie se fait aide-berger. Ce premier été en alpage va changer sa vie. De la solitude des estives à la conscience politique, des Alpes au Mexique, d'une nature rêvée vierge à une nature saturée de conflits sociaux : ce récit initiatique simple et lumineux nous fait partager l'apprentissage d'une décennie à l'école de la montagne.
    À quelles conditions le monde peut-il cesser d'être un décor et redevenir un foyer ? Dans la lignée d'un Edward Abbey, Pierre Madelin livre ici un récit plein de fraîcheur, de gravité et d'humour.

    Des Alpes au Chiapas, de la nature à la politique : un récit initiatique d'écologie.

  • Protéger la nature par notre activité économique ? C'est non seulement possible, mais nécessaire. Une révolution industrielle est en marche, fondée sur une nouvelle relation au vivant. Emmanuel Delannoy en décrypte les rouages, pour les citoyens et pour les décideurs.

    Notre économie actuelle ne semble plus capable de créer une prospérité partagée. La confiance n'y est plus. D'où vient le problème ?

    Il y a bien sûr les excès d'une économie «hors sol», financiarisée à outrance. Mais il y a aussi l'immense majorité qui laisse faire, dépassée par un système dont les rouages nous échappent.
    Chercher à comprendre, c'est déjà désobéir. Entreprendre autrement, produire autrement, consommer autrement, c'est déjà résister.

    La PERMAÉCONOMIE propose un nouveau paradigme qui intègre et met en cohérence l'économie circulaire, l'économie de la fonctionnalité, la transition énergétique et écologique pour resynchroniser économie et biosphère, et poser les bases de l'économie de demain.
    Commentaires

  • Il s'agit avant tout d'un problème géopolitique : réagir au retour spontané du loup en France, et à sa dispersion dans une campagne que la déprise rurale rend presque à son passé de « Gaule chevelue ». Le retour du loup interroge notre capacité à coexister avec la biodiversité qui nous fonde - à inventer de nouvelles formes de diplomatie.

    Notre sens de la propriété et des frontières relève d'un « sens du territoire » que nous avons en commun avec d'autres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique s'enracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.

    Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold. et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale.

    Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de l'écologie, de l'éthologie, jusqu'à l'éthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».

  • Formée à la chimie, la philosophe belge Isabelle Stengers, héritière de Gilles Deleuze et Félix Guattari, est l'une des grande penseuses de l'écologie en langue française.
    À partir d'un long travail de critique des prétentions autoritaires de la science occidentale moderne, elle a développé une véritable « écologie des pratiques » qui permet de repenser, en termes éthiques et politiques, la question de la production de la vérité.
    Cet entretien au long cours recueille ses analyses sur les décennies écoulées et sur les mondes qui s'ouvrent, sur les dominations et les luttes sociales, sur les relations entre sciences et société, sur la nature et sur l'émergence permanente des choses et des êtres.
    Ce petit livre abordable est une invitation à entrer dans l'univers d'une des plus importantes philosophes écoféministes de notre temps. Un univers aux ramifications multipless où la pensée navigue entre les cases. Un torrent d'écologie et de liberté qui donne des pistes pour transformer l'action et dépasser nos enfermements.

  • En 1990, dans une série de conférences à Moscou, un jeune philosophe allemand, surnommé « le Boris Becker de la philosophie » pour la précocité et l'énergie de son talent, propose de penser le siècle qui s'ouvre comme « le siècle de l'écologie ». Présentant le nouveau paradigme écologique sur un plan éthique, métaphysique, épistémologique, politique, économique et juridique, Vittorio Hösle prolonge ici et dépasse les intuitions de son maître Hans Jonas.
    Dans un dialogue enlevé avec Kant, Fichte, Hegel et Heidegger, il présente le programme détaillé de ce que serait une véritable philosophie de l'écologie. En parallèle de l'éthique environnementale américaine, Hösle parvient aux mêmes résultats avec une profondeur spéculative et historique qui touchera particulièrement le lecteur européen. Dans un style clair et imagé, il fait avec ce livre, à l'âge d'à peine 30 ans, une entrée spectaculaire dans l'histoire de la pensée du XXIe siècle.

  • Tout commence par une question simple :
    Pourquoi le dérèglement climatique est-il absent de notre littérature contemporaine ?
    Le réchauffement climatique est un nouveau type d'événement, difficile à se représenter, car incompatible avec les récits et l'imaginaire qui ont structuré notre monde.
    Ce phénomène constitue la réfutation de nos récits, de nos histoires et de nos mythes modernes. Ghosh nous invite donc à un remaniement de nos cadres narratifs.
    D'abord en inventant une nouvelle littérature, qui en finisse avec le réalisme bourgeois d'une Nature immuable, située à l'arrière-plan des actions humaines.
    Ensuite en réécrivant l'histoire de la modernité, pour en finir avec le mythe d'une industrialisation uniquement menée par les pays du Nord.
    Enfin en interrogeant les États-nations, dont la structure impériale est indissociable de la débauche énergétique et du réchauffement climatique.

  • La plupart des habitants d'un pays développé ne savent pas d'où vient l'eau qui coule au robinet, où partent les déchets jetés à la poubelle, quels types de sols sont sous nos pieds, quand est la prochaine pleine lune, quand planter quels légumes, quel oiseau chante le matin à nos fenêtres.

    Parler de biorégion, c'est se demander où et avec qui nous vivons en ce sens large, pour réapprendre de ces lieux où nous sommes - et pour cohabiter avec d'autres vivants.

    Une biorégion, c'est un lieu de vie où toutes les parties prenantes s'efforcent de vivre ensemble de façon pérenne. En repartant des bassins-versants, des microclimats, des types de sols, de la vitalité de la faune et de la flore, nos territoires habituels se redessinent.

  • Homo sapiens, cher grand primate bipède doté de raison, c'est à vous que j'écris aujourd'hui. Je voudrais, avant d'aller plus loin et au risque de vous perturber, vous faire d'emblée cet aveu : je m'appelle Cerambyx cerdo, et je ne suis pas un être humain. » Sur l'économie, l'intelligence collective, le biomimétisme, la fin du pétrole, les «?services?» rendus par la nature, l'écologie industrielle... Un grand insecte venu de la nuit des temps renverse nos perspectives et nous initie à l'avenir.
    Pour tous les lecteurs, de 10 à 100 ans.

  • Tout un versant des travaux de Murray Bookchin s'est attaché à théoriser les différents aspects d'une organisation politique communaliste - une démocratie directe locale et confédérée -, qu'il appelle dès 1972 le « municipalisme libertaire ».
    Aux origines de ce projet politique, pour lequel il est reconnu, on trouve de nombreux textes relatifs à l'écologie et à la philosophie environnementale, qui font l'objet de ce recueil.
    Ces testes, principalement issus d'Ecology of freedom (1982) et de The Philosophy of social ecology (1990), ont cherché à établir une critique des relations des sociétés humaines avec leur environnement. Ce projet implique une archéologie de la domination, l'élaboration d'une philosophie de la nature, l'exploration des conditions et des formes de la liberté, des réflexions sur une technologie au service de la vie, une décolonisation des imaginaires, etc.

  • Le recueil fondateur de la zoopoétique. Avec des études sur : Marcel Proust, Jean Giono, Béatrix Beck, Jacques Derrida, Marie Darrieussecq, Jacques Lacarrière, Maurice Genevoix, Henrietta Rose-Innes, Jean Rolin, Jean-Christophe Bailly, Olivia Rosenthal, Yves Bichet, Maryline Desbiolles, Andrzej Zaniewski, Tadeusz Konwicki, Svetlana Alexievitch...

  • Chaque goutte coule inexorablement vers la mer. Le trajet qu'elle suit dépend des réseaux tissés par les fleuves et tous leurs affluents, qu'on appelle aussi bassins-versants.

    Depuis l'aube des temps, la vie se déploie dans ces bassins-versants. Sortis de la mer, les premiers êtres terrestres ont suivi les rivières. Littoraux, fleuves côtiers, confluents, torrents et sources : c'est en remontant les courants que les vivants ont fait corps avec les sols.

    Du géographe libertaire Elisée Reclus (France) à l'écoféministe Vandana Shiva (Inde), du biorégionaliste Peter Berg (États-Unis) à l'ostréiculteur Hatakeyama Shigeatsu (Japon), ce livre montre comment la conscience des bassins-versants permet de comprendre les crises écologiques et de les combattre.

  • Gary Snyder

    Kenneth White

    Biorégionalisme, bouddhisme zen, poésie chinoise, sens des lieux, animalité, métaphysique... : plus la pensée écologiste se développe, et plus l'oeuvre de Snyder, riche de résonances contemporaines, apparaît comme prophétique.
    Cette oeuvre fertile est indissociable d'une vie marquée notamment par la participation au mouvement beat, par une décennie au Japon comme moine bouddhiste, et par l'engagement dans un lieu et un engagement communautaire, une vallée retirée de Californie.
    Sa sortie du système social, culturel et économique occidental apparaît comme un geste fondateur de l'écologie.
    Par sa proximité sensible et théorique avec Snyder, Kenneth White restitue ici comme personne les grandes lignes d'un destin où les motifs biographiques se mêlent aux motifs poétiques et politiques.
    Cette biographie poétique constitue à la fois une porte d'entrée et un complément à son oeuvre.

  • Histoire, géographie, anthropologie, sociologie, philosophie, littérature, sciences politiques, droit... : nos savoirs sont profondément modifiés par l'écologie, dans leurs objets comme dans leurs méthodes.

    À ces « humanités écologiques » émergentes, l'ethnographe australienne Deborah Bird Rose propose ici un programme théorique et politique ambitieux. En s'appuyant sur les savoirs écologiques autochtones, elle montre notamment pourquoi il est fondamental que nous habitions le monde avec des histoires plus justes - des « histoires vraies ».

    Un texte visionnaire, pour refonder nos humanités.

  • Le judéo-christianisme est-il responsable de la crise écologique ? Peut-on être chrétien ou juif, et écologiste convaincu ?
    L'Occident est-il voué à vouloir dominer la nature ?
    Dans Genèse, Callicott remet en cause l'idée communément admise selon laquelle la séparation homme-nature serait un héritage culturel indissociable de notre identité judéo-chrétienne.
    Ce court essai, clair et dense, destiné à tous les lecteurs, propose une lecture inédite de la Genèse et une interprétation ébouriffante du péché originel.
    En articulant les racines de notre civilisation aux grands enjeux de l'avenir, Callicott nous fait entrevoir un Occident respectueux du monde et réconcilié avec lui-même. Une entrée par la grande porte dans les enjeux de l'éthique environnementale.

  • Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un support écologiquement vertueux.
    Mais depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont industrialisés et mondialisés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique...
    Cet objet manufacturé séculaire se retrouve aujourd'hui pris en tenaille entre des logiques artisanales et industrielles.
    Face aux exigences nouvelles des lecteurs, des questions inédites émergent. Sur quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain??
    Entretiens, écofictions et manifestes?: des libraires, des éditeurs, des auteurs et des forestiers invitent à imaginer le livre de l'après-pétrole.

    Les droits de cet ouvrage sont intégralement reversés à l'Association pour l'écologie du livre.

  • Apres le nouveau monde

    Barry Lopez

    A travers un récit, un manifeste et un entretien, ce petit ouvrage rassemble les convictions fondamentales de Barry Lopez, l'un des grands nature writers américains contemporains.
    Le récit raconte l'incursion espagnole dans le Nouveau Monde. Plus précisément, il raconte comment la destruction brutale des peuples indigènes et de leurs cultures est un événement fondateur de la modernité, et la matrice de la crise écologique . Ce contre-récit de la « découverte de l'Amérique par Christophe Colomb » a été écrit en 1992.
    Le manifeste tente de formuler les convictions poétiques et narratives de la génération de nature writers à laquelle Barry Lopez appartient.
    « Je fais partie de cette génération d'écrivains qui revient sans cesse à la géographie, comme les écrivains d'une autre génération revenaient sans cesse à Freud et la psychanalyse. » Enfin, Barry Lopez mène un entretien sur des questions de souveraineté, d'écologie et d'éthique avec Oren Lyons, leader amérindien et défenseur des droits indigènes, du Clan de la Tortue des Nations Sénécas de la Confédération Iroquoise.

  • L'un des ouvrages les plus célèbres au monde sur l'univers marin.
    Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit dans 30 langues, La Mer autour de nous constitue la grande porte d'entrée sur l'univers marin. Cette synthèse vibrante et passionnée, destinée au grand public, a influencé plusieurs générations d'océanographes.
    Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans.

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