Patricia Loncle

  • Pourquoi s'intéresser à "l'Europe de la jeunesse" quand on est un décideur, un professionnel de la jeunesse, futur ou en exercice, ou un jeune responsable d'association ? Comment enseigner l'Europe à ces publics et les convaincre de la richesse de ce domaine ? Les politiques européennes visant la jeunesse restent largement méconnues, alors qu'elles sont en expansion dans tous les pays européens.
    Cet ouvrage éclaire d'un jour nouveau le positionnement actuel de la Commission européenne à l'égard de la jeunesse (préoccupations relatives au chômage, à la pauvreté des jeunes et encouragement à la mobilité internationale...) et donne les clés pour comprendre les relations qui se nouent entre les instances européennes et les pays membres (quels rôles jouent les institutions européennes en matière de jeunesse ? qui en sont les acteurs ?).
    En mettant en évidence la variété des situations des jeunes, des politiques publiques et des actions, ce livre permettra aux professionnels de ce secteur de développer leurs pratiques et leurs réseaux.

  • Pourquoi faire participer les jeunes en Europe ? Les réponses à cette question sont complexes et relativement incertaines. Ce livre s'intéresse dans un premier temps aux tendances transversales qui caractérisent les expériences de participation locale en Europe, aux principes sur lesquels elles s'appuient. Dans un second temps, il s'attache à analyser les actions conduites dans le cadre du quartier de Metz-Borny et de la ville de Rennes.

  • Cet ouvrage étudie les politiques d'intégration des jeunes en France et en Europe, leurs enjeux, leurs histoires et leurs contenus. Il s'agit de comprendre comment la France se situe vis-à-vis de cette frange de la population qui attire l'attention des politiques sans que l'intervention de l'État soit suffisante. Or, intégrer et mobiliser la jeunesse sont des enjeux vitaux pour le développement de la société.

  • L'ambition de cet ouvrage est de reconstituer l'histoire des politiques de jeunesse en France au niveau local et national, de s'interroger sur la réalité mais surtout le sens de l'intervention publique en direction de cette population aujourd'hui. Cette mise en perspective doit faire apparaître les fonctions de la jeunesse dans un contexte national, les enjeux de la prise en charge de la jeunesse pour les acteurs publics des différents échelons décisionnels, notamment en terme de citoyenneté et de constitution d'identités nationale et locales.

  • Alors que les débats récents sur la réforme des retraites et la crise sanitaire ont attiré les regards sur les enjeux de la fin de vie, ce sont principalement les jeunes d'aujourd'hui qui supporteront les effets de cette réforme et la crise économique post-COVID19. Cet ouvrage traite de la situation des jeunes au travers de quatre prismes : le fait générationnel, les inégalités intra-générationnelles qui traversent la jeunesse, l'action publique à leur égard, et les conséquences politiques de cette situation. Après une présentation générale de la situation des jeunes en perspective comparée, spécifiant la particularité du modèle français de transition à l'âge adulte, le premier chapitre présente une cartographie des inégalités à la fois inter et intra-générationnelles, nuançant la thèse d'une « génération sacrifiée ». Les deuxième et troisième chapitres traitent de l'action publique en direction des jeunes (éducation puis politique sociale) et de la façon dont elle compense ou au contraire reproduit les inégalités sociales. Le quatrième chapitre analyse quant à lui les conséquences politiques de ces inégalités pour les jeunes générations. Le cinquième chapitre s'intéresse aux réponses que les jeunes peuvent apporter dans la lutte contre les inégalités.

  • Dans un contexte d'internationalisation toujours plus grande des politiques éducatives, cet ouvrage analyse la constitution des trajectoires éducatives des élèves français dans un contaxte européen. Tour à tour pleinement comparatif ou centré sur le cas français, les angles d'analyse mobilisés (gouvernance, parcours de vie, intersectionnalité) ont pour ambition d'actualiser et de renouveler les connaissances acquises sur la situation française dans un contexte plus global.
    Loin de vouloir dénoncer les failles du système français ou de faire un éloge systématique de telle ou telle situation nationale, les auteurs entrent dans le détail des modalités de constriction des parcours aux niveaux macro, méso et microsociologique. Berthelot parlait en 1993 des « labyrinthes de verre de l'école » pour désigner les contraintes invisibles. L'ouvrage présente les politiques éducatives, les préstructurations politico-institutionnelles, les procédures d'orientation, les dispositifs de participation des usagers dans les établissements scolaires, les pratiques et points de vue des professionnels et ceux des élèves et de leurs parents et tente d'articuler les différents niveaux de production des trajectoires en France, comparé aux autres pays et de comprendre pourquoi les trajectoires éducatives sont si fortement corrélées avec l'origine sociale dans notre pays.
    Ecrit dans une langue claire, l'ouvrage est destiné aux chercheurs, aux étudiants, aux décideurs, aux professionnels, aux parents, et à tout lecteur désireux de mieux comprendre les parcours éducatifs en France dans le contexte européen.

  • La coopération apparaît comme une notion probablement constitutive du background historique de l'éducation populaire, sans que ceux qui la convoquent puissent préciser ce qu'ils entendent par coopération ou rappeler en quoi elle s'articulerait avec le concept d'éducation populaire. Les sociologues abordent en quasi-totalité la coopération sous l'angle fonctionnel, structural ou systémique et rarement comme une pratique consciente et volontaire, alors que c'est probablement la dimension qui nous intéresse le plus aujourd'hui.

  • La question de l'autonomie est omniprésente dans le champ de l'éducation populaire, mais elle est difficile à circonscrire : de quoi parle-t-on exactement ? S'agit-il d'autonomie individuelle ou collective ? A quelle norme sociale ou politique se réfère-t-on ? La notion évolue-t-elle avec le temps ? Le conseil scientifique des Francas a souhaité travailler cette question pour souligner la multiplicité de ses acceptions, pour réfléchir à sa portée et s'intéresser à des mises en oeuvre concrètes.

  • La lutte contre le sida a constitué durant plusieurs années une priorité de l'agenda politique national.
    Comment s'est opérée l'inscription territoriale de cette préoccupation ? Comment les institutions locales se sont-elles mobilisées dans la lutte contre ce " fléau " ? Quelles leçons peut-on tirer des actions menées tant en matière de prise en charge que de prévention par les nombreux intervenants qui ont participé localement à la lutte contre le sida ? L'ouvrage entend répondre à ces questions au travers d'une analyse des actions de lutte contre le sida dans trois départements métropolitains : la Gironde, l'Hérault et le Val d'Oise.
    L'analyse porte tout d'abord sur les contestations dont a fait l'objet la prise en charge hospitalière, qui débouchent sur la constitution d'un milieu associatif critique, l'organisation d'actions de suivi extra-hospitalières et l'ouverture de l'hôpital sur son environnement - sans toutefois remettre en cause la prééminence de l'hôpital dans le système sanitaire français. L'ouvrage s'attache ensuite à montrer que les actions de prévention sont le produit de configurations locales qui confèrent des sens particuliers au risque-VIH et qui débouchent sur des discours alternatifs par rapport aux campagnes nationales de prévention.
    Enfin, il entreprend de cerner le rôle de l'Etat dans la lutte contre le sida, notamment dans sa capacité à mettre en forme l'action publique locale.

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