Myriam Gourfink

  • Fruit d'une enquête au long cours auprès de dix chorégraphes, cet ouvrage établit un vocabulaire de la composition en danse, témoignant des pratiques et opérations qui forment la création chorégraphique contemporaine.
    À partir des paroles recueillies auprès de dix chorégraphes au cours d'une enquête qui s'est étirée sur trois ans, Yvane Chapuis, Myriam Gourfink et Julie Perrin ont élaboré un vocabulaire de la composition en danse. Il s'organise en vingt notions, mises en perspective historiquement ou conceptuellement, suivies de quatre discussions spécifiques et de dix portraits de circonstance.
    Ce livre témoigne de pratiques et d'opérations qui donnent forme et sens aux oeuvres. Ouvrant à des conceptions hétérogènes de la composition, il n'épuise pas le champ des possibles, mais peut servir de repère pour aborder la création chorégraphique contemporaine.

    « [Il s'agit d']un ouvrage substantiel : une somme dans laquelle on peut entrer et sortir à sa guise, selon que l'on questionne tel ou tel mode opératoire. Cette approche transversale est la grande force de l'ouvrage, qui permet d'échapper aux rails monographiques, pour ouvrir au contraire la pensée sur une vingtaine d'opérations d'écriture de la danse. En interrogeant sans relâche le rapport entre composition et interprétation, composition et invention gestuelle, composition et réception. ».
    Journal de l'ADC

  • Bestiole

    Gourfink Myriam

    • Editions universitaires europeennes
    • 1 Octobre 2018

    Depuis 1999, Myriam Gourfink développe un travail visant à développer une écriture pour la composition chorégraphique, elle étudie la cinétographie Laban, un système d'analyse et de transcription du mouvement dansé, et utilise les notions de la cinétographie pour développer un système compositionnel que l'on pourrait rapprocher, dans sa possibilité de prévision, de l'écriture solfégique pour la composition musicale. En 2002, suite à l'obtention d'une bourse d'écriture du Ministère de la Culture et de la Communication, Myriam Gourfink poursuit sa recherche et développe, toujours à partir de la cinétographie Laban, une écriture destinée à être intégrée dans des dispositifs informatisés. Elle présente dans cet ouvrage, les modalités d'écriture et de lecture en temps réel de la partition ouverte de Bestiole, pièce pour sept danseuses, créée en 2012.

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