Jean-Pierre Duplan

  • Pour "Les Nouvelles Légendes Improbables de Bruxelles", nous nous sommes adjoints les connaissances en zwanze et en brusseleir d'un bruxellois bien connu, Marcel Sel, qui signe également quelques histoires et a saupoudré les nôtres (nous sommes deux chtis amoureux de Bruxelles depuis bien longtemps) d'expressions vernaculaires et d'exagérations totalement zwanziennes.

  • Maquette et mise en page

    Pierre Duplan

    • Cercle de la librairie
    • 7 Mars 2008
  • Les vitraux d'Arnaut de Moles à la cathédrale Sainte-Marie d'Auch et les fresques de Michel-Ange à la chapelle Sixtine illustrent la lecture de la Bible que fait l'Église à l'époque de la Renaissance : l'humanité a été formée par des philosophes païens et par la révélation de Moïse pour connaître un développement total avec le christianisme. La Création du monde, le Péché originel, l'Ivresse de Noé, les Sibylles païennes, les Prophètes hébreux, les Ancêtres du Christ ont conduit à l'avènement de Jésus et de l'Église embrassant tous les peuples (catholiques), les unissant sous le gouvernement du pape, «vicaire du Christ», inspiré par Dieu...

  • Arras, la mémoire envoûtée

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    • Light motiv
    • 5 Juin 2009

    La ville est riche de son passé, fière de son présent. Les places d'Arras sont célèbres dans toute l'Europe. Robespierre, d'Artagnan, Vidocq, Verlaine... Au fil des rues et des pages, le lecteur et le passant croisent princes, manants, révolutionnaires, poètes... et créateurs d'aujourd'hui. La mémoire se conjugue avec la vie. Les Arrageois eux-mêmes ne cessent de se réapproprier le passé...entre vérités et légendes.
    Hervé Leroy interroge l'inconscient d'une ville où se superposent 200 ans d'histoire. La préface pleine de tendresse et d'humour est de Jean-Louis Fournier. Entre poésie et mystère, " Arras, la mémoire envoûtée " pose un regard contemporain.

  • Le langage de la typographie

    Pierre Duplan

    • Perrousseaux
    • 7 Octobre 2010

    Ancien élève de l'École normale supérieure de l'Enseignement technique, Pierre Duplan est professeur honoraire de l'École supérieure Estienne des arts et industries graphiques, plus connue sous le nom d'École Estienne. Il a réalisé, en 1982, avec Roger Jauneau (alors proviseur adjoint de l'École Estienne), un important et remarquable ouvrage, intitulé Maquette et mise en page, qui en est à sa cinquième édition (2004).
    Encouragé par d'anciens élèves et des étudiants, il livre aujourd'hui, sous forme d'ouvrages illustrés et didactiques, certains des cours qu'il donnait sur la lettre et l'image.

    L'écrivant voit sur son écran informatique le contenu de son travail, le texte même, se façonner dans toutes ses apparences, avec une rapidité et une souplesse inconnues jusqu'alors.
    Cette chair vivante est susceptible d'être remise en cause ; elle épousera tous les désirs successifs de l'auteur, qui peut la manipuler sans limites, dans tous les caractères numérisés qu'il a mis dans son ordinateur, comme dans des présentations-positions variables à l'infini. L'intérêt essentiel de l'informatique, c'est que la création vaut exécution ; elle est stimulée dans le même temps que les repentirs sont permis. Ce qui implique la parfaite connaissance et le parfait contrôle du sens ajouté par les choix de la forme typographique, caractère, justification, invariants, trames, couleur, etc.
    Alors ? Quels traitements et pour quels textes ?
    Les nouvelles techniques, bien utilisées, proposent au lecteur des pages remarquables. Mal conçues, elles transforment notre paysage de lecture en catalogues de caractères, innombrables autant que différents sans doute, mais surtout inappropriés aux rôles distribués par des graphistes, bien souvent plus plasticiens joueurs que sémiologues convaincus.

  • Le langage des images

    Pierre Duplan

    • Perrousseaux
    • 7 Octobre 2010

    Ancien élève de l'École normale supérieure de l'Enseignement technique, Pierre Duplan est professeur honoraire de l'École supérieure Estienne des arts et industries graphiques, plus connue sous le nom d'École Estienne.
    Encouragé par d'anciens élèves et des étudiants, il livre aujourd'hui, sous forme d'ouvrages illustrés et didactiques, certains des cours qu'il donnait sur la lettre et l'image.

    Nous vivons une civilisation de l'image, nécessaire, indispensable, incontournable, dans des messages aléatoires, parfois même dans des conditions imprévisibles, à l'exemple du message gravé sur une sonde spatiale qui s'éloigne dans l'espace et qui propose, à un lecteur inconnu, l'image du genre humain.
    L'image dispose de nombreux pouvoirs : émotion, évocation, présentation, représentation, preuve, etc. Les effets spéciaux provoquent nos sens, donc nos réactions ; le corps exprime les sensations que l'image suscite. Et si l'image imprimée, fixe, souffre de sa concurrente mobile, sa permanente présence rassure d'autant plus qu'elle s'est adaptée aux techniques les plus récentes en améliorant sans cesse ses qualités.
    Aujourd'hui, si les publications sans illustrations sont rarissimes, de plus en plus d'écrivains insèrent des images dans leurs phrases, la représentation de l'objet remplace son énonciation textuelle, ce qui revalorise la forme simple et originale qu'elle ne cesse d'exposer, face à l'usure et aux déviations du mot qui la désigne.
    Associée au texte, l'image est un des outils argumentaires, indispensable dans la construction de messages ; nos lecteurs-récepteurs, pourtant environnés et saturés d'images, ne pourraient envisager sa disparition.

  • Passé glorieux d'une abbaye qui rayonna au coeur de l'Europe, à la limite de la Flandre et du Hainaut, passé industriel, passé tissé par des êtres d'exception à l'image de Louise de Bettignies... Saint-Amand-les-Eaux a choisi de vivre son passé au présent. Pour mieux inventer l'avenir.

    «C'est le lieu d'un après-midi magique» entrevoit Patrick Besson dans sa préface fantaisiste et inspirée. Un élan des rêves qui permet aux artistes d'aujourd'hui, peintres, musiciens, poètes ou sportifs, de vivre au diapason de leurs illustres aînés. Par-delà les «incontournables» que sont la Tour abbatiale, l'échevinage, l'eau, la forêt, les thermes ou le casino, l'écrivain Hervé Leroy, les photographes Delphine Lermite, Jean-Pierre Duplan et Éric Le Brun, révèlent le portrait sensible d'une ville où tout semble possible.

  • Une nouvelle mythologie régionale, joyeusement irrévérencieuse, élégamment présentée et historiquement exacte (enfin le plus souvent..), qui ne distinguerait plus fiction et réalité, pour le plus grand plaisir des amoureux du Nord, et des amateurs d'humour en général.

  • Roubaix, ville emblématique des révolutions industrielles qui firent les riches heures du Nord de la France, est passée à la moulinette d'anecdotes oubliées, secrètes, incroyables, fantasques, touchantes, navrantes, vraies... Un livre hautement déconseillé à ceux qui n'aiment pas lire.

  • Pour une semiologie de la lettre

    Pierre Duplan

    • Perrousseaux
    • 11 Octobre 2007

    L'écrivant voit sur son écran informatique le contenu de son travail, le texte même, se façonner dans toutes ses apparences, avec une rapidité et une souplesse inconnues jusqu'alors.
    Cette chair vivante est susceptible d'être remise en cause; elle épousera tous les désirs successifs de l'auteur, qui peut la manipuler sans limites, dans tous les caractères numérisés qu'il aura mis dans son ordinateur, comme dans des présentations-positions variables à l'infini.
    L'intérêt essentiel de l'informatique, c'est que la création vaut exécution ; elle est stimulée dans le même temps que les repentirs sont permis. ce qui implique la parfaite connaissance et le parfait contrôle du sens ajouté par les choix de la forme typographique, caractère, justification, invariants, trames, couleurs, etc. alors ? quels traitements et pour quels textes ? les nouvelles techniques, bien utilisées, proposent au lecteur des pages remarquables.
    Mal conçues, elles transforment notre paysage de lecture en catalogues de caractères, innombrables autant que différents sans doute, mais surtout inappropriés aux rôles distribués par des graphistes, bien souvent plus plasticiens joueurs que sémiologues convaincus.

  • Anglais Arras, memory bewitched

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    • Light motiv
    • 5 Juin 2009

    The town is enriched by its past, but equally proud of the present. The squares of Arras are famous throughout Europe. Robespierre, D'Artagnan, Vidocq, Verlaine... Wandering the streets and the pages, the reader and the passerby meet princess, peasants, revolutionaries, poets... and the creative spirits of today.

    Memory fuses with life. The "Arrageois" are constantly seizing on their past... the truths and legends alike.

    Hervé Leroy examines the subconscious of a town wich is overlaid with 2000 years of history. The preface, full of tenderness and humour, is by Jean-Louis Fournier. Photographers Jean-Pierre Duplan and Eric Le Brun dig out the most daring angles, from 20 meters deep underground to more than 75 meters above ground. Somewhere between poetry and mystery, "Arras, Memory Bewitched" takes a contemporary view of the city.

  • Polymorphisme et polysemie de l'image

    Pierre Duplan

    • Perrousseaux
    • 11 Octobre 2007

    Nous vivons la civilisation d'une image, nécessaire, indispensable, incontournable, dans des messages aléatoires ou parfois même des conditions imprévisibles ; par exemple, le message dessiné, gravé sur une plaque de cuivre fixée sur une fusée qui évoluera dans l'espace, propose à un lecteur inconnu, l'image du genre humain. L'image dispose de nombreux pouvoirs : émotion, évocation, présentation, représentation, preuve, etc. Les effets spéciaux provoquent nos sens donc nos réactions; le corps exprime les sensations que l'image suscite. Et si l'image imprimée fixe, souffre de cette concurrente mobile, sa permanente présence rassure d'autant plus qu'elle s'est adaptée aux techniques les plus récentes en améliorant sans cesse ses qualités. À l'aube du troisième millénaire, on parle encore et toujours d'illettrisme... Si les publications sans illustrations sont rarissimes, de plus en plus d'écrivains insèrent des images dans leurs phrases, la représentation de l'objet remplace son énonciation textuelle, ce qui revalorise la forme simple et originale qu'elle ne cesse d'exposer, face à l'usure et aux déviations du mot qui la désigne. Associée au texte, l'image est un des outils argumentaires, indispensable dans la construction de messages ; nos lecteurs-récepteurs, pourtant environnés et saturés d'images, ne pourraient envisager sa disparition.

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