Charles Susanne

  • L'homme amélioré ; vous avez dit humain ?

    Charles Susanne

    • Centre d'action laique
    • 30 Septembre 2016

    L'augmentation de l'espérance de vie, accompagnée d'un corps plus sain et en meilleure forme jusqu'à des âges avancés, a marqué les progrès médicaux de ces dernières décennies. Dans ce contexte, au-delà de la thérapie, le domaine de la santé a donné naissance à l' « augmentation humaine », déjà présente à de nombreux égards dans nos sociétés en quête de liberté, de bien-être et de performance.

    Moins théorique que le transhumanisme et certainement moins utopique que le posthumanisme, le concept d' « homme augmenté » correspond aujourd'hui à une amélioration artificielle des capacités humaines à des fins utilitaires de santé ou, plus étonnamment, de travail. Cet essai propose au lecteur d'amorcer une réflexion sur cet homme amélioré, d'accumuler des idées pour lui permettre de prendre conscience de la problématique et de ses enjeux éthiques, et d'en faire sa propre philosophie.

  • Science et religion : guerre ou paix ?

    Charles Susanne

    • Memogrames
    • 13 Novembre 2010

    Si les scientifiques s'accordent pour ne guère se prononcer sur des problèmes de foi, ils ne peuvent cependant se taire sur des découvertes qui " dérangent " les Eglises.
    Lorsqu'il y a contradiction entre ce que les sciences mettent en évidence et les " Vérités " établies par les religions, il ne peut aujourd'hui y avoir de doutes, ou de compromis, les religions doivent adapter leurs interprétations. C'est ce qu'un nombre de plus en plus élevé de croyants réalise par la remise en question des enseignements de leurs propres Eglises.
    Concernant l'évolution, l'origine de la vie, les mécanismes intimes de la vie, la définition même de la vie humaine, les connaissances scientifiques sont de plus en plus dérangeantes pour ceux qui préfèrent parler des mystères de la vie. Il est évident que les religions ont été et restent toujours fondées sur des dogmes et des mythes et qu'elles ne sont pas basées sur une pensée rationnelle. Les Eglises veulent garder leur autorité et ont encore la prétention d'être dépositaires de la Vérité. Elles ne veulent pas se remettre en question et, pire, elles veulent (à nouveau) influencer les politiques nationales et européennes. Elles veulent reconquérir un pouvoir temporel qu'elles perdent de plus en plus au niveau de leurs propres.

  • Manipulations génétiques, jusqu'où aller

    Charles Susanne

    • De boeck superieur
    • 27 Janvier 1997
  • Dictionnaire d'anthropobiologie

    Charles Susanne

    • De boeck superieur
    • 1 Avril 2005

    Toute personne qui s'intéresse à l'origine, à l'évolution et à la diversité des populations humaines éprouve le vertige face à la multitude de notions à apprendre et de connaissances à acquérir.
    C'est pour répondre au besoin des étudiants et des chercheurs de retrouver groupées en un seul volume les définitions indispensables à la compréhension de l'anthropobiologie qu'a été réalisé ce travail, avec la contribution d'une soixantaine d'experts issus de divers pays européens. On y trouve les explications de 668 termes, présentées sous la forme d'une définition courte, ou bien d'un article développé, complété par des références bibliographiques.
    Chaque mot s'accompagne de sa traduction en anglais. Des Australopithèques à l'Homo sapiens sapiens, de l'ontogenèse à la taphonomie, de la biométrie au polymorphisme génétique, de la ménarche à la ménopause : l'anthropologie biologique a enfin son dictionnaire !

  • Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit des humanistes désireux de réfléchir à des pro-blèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un Progrès pour l'Humanité en 2012, Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistesen 2015, et Quand le Darwinisme reste dérangeant en 2017, tous parus chez Memogrames, le groupe nous propose un panel de réflexions sur l'Éthique des Progrès. L'histoire nous parle de Prométhée ou de Gilgamesh voulant être l'égal des dieux et recherchant l'im-mortalité. Dès lors, pourquoi ne pas nous réjouir des progrès de la science, des progrès dans la connais-sance de la vie et de la vie humaine en particulier, des progrès dans la compréhension du monde? L'accélération actuelle des progrès dans de multiples domaines serait-elle le signe d'une quelconque apocalypse pronostiquée avec fracas ? Chaque découverte est un défi. Chaque nouveauté peut engendrer des craintes. Chaque innovation en appelle à une prise de responsabilité. Cela a toujours été. Alors, où est aujourd'hui la différence ? Sans doute dans l'accélération des développements technologiques qui, même s'ils sont source de progrès et de liberté, interrogent l'essence même de ce qu'est l'être humain. Mais à une condition, celle-ci : à mesure que la technique permet à l'être humain de transformer la nature, jusqu'à s'en émanciper, le développement de la technologie ne peut à son tour asservir l'être humain. Ces quelques réflexions éthiques nous conduisent à (re)penser l'humain et à (ré)inventer l'humanisme. Elles suggèrent aussi une sorte de boucle : le progrès des sciences favorise une plus grande liberté reconnue et accordée aux êtres humains, à condition qu'une éthique en supervise l'intention, celle d'ins-crire ou de réinscrire l'humain dans la perspective ouverte par le progrès lui-même.

  • Quand le darwinisme reste dérangeant

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    • Memogrames
    • 1 Mars 2017

    Toutes les civilisations humaines se sont interrogées sur l'origine de la vie et de l'homme et ont cherché à donner des réponses simples et rassurantes : la genèse est l'oeuvre des dieux. Le biologiste, qui analyse la complexité de la vie et de sa genèse, peut par conséquent être dérangeant. Tout au long du 20e siècle, la théorie darwinienne de l'évolution est ainsi devenue le symbole d'un matérialisme scientifique à abattre. Avec la sélection naturelle, Darwin a proposé la meilleure hypothèse qu'il pouvait tirer de ses observations, elle a été confirmée par les découvertes scientifiques ultérieures, notamment avec les progrès de la génétique et de la biologie moléculaire. Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit, sous la direction du Professeur Charles Susanne, des humanistes désireux de réfléchir à des problèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un progrès pour l'humanité en 2012 et Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistes en 2015, le groupe analyse les motivations des courants de pensée que les avancées scientifiques du Darwinisme dérangent outre mesure.
    Ouvrage collectif sous la direction de Charles Susanne Contributions de Henri ALEXANDRE, Hossam ELKHADEM, Leo GOEYENS, Guy HOUVENAGHEL, Guy LENGAGNE, Rodolphe MARTIN, Gauthier NGUMBU, Rosine ORBAN, Olivier PRADIER, Charles SUSANNE, Martine VERCAUTEREN, Régine VERCAUTEREN DRUBBEL, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN.

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