Alessia de Biase

  • Entre 1875 et 1898, une grande migration rurale part de Vénétie, en quittant une misère profonde, à la recherche de l'eldorado au Brésil. Ce livre raconte la construction de l'identité gaucho-vénitienne, multiple et situationnelle, qui n'est qu'un reflet de la société polyculturelle brésilienne où il est toujours possible de conjuguer l'un et le multiple, le même et son contraire.

  • Représenter : objets, outils, processus

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    • La villette
    • 24 Septembre 2020

    Une des originalités de cet ouvrage collectif sur la représentation de l'architecture est qu'il ne traite pas uniquement du dessin d'architecte. Mais il s'intéresse à toutes les autres formes que celle-ci peut prendre, à chaque stade de la vie d'une architecture, de sa conception à sa médiatisation, en passant par son exécution ou sa transformation : c'est-à-dire non seulement des documents visuels (une photographie, un croquis, un diagramme, un photomontage) mais aussi des objets matériels (une maquette) ou même des productions textuelles (une publication, un discours). Plus encore, le livre s'intéresse à la manière dont on se représente mentalement les espaces architecturaux et urbains qu'on soit un individu ou un groupe, dans les cercles du pouvoir ou dans la société civile, spécialiste ou non, et à la manière dont ces multiples représentations interagissent avec les processus de transformations de ces espaces.Introduit par deux essais théoriques - d'un philosophe, historien de la cartographie, et d'un historien de l'art, expert en études visuelles - l'ouvrage entend faire le point sur la recherche actuelle dans ce domaine.

  • Cette publication entend contribuer à l'élaboration d'un regard critique aux dynamiques qui émergent de la croisée des notions de numérique et de l'urbain. Les mots digital et polis servent de « ruse » pour déplacer le regard, sans l'enfermer dans des discours dominants ou des significations préconçues : la ville est prise en compte en tant que polis, c'est-à-dire celui qui serait le support actif d'un espace politique et social, et le numérique s'élargit à la notion de digitus, de l'empreinte digitale, où il serait possible de repérer la trace de l'humain, la présence du corps.
    En organisant les contributions autour de quatre notions émergentes (communautés, compétences, données et réseaux), cet ouvrage mobilise une approche interdisciplinaire pour cerner la relation entre le numérique et l'urbain, le digital et la polis, en regardant aux acteurs concernés, aux échelles mobilisées, aux projets et projections, aux stratégies de développement économique, aux pratiques des citadins qui l'habitent... Il ne s'agira pas de décortiquer les enjeux techniques de dispositifs numériques singuliers, dans une approche techniciste, mais de suivre un questionnement anthropologique : dans un régime temporel conjugué au futur, l'intrusion des techniques du numérique en ville esquisse-t-elle une reconfiguration de l'espace politique, social et habité ?


    AVEC LES CONTRIBUTIONS DE:
    Manola Antonioli, Roberta Bartoletti, Thierry Berthier, Letizia Chiappini, Elanor Colleoni, Jérôme Denis, Nicolas Douay, Marianna D'Ovidio, Daniel Gatica-Perez, Benoît Granier, Sophie Houdart, Olivier Kempf, Jean-Baptiste Le Corf, Dafni Mangalousi, Lella Mazzoli, Muriel Michel-Clupot, Pierluigi Musarò, Jean-Bernard Nativel, Gwenaëlle Ogandaga, Maryvonne Prévot, Pascal Robert, Serge Rouot, Salvador Ruiz-Correa, Marie-Hélène Sa Vilas Boas, Rafael Sampaio et Darshan Santani.

  • Les textes réunis dans cet ouvrage collectif s'attachent à décortiquer la notion "d'espace public", en laissant apparaître, du Nord au Sud, de Barbès à Ouagadougou, des interprétations et des manières différentes de l'utiliser. Il est urgent de s'interroger sur les modalités de construction des espaces "en commun" et de se munir de nouveaux outils de projet.

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