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  • Chevaliers et châteaux-forts

    Collectif

    • Fayard/pluriel
    • 8 Juin 2011

    Etre chevalier, c'est à la fois bénéficier d'un statut, d'un armement particulier et observer une conduite originale. De l'époque carolingienne jusqu'au XVIIIe siècle, ces guerriers nobles vont adopter un comportement singulier dans leur manière de combattre, dans les rîtes d'adoubement, dans leurs jeux, leurs parades ou leurs tournois et jusque dans leurs discours politiques - qu'il s'agisse de la protection des églises, des pauvres, des femmes ou des croisades. De cette mutation majeure témoignent les châteaux conçus comme les manifestations d'une puissance territoriale et sociale, mais aussi comme les lieux d'une civilité chevaleresque. Ce livre, écrit notamment par Philippe Contamine, Dominique Barthélémy et Patrick Boucheron, offre la seule synthèse disponible en collection de poche.

  • Lire est le propre de l'homme 08/2011

    Collectif

    • L'école des loisirs
    • 3 Janvier 2017

    Connaissez-vous deux verbes plus proches que lire et élire ? Connaissez-vous deux mots plus proches que lecteur et électeur ?
    C'est souvent en ces temps d'effervescence politique que l'on comprend le mieux le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et donc... démocratie.
    L'enjeu rappelé dans ce recueil est bien là : c'est l'éducation du sens critique qui donne aux lecteurs la liberté de choisir et leur assure d'être demain des femmes et des hommes libres.
    Cet esprit anime l'école des loisirs depuis maintenant plus d'un demi-siècle.
    Une cinquantaine de ses auteurs, de textes ou bien d'images, parfois des deux, nous ont fait l'amitié de nous éclairer, chacun à sa manière, sur la motivation profonde de leur création en direction de l'enfance et de la jeunesse.
    Voici, pour vous, leurs témoignages et leurs réflexions.

  • Monet

    Collectif

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2013

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  • Klimt

    Collectif

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 Vienne, 1918)
    «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Catalogue Leduc.s 2015

    Collectif

    • Éditions leduc.s
    • 27 Mars 2015

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  • Chagall

    Collectif

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    Marc Chagall (Vitebsk, 1887 - Saint-Paul-de-Vence, 1985)
    Chagall est né dans une famille juive de stricte obédience pour laquelle l'interdit de représentation de la figure humaine avait valeur
    de dogme. Après un échec à l'examen d'entrée à l'école des Arts et Métiers du baron Stieglitz, Chagall intègre plus tard celle fondée par
    la Société impériale d'encouragement des Beaux-Arts dirigée par Nicolas Roerich.
    En 1910, il s'installe à Paris qui sera son «second Vitebsk ». Chagall retrouve à la Ruche de nombreux compatriotes attirés, eux aussi, par le prestige de Paris. Lipchitz, Zadkine, Archipenko, Soutine qui maintiendront, autour du jeune peintre, le parfum de sa terre natale. Les auteurs des premières études sur Chagall relevaient déjà que Paris avait influencé sa manière picturale, avait apporté une nervosité
    frêle et une netteté aux lignes qui répondent avec assurance et justesse à la couleur et pour beaucoup, la commandent. L'observateur le plus attentif, le plus passionné, se révèle parfois incapable de distinguer le Chagall «de Paris » du Chagall «de Vitebsk ».
    L'artiste n'est pas contradictoire ni «dédoublé », mais il demeurait constamment ouverts, regardant en lui et autour de lui, considérant le
    monde environnant, les idées de son époque, les souvenirs du passé. Chagall est doué d'une sorte «d'immunité stylistique », il
    s'enrichit sans rien détruire de sa propre structure. Il s'enthousiasme, apprend en toute ingénuité, se défait de la maladresse juvénile, mais sans perdre son «authenticité ». Parfois, c'est comme s'il regardait le monde à travers le prisme magique de l'école de Paris.
    Alors il engage un jeu tout en finesse et en sérieux avec les découvertes du tournant du siècle, alors l'adolescent se considère, ironique et songeur, dans un miroir où s'unissent tout naturellement les acquis picturaux de Cézanne, la spiritualisation fragile de Modigliani, les rythmes complexes des plans qui rappellent les expériences des premiers cubistes (Autoportrait devant le chevalet, 1914).
    Cependant, au-delà des analyses qui, aujourd'hui, éclairent les sources judéo-russes du peintre, les filiations formelles héritées ou
    empruntées, mais toujours sublimées, une part de mystère demeure dans l'art de Chagall. Ce mystère tient peut-être à la nature même de
    cet art qui puise dans le souvenir.

  • Klee

    Collectif

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    Paul Klee (Munchenbuchsee, 1879 - Muralto, 1940)
    La réputation de Klee était celle d'un artiste introverti et rêveur. C'est une image qu'il cultivait en partie lui-même. En 1911, Klee fut présenté à August Macke. Peu après, il rencontra Marc et Kandinsky. Ils l'accueillirent dans le groupe exposant sous le nom de Blaue Reiter et il contribua à leur almanach. En avril 1912, Klee se rendit à Paris et fut profondément impressionné par «l'Orphisme » abstrait de Robert Delaunay. L'art de Klee se distingue par sa diversité extraordinaire et son innovation technique. L'une de ses techniques les plus efficaces était en réalité très simple - le transfert à l'huile (le dessin avec une pointe affûtée au verso d'une feuille couverte de peinture à l'huile et couchée sur une autre feuille). Les effets collatéraux du procédé entraînaient l'apparition de taches de couleur dues au hasard. De cette façon, Klee parvint dans plusieurs oeuvres à éhiculer une impression «spectrale ». De nos jours, l'un des plus célèbres tableaux de Klee est Der Goldfisch (Le Poisson rouge) de 1925. Un poisson lumineux brille vivement, en suspension dans un enfer aquatique. Klee fut xtrêmement productif pendant les années du Bauhaus, mais en fin de compte, la prise du pouvoir par les Nationaux-Socialistes le poussa à quitter l'Allemagne avec sa femme pour sa Suisse natale. Les dernières oeuvres de Klee, dans lesquelles dominent les formes simplifiées et archaïques, montrent sa préoccupation pour la mortalité. Klee mourut en 1940, au terme d'une longue maladie.

  • Chere taslima nasreen

    Collectif

    • Stock (réédition numérique fenixx)
    • 24 Novembre 2017

    Condamnée à mort par des islamistes, poursuivie par la justice, Taslima Nasreen, écrivain journaliste du Bangladesh, devient, le 4 juin 1994, clandestine dans son pays. Face à cette disparition forcée, au silence imposé, Reporters sans frontières et la revue « La Règle du Jeu » ont choisi de répondre par les mots. Des mots choisis par des écrivains en écho aux mots interdits par les pouvoirs politiques et religieux du Bangladesh. Des mots pour défendre la liberté d'expression. Salman Rushdie, Rachid Mimouni, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers, Nadine Gordimer, Bat Ye'or, Leïla Sebbar, Rada Ivekovic, Pierre Mertens, Susan Sontag, Erich Loest, Elfriede Jelinek, Mohamed Choukri, Irène Frain, Amitav Gosh ont chacun écrit une lettre ouverte à Taslima Nasreen. Chaque semaine, pendant l'été 1994 et jusqu'à l'arrivée de Taslima Nasreen en Suède, les premières de ces lettres furent publiées dans une vingtaine de journaux, essentiellement en Europe.

  • Les etats de la passion, portraits de femmes

    Collectif

    • Fenixx réédition numérique (filipacchi)
    • 23 Octobre 2015

    Les cinq femmes dont cet ouvrage nous livre le portrait ont toutes dû affronter les difficultés de leur temps, mais elles sont parvenues à réaliser leurs aspirations les plus profondes car elles étaient animées par ce souffle puissant qui balaye les obstacles les plus insurmontables : la passion. Afin de montrer que l'enthousiasme pouvait fleurir dans tous les domaines, l'auteur a délibérément choisi ces cinq passionnées dans des époques différentes, et parce qu'elles s'étaient enflammées pour des activités très diverses. Alors que Brunehilde promènera le lecteur dans le monde cruel du pouvoir, Madeleine Béjart et Clara Schumann lui feront partager leur amour du théâtre et de la musique. On suivra avec émotion le cheminement d'une Nadejda Dourova en quête de son identité, et Colette Duval nous donnera une idée des fantastiques défis que la passion du sport peut nous pousser à relever. Bien plus que de simples biographies, ces portraits esquissés par petites touches de couleur, distillant ici l'émotion, là la démesure, nous plongent au coeur même de l'intimité de ces femmes qui ont tout sacrifié à leur rêve. La profondeur des analyses consacrées à cette mystérieuse énergie qui dort en chacun de nous et la sensibilité avec laquelle l'auteur a brossé des portraits riches et attachants font de ce livre un voyage délicieux dans le jardin des passions. Ces cinq figures féminines montrent la multiplicité des formes que peut prendre la passion et posent en définitive une question : quel visage cette dernière aura-t-elle au XXIe siècle ?

  • À la vie, à la mort : histoire du journal «Combat», 1941-1974

    Collectif

    • Fenixx réédition numérique («le monde» éditions)
    • 15 Avril 2016

    Issu du mouvement de résistance Combat, le journal de Pascal Pia et d'Albert Camus fut celui des intellectuels des années 50. Cinquante ans après les ordonnances de 1944 qui devaient favoriser le pluralisme de l'information, l'histoire de ce quotidien, mort faute de lecteurs et de ressources, est toujours d'actualité.

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