Robert Laffont

  • La Sicile, petite anthologie d'escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 9 Juillet 2020

    Pour approcher, visiter, comprendre un lieu, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Si belle, la Sicile a au cours des âges été convoitée par toutes les grandes civilisations méditerranéennes qui ont tour à tour enrichi ses villes et ses villages, disséminant églises et fontaines, théâtres et palais, et créant ainsi la superbe mosaïque architecturale qu'elle est aujourd'hui.Sillonner la Sicile, se rendre à Palerme et Taormine, Savoca, et Syracuse, c'est se prêter à une large chasse aux trésors ponctuée de films culte, de farniente, d'art byzantin et de mythologie grecque." La vue de la Sicile, à la hauteur de Palerme, nous frappa d'admiration. Ce n'est ni la Syrie ni la Grèce ; c'est plutôt l'Afrique, quelque chose de torride et de gigantesque, donnant l'idée de l'indomptable et de l'inaccessible. " Ernest Renan.

  • Saint-Pétersbourg ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 23 Mars 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Voltaire, Diderot, Dumas, Zola, Casanova, Mérimée... Saint- Pétersbourg a fait couler beaucoup d'encre. Et, des grands de ce monde aux modestes voyageurs, l'avis est unanime : la ville étonne. Ces palais époustoufl ants sont-ils faits de bois ou de marbre ? Survivront-ils aux années ? Si certains s'interrogent, d'autres préfèrent simplement admirer... " De Novgorod jusqu'à Pétersbourg, il n'y a presque plus que des marais, et l'on arrive dans l'une des plus belles villes du monde, comme si, d'un coup de baguette, un enchanteur faisait sortir toutes les merveilles de l'Europe et de l'Asie au sein des déserts. " Germaine de Staël, 1812

  • Rome ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 23 Mars 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. L'Italie a toujours charmé les gens de lettres, mais ce n'est qu'au XIXe siècle que le voyage d'écrivain a trouvé sa véritable expression, offrant aux lecteurs de divines pages de promenades littéraires. Stendhal, Chateaubriand, Zola... Tous ont puisé leur inspiration dans les ruines, jardins et ruelles de Rome, l'ont décrite pour mieux faire éclater leurs souvenirs, leurs rêveries, leurs méditations... " On peut faire aux Romains la même objection qu'à Napoléon. Ils furent criminels quelquefois, mais jamais l'homme n'a été plus grand. " Stendhal, 1827

  • Londres ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 21 Septembre 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s'aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s'y trouver " plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare " et si le climat y a inspiré plus d'un mot ironique, chez Gautier notamment, beaucoup d'autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique lors de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares. " Un dimanche d'été, quand le soleil s'en mêle, Londres forme un régal offert aux délicats : [...] Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté À peine. On est comme en un bain où se pavane Le parfum d'une lente infusion de thé. " Verlaine, Londres.

  • Ne dites jamais

    Collectif

    • Robert laffont
    • 5 Novembre 2020

    Un guide de poche hilarant qui vous permettra de réfléchir à toutes ces phrases qu'il ne faut vraiment, indiscutablement, jamais prononcer. À moins de vouloir provoquer une belle baston !À un enterrement, ne dites jamais : " À ton avis, y a des gens qui ont déjà pécho son appart ? Parce que ça m'intéresse... "
    Dans un tribunal, ne dites jamais : " Franchement, si O. J. Simpson s'en est tiré, t'as pas à t'en faire. "
    Lors d'un premier rencard, ne dites jamais : " Ça te dérange pas si j'emmène mon fils ? "
    À votre belle-famille, ne dites jamais : " Votre fils, c'est une bête au lit ! "
    À un professeur, ne dites jamais : " J'adorerais quitter le boulot à 16 heures tous les jours moi aussi. "
    Et ne dites jamais, au grand jamais : " Tu ferais mieux de t'asseoir. "

  • Moscou ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 21 Septembre 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. " Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... " Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova mais ses femmes, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger pour leur part le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est une " Byzance de terre ferme ", une " fantastique Bagdad ", une " Rome asiatique " : bref, l'Orient tel qu'on le rêvait au XIXe siècle. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier... dressent le tableau vivant d'une ville-musée. " Aux yeux d'un Parisien, c'était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une tiare de pierreries posée dans un désert de neige. " Théophile Gautier.

  • Naples, escapades litteraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 15 Février 2018

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. D'après Chateaubriand, " on entre dans Naples presque sans le voir, par un chemin assez creux ". Sans doute n'a-t-il pas emprunté le bon, car l'entrée est " grandiose " aux yeux de Stendhal. Tandis que Sade s'étonne du manque de goût dont témoigne le Napolitain, un siècle plus tard Dumas s'en réjouit : c'est qu'il se contente de peu de chose. Maupassant, Zola... : nombreux sont ceux qui ont vanté les rues étroites de Naples, ses femmes, ses enfants sur les balcons, penchés pour étendre le linge, à découvert toujours, car à Naples on vit dehors. " Je n'oublierai pas plus la rue de Tolède que la vue qu'on a de tous les quartiers de Naples : c'est, sans comparaison, à mes yeux, la plus belle ville de l'univers. " Stendhal

  • Les sorcieres de Salem

    Collectif

    • Robert laffont
    • 16 Juin 2016

    " Viscéral et vital. " The GuardianLorsque Abigail et une dizaine d'autres jeunes filles sont aperçues dansant nues en pleine nuit dans la forêt, quelques puritains de Salem s'empressent de crier à la sorcellerie. Bientôt, un procès plonge cette communauté de Nouvelle-Angleterre dans la colère et la confusion. Ceux qui sont accusés d'être des oeuvres du démon encourent la potence.
    En 1953, alors que l'Amérique est en proie au maccarthysme et à la " chasse aux sorcières ", Arthur Miller écrit une pièce incisive sur un célèbre épisode de l'histoire américaine : le procès qui, en 1692, ébranla la petite ville de Salem, gagnée par une crise d'hystérie puritaine, et se solda par la condamnation de nombreuses personnes soupçonnées de pratiques sataniques et par vingt-cinq exécutions.
    Cette oeuvre illustre de façon magistrale comment peut être franchie - à toute époque - la frontière entre raison et folie, justice et fanatisme.

  • Les uns, les autres

    Collectif

    • Robert laffont
    • 4 Janvier 2018

    Qui n'a jamais rêvé de se retrouver en tête à tête avec un grand artiste disparu ? Onze auteurs imaginent une rencontre avec un musicien, un écrivain, un cinéaste ou un peintre dans un lieu où ils ont séjourné. Parfois, ils se glissent dans leur peau. La fantaisie se libère, fait surgir des fantômes : Baudelaire, Aragon, Joseph Roth ou Isabel Rawsthorne et Giacometti à Paris, Albert Marquet au Pyla, Cocteau et Radiguet au Cap- Ferret, Romain Gary, Éric Rohmer, Carlos Gardel... jusqu'à Marlowe, le héros de Raymond Chandler, à Omaha Beach ou Yasujirô Ozu dans le lointain Japon.Les Uns, les autres nous emmènent sur les pas de figures tutélaires, en ville, en bord de mer ou à la campagne, pour partager avec elles l'intimité de moments insolites.

  • Extraits Rentrée littéraire Janvier 2015 Robert Laffont

    Collectif

    • Robert laffont
    • 19 Décembre 2014

    En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire de janvier 2015 des éditions Robert Laffont :

    - France Cavalié, Baïnes - Martin Page (Pit Agarmen), Je suis un dragon - Jean-Guy Soumy, La Promesse - Diane Gontier, Souviens-toi que l'amour n'existe pas - Jesús Carrasco, Intempérie

  • Découvrez la Rentrée littéraire 2012 des éditions Robert Laffont, Julliard et NiL à travers des extraits :
    Editions Julliard Laurent Bénégui - Mon pire ennemi est sous mon chapeau Samuel Doux - Dieu n'est même pas mort Lionel Duroy - L'hiver des hommes Jean-Marie Gourio - Sex Toy Editions NiL Jacques Braunstein - Loin du centre Bernard Pivot - Oui, mais quelle est la question ?
    Robert Laffont Pit Agarmen - La nuit a dévoré le monde Niccolo Ammaniti - Moi et toi Francis Dannemark - La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis Margaret Mazzantini - La mer, le matin Sylvie Ohayon - Les Bourgeoises Eric Valmir - Magari Nihad Sirees - Silence et tumulte Tous ces livres sont disponibles chez votre libraire en version papier ou version numérique.

  • Rentrée littéraire 2013 - Robert Laffont - Extraits

    Collectif

    • Robert laffont
    • 18 Juillet 2013

    Découvrez la rentrée littéraire 2013 des éditions Robert Laffont avec ces quatre extraits :

    Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit, de Jean d'Ormesson Que de l'oubli, de Pauline Guéna Folles de Django, Alexis Salatko Absolution, de Patrick Flanery

  • Un jour un homme la revolution

    Collectif

    • Robert laffont (réédition numérique fenixx)
    • 24 Août 2015

    Ils s'appelaient Pierre Jean Mary, Jean Thomas Leblanc, Jean-Baptiste Morel et Pierre Toulin. Ils étaient écrivain public, bourrelier, journalier ou maître de mathématiques. Elles se nommaient Marie Jeanne Trumeau, vendeuse de volaille, Jeanne Martin, garde-malade ou Constance Evrard, cuisinière. Ils connaissaient le travail rare, le pain cher et l'interrogation inquiète des enfants qui, le soir venu, s'assemblaient autour de la table. Un jour, il y eut l'espoir : le bon roi réunissait à Versailles les États généraux et c'était promesse de voir reconnu leur droit de vivre. Il y avait, pensaient-ils, l'aristocrate qui toujours les voulait à genoux. Ils se révoltèrent. Ils furent vainqueurs de la Bastille, martyrs du Champ-de-Mars ou combattants du 10 août. Pour les sauver, ils avaient fait crédit à Louis XVI, puis aux députés. Ils finirent par ne compter que sur eux-mêmes pour établir une République qui serait le bonheur. Ils étaient salariés et boutiquiers, gens du commun. Leurs adversaires les dirent brigands, canaille, sans-culottes. On ne trouve leurs noms que dans les archives de la Police. Ils y racontent leur vie, leur Révolution. À travers leurs témoignages, ce livre est la narration de leur histoire. À deux siècles de distance, elle est aussi la nôtre.

  • Dst

    Collectif

    • Fenixx réédition numérique (robert laffont)
    • 23 Avril 2016

    Pour la première fois, un agent de terrain de la DST livre les secrets et les clés de quelques-unes des affaires les plus importantes et des attentats les plus meurtriers de ces dernières années. Comment devient-on « antiterroriste » ? En quoi consiste cette activité ? Quelles sont les sources d'information, et quelles sont les méthodes employées ? C'est ce que révèle Daniel Burdan. Chargé de dépister et de « piéger » les groupements terroristes téléguidés et financés notamment par la Syrie, l'Iran et la Libye, il vit la série d'attentats qui, de 1982 à 1986, ont ensanglanté la capitale. Et où l'on retrouve le mystérieux Carlos et l'impitoyable Abou Nidal. À l'occasion de ces affaires, l'auteur se rend compte que l'activité antiterroriste suscite rivalités internes et guerre des polices ou des services : la DGSE, la DST, la police criminelle, la gendarmerie nationale... et depuis peu la cellule antiterroriste de l'Élysée s'épient, se jalousent et se disputent les « clients ». Et c'est bien pour avoir répondu à l'appel de sirènes concurrentes que Daniel Burdan, en pleine manipulation d'une « source » haut placée, a signé son arrêt de mort... professionnelle et décidé par là même d'écrire ce livre. Si la guerre froide est finie, celle que se livrent les terroristes -ou preneurs d'otages- et les services secrets, ne semble pas terminée. L'auteur s'est trouvé mêlé intimement aux épisodes les plus spectaculaires de cette guerre.

  • Le mensonge historique

    Collectif

    • Robert laffont (réédition numérique fenixx)
    • 18 Septembre 2015

    Louis XIV était-il le fils de Louis XIII ? Pourquoi n'a-t-on pas stoppé la guerre en 1916 ? Peut-on parler, au sujet de la bataille de la Marne, de grande victoire quand on sait que celle-ci n'empêcha pas les Allemands d'occuper la France durant quatre ans ? Quelques exemples, parmi bien d'autres, qui montrent que la désinformation ne date pas d'aujourd'hui. On a souvent dénoncé les mensonges de l'Histoire. André Gillois rejette cette formule. L'Histoire ne se fait ni ne s'écrit toute seule. Ce sont des hommes qui en sont responsables. Et il existe entre eux une complicité qui permet de dissimuler les fautes et de transmettre, de génération en génération, des gloires usurpées. L'auteur ne se contente pas de considérations morales ou philosophiques sur le mensonge. Il accuse et il démontre, en partant d'un constat impartial des faits. Ainsi, on est horrifié de la légèreté et de l'aveuglement de certains chefs civils et militaires, et de l'audace avec laquelle ils se distribuent les lauriers pour masquer leur impéritie. Mais la vanité et la fuite devant les responsabilités ne sont pas les seuls ressorts de la désinformation. L'analyse des événements que nous avons vécus, et que nous vivons encore, nous oblige à douter de la vérité historique. Le passé nous confirme que cette vérité est un mythe et qu'il n'y a jamais eu qu'un accord consensuel sur ce qu'il était bon de laisser croire. La servilité de la pensée a faussé le cours de l'Histoire. D'où la conclusion lucide d'André Gillois : la seule vérité établie avec certitude, c'est le mensonge historique.

  • Et pour le pire

    Collectif

    • Robert laffont (réédition numérique fenixx)
    • 24 Août 2015

    Danielle, Paul et leurs trois enfants vivent en province dans un pavillon de banlieue. L'angoisse, la terreur hantent la maison : l'homme, brutal, alcoolique, violent, se déchaîne fréquemment, bat sa femme et ses enfants sans retenue. Il arrive que Danielle soit jetée à la rue en pleine nuit. Elle demande le divorce. En vain. L'homme est habile. Malgré les plaintes répétées, les policiers ne voient rien, ne trouvent rien. Juge, avocat, tout le monde se ligue contre une mère qui veut soustraire les enfants à leur père. Ceux-ci sont, malgré elle, confiés à la DDASS. Abandonnée de tous, Danielle ne trouve enfin le salut que dans la fuite, après avoir enlevé ses enfants. Ce récit est aussi le roman de la peur. Une peur viscérale qui explique ce qui peut apparaître comme de la faiblesse. Récit parfois hallucinant, incroyable, où éclate la lâcheté de la police, de la justice, de la société. Ainsi une femme battue témoigne parce que c'est le seul exutoire possible à un cauchemar vécu, mais aussi pour ses soeurs, trop nombreuses, qui ont la peur au ventre. La honte a laissé en elles une cicatrice indélébile, écrit-elle, mais Danielle, elle, a appris à relever la tête. Elles pensent que leur vie, c'est la mort qui recommence chaque matin. Elles le pensent mais n'osent pas le dire. Moi je le crie. Ce témoignage est bien un cri. Un cri qui doit être entendu.

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2014 des éditions Robert Laffont :
    Littérature française Romain Slocombe, Avis à mon exécuteur Gonzague Tosseri, Le Bal des hommes Jennifer Murzeau, Il bouge encore Littérature étrangère Margaret Atwood, MaddAddam Shani Boianjiu, Nous faisions semblant d'être quelqu'un d'autre John Banville, La Lumière des étoiles mortes

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