Publie.net

  • Un texte / une voix

    Collectif

    • Publie.net
    • 25 Décembre 2013

    #PublieNoël - cadeau dans le cadre de l'opération Publie.Noël - publication le 25 décembre
    Depuis mai 2013, pratiquement chaque dimanche, un auteur Publie.net répondait aux questions de Christine Jeanney dans la rubrique Un Texte / Une Voix. Une manière de mettre en avant leur travail mais aussi leurs idées et la genèse de leurs livres. Voici l'intégralité de leurs réponses accompagnées des premiers chapitres de leurs livres, compilées dans cet epub. Nous vous souhaitons une bonne lecture, et puisque nous publions ce livre pendant les fêtes de Noël, de joyeuses fêtes de fin d'année également.
    Avec :
    Flocoon Paradise / Philippe Carrese
    Le Shnorrer de la rue des Rosiers / Michèle Kahn
    Ne cherchez plus mon coeur / Jean-Michel Maulpoix
    Kill that Marquise / Michel Brosseau
    Photo de classe/s / Jean-Pierre Suaudeau
    Une épidémie / Fabien Clouette
    Contact / Cécile Portier
    Un hymne à la paix (16 fois) / Laurent Grisel
    Théorie des orages / Lucien Suel
    Blasons d'un corps masculin / Régine Detambel
    À notre humanité / Marie Cosnay
    Nazis dans le métro / Didier Daeninckx
    Elle, ma Grèce / Michel Volkovitch
    Musaraignes / Jacques Serena
    Guantanamo / Frank Smith
    Retour Pôle Emploi / Anne-Sophie Barreau
    Légendes / Daniel Bourrion
    Al Teatro / Stéphanie Benson
    Filles du calvaire / Annie Rioux
    Sharon Tate ne verra pas Altamont / Marc Villard
    -------
    Rendez-vous sur notre blog pour lire en ligne les interviews.

  • Lire+écrire

    Collectif

    • Publie.net
    • 15 Mars 2014

    [lire+écrire] est un livre numérique sur le livre numérique qui articule réflexions (contributions d'auteurs ouvrant des perspectives depuis le point de vue du designer, de l'artiste, de l'enseignant-chercheur, du juriste-bibliothécaire, du médiateur du livre et critique littéraire) et « recettes » pratiques (retour d'expérience avec consignes et fragments d'atelier d'écritures numériques en écho aux contributions proposées).
    [lire+écrire] est un partenariat entre la région des Pays de la Loire et l'éditeur publie.net. Cet ouvrage collectif est né des rencontres, réflexions et pratiques issues du cycle et du blog [lire+écrire]numérique conçus et animés en 2013 par Guénaël Boutouillet et Catherine Lenoble pour la région Pays de la Loire.
    Si ce cycle a permis d'expérimenter un espace de formation-action itinérante en région sur les pratiques d'édition, de lecture et d'écriture numérique auprès d'un public de médiateurs du livre, bibliothécaires, éditeurs, animateurs d'atelier d'écriture, le blog dédié en aura facilité l'accompagnement en tant que lieu d'archivage actif des conférences et laboratoire de productions textuelles issues des ateliers.
    Pour valoriser le cycle et le blog [lire+écrire]numérique, nous avons souhaité prolonger l'expérience par l'édition d'un livre numérique afin d'en éditorialiser les contenus tout en innovant sur l'édition elle-même - de sa fabrication à sa diffusion - afin de proposer des ressources enrichies, prêtes-à-partager.
    Le choix d'une édition sous licence Creative Commons en favorise en effet la distribution et l'accès (en libre téléchargement) au plus grand nombre.
    -
    Avec la participation de Guénaël Boutouillet, Olivier Ertzscheid, Antoine Fauchié, Roxane Lecomte, Lionel Maurel, An Mertens, Laurent Neyssensas & Jiminy Panoz. Coordination éditoriale : Catherine Lenoble.

  • Douze jeunes poètes

    Collectif

    • Publie.net
    • 1 Juillet 2011


    HEUREUX LES POÈTES GRECS...


    ...s'ils connaissaient leur bonheur ! Ils se croient ignorés, méprisés, alors qu'ailleurs c'est encore pire. La poésie en Grèce reste relativement florissante. Elle a toujours été une sorte de langue maternelle, parlée par un nombre étonnant d'Hellènes de tous âges, sexes et conditions. On publie encore des poètes à tour de bras, les sites de poésie se multiplient, et quant à la diversité, à la qualité, il ne semble pas qu'elles soient en baisse.
    Les premiers poètes que j'ai traduits, dans les années 80, étaient tout juste quadragénaires, à peine plus âgés que moi. Quinze ans plus tard, en 2000, les plus jeunes poètes présents dans l'anthologie Poésie/Gallimard avaient eux aussi quarante ans. Dans les deux cas je m'étais sagement conformé à la règle commune : on ne cueille pas les fruits verts - même si, en poésie surtout, certains fruits mûrissent bien avant la quarantaine.
    Cette fois, soyons moins rigoriste : sur les douze « jeunes poètes » que voici, qui représentent la nouvelle génération, sept ont quarante ans ou plus, mais trois autres sont trentenaires et les deux benjamins n'ont que vingt-huit ans. Le doyen, né en 1962, doit sa présence au fait qu'il a publié très tardivement son premier recueil de poèmes.
    L'échantillon est-il représentatif ? Faut-il à tout prix trouver des points communs entre ces voix diverses, leur faire endosser de force un maillot d'équipe nationale ? Les Grecs eux-mêmes ne se risquant pas encore à tirer le portrait collectif de cette nouvelle génération, je me bornerai à quelques remarques prudentes.
    Tous ces poètes ont beaucoup lu, semble-t-il. Remarquablement oecuméniques dans le choix de leurs ancêtres, ils revendiquent des influences étonnamment diverses, grecques mais aussi étrangères : le village planétaire s'installe peu à peu. Du côté grec, Sakhtoùris est le plus souvent nommé, mais l'antiquité reste une source d'inspiration pour certains. L'influence de la poésie française est en baisse, on s'en doutait, au profit de l'anglo-saxonne. L'engagement politique, vivace au milieu du siècle dernier, avait déjà quitté l'ordre du jour avec la génération précédente. Les problèmes actuels de la cité n'apparaissent plus directement. La parole poétique se fait dense et obscure, mêlant rêve et réel, s'organisant souvent en corps-à-corps entre ombre et lumière. La religion n'est pas morte pour tous. On voit poindre chez certains, chose remarquable, un humour plus ou moins diffus, plus ou moins noir.
    Choisir douze poètes grecs, m'a dit quelqu'un là-bas, c'est se faire douze amis et douze mille ennemis. Étant maso avec modération, je déclare ici solennellement que la liste n'est pas close, chers poètes, et que je serai heureux de poursuivre l'exploration - de façon moins systématique et intensive sans doute - avec de nouvelles têtes. La Grèce le mérite bien.

    M.V.

  • Meydan ; la place ; anthologie d'auteurs contemporains turcs

    Collectif

    • Publie.net
    • 1 Septembre 2012


    Lieu de rencontre, de révolte, de réunion, de découverte, de partage d'idées. Meydan, en turc, signifie "la place". Selon le contexte, Meydan est aussi le temps ou l'opportunité. À l'époque ottomane, elle est le centre d'un "orta oyunu", théâtre de rue, chez les soufis, c'est la place des "ayin", les liturgies. Ses origines remontent à l'arabe "Maydãn", large espace ouvert, et à la langue pehlevi (ou moyen-perse) "Mayan", le centre, l'espace visible.


    Ce premier volume de "MEYDAN | la place", l'anthologie d'auteurs contemporains turcs, est proposé aux lecteurs et lectrices francophones sous le signe de la #découverte : celle de nouvelles voix, de thèmes inattendus, de perspectives sur le monde et la condition humaine, par des auteurs jeunes et moins jeunes, certains de renommée internationale, d'autres non, sur des thèmes parfois traitant de la Turquie, parfois pas du tout, à travers des extraits de romans et des nouvelles, qui explorent les possibilités et les limites de la langue, des mots, de l'invention. Cette variété de profils, de styles, d'écritures, de thèmes et de genres agira, nous l'espérons, comme un avant-goût mais surtout, permettra aux lecteurs et lectrices d'aller plus loin dans la découverte de la littérature contemporaine turque. C'est à ce titre que nous développerons notre offre de littérature turque en traduction sur pupblie.net, notamment avec un second volume de MEYDAN | la place.

    Avec des textes inédits en français de : Ece Temelkuran (1973), Latife Tekin (1957), Hkan Biçakci, Perihan Magden (1960), Karin Karakasli (1972), Ahmet ümit (1960). Version iPad avec lectures des auteurs intégrée à l'epub.
    Chaque auteur présenté et traduit par Canan Marasligil. Photographies originales d'Erinç Salor. Equipe éditoriale : Christine Jeanney, Roxane Lecomte, Gwen Català.

    Le site de Meydan | La place :
    http://meydanlaplace.net

  • « Nous sommes ingrats envers les penseurs et les artistes qui nous ont précédés. Que serions-nous sans eux ? Ils ont été les anneaux qui nous relient à la chaîne infinie. Comme dans un cerveau individuel une idée en amène une autre, leur oeuvre a suscité la nôtre. »
    Louise AckermAnn, Journal
    Ce livre s'ouvre comme une enquête sur Louise Ackermann (1813-1890). Qui était-elle ?
    L'Histoire - avec sa grande hache - l'a en partie effacée, son nom étant peu mentionné dans les anthologies, les encyclopédies qui touchent à la littérature du XIXe siècle. Sans doute qu'en plus d'avoir le défaut d'être une femme, elle n'avait pas le goût d'organiser elle-même sa propre publicité et ne cherchait pas la gloire.
    Penseuse, poétesse, sincère, enthousiaste, colé- rique aussi, et admirée par Tostoï, elle disait : « Je ne suis pas femme de lettres ; je n'écris pas, je chante. » Les fragments réunis ici - articles, écrits personnels, biographies, poèmes, lettres, journal intime, notices de ses contemporains et des lieux qu'elle a fréquentés -, constituent le matériau qui permettra de (re) découvrir son lyrisme, son insolence tranquille et la modernité de sa voix sans concession. En somme, ce qui reste dans son sillage.

    Textes réunis et présentés par C Jeanney.

  • Le passé à vapeur

    Ouvrage Collectif

    • Publie.net
    • 19 Novembre 2015

    Des androïdes dansants, des inventeurs géniaux, mais un peu dérangés, des aérostats et des machines gigantesques, des prouesses technologiques et industrielles, des machines inédites et des mécanismes superbement complexes... Ces textes ne sont pas du steampunk. Ils en sont les plus lointaines racines, plongées dans les profondeurs de notre imaginaire.
    Étienne Barillier
    Les textes de cette anthologie nous plongent au coeur des sources de l'imaginaire « steampunk ». Ils n'en sont pas pour autant des textes « steampunk » comme le rappelle Etienne Barillier dans sa préface.
    La posture des auteurs du XIXe siècle et du début du XXe siècle est évidemment différente de ceux qui se revendiquent ou qui sont étiquetés « steampunk ». Ils imaginaient des futurs qui ne sont pas arrivés alors que le « steampunk » recrée un passé dans lequel le futur est arrivé plus tôt que dans notre réalité : le proto-steampunk lance ses « Et si ?... » vers l'avenir alors que le « steampunk » interroge le passé. Dans ces aller-retours entre passé et futur, des figures majeures se détachent comme Edgar Allan Poe, Thomas Edison, Jules Verne ainsi que des lieux communs dont a hérité le mouvement « steampunk » : ballons, dirigeables, automates, machines gigantesques fonctionnant à la vapeur...
    Certains des textes rassemblés sont connus comme La Journée d'un journaliste américain signé Jules Verne ou Le Canard au ballon d'Edgar Allan Poe, d'autres sont de petites perles oubliées magnifiant la vapeur, relevant de l'edisonade humoristique, ou imaginant un monde dans lequel les automates côtoient les humains.
    Tous ces textes extrapolent sur des données scientifiques et techniques de leur temps. Ils inventent un avenir dont se nourrit notre imaginaire contemporain.

    Philippe Éthuin
    Disponible en papier > archeosf.publie.net/le-passe-a-vapeur-anthologie-proto-steampunk/

  • Une autre histoire du monde

    Ouvrage Collectif

    • Publie.net
    • 23 Août 2017

    Reposant sur une divergence de notre Histoire, l'uchronie nous raconte un autre passé, tel qu'il aurait pu être, tel qu'il n'a pas été. Que se serait-il passé si Alexandre le Grand avait affronté Rome ? Si les habitants d'Amérique avaient traversé l'Atlantique avant les Européens ? Si Louis XVI avait dominé la Révolution française ? Si Napoléon III était mort assassiné en 1858 ? Si l'Allemagne avait attaqué le France en 1905 ? Si le chemin de fer avait été inventé après l'automobile ?

    L'uchronie est devenue un genre majeur des littératures de l'imaginaire. Une autre histoire du monde explore les sources du genre uchronique, présentant treize textes couvrant 2500 ans d'uchronies de l'Antiquité jusqu'aux années 1930. Quatre de ces textes sont révélés pour la première fois.

  • La chute de la ville d'Is

    Ouvrage Collectif

    • Publie.net
    • 19 Août 2020

    Laissez-vous conter le mythe de l'engloutissement de Ker Is !
    Nombreuses sont les versions de la légendaire histoire de la ville d'Is. Collectées au XIXe siècle, qu'elles soient chrétiennes ou celtes, toutes nous racontent le mythe du roi Gradlon, de sa fille Dahut et de la submersion d'Is.
    Plus belle ville de son époque, affrontant la punition divine, elle n'a cessé de fasciner, d'Émile Souvestre à M. Reynes Monlaur, de Gabriel de la Landelle à Guy de Maupassant.
    Cette anthologie rassemble quelques-uns des plus beaux récits de la chute de Ker Is légués par le XIXe siècle. Plusieurs sont réédités pour la première fois.
    « En Bretagne, veut-on parler proverbialement d'une époque fort reculée, on dit "C'était du temps du roi Hérode" ou par variante : "du temps du roi Gradlon" - ce qui ne prouve en aucune façon que ces deux monarques fussent contemporains.
    Gradlon, d'après les chroniqueurs, est le moins ancien de quatre ou cinq siècles.
    Les poèmes, chants, contes et légendes populaires abondent sur son compte et sur celui de sa capitale, la ville d'Is ou Keris, submergée par la trahison de sa propre fille, la princesse Dahut ou Ahès, qui livra la clef des écluses protectrices à un amant bien cruellement digne d'elle. De nos jours encore les pêcheurs de la baie de Douarnenez, quand la mer est très limpide, prétendent apercevoir au fond les vestiges de l'antique cité rivale d'Occismor. »

  • Le livre papier va-t-il disparaître ?
    Cette question, aujourd'hui si banale, s'est posée dès le XIXe siècle. L'industrialisation de l'imprimerie, le développement de la presse et l'accroissement de la production (livres, affiches, revues, brochures, etc.) conduisent les contemporains à s'interroger sur l'avenir de l'imprimé alors que d'autres supports apparaissent (photographie, phonographie, téléphonie, radiophonie, télévision).
    Certains annoncent, regrettent ou s'enthousiasment de la disparition de l'objet-livre tandis que d'autres imaginent des possibilités de lecture à distance (préfigurant le Web), l'utilisation d'une encre volatile, la production de contenus littéraires à la chaine... ce qui conduirait la galaxie Gutenberg à être supplantée par de nouvelles technologies.
    Comme aujourd'hui ?

  • Dixit Paumée

    Ouvrage Collectif

    • Publie.net
    • 29 Avril 2016

    Certains des visiteurs de PAUMÉE [brigetoun.blogspot.com] prennent ses mots à coeur, à tel point qu'ils les ont pris au sens propre, comme on s'empare d'une matière fertile. Ainsi, dans ce qui suivra, vous ne lirez QUE les mots de BRIGITTE CÉLÉRIER, mais réagencés différemment, façon CUT-CUP. D'une certaine manière on pourra donc dire que DIXIT PAUMÉE est écrit par BRIGITTE CÉLÉRIER sans BRIGITTE CÉLÉRIER (un beau paradoxe pour celle qui se décrit comme étant une « vieille novice »). Si par hasard vous ne connaissiez pas son site, PAUMÉE, vous trouverez ici une entrée, et même plusieurs entrées, derrière les pas et le travail de coupes et de reconstructions amicales de (dans le désordre) : Marie-Christine Grimard, Lucien Suel, Élizabeth Legros-Chapuis, Anita Navarrete Berbel, Piero Cohen-Hadria, Luc Comeau-Montasse, Anna Jouy, Jan Doets, Marie Noëlle Bertrand, Christine Jeanney, Sabine Huynh, Anh Mat, Christine Zottele, Serge Marcel Roche, et les arbres de Claudine Sales peints spécialement pour DIXIT PAUMÉE.
    Christine Jeanney

empty