Librairie Droz

  • Lazarillo de Tormes

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 2009

    Publié en 1554, sans nom d'auteur, le Lazarillo de Tormès raconte, sous la forme d'une confession, les aventures juvéniles d'un crieur public qui s'estime parvenu au comble du bonheur en faisant ménage à trois avec la servante d'un archiprêtre. Mais, sous ces apparences facétieuses, se cache mal une satire de l'Espagne de Charles Quint, ce qui lui valut d'être mis à l'index en 1559. Aussi bien a-t-on été tenté d'y voir la main d'un écrivain érasmisant, mais les attributions récemment faites à Juan de Valdès ou à Juan Luis Vivès sont inconciliables avec la date de sa composition, qui a pu être fixée postérieurement à leur mort.
    Cette objection ne vaut pas, par contre, pour Francisco de Enzinas qui, déjà célèbre dans les milieux de la Réforme par ses traductions de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin et du Nouveau Testament révisé par Erasme, projeta en 1548 de publier, par nécessité financière, un « livre en espagnol », que l'on a pris à tort pour une simple traduction du latin ou du grec. Selon l'hypothèse émise par Roland Labarre, il ne s'agissait de rien de moins que du Lazarillo de Tormès qui, resté à l'état de brouillon lorsque Enzinas mourut le 30 décembre 1552, aurait été acquis par le libraire Arnold Birckmann, lequel l'aurait lui-même grossièrement remanié avant de le remettre à l'imprimeur anversois Martin Nuyts. Ainsi s'expliqueraient les nombreuses erreurs des princeps auxquelles s'emploie à remédier l'édition de Roland Labarre.

  • Intitulé République des Lettres, République des Arts, ce volume de « Mélanges » témoigne du rayonnement scientifique de l'oeuvre de Marc Fumaroli et manifeste les nombreux liens d'amitié qu'il a noués au long de sa carrière à la Sorbonne et au Collège de France, pendant ses séjours dans les universités d'Europe et d'Amérique, et qu'il continue d'entretenir depuis l'Académie française. Les trente-trois auteurs participant à cet ouvrage explorent les multiples aspects de l'histoire de la culture et des représentations, des formes symboliques et des genres d'expression qui ont suscité l'intérêt de Marc Fumaroli, de la Renaissance au XIXe siècle, en passant par l'âge Baroque et les Lumières. Institutions savantes et diffusion des doctrines ou des croyances ; mythes littéraires et lieux communs de l'imagination profane ou sacrée ; figures du discours et catégories esthétiques ; action et fonctions de la rhétorique ; rapports de la parole éloquente avec la raison ­politique et philosophique, avec la vie sociale et la création artistique : autant de sujets traversés par l'érudition et la pensée de Marc Fumaroli, dont les contributions ici réunies illustrent la fécondité.

  • Recueil de farces (1450-1550)

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 1997

    Ce tome XI contient six textes: "La résurection de Jenin Landore" ;"George le Veau"; "Les Trois Amoureux de la croix" ; "Le Poulier" ; "L'abbesse et Soeur Fessue" ; "L'Aveugle et le Boiteux".

  • Le Lyon Coronn (1467)

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 1958

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Textes dtude

    Collectif

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    • 1 Janvier 1971

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Le Mystre de Saint Sbastien

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 1965

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • LEstoire de Griseldis

    Collectif

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    • 1 Janvier 1957

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Les Lettres de George Sand Sainte-Beuve

    Collectif

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    • 1 Janvier 1964

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Le Roman du Comte dArtois

    Collectif

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    • 1 Janvier 1966

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Le Signe et la consigne décrit le processus de la création chez un écrivain, par l'examen de dossiers préparatoires à ses romans.
    Se distinguant de la plupart des travaux de génétique littéraire déjà publiés, lesquels portent invariablement sur des aspects limités de la création, l'essai qu'édite Philippe Hamon est résolument général et synthétique: ce sont tous les dossiers préparatoires d'un écrivain qui sont analysés, et, partant, ce sont tous les mécanismes créatifs de l'écriture, dans son stade pré-rédactionnel, qui sont élucidés. Avec une double ambition: s'il s'agit d'étudier le processus liminaire à l'écriture elle-même chez un écrivain, il convient aussi de décoder le métadiscours tenu par ledit écrivain - lequel est singulier chez Emile Zola puisque ce dernier a soigneusement rédigé ses dossiers prépartoires et commenté à chaque instant ce qu'il est en train de faire.
    Processus complexe chez Zola, pour lequel une consigne est non seulement le programme d'un possible romanesque, le symptôme d'un vouloir dire et d'un vouloir faire, mais se meut aussi en signe différentiel par lequel l'écrivain polémique avec la critique et pose l'acte d'écrire dans le champ littéraire contemporain.

  • Introduction - Jean Céard
    Première partie: Codes et interprétations
    - La disputation par signes et la "philichirosophie" - Claude La Charité
    - Le souffle et le sens. A propos du Physétère (Quart Livre, ch. 33-34) - Frank Lestringant
    - Les mouches et les mousses aux orifices du corps. Les niveaux de sens dans le chapitre 15 du Pantagruel - Jacques Berchtold
    - La disposition au sens d'une anecdote rabelaisienne (Quart Livre, LXVII) Maistre François Villon, ou la construction d'une auctoritas par le jeu des voix - Pierre Johan Laffitte
    - "Les âmes anglaises sont andouillettes". Nouvelles perspectives sur l'épisode des Andouilles (Quart Livre, ch. 35-42) - Paul J. Smith
    - Le Pantagruelion. Reflexions sur la notion d'exégèse littéraire - Louis- Georges Tin
    Deuxième partie: Polysémies
    - Les "Y gregoys" de Rabelais - Stéphan Geonget
    - Cornes et cornemuses. Panurge architecte et maître du sens - Myriam Marrache-Gourraud
    - Le Tiers Livre, le temps et le sens - Oumelbanine Zhiri
    - Sens et non-sens chez Bridoye - Barbara C. Bowen
    - Réécriture et production du sens - Véronique Zaercher-Keck
    - Des croisements signalés. Mots et gestes sibyllins - André Tournon
    Troisième partie: un surplus de sens ?
    - Le sens littéral dans l'oeuvre de Rabelais - Marie-Luce Demonet
    - La chimère d'un Rabelais kabbaliste - Jean-François Maillard
    - Le lieu du sens. Les réécritures de la scène initiatique dans la fiction rabelaisienne - Gilles Polizzi
    - "Sustinere assensum, sustinere sensum". Gelées rabelaisiennes du sens - Emmanuel Naya
    Conclusion: Le sens suspendu - Marie-Luce Demonet

  • Patrice de La Tour du Pin appartient à la mémoire contemporaine aussi naturellement que la musique du vent à demeure dans les forêts ou le cri des oiseaux sauvages «fuyant vers d'autres cieux». «Tous les pays qui n'ont plus de légende / Seront condamnés à mourir de froid...» chantait le poète adolescent dans La Quête de Joie en 1933. Plus que jamais nous avons besoin de cette poésie pour respirer et vivre, si nous ne voulons pas périr d'ennui ou étouffer sous le «soleil mort de l'amour de soi».
    Il faut se réjouir de la redécouverte de la poésie de La Tour du Pin dans ce qu'elle a de plus vigoureux, avec son caractère enchanteur (la musique des mots) et aussi cette fêlure qu'elle fait résonner en contrepoint. Elle nous touche jusqu'au plus profond des entrailles, au coeur de ce qui fait notre angoisse et notre joie, tant elle est un appel à la vie.
    Pour inviter un public jeune et nombreux à entendre pour la première fois ou à réentendre pour la millième fois ces poèmes énigmatiques et familiers, un colloque s'est tenu au Collège de France en septembre 2003. Réunies dans ce recueil d'actes, les contributions de douze lecteurs attentifs (dira-t-on «amoureux» ?) proposent de frayer des voies dans les taillis serrés de La Quête de Joie et d'ainsi conduire d'autres lecteurs à la découverte des «pays de l'âme» tels que le poète La Tour du Pin les a minutieusement explorés pour lui-même, pour nous.
    C'est à un voyage que nous convie ce livre, à la suite d'un aventurier naviguant de soi-même à soi-même, «entre tant d'attirances et tant d'étoiles.»

  • Les relations entre les traités démonologiques et la littérature, aux XVIe et XVIIe siècles, sont l'objet de ce volume. Il comprend aussi quelques développements, en amont - saint Augustin - et en aval - Léo Taxil et Collin de Plancy. Ces rapports concernent les transferts entre démonologie et littérature ainsi que les stratégies d'écriture des démonologues, souvent conscients de leurs effets. L'ouvrage questionne aussi le rapport de la démonologie à la fiction; la démonologie, à travers le débat qu'elle suscite, a en effet puissamment contribué à brouiller et à redéfinir la limite entre le possible et l'impossible, le vrai et le faux. Tel est l'enjeu majeur, dans l'histoire de la pensée au seuil de la modernité, de la «fiction de la sorcellerie», dispositif d'emprise dont la littérature capte la séduction et dont elle renforce aussi parfois l'efficacité.

  • "calvinus praeceptor ecclesiae" : papers of the international congress on calvin research, princeton

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 2004

    Elsie McKee, "Calvin and His Colleagues as Pastors: Some New Insights into the Collegial Ministry of Word and Sacraments"; Jeffrey R. Watt, "Childhood and Youth in the Geneva Consistory Minutes"; Christoph Strohm, "Methodology in Discussion of 'Calvin and Calvinism'"; Max Engammare, "D'une forme l'autre: Commentaires et sermons de Calvin sur la Genèse "; Cornelis Augustijn / Christoph Burger / Frans P. van Stam, "Calvin in the Light of the Early Letters" ; Christian Link, "Die Finalität des Menschen Zur Perspektive der Anthropologie Calvins"; Robert M. Kingdon, "Calvin's last years"; Victor E. d'Assonville jr., "Dogma und Doctrina Bei Calvin in einer begrifflichen wechselwirkung: Ein Seminarbericht "; Wim Janse, "Calvin, a Lasco und Beza: Eine gemeinsame Abendmahlserklärung (Mai 1556)? Bericht eines Forschungsseminars mit offenem Ausgang"; A.N.S. Lane, "Calvin and Article 5 of the Regensburg Colloquy"; Jae Sung Kim, "Prayer in Calvin's soteriology "; Barbara Pitkin: "Redefining Repentance: Calvin and Melanchthon"; Wilhelmus H.Th. Moehn, "Abraham - 'père de l'église de Dieu'. A Comparison of Calvin's Commentary and Sermons on Acts 7:1-6 287"; Christian Grosse, "'En esprit et en vérité'? La part du rituel dans la culture religieuse réformée (Genève, XVIe siècle)"; Mihály Márkus, "Calvin und Polen. Gedankenfragmente in Verbindung mit einer Empfehlung"; Dr. E.A. de Boer, "Calvin and Colleagues. Propositions and Disputations in the Context of the Congrégations in Geneva"; Irena Backus, "Calvin's knowledge of Greek language and philosophy";
    Randall C. Zachman, "Crying To God on the Brink of Despair: The Assurance of Faith Revisited ".

  • Sommaire: V. Branca, «Apertura del Convegno»; G. Ricuperati, «La cultura italiana nel secondo Settecento europeo»; S. Moravia, «La filosofia degli "idéologues". Scienza dell'uomo e riflessione epistemologica tra Sette e Ottocento»; L. Sozzi, «L'idea di illusione tra la fine del Settecento e l'inizio dell'Ottocento»; M. Cerruti, «Dalla "sociabilité" illuministica al mito del poeta solitario. La musa saturnina»; C. Capra, «"L'opinione regina del mondo". Percorsi dell'evoluzione politica e intellettuale di Pietro Verri»; P. Del Negro, «Rappresentazioni della guerra in Italia tra Illuminismo e Romanticismo»; M. Pastore Stocchi, «Cenni su alcune traduzioni neoclassiche»; G. Baldassarri, «Cesarotti fra Omero e Ossian»; G. Pizzamiglio, «Illuminismo e Neoclassicismo a Venezia»; A. Fabrizi, «Le discussioni sulla lingua nel secondo Settecento: da Baretti a Galeani Napione»; P. Adinolfi, «L'idea di felicità tra la fine del Settecento e l'inizio dell'Ottocento»; A. Motta, «I cambiamenti della forma-romanzo fra Illuminismo e Romanticismo: il caso Piazza»; F. Fido, «La storia a teatro. Dalla tragedia settecentesca e alfierianai componimenti teatrali di Giovanni Pindemonte»; G. Santato, «Un itinerario intellettuale tra Illuminismo e Rivoluzione: Alfieri e Voltaire»; A. Di Benedetto, «Da Goethe a Platen: momenti della fortuna di Alfieri in Germania»; E. Bonfatti, «L'antologia tedesca di Aurelio de' Giorgi Bertola»; E. Guagnini, «Il viaggio, lo sguardo, la scrittura. Generi e forme della letteratura odeporica tra Sette e Ottocento».

  • L'etude de la renaissance "nunc et cras"

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 2003

    Sommaire: Introduction par A. Redondo. Première partie: faire des recherches sur la renaissance après l'an 2000: M. Jeanneret, «La Renaissance et sa littérature: le problème des marges»; G. Chaix, «Faire des recherches sur la Renaissance après l'an 2000. La formation des chercheurs»; K. Cameron, «Les relations avec les institutions. Relations with institutions». Deuxième partie: Fonds, instruments, savoirs prospection des nouveaux fonds, instruments de recherche, élaboration et diffusion des savoirs: A. Grafton, «Renaissance research today: forms and styles»; P. F. Grendler, «Renaissance humanism, schools, and universities»; A. Nova, «Fonds, instruments, savoirs, prospection des nouveaux fonds, instruments de recherche, élaboration et diffusion des savoirs»; A. Blair, «Historiens de la philosophie et des sciences»; F. Lestringant, «Historiens de la littérature». Troisième partie: cultures et modèles culturels: L. Bolzoni, «Cultures et modèles culturels»; A. Moss, «New ways of looking at texts»; E. Kushner, «Sociabilité et écriture»; R. Muchembled, «Processus de réflexion et médiations». Quatrième partie: croyances: adhésions et dissensions: J. Céard, «Croyances: adhésions et dissensions?»; U. Baldini, «Filosofia naturale e scienza negli archivi romani del sant'ufficioe dell'indice (sec. XVI)»; F. Hallyn, «Conventions du discours - modalités d'analyse - filtres»; A. Séguenny, «Religions en contact. Le problème des transferts des idées»; N. Panichi, «Filosofie in contatto. Problemi di transfert»; L. Perini, «Verso altri sistemi di rappresentazione del mondo: La Monarchia di Spagna di Fra' Tommaso Campanella». Cinquième partie: quels types d'histoires pour l'avenir?: G. Galasso, «Genève»; O. Christin, «Les modèles»; J. Dupèbe, «Les types d'analyse».

  • Le "cymbalum mundi"

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 2003

    Sommaire: Avant-propos de F. Giacone; J. Céard, «Hommage à Michel Simonin». Ouverture: R. Cooper, «Cymbalum Mundi: état de la question»; Y. Giraud, «La lettre et l'esprit. Problèmes textuels et éditoriaux autour du Cymbalum Mundi». Histoire de Livres: M. Simonin, «Vol au dessus d'un nid de corbeaux: le prince, les lettres et le Cymbalum Mundi»; Ph. Desan, «La reliure du livre de Jupiter: lecture bibliologique du Cymbalum Mundi»; R. I. Vulcan, «Une cymbale du Cymbalum Mundi, le colportage»; F. M. Higman, «Le Cymbalum Mundi et la censure»; J. Roudaut, «La réception du Cymbalum Mundi: 1538-1824»; F. Giacone, «Une réception du Cymbalum Mundi en Allemagne au XVIIe siècle»; P. J. Smith, «Prosper Marchand et sa "Lettre critique sur le livre intitulé Cymbalum Mundi"»; G. Bedouelle, «Le Cymbalum Mundi au XIXe siècle»; F. Giacone, «D'un livre à l'autre: échos bibliques et théologiques dans le Cymbalum Mundi». Fables, mythes et symboles: J. Céard, «"Dialogues poétiques" ou la mythologie dans le Cymbalum Mundi»; R. Gorris-Camos, «Le bain de Diane: mythe et transmutation dans le Cymbalum Mundi»; M. Huchon, «Dialogue poétique et littérature mercurienne»; C. Bologna, «Lo spirito del Cymbalum Mundi»; F. Lestringant, «L'espace du Cymbalum Mundi»; B. Pinchard, «Un Pantagruélisme des Antipodes? Lecture comparée du Cymbalum Mundi et des mythologies Pantagruelicques»; B. Conconi, «Lettura di due leggende incrociate: Pietro Aretino e l'autore del Cymbalum Mundi»; J.-Cl. Carron, «L'énigme du Cymbalum Mundi: de l'allégorisation subversive au dialogue comique». Dialogue et théâtralité: O. Millet, «Le Cymbalum Mundi et la tradition lucianique»; Ch. Lauvergnat-Gagnière, «Le déguisement dans le Cymbalum Mundi»; B. Petey-Girard, «De l'usage du dialogue dans le Cymbalum Mundi: théâtralité, enseignement, réflexion»; D. Ménager, «L'ironie et l'humour dans le dialogue des chiens (Cymbalum Mundi IV)»; S. Bamforth, «Aspects théâtraux du Cymbalum Mundi»; E. Kushner, «L'inscription du second dialogue dans l'histoire du dialogue à la Renaissance»; V. Zaercher, «Voix et énonciation dans le Cymbalum Mundi»; Sens et non-sens: la parole en question: A. Tournon, «Exégèse par énigmes: l'épître liminaire du Cymbalum Mundi»; G. Patrizi, «I temi "italiani" del Cymbalum Mundi»; T. Peach, «Curiosité et conquête du vide dans le Cymbalum Mundi»; P. Tordjman, «Pour qui sonne la Cymbale? Quelques problèmes concernant le thème de l'efficacité symbolique dans le Cymbalum Mundi attribué à Des Périers»; O. Pot, «Le livre et la parole dans le Cymbalum Mundi: entre hommes et bêtes»; G. Polizzi, «Parole "vide" et parole `pleine': l'«inquiétante étrangeté» du Cymbalum Mundi»; C. La Charité, «Inter pastorem et impostorem: l'augustinisme rhétorique et le Cymbalum Mundi (1537)»; M. Clément, «Le Cymbalum Mundi, un texte cynique?»; R. Rosenstein, «Cervantès et le Cymbalum Mundi: du loquax canum agmen à la rhétorique du silence»; R. Cooper, Conclusions. Appendices: A.W. Caswell, «Le paradoxe contre les lettres est-il un autre pamphlet de Thomas?»; G. Guilleminot, «Le dernier possesseur du Cymbalum Mundi de 1537»; Ch. Clavel et T. Tran Quoc , «Euge Sophos: synthèse de la devise et de l'image».,

  • Actes du colloque de Valence (15-18 mai 2002), organisé par la Société française d'étude du XVIe siècle et l'Association Renaissance-Humanisme-Réforme. Edité par Michel Bideaux et Marie-Madeleine Fragonard. Les universités du XVIe siècle ont elles été, comme l'ont donné à croire de grands écrivains du temps et l'historiographie ultérieure, des bastions de résistance aux nouveaux modes de pensée, de foi, de savoir apportés par l'Humanisme, la Renaissance, la Réforme et la Contre-Réforme ? Les meilleurs spécialistes de l'histoire de l'éducation ont voulu, dans ce livre, rectifier, compléter, nuancer cette vision traditionnelle. A travers les témoignages des maîtres, des étudiants, des correspondances, ils montrent qu'elles furent aussi des lieux d'échanges, de dissémination, de modélisation.

  • La littérature du XVIe siècle en France est conditionnée par la généralisation de l'imprimerie. La production littéraire, au sens large du terme, est évidemment affectée par cette innovation: certains auteurs, conscients des moyens inédits dont ils disposent, adaptent leurs travaux au support imprimé; d'autres en revanche contestent une diffusion de masse et réservent leurs oeuvres à des lecteurs choisis; d'autres encore - mais ce sont parfois les mêmes, à des périodes différentes - exploitent systématiquement les ressources de l'imprimerie et développent de véritables stratégies commerciales. Les seize contributions réunies examinent les étapes successives de la production poétique de la Renaissance, de la composition d'une oeuvre à sa publication éventuelle et à sa réception.
    Sommaire: Michel Simonin : "Ferrailles et farragines : vers en vrac à la Renaissance"; Perrine Galand-Hallyn et Fernand Hallyn : "'Recueillir des brouillars' : éthique de la silve et poétique du manuscrit trouvé"; Jeanne Veyrin-Forrer : "François Rasse des Neux et ses tombeaux poétiques"; Amaury Flégès : "Enjeux politiques et littéraires d'un tombeau collectif. La célébration poétique de Christophe de Thou (1583)"; Silvia D'Amico : "Alterum amant oculi, doctis placet auribus alter : les poèmes de Germain Audebert"; Chiara Lastraioli : "Un collectioneur strasbourgeois à la Renaissance : Johannes Schenckbecher et son recueil de textes anonymes"; Frank Dobbins : "Recueils collectifs de musique et poésie"; Jean Vignes : "Les modes de diffusion du texte poétique dans la seconde moitié du XVIe siècle : essai de typologie"; Frank Lestringant : "André de La Vigne et Le Vergier d'honneur"; Mireille Huchon : "La Fleur de poésie française dans la Rhetorique de Fouquelin : une autobiographie de Ronsard"; Jean Balsamo : "La composition des Sonnets spirituels de Desportes"; Anne-Bérangère Rothenburger : "L'Eglogue de la naissance de Jésus-Christ par Louis Dorléans : datation et filiation poétiques"; Rosanna Gorris Camos : "Diverses Meslanges poetiques ou la composition des recueils poétiques de Guy Le Fèvre de La Boderie : du Compas d'or à la Vierge au luth"; Jean Dupèbe : "L'Ægloga de Monarchia de Jacques Gohory(1543-1544)"; Line Amselem-Szende : "Le complexe du compilateur : Juan López de Úbeda Vergel de flores divinas (1582)"; Jean-Eudes Girot : "Poésie et manuscrits".
    L'une des particularités de la littérature du XVIe siècle en France tient au fait que la généralisation de l'imprimerie modifie les modalités de production et de réception de l'oeuvre littéraire, même si le passage du manuscrit à l'imprimé n'a pas eu de conséquences immédiates ; ce n'est que progressivement en effet qu'auteurs et lecteurs affinent leur connaissance du nouveau médium. La production littéraire au sens large du terme est évidemment intéressée par ces changements : certains auteurs, conscients des conditions nouvelles qui leur sont offertes, adaptent leur production au support imprimé ; d'autres en revanche feignent de s'opposer à une diffusion de masse et réservent leurs oeuvres à des lecteurs choisis ; d'autres encor - mais ce sont parfois les mêmes, à des périodes différentes - exploitent systématiquement les ressources de l'imprimerie et développent de véritables stratégies commerciales. Ainsi, à la Renaissance plus qu'en aucun autre temps, lire un texte suppose-t-il de connaître un ensemble d'éléments en apparence étrangers à l'élaboration littéraire, mais en réalité intimement liés à l'acte de création. Les seize contributions réunies examinent les différentes étapes de la production poétique de la Renaissance, de la composition d'une oeuvre à sa publication éventuelle et à sa réception.

  • Les poetes francais de la renaissance et petrarque

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 2004

    Pétrarque a bénéficié au XVIe siècle d'un prestige exceptionnel, et il a joué un rôle fondateur dans la formation de la langue et de la poésie vernaculaires. Le sonnet, dont il donnait le modèle, a été une forme unificatrice de la culture des différentes cours d'Europe. L'imitation de sa poésie, le culte voué à sa personnalité de poète et d'amoureux, le respect plus général pour le lettré constituent les formes complémentaires d'une même référence, aussi forte qu'énigmatique. Les études réunies dans ce volume examinent la présence et le rôle de Pétrarque dans l'oeuvre des principaux poètes français de la Renaissance et de quelques minores. Elles mettent en évidence le rôle des médiations, traductions ou éditions, et soulignent les formes d'une création littéraire fondée sur l'imitation et la variation. Par les répétitions et les contradictions qu'elles font apparaître, elles entendent compléter et préciser l'histoire trop générale du pétrarquisme en France, apportant une première contribution systématique aux commémorations du poète en son septième centenaire.

  • Les XVIe et XVIIe siècles français ont considérablement modifié le vocabulaire servant à décrire le fonctionnement d'un texte littéraire, notamment celui de la désignation des genres, des tropes et des figures, des faits de versification et des styles. Le Lexique métalittéraire français fait l'histoire de ces modifications, lesquelles sont autant de témoins privilégiés du « savoir littéraire » et de ses frontières. Ces modifications procèdent de différentes opérations linguistiques et discursives : emprunts à d'autres langues ou à d'autres lexiques savants, concurrence entre différents modes d'approche du fait littéraire (grammatical, rhétorique, poétique), établissement de nomenclatures.
    Michel Jourde et Jean-Charles Monferran ont réuni douze contributions, consacrées chacune à une entrée spécifique considérée comme exemplaire. Ces études sont précédées d'une introduction qui analyse les principaux enjeux de l'entreprise de nomination à laquelle s'emploient les XVIe et XVIIe siècles. Elles sont suivies d'un guide bibliographique et d'un index des deux cent cinquante termes du lexique métalittéraire français évoqués ou analysés dans le volume.

  • Les quinze joies de mariage

    Collectif

    • Librairie droz
    • 1 Janvier 1999

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

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