Actualités & Reportages

  • Dong !

    Collectif

    • Éditions actes sud
    • 27 Mai 2020

    Dans ce numéro 6 de la revue DONg !, on rencontre un adolescent transgenre, on part en stage de survivalisme, on essaie de dresser l'état des lieux de la pollution par le plastique. Le portrait d'un artiste bidouilleur, celui d'une avocate pour enfants, la lettre de Marie Desplechin à Greta Thunberg, et une nouvelle chronique "librairie" d'Inès de la Motte Saint-Pierre complètent ce programme éclectique, aux aguets des tendances du monde. DONg ! est l'outil indispensable pour s'initier à l'actualité au long cours.

  • À mesure que nous observons les conséquences du changement climatique, les débats vont croissant dans la société : biodiversité, eau, agriculture, énergie, alimentation... Difficile d'y voir clair en tant que citoyen !

    Afin de démêler le vrai du faux, des spécialistes de ces différents domaines se sont emparés de dix idées reçues, ces phrases que l'on entend régulièrement dans l'opinion publique ou les médias. En s'appuyant sur les recherches et les données scientifiques les plus récentes, ils déconstruisent nos préjugés sur l'écologie, pour nous permettre de réfléchir... et d'agir !

  • C'est leur métier : risquer leur vie pour nous informer. Pour la première fois,
    cinq femmes reporters de guerre racontent leurs missions à Kaboul, Beyrouth,
    Homs, Tripoli ou Mossoul... Pourquoi avoir choisi cette vie hors du commun ?
    Que ressentent-elles face au danger pour rapporter coûte que coûte des
    images et des témoignages ? Comment supporter l'horreur et la souffrance ?
    Portent-elles un regard féminin sur la guerre ?
    Avec une grande liberté de ton, sans rien cacher de leurs émotions et de
    leurs doutes, elles nous entraînent sur tous les points chauds de la planète.
    Unies par une passion commune, chacune dévoile l'envers du décor : la vie
    exigeante, aventureuse et dangereuse des correspondantes de guerre.
    Marine Jacquemin et Patricia Allémonière font partie des pionnières qui ont
    sillonné le monde comme leurs confrères. Liseron Boudoul et Anne-Claire
    Coudray, aujourd'hui présentatrice des journaux télévisés de TF1, ont suivi
    leurs traces en couvrant les conflits des années 2010 au Mali ou en Syrie.
    Anne Barrier est une des premières femmes journalistes reporters d'images
    de la chaîne.

  • Cet ouvrage rassemble six points de vue d'anthropologues sur l'impensable et l'impensé de la pandémie Covid-19. Des vies aujourd'hui bouleversées, parfois malmenées et pour le moins déconcertantes s'offrent à l'analyse anthropologique. Comment a-t-on pu en arriver là?? Chaque grande crise renvoie l'humain à son arrogance, à ses limites et aux conséquences de ses actes. Masquer le monde ouvre le débat...

  • Notre République est fondée sur des textes. Les connaissons-nous vraiment ? La Constitution de la Ve République. La Charte de l'environnement adossée à la Constitution depuis 2004. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Les réformes constitutionnelles depuis 1962.

  • Après la fièvre, la canicule

    Collectif

    • Massot éditions
    • 18 Juin 2020

    La revue Ravages fait peau neuve
    I - Dossier Canicule : depuis plusieurs années, chaque été, la canicule menaceAvec des écrivains, des témoins, des chercheurs Ravages fait le tour du monde des canicules, de la désertification et des incendies qui se multiplient depuis 15 ans avec le réchauffement climatique. Comment elles affectent les corps, le travail, l'humeur, la compréhension, les émeutes, les colères... Comment elles multiplient les guerres... Comment les espèces parasites en profitent... Comment il fera demain à Paris la tempéture de Tanger... Comment elle accélère la prise de conscience du réchauffement fatal, détrône les politiques, influence les artistes...
    II - Un cahier spécial : ravages dans les têtesLes Engrenages : comment la sécheresse multiplie les violences, les migrations, le terrorisme et les guerres. Comment à force de dégrader les écosystèmes, nous avons libéré des virus létaux... - Les Éculés : les intellectuels boomers dans le déni cynique et la défense désespérée du statu quo - Les Chacals : les profiteurs de changement climatique, qui veulent contrôler les ressources, et leurs lobbies - Le " capitalocène " vs l'anthropocéne.
    III - Joie RavageuseLes Durs à Cuire : Extinction Rebellion, désobéissance civile, Sea Shepherd... - Les écosexuels : ils font l'amour dans et avec la nature - S'adapter au réchauffement : tous en hamac, des palmiers partout, la Riviera anglaise... - L'aérocène : l'avenir, voyager en ballon.
    Contributeurs :
    Ravages comporte déjà 10 numéros, parus entre 2008 et 2013. Le magazine revient en 2020 sous une nouvelle formule toujours orchestrée par Frédéric Joignot. Une vingtaine d'auteurs et de plasticiens venant de pays et d'horizons différents interviennent dans chaque numéro. Contribuent dans ce numéro : Margaret Atwood, Jared Diamond, Jean-Marie Durand, Naomi Klein, Joëlle Zask, Pablo Servigne, Georges Marbeck, Isabelle Sorente, Annie Sprinkle...

  • Je suis Charlie, ainsi suit-il...

    Collectif

    • Editions l'harmattan
    • 1 Novembre 2015

    L'un des traits majeurs de la situation nouée en France au lendemain des attentats de janvier 2015 fut le rassemblement presque unanime du peuple sous la houlette du gouvernement. Ce livre collectif s'attache, avec le recul nécessaire, à analyser la face cachée de ce moment inédit de notre histoire politique et critique le trait intolérant de cet attroupement : pendant quelques semaines, il n'a pas fait bon de ne pas être Charlie.

  • Pourquoi les migrants ? comprendre les flux de population

    Collectif

    • Philippe rey
    • 7 Avril 2016

    En 2015, plus d'un million de migrants ont franchi la Méditerranée au risque de leur vie, soit deux fois plus qu'en 2014. Les guerres du Moyen-Orient et de l'Afrique, du Mali à l'Érythrée, incitent des familles entières à quitter leurs pays pour l'Europe, soit par la mer, soit par la route des Balkans. Le drame est à nos portes et laisse les dirigeants de nos pays impuissants. Partagés entre peur et compassion, dépassés par l'ampleur du phénomène, les états membres de l'Union européenne sont enclins à fermer leurs frontières. Dans un contexte de périls extérieurs liés au terrorisme, et de faiblesses internes aggravées par la crise économique, les valeurs humanistes s'effacent derrière la demande de sécurité. Pourquoi ces crises migratoires ont-elles éclaté, de quelles politiques sont-elles le fruit, de quels renoncements et manques de vision ? Comment les résoudre face aux amalgames migrants/terroristes ? En quoi ces flux de population remettent-ils en question les identités nationales, les marchés de l'emploi, le traité de Schengen ? Quel lien établir avec la montée des populismes en Europe ? À travers les meilleurs textes parus dans l'hebdomadaire Le 1, sociologues, économistes, historiens, écrivains et anthropologues prennent la mesure des défis lancés par cette situation d'urgence.

  • Penser le futur aide à vivre le présent et à agir. Publié aux États-Unis en janvier 2017, ce document est un des tout premiers rapports que le président Trump a trouvé sur son bureau en prenant ses fonctions...
    Penser le futur aide à vivre le présent et à agir. Publié aux États-Unis en janvier 2017, ce document est un des tout premiers rapports que le président Trump a trouvé sur son bureau en prenant ses fonctions...
    Ce rapport rédigé par le Conseil national du renseignement américain imagine le monde de demain en prenant en compte l'ensemble des connaissances disponibles sur tous les continents. Pas moins de 2 500 spécialistes et consultants de 36 pays ont collaboré à ce document.
    De cette synthèse découlent trois scénarios possibles : un monde en proie au protectionnisme et à l'isolationnisme, un monde dominé par quelques grandes sphères d'influence et blocs régionaux, ou enfin un scénario mettant en avant la naissance d'un monde dans lequel les États auront moins de pouvoir contrairement aux entreprises, réseaux sociaux, Églises, associations...

  • Après la crise de 1929 comment le monde a rebondi

    Collectif

    • Revue des deux mondes
    • 22 Janvier 2021

    Dossier 1 : Défendre la République
    -> Entretien - Régis Debray : « La République peut être orgueilleuse mais pas méprisante » Pour Régis Debray, les fondements de la République laïque ne reposent pas sur des idées libertaires. Sans renoncer à ce que nous sommes, il faut de la compréhension et de la pédagogie pour transmettre nos valeurs et ne pas heurter inutilement des sensibilités.
    -> « République », le régime qui nous divise le plus ? par Jacques de Saint Victor Jacques de Saint Victor compare la situation de 2020 à celle de 1789 lorsque les élites ne soutenaient plus les grands principes du pouvoir en place. Le modèle républicain est aujourd'hui attaqué par les partisans d'une « laïcité ouverte » qui sert le prosélytisme religieux et les questions identitaires.
    -> Entretien - Catherine Kintzler : « La laïcité est le contraire d'un intégrisme » Signataire de la tribune « Profs, ne capitulons pas ! » (Nouvel Obs, 1989), Catherine Kintzler dresse le bilan trente ans plus tard et déplore les multiples renonciations de l'Éducation nationale face aux pressions religieuses et communautaires.
    -> Et aussi Michel Onfray, Sébastien Lapaque et Marin de Viry
    Dossier 2 : La crise de 1929, ruptures et rebonds
    -> Entretien - Jean-Claude Trichet : « Préparer l'économie et la société aux défis de demain » Jean-Claude Trichet analyse les trois crises économiques qui ont ébranlé l'Occident (1929, 2008 et 2020) et détaille les politiques mises en place pour y remédier.
    -> La crise de 1929 aux États-Unis : un nouveau monde ? par Bertrand Van Ruymbeke Bertrand Van Ruymbeke décrit les mesures prises par les présidents Hoover et Roosevelt pour répondre au krach boursier de 1929.
    -> Les années trente en France par Éric Roussel
    En plus de provoquer du chômage, la crise de 1929 remit en cause les institutions et la démocratie en France. Ces bousculements ne sont pas étrangers à l'avènement de la Seconde Guerre mondiale selon Éric Roussel.
    -> « Le fascisme ne passera pas » par Michel Winock
    Michel Winock explique pourquoi la France échappa à la vague antidémocratique et fasciste que connurent d'autres pays européens dans les années trente.
    -> La couture ne connaît pas la crise par Sophie Kurkdjian
    L'industrie de la mode fit preuve de créativité face à 1929. Elle modifia ses méthodes de production, changea les conditions de travail et se démocratisa.
    -> Et aussi Jacques Mény, Jean-Pierre Naugrette, Marc Cerisuelo, Jean-Claude Milner et Sébastien Lapaque.
    Littérature
    -> Inédit Mon pays, c'est l'écriture par Faïza Guène
    Née en 1985 à Bobigny de parents algériens, Faïza Guène a décidé de tracer ses propres frontières.


    Revue des
    Deux Mondes
    Février 2021
    ISBN 9782356502391 Directrice :
    Valérie Toranian
    En kiosque : 22 janvier En librairie : 3 février

  • Alors que 1 enfant sur 5, et 14 % de la population française en tout, vit sous le seuil de pauvreté, plus d'un tiers des Français pensent que les personnes en situation de pauvreté n'ont pas fait d'efforts pour en sortir. Pourtant, la France est le pays de l'OCDE qui consacre en proportion le plus d'argent à la lutte contre la pauvreté, d'autant que notre PIB ne cesse d'augmenter. Les populations les plus touchées - jeunes, personnes âgées, chômeurs, familles monoparentales et travailleurs pauvres - sont les plus exposées à la dissolution des liens sociaux. Devant ce constat, comment chacun d'entre nous se comporte-t-il ? Parce que la fraternité est, des trois valeurs de la République, celle qu'on invoque le moins, cet essai inédit aborde la question de la pauvreté sous l'angle du lien social. Comment une pauvreté aussi massive peut-elle devenir invisible, sinon parce que nous fermons les yeux ?

  • Revue idées n.7/8 ; dessiner tue

    Collectif

    • Serge safran éditeur
    • 10 Avril 2020

    Deux siècles en arrière. 24 mars 1905. Louis Capelle voit sa scierie réduite en cendres suite à un incendie ravageur. Endetté, il décide alors de partir à l'aventure en Patagonie, terre qui regorgerait de richesses minières et en laquelle il a de grands espoirs.
    C'est sur ce début d'aventure ambitieuse que la narratrice du même patronyme commence son enquête dans la maison familiale suite au décès de son père. C'est en se plongeant dans ces correspondances épistolaires partagées entre deux continents qu'elle retrace les pas de cet homme.
    Périple, solitude, pauvreté, amour à sens unique, son histoire singulière en apparence se trouve être le véritable puzzle généalogique, dont l'aboutissement n'élucide pas tous les mystères

  • En écriture, je me méfie des idées, surtout lorsqu'elles me paraissent bonnes... Publier un texte fait peur... Écrire, c'est la construction d'inconnu, progresser en inventant la forme...On ne s'excuse pas de son amour des mots.

  • Sillages d'Océanie ; les autres

    Collectif

    • Editions humanis
    • 25 Juillet 2019

    Tant par sa liberté de ton et de pensée que par sa palette d'auteurs sans cesse plus nombreux, la revue littéraire Sillages d'Océanie s'est imposée depuis près de deux décennies dans le paysage littéraire calédonien.
    Cette année 2019, l'Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie présente une déclinaison de textes denses, de la nouvelle à l'essai, en passant par la poésie et le théâtre, réunis sur la problématique de l'Autre. Les Autres et Moi, les Nouz'autres, qui est l'Autre, que serais-je sans l'Autre ? Autant de questionnements qui donnent une idée précise et complète de la démarche identitaire et altruiste imposée par le kaléidoscope océanien.

  • Les Cahiers de lecture de L'Action nationale. Vol. 7 No. 1, Automne 2012

    Collectif

    • Ligue d'action nationale
    • 3 Décembre 2013

    Ce numéro automnal des Cahiers de lecture offre une abondance de recensions. Plusieurs titres sont regroupés autour de grands thèmes. Autour de la question nationale, sont entre autres commentés L'Âge des incertitudes d'Alain-G. Gagnon, Un gouvernement de trop de Stéphane Gobeil et La Question du séparatisme de Jane Jacobs. Traitant de littérature québécoise, on recense Le Roman québécois de Michel Biron, Saga Gnostica - Hubert Aquin et le patriote de Filippo Palumbo et Alain Grandbois est-il un écrivain québécois? de Patrick Moreau. Hors thème, on trouve aussi des suggestions de lecture pour comprendre les élections américaines, de même que le magnifique ouvrage L'architecture des arbres des régions tempérées de Jeanne Millet.

  • Wallonie revue, Wallonie rêvée

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    Pourquoi "revue", pourquoi "rêvée" ? La Wallonie exista longtemps par ses revues, qui lui donnèrent, en fin de compte, son nom. Elle fut longtemps l'emblème d'un quotidien, dont le titre battait comme un étendard, et qui ensuite a cessé de paraître, la privant de cette affirmation journalière, de cette désignation récurrente de la "prière du matin de l'homme moderne", pour reprendre l'expression de Mallarmé. La Wallonie, aussi, se définit longtemps comme un rêve. Paul Caso, chroniqueur inlassable d'un art wallon, et dont l'amitié m'éclaira sur la question, aimait à rappeler que lorsque Louis Delattre publie en 1929 Le pays wallon, il place en exergue à son livre une phrase de Taine, qui dit : "Là, vivent des gens pleins d'étranges rêves". La Wallonie, une usine à rêves plutôt qu'à penser des choses tristes ? C'est l'une des prémisses de ce rassemblement de textes, inattendu peut-être, anachronique aux yeux de certains, et dont l'idée s'est irrésistiblement imposée pourtant.
    La Wallonie, on le verra, n'a pas vraiment le moral. À une époque où on demande à tout un chacun d'être performant, confiant dans son avenir, de s'affirmer conquérant, de s'autoproclamer triomphant, elle n'épouse pas l'humeur du temps. Elle est trop blessée, trop lucide aussi pour cela. Elle a su très tôt, peut-être pour y avoir trop cru, que les lendemains ne chantaient pas nécessairement. Elle a anticipé en quelque sorte l'effondrement des idéologies, et développé son esprit critique et sa propension à la dérision plutôt que ses réserves d'enthousiasme. Elle était dans les cordes, subissait les revers économiques qui mirent à mal sa prospérité passée, et puisa dans cette épreuve la confirmation que, décidément, rien n'est acquis à l'homme. Il y a un fond de scepticisme wallon qui est la rançon de la clairvoyance, et du refus d'être dupe.
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la Wallonie avec des écrivains comme Claude Javeau, Emmanuèle Sandron ou encore Daniel Simon.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Yves Wellens, Gaston Compère, Roger Foulon, Richard Miller, Jean Louvet, René Hénoumont, Claude Godet, Daniel Simon, Michel Torrekens, Antoine Tshitungu Kongolo, Emmanuèle Sandron, Éric Brogniet, Françoise Lison-Leroy, Claude Javeau, Françoise Houdart, Liliane Schraûwen, Luc Dellisse, William Cliff, Jean-Pierre Dopagne, Monique Thomassettie, Anne-Marie La Fère, Marc Quaghebeur, Nicolas Ancion, Thomas Owen, Véronique Bergen, Charles Bertin, Gérard Adam et André Schmitz.

  • À l'Est, toutes !

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    On était en plein été, il y a dix ans de cela, et tandis que la plupart des Occidentaux, en ce mois d'août particulièrement clément, savouraient le décalage oisif des vacances, le Président de l'Union Soviétique faisait l'objet d'un putsch. Il s'en remit peu de jours plus tard, mais dès lors ses jours à la tête de l'empire étaient comptés.
    En Lettonie, on n'avait pas tardé à tirer les conséquences de l'événement. Les dangers étant trop grands que l'on en revînt à la ligne dure d'avant la perestroïka, on se hâta, le lendemain de la mise sous surveillance de Gorbatchev dans sa datcha, de se proclamer indépendants. La nouvelle ne fit pas grand bruit. Il faut dire que depuis bientôt deux ans, on ne savait plus où donner de la tête. La carte de l'Est de l'Europe devait être redessinée semaine après semaine. Depuis la chute du mur de Berlin, dont personne n'avait osé prévoir l'effondrement sous la forme qu'il finit par prendre, les téléspectateurs étaient un peu blasés. Vivre l'histoire du monde à la petite semaine, voire au jour le jour, finit par émousser la sensibilité aux événements. Si la prise de la Bastille avait été filmée en direct par CNN, aurait-elle à ce point marqué les esprits ? Certainement pas. Elle n'aurait d'ailleurs pas occupé un long temps d'antenne : l'équivalent tout au plus de ce que l'on consacre aujourd'hui à une mutinerie dans une prison...
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de l'Europe de l'Est avec des écrivains comme Guy Goffette, Jean-Baptiste Baronian ou encore Monique Thomassettie.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Jean Jauniaux, Emmanuèle Sandron, Daniel Simon, Jack Keguenne, Jacqueline De Clercq, William Cliff, Adolphe Nysenholc, Jean-Baptiste Baronian, Monique Thomassettie, André Delcourt, Marianne Hendrickx, Huguette de Broqueville, Roger Foulon, Philippe Jones, Yves Wellens, Ola Milosc, Anne-Marie La Fère, Luc Dellisse, Gérard Adam, Françoise Nice, René Lambert, Osman Arnautovic et Ioan Flora.

  • Psychopathologie de la vie quotidienne

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    Quel fut exactement l'impact de ce livre étrange au moment de sa parution ? On peut gager qu'il eut le destin des ouvrages savants : il fit quelques remous dans la profession, il intéressa les curieux, dut alimenter la rumeur dans les cercles mondains qui se piquaient de science. Furent-ils nombreux, ceux qui mesurèrent que venait de paraître l'une des plus lumineuses percées dans le fonctionnement de notre vie intérieure ?
    Cette "Psychopathologie des Alltaglebens" parut donc il y a exactement cent ans, à l'aube de ce siècle que nous venons à peine de quitter. Il y a déjà dans ce titre, qui confronte une notion médicale, la psychopathologie, à la désignation de la banalité de nos jours, cette fameuse "vie quotidienne", comme un choc poétique : Freud a dû mesurer cette collision du clinique et de l'ordinaire, cette contradiction volontaire, en grand écrivain qu'il était. Au fond, dans cette étude, il y insiste d'ailleurs, il ne se penche pas sur des maux majeurs, ils veut plutôt montrer que dans qu'il y ait de quoi s'inquiéter, sans qu'il faille en appeler à la médecine, fût-elle de l'âme, nous sommes sans cesse en proie à des phénomènes minuscules, à de petits dérèglements qui indiquent que l'inconscient, ce continent qu'il s'est ingénié à explorer, se livre à ses dérives.
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la vie intérieure avec des écrivains comme Véronique Bergen, Luc Dellisse ou encore Yves Wellens.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Pierre Mertens, Patrick Roegiers, Philippe Jones, Yves Wellens, Thilde Barboni, Adolphe Nysenholc, Jean Jauniaux, Richard Miller, Claire Lejeune, Liliane Schraûwen, Véronique Bergen, Luc Dellisse, Jean-Baptiste Baronian, Claude Javeau, Emmanuèle Sandron, Roger Foulon, Laurent Demoulin, Gérard Adam, Jack Keguenne, Guy Vaes, André Sempoux, Caroline Lamarche, Gwenaëlle Stubbe, Karel Logist, Georges-Henri Dumont et Jozef Deleu.

  • Veaux, vaches, cochons, couvées

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    Chaque jour qui passe exclut une espèce animale du menu des humains. Comme si un cycle s'interrompait, qu'il était dit que désormais le vivant ne nourrirait plus le vivant, le vif ne saisirait plus le vif. Une grand-peur gagne les esprits, d'autant plus prégnante qu'elle passe par les corps, et par le mystère de leur fonctionnement interne. Mystère largement éclairci par le savoir, mais la divulgation, toujours incomplète, ne donne que davantage le vertige. La connaissance chèrement acquise révèle qu'au-delà de ce qui est su se cache ce qui reste indéfiniment à découvrir. Et c'est ainsi que le sol semble se dérober sous les pas. Comment se fier au plancher des vaches, si les vaches elles-mêmes ne sont plus fiables ?
    D'autant qu'elles n'en peuvent mais, ces pauvres ruminantes. On leur a donné à mâcher ce dont elles n'ont jamais eu le goût, ce qu'elles se seraient bien gardées de happer elles-mêmes. Ah, si le voeu des fabulistes s'était réalisé, si elles avaient été douées de la parole ! À quels réquisitoires aurions-nous eu droit ! À quand un nouveau roman de renard, où se ferait le procès, avec éloquentes bêtes à la barre, de la folie et de l'hypocrisie humaines ?
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la consommation de viande animale avec des écrivains comme Véronique Bergen, Luc Dellisse ou encore Colette Lambrichs.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Corinne Hoex, Pierre Puttemans, Michel Torrekens, Laurent Demoulin, Roger Foulon, Emmanuèle Sandron, Patrick Virelles, Alain Bosquet de Thoran, Jean Jauniaux, René Hénoumont, Jack Keguenne, Daniel Simon, Véronique Bergen, Jean Claude Bologne, Michel Joiret, Alain Bosquet de Thoran, Yves Wellens, Monique Thomassettie, Claude Javeau, Emmanuel Raveline, Alain Bosquet de Thoran, Luc Dellisse, Marianne Hendrickx, Colette Lambrichs, Vénus Khoury-Ghata et Alma Lazarevska.

  • Victor Hugo, c'est nous

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    On lui rouvre la porte et il envahit tout. Le bicentenaire de Victor Hugo prend des proportions qu'aucune commémoration de ce genre n'a connue, semble-t-il. Et si l'ampleur de cette reconnaissance était à la mesure d'une singulière occultation ? Et si Hugo, en fait, avait été dissimulé dans les drapés de sa gloire ? Certes, il était le géant des lettres, le seul écrivain auquel les aliénés, notoirement, s'identifient, comme Napoléon est le politique qui peuple le plus les asiles. Il est un prototype, un archétype. L'auteur par excellence, celui par qui tous les types d'oeuvre arrivent. On l'a assez dit : Hugo est un décathlonien des lettres : tout lui réussit, rien ne lui échappe. Et lorsqu'il se repose de l'écriture, il se met à dessiner, et c'est tout aussi magnifique.
    Il est ce "visiteur encombrant", comme dit Jean-Pol Baras à propos de son séjour en Belgique. Mais c'est de son séjour sur la terre que l'on peut tout aussi bien parler. Tout ce qu'il aborde, il le transforme et le transfigure, le chargeant d'une vision qui, peu à peu, s'est mise à animer, à irriguer son oeuvre tout entière, dont l'évolution est ascensionnelle. Car lorsque l'on s'efforce de la considérer dans son ensemble, ce qui ne peut se faire que superficiellement, l'on est frappé par la sûreté croissante d'une pensée qui se consolide et se renforce, et va dans le sens d'une conquête par l'homme de son autonomie et de sa dignité. C'est ainsi qu'en 1859 il fait résonner les derniers vers du "Satyre", dans La Légende des Siècles : "Place à l'atome saint, qui brûle et qui ruisselle ! / Place au rayonnement de l'âme universelle ! / Un roi c'est de la guerre, un dieu c'est de la nuit. / Liberté, vie et foi, sur le dogme détruit !" Et la suite va poursuivre cet appel prodigieux à l'émancipation, qui fait de Hugo, tout baroque et fantasmatique qu'il soit, le prolongement des Lumières.
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de Victor Hugo avec des écrivains comme Jean-Baptiste Baronian, Liliane Schraûwen ou encore Claude Javeau.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Liliane Schraûwen, Claude Javeau, Françoise Lison-Leroy, François de Callataÿ, Huguette de Broqueville, Yvon Toussaint, Otto Ganz, Jean-Baptiste Baronian, Jean Jauniaux, Luc Dellisse, Yves Wellens, Véronique Bergen, Alain Bosquet de Thoran, René Hénoumont, Laurent Demoulin, Jean-Louis Lippert, Andrés Carmín, Ghislain Cotton, Roger Foulon, Monique Thomassettie, Georges Thinès, Patrick Roegiers, Paul Tabet et Admiral Mahic.

  • Les raisons de la colère

    Collectif

    • Ker editions
    • 11 Septembre 2015

    Découvrez la version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    L'évidence est là, aveuglante. Le constat d'échec d'une civilisation, ou qui se prétend telle, qui avait cru mettre dans le mille, ou plutôt les milliards, en misant tout sur l'économie, très mal nommée au demeurant, puisqu'il s'agit plutôt de la prodigalité. Prodigalité des ressources, des valorisations, des exploitations, des aliénations. Tout ramené au niveau du produit, du niveau zéro du matérialisme. La lutte contre le matérialisme dialectique, l'illusion d'y avoir mis fin, a produit un enfoncement plus abyssal encore dans le matériel, même humain, une immersion absolue dans l'illusion de la rentabilité.
    Et quelle illusion! Il faut revoir les condamnations des régimes qui, avant l'année 89 du XXe siècle, apparaissaient comme le comble de l'asservissement : le péril venait de l'Est, il menaçait nos sacrosaintes démocraties, considérées comme les meilleurs régimes pensables, autoproclamées sans concurrence sérieuse, susceptibles de nous mener triomphalement vers la fin de l'histoire, cet idéal appelé de tous les voeux, du moins de ceux qui en étaient les bénéficiaires. Et il est vrai que le cauchemar d'une époque inaugurée à Sarajevo et conclue dans un Berlin laissé à l'état de ruine trois décennies plus tard a ouvert des perspectives aussi féériques que les contes occidentaux hollywoodisés par Walt Disney qui allaient forger les imaginaires des enfants du baby-boom.
    Des nouvelles inspirées par la thématique à des écrivains comme Jean-Baptiste Baronian, Evelyne Heuffel, Luc Dellisse, Bernard Dan, et pour la première fois, des extraits des « Calepins » de Jean-Pol Baras
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    En septembre 2015, deux nouveaux numéros de la revue littéraire sont disponibles « Enfants non admis » et « Les raisons de la colère ».
    LES AUTEURS
    Thomas Deprijck, Bernard Dan, Daniel Simon, Jean-Baptiste Baronian, Kenan Grgün, Claude Javeau, Jack Keguenne, Huguette de Broqueville, Maria Dulce Kugler, Yves Wellens, Isabelle Wery, Franck Pierobon, Françoise Pirart, Paul Emond, Pascal Vrebos et Jean-Pol Baras.

  • Mythes en stock

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    Nous autres belgicains, pour ce qui est de la modestie, nous sommes imbattables. Cela dit sans l'ironie que l'on pourrait y voir. Sommes-nous conscients, par exemple, de compter parmi les plus féconds concepteurs de mythes du XXe siècle ?
    La plupart de ces créatures "made in Belgium" qui se sont mises à envahir la mémoire et même l'inconscient collectifs sont nées sur la planche à dessin de quelques artistes qui tenaient, au départ, ces activités pour secondaires parce que strictement alimentaires. Joseph Gillain, par exemple, ce géant trop méconnu de la BD belge, se considérait d'abord comme un peintre, et se désolait presque que la notoriété lui soit venue d'un volet moins noble (à ses yeux du moins) de sa créativité. Sous le nom de Jijé, il donna vie à Jerry Spring, à Blondin et Cirage, à Jean Valhardi. Quel apport insigne au huitième art ! Ses pairs le vénéraient comme un maître : ils s'appelaient Morris, Franquin, Will, et eux-mêmes furent aussi de fameux mythothètes, si l'on peut se permettre ce néologisme forgé sur le modèle du logothète cher à Roland Barthes. Lucky Luke, le Marsupilami ou Gaston Lagaffe, même Tif et Tondu sont fichés dans nos souvenirs de premières lectures, ont structuré notre vision du monde. Ils ont conquis un immense public au départ d'une rampe de lancement située rue Jules Destrée à Marcinelle. Charles Dupuis, l'éditeur qui veillait aux destinées du journal de Spirou, vient de disparaître. Il a eu droit aux hommages de Richard Miller, le ministre des Arts et des lettres et écrivain qui d'ailleurs figure au sommaire de ce numéro, et il les avait bien mérités !
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la mythologie et de la bande dessinée avec des écrivains comme Richard Miller, Thierry Bellefroid ou encore Anne-Michèle Hamesse.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Richard Miller, Jean-Pierre Verheggen, Véronique Bergen, Philippe-Louis Champbon, Jacques Lefèbvre, Yves Wellens, Monique Thomassettie, Michel Joiret, Anne-Marie La Fère, Claude Javeau, Roger Foulon, André Delcourt, Laurent Demoulin, René Hénoumont, Chantal Boedts, Thierry Bellefroid, Jean-Baptiste Baronian, Jean Jauniaux, Yves Deleu, Françoise Lison-Leroy, Jacques De Decker, Anne-Michèle Hamesse, Ha-Lekhem Ha-Adom, Jacques Henrard, Patrick Roegiers et Luc Dellisse.

  • Le monde selon Bush

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    La petite planète où nous sommes est dans la main d'un seul petit homme et l'on voudrait que cela fonctionne ? Depuis que le monde a cessé d'être bipolaire, jamais il n'y eut une telle concentration de pouvoir en aussi peu de dépositaires. En un seul, en fait : la structure politique des États-Unis est ainsi conçue, son président est investi d'une autorité telle que l'on ne peut que sourire amèrement à l'idée que cette même nation se donne pour la première démocratie au monde. Laissez dès lors ce même potentat sans rival à l'échelle de l'astre tout entier, et vous avez la situation que nous sommes en train de vivre : Ubu-Roi, non pas comique, mais cosmique.
    Au temps de l'un de ses prédécesseurs, Richard Nixon, les caricaturistes allaient bon train. Peu de présidents furent autant haïs. Le pauvre homme, qui était loin d'être un petit saint, mais qui avait une certaine stature d'homme d'État, sous le mandat duquel l'homme marcha sur la Lune et l'Amérique se mit à parler avec la Chine connut, avant la destination, toutes les épreuves, et en particulier celle du ridicule. Il fut plus parodié que quiconque, eut droit à un pamphlet dévastateur par un des plus grands écrivains de son temps (le "Tricky Dickie" de Philip Roth) était devenu la tête à claques de son époque. À côté de lui, George W. Bush semble étonnamment épargné. Roth s'est contenté de dire, devant une caméra de télévision, qu'il était un âne. Arthur Miller a déclaré, pince-sans-rire, qu'il lui semblait mal préparé pour le job. Pour reprendre une expression chère à une grande dame du journalisme récemment disparue, il semble que la consigne ait été donnée de ne pas tirer sur une ambulance.
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la politique de George W. Bush avec des écrivains comme Jacqueline De Clercq, Tom Goldschmidt ou encore Alain Bosquet de Thoran.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Liliane Schraûwen, Jean Jauniaux, Jacques Lefèbvre, Tom Goldschmidt, Daniel Simon, Jacqueline De Clercq, Otto Ganz, Roger Foulon, Chantal Boedts, Huguette de Broqueville, André Delcourt, Anne-Michèle Hamesse, Guy Vaes, Alain Bosquet de Thoran, Françoise Houdart, Yves Wellens, Emmanuèle Sandron, Kenan Grgün, Jean Jauniaux, André Sempoux, Véronique Bergen, Alain van Crugten et Eduardo Mendicutti.

  • Le rendez-vous de Bethléem

    Collectif

    • Ker editions
    • 22 Août 2016

    Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales
    Le scandale, durant les semaines d'affrontement autour de la Basilique de la Nativité, était partout. Et d'abord dans les coeurs et les mémoires. Quelque chose survenait qui ne pouvait pas se limiter à la banalité terne et révoltante des images d'actualité. On ne regardait pas les écrans broyeurs du quotidien sans une douloureuse incrédulité, on n'écoutait pas les commentaires vidés de tout sens sans une déprimante consternation. Mais qu'aurait-on dû montrer au lieu de ces plans insipides qui semblaient prélevés dans des stocks d'archives glanés n'importe où ? Que pouvait-on proférer d'autre que les propos nivelants qui ramenaient l'inconcevable au niveau du fait divers ordinaire ? Là, pour le coup, l'universel reportage avouait des carences, exhibait des insuffisances criantes. Il s'agissait d'autre chose que de manoeuvres de chars dans une ruelle de Bethléem, localité de Cisjordanie (24 000 habitants), occupée par Israël depuis le Guerre de Six Jours. Mais de quoi s'agissait-il exactement ? Tenter de le dire, c'était brasser des millénaires d'humanité, convoquer une kyrielle de légendes, passer en revue quelques visions du monde, invoquer Dieu dans tous ses états.
    Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique d'Israël avec des écrivains comme Vincent Engel, Françoise Houdart ou encore Jean-Luc Outers.
    À PROPOS DE LA REVUE
    Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait.
    Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an.
    LES AUTEURS
    Jacques De Decker, Jacques Sojcher, Vincent Engel, Tahar Bekri, Ha-Lekhem Ha-Adom, Jack Keguenne, Anne-Marie La Fère, Alain Suied, Daniel Simon, Alain Sancerni, Kenan Grgün, Françoise Houdart, Roger Foulon, Éric Brogniet, Huguette de Broqueville, Adolphe Nysenholc, Philippe Jones, Chantal Boedts, Jacques Lefèbvre, Mohamed Hmoudane, Véronique Bergen, Claude Javeau, Otto Ganz, Françoise Nice, Jalel El Gharbi, Yves Wellens, Jean-Luc Outers, Alain Berenboom, Jean Jauniaux et Herman Portocarero.

empty