Récit

  • Récits de naufrages

    Collectif

    • Arthaud
    • 6 Octobre 2021

    Alors que la colonisation va bon train et que de nombreux navires s'aventurent vers l'inconnu, les récits de naufragés du XVI au XVIII siècle mettent en lumière le caractère périlleux de ces conquêtes. Les récits de Sosa Sepulveda, Laujardière et Pelletier éclairent chacun à leur époque ces tragédies d'une façon différente. En 1552, Manoel de Sosa Sepulveda, sa femme et ses enfants échouent sur les côtes d'Afrique australe et y meurent après avoir été traités cruellement par les Cafres. En 1687, Guillaume de Laujardière, en déroute, est recueilli par des Cafres et vit auprès d'eux un an. Enfin, alors qu'il n'a que 14 ans, Narcisse Pelletier, abandonné par son équipage après une attaque en 1858, est adopté par un homme de la tribu nomade aborigène des Ohantaalas.
    Entre exagération de la bestialité des « sauvages » et tentative d'humanisation, ces textes nous interrogent : quelle est la cause des malheurs de ces naufragés, les « sauvages » ou leur propre civilisation ?

  • La mer pour aventure

    Collectif

    • Points
    • 11 Juin 2020

    Une tempête à effrayer les âmes les mieux trempées, de mystérieux naufragés perdus dans les tréfonds du Pacifique oriental, la vie en milieu confiné d'un patrouilleur austral lancé sur les mers tumultueuses des 40èmes rugissants, tous ces textes - et quelques autres - écrits par neufs des vingt " écrivains de marine " français, nous rappellent une chose fondamentale : la mer a toujours été, est encore, et sera longtemps pour les hommes, l'un de leurs cinq " territoires d'aventure ", à l'égal de ces autres espaces naturels que sont la montagne, le désert, la jungle et le ciel.

    Avec des textes de Sylvain Tesson, François Bellec, Loïc Finaz, Patrice Franceschi, Olivier Frébourg, Patrick Poivre d'Arvor, Emmelene Landon, Dominique Lebrun et Jean Rolin.

  • La Sicile, petite anthologie d'escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 9 Juillet 2020

    Pour approcher, visiter, comprendre un lieu, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Si belle, la Sicile a au cours des âges été convoitée par toutes les grandes civilisations méditerranéennes qui ont tour à tour enrichi ses villes et ses villages, disséminant églises et fontaines, théâtres et palais, et créant ainsi la superbe mosaïque architecturale qu'elle est aujourd'hui.Sillonner la Sicile, se rendre à Palerme et Taormine, Savoca, et Syracuse, c'est se prêter à une large chasse aux trésors ponctuée de films culte, de farniente, d'art byzantin et de mythologie grecque." La vue de la Sicile, à la hauteur de Palerme, nous frappa d'admiration. Ce n'est ni la Syrie ni la Grèce ; c'est plutôt l'Afrique, quelque chose de torride et de gigantesque, donnant l'idée de l'indomptable et de l'inaccessible. " Ernest Renan.

  • Nouvelles de Catalogne

    Collectif

    • Magellan & cie éditions
    • 18 Novembre 2021

    Beaucoup de littératures ont longtemps souffert de l'étiquette de « régionale » . La grande « Catalogne espagnole » , par la force de sa culture et de sa langue, par la détermination de son peuple, est devenue une région pionnière en Europe, jusqu'à nouer de puissants liens économiques et culturels avec la petite « Catalogne française ». Elle a ouvert la voie à d'autres régions du Vieux Continent vers un modèle d'affirmation identitaire.
    Et Barcelone, débordante de vie, berceau de la culture catalane, est l'une des plus brillantes capitales éditoriales du monde hispanique. Ses auteurs, dont l'imagination et l'humour nourrissent de vraies histoires, sont désormais largement reconnus. Les nouvelles réunies ici en témoignent. La Catalogne, région de Gaudi et de Dali, de Miro, et de Montalban valait bien cet hommage.
    Alors que la mondialisation des échanges progresse, que le monde devient un pour tous, des mondes-miniatures s'imposent, des pays et des régions entières affirment leur identité, revendiquent leur histoire ou leur langue, réinvestissent pleinement leur espace. Quoi de plus parlant qu'une miniature, la nouvelle, pour lever le voile sur ce monde-là, celui d'une diversité infinie et porteuse d'espoir ?

  • Revue long cours ; treks, marche et pèlerinages

    Collectif

    • Éditions de l'observatoire
    • 29 Janvier 2020

    Un numéro consacré à la marche sous toutes ses formes dans lequel des écrivains passionnés par ce loisir décrivent leur expérience.

  • Saint-Pétersbourg ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 23 Mars 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Voltaire, Diderot, Dumas, Zola, Casanova, Mérimée... Saint- Pétersbourg a fait couler beaucoup d'encre. Et, des grands de ce monde aux modestes voyageurs, l'avis est unanime : la ville étonne. Ces palais époustoufl ants sont-ils faits de bois ou de marbre ? Survivront-ils aux années ? Si certains s'interrogent, d'autres préfèrent simplement admirer... " De Novgorod jusqu'à Pétersbourg, il n'y a presque plus que des marais, et l'on arrive dans l'une des plus belles villes du monde, comme si, d'un coup de baguette, un enchanteur faisait sortir toutes les merveilles de l'Europe et de l'Asie au sein des déserts. " Germaine de Staël, 1812

  • Rome ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 23 Mars 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. L'Italie a toujours charmé les gens de lettres, mais ce n'est qu'au XIXe siècle que le voyage d'écrivain a trouvé sa véritable expression, offrant aux lecteurs de divines pages de promenades littéraires. Stendhal, Chateaubriand, Zola... Tous ont puisé leur inspiration dans les ruines, jardins et ruelles de Rome, l'ont décrite pour mieux faire éclater leurs souvenirs, leurs rêveries, leurs méditations... " On peut faire aux Romains la même objection qu'à Napoléon. Ils furent criminels quelquefois, mais jamais l'homme n'a été plus grand. " Stendhal, 1827

  • Londres ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 21 Septembre 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s'aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s'y trouver " plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare " et si le climat y a inspiré plus d'un mot ironique, chez Gautier notamment, beaucoup d'autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique lors de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares. " Un dimanche d'été, quand le soleil s'en mêle, Londres forme un régal offert aux délicats : [...] Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté À peine. On est comme en un bain où se pavane Le parfum d'une lente infusion de thé. " Verlaine, Londres.

  • Moscou ; escapades littéraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 21 Septembre 2017

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. " Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... " Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova mais ses femmes, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger pour leur part le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est une " Byzance de terre ferme ", une " fantastique Bagdad ", une " Rome asiatique " : bref, l'Orient tel qu'on le rêvait au XIXe siècle. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier... dressent le tableau vivant d'une ville-musée. " Aux yeux d'un Parisien, c'était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une tiare de pierreries posée dans un désert de neige. " Théophile Gautier.

  • Naples, escapades litteraires

    Collectif

    • Robert laffont
    • 15 Février 2018

    Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. D'après Chateaubriand, " on entre dans Naples presque sans le voir, par un chemin assez creux ". Sans doute n'a-t-il pas emprunté le bon, car l'entrée est " grandiose " aux yeux de Stendhal. Tandis que Sade s'étonne du manque de goût dont témoigne le Napolitain, un siècle plus tard Dumas s'en réjouit : c'est qu'il se contente de peu de chose. Maupassant, Zola... : nombreux sont ceux qui ont vanté les rues étroites de Naples, ses femmes, ses enfants sur les balcons, penchés pour étendre le linge, à découvert toujours, car à Naples on vit dehors. " Je n'oublierai pas plus la rue de Tolède que la vue qu'on a de tous les quartiers de Naples : c'est, sans comparaison, à mes yeux, la plus belle ville de l'univers. " Stendhal

  • Nouvelles de la Réunion

    Collectif

    • Magellan & cie éditions
    • 2 Juillet 2015

    À la découverte des traditions et de la culture de la Réunion.
    Miniatures fait escale sur la Route des Indes, en plein océan Indien, dans les Mascareignes, dans l'ancienne Île Bourbon. Le monde entier est passé par là pendant cinq siècles. Tout comme la Guadeloupe ou la Martinique, La Réunion a été le lieu d'un vaste brassage. Témoignant de tous les trafics qui s'y sont pratiqués, sa population est issue de Madagascar (les Malgaches), de l'est de l'Afrique (les Africains), de l'ouest et du sud-est de l'Inde, le Gujarat (les Zarabes) et le Tamil Nadu (les Tamouls) ainsi que du sud de la Chine, notamment de Guangzhou (Canton) et bien sûr d'Europe. Cela fait de cette île un concentré de tout, une planète-terre miniature où l'Europe, l'Asie, le monde arabe et l'Afrique co-existent. Cette position indianocéanique, au carrefour des routes commerciales d'autrefois, en a fait ce qu'elle est aujourd'hui. Insularité, discriminations raciales, famille, maternité, adultère : tels sont les thèmes vitaux abordés dans les six nouvelles de ce recueil. Avec pour toile de fond la nature spectaculaire de cette île : son volcan, ses forêts, ses plaines et plateaux d'altitude, sa flore et sa faune exceptionnels. La Réunion est une île-monde. Sa littérature est aussi, d'une certaine façon, une littérature-monde.
    Laissez-vous emporter dans un formidable voyage grâce aux nouvelles réunionnaises de la collection Miniatures !
    À PROPOS DES ÉDITIONS
    Créées en 1999, les éditions Magellan & Cie souhaitent donner la parole aux écrivains-voyageurs de toutes les époques.
    Marco Polo, Christophe Colomb, Pierre Loti ou Gérard de Nerval, explorateurs pour les uns, auteurs romantiques pour les autres, dévoilent des terres lointaines et moins lointaines. Des confins de l'Amérique latine à la Chine en passant par la Turquie, les quatre coins du monde connu sont explorés.
    À ces voix des siècles passés s'associent des auteurs contemporains, maliens, libanais ou corses, et les coups de crayon de carnettistes résolument modernes et audacieux qui expriment et interrogent l'altérité.
    EXTRAIT
    Les blancs, les espaces libres que l'histoire laisse entre deux événements, ne doivent pas nous impressionner. C'est une illusion. Un décor en trompe-l'oeil pour égarer notre jugement. Car les actes du destin s'écrivent sans intervalle, et le détail cache plus de vérités que de grandes révélations. Il faut remonter à ce mois de mars où Héva, sur un coup de tête, franchit la rivière pour aller promener ses rêves dans la forêt. Qu'espérait-elle y trouver ? Qui l'attendait dans le sous-bois ? Dommage que personne n'eût pensé à la suivre ce jour-là ni les autres jours. Elle ne se trompait ni d'heure, ni de sentier, ni de lieu. Sans se demander si on l'épiait ou pas, elle répondait à l'appel de la forêt qui l'accueillait dans un bruissement d'ailes et de feuilles. Elle s'évadait, et sa gaieté rayonnait.

  • Nouvelles de Corse

    Collectif

    • Magellan & cie éditions
    • 2 Juillet 2015

    À la découverte des traditions et de la culture de la Corse.
    Au sud-est de la Côte d'Azur, à l'ouest de la Toscane dont elle est proche et au nord de la Sardaigne, la Corse, « Île de Beauté », véritable « montagne dans la mer », balcon sur la Méditerranée, est un pays en soi, un monde miniature à la fibre identiaire forte, où l'on écrit en français et en corse. Dans cette île noire et rouge sur fond de bleu marin, où les chants polyphoniques, les lamenti, sont un terreau commun aux créateurs, les thèmes imaginaires ou réels qui inspirent les auteurs corses sont la politique, les indépendantistes, la musique et les chants, la pauvreté, le huis clos, les mythes, les légendes... mais aussi le « silence », l'honneur, le clanisme, la « cursia », ce mal du pays, cette nostalgie...
    Les nouvelles réunies dans ce volume explorent plusieurs voies avec force : le polar (Manuel Vasquez Montalban en Catalogne, Andrea Camilleri en Sicile, Jean-Claude Izzo à Marseille, Yasmina Khadra en Algérie ont tracé les contours d'un polar méditerranéen où la Corse ne demande qu'à figurer), le roman noir et le roman historique. Elles reflètent ce moment particulier de la création litéraire corse.
    Laissez-vous emporter dans un formidable voyage grâce aux nouvelles corses de la collection Miniatures !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Andria Costa (alias Jean-Pierre Santini) est né en 1944 dans le village de Barretali (Cap Corse). Enseignant à la retraite, éditeur (A Fior di carta), il est l'auteur d'essais politiques sur le nationalisme corse et de romans noirs ayant pour cadre la Corse.
    EXTRAIT
    Polo Vincetti, qui garait le camion-benne municipal tout près de chez lui, sur un terre-plein spécialement aménagé, grimpa à six heures précises dans la cabine du véhicule pour entamer, comme tous les matins, une tournée qui le ramènerait au village vers midi après un parcours de cent vingt kilomètres. Une telle distance sur les routes sinueuses du Cap Corse est toujours épuisante mais elle l'est d'autant plus quand les arrêts sont fréquents, qu'il faut couper le moteur, descendre, passer à l'arrière, charger les containers, attendre qu'ils se soient vidés puis les remettre en place avant de repartir.

  • Les baleiniers ; témoignages 1820-1880

    Collectif

    • Omnibus
    • 18 Avril 2013

    La grande aventure des chasseurs de baleine racontée par ceux qui la vivaient.
    En ce temps-là, chasser la baleine, c'était partir pour trois ou quatre années de mer. C'était affronter un géant à l'aide d'un simple harpon depuis un esquif qu'un seul coup de queue réduisait en pièces. En ce temps-là, chasser la baleine, c'était l'aventure. Une aventure que les massacres actuels sont en passe de faire oublier. C'est pourquoi ce dossier de témoignages vécus a une double valeur : somme de récits authentiques que les plus beaux romans de mer ne peuvent égaler, il est aussi la plus belle façon de perpétuer le souvenir de ces hommes " au coeur de bronze qui naviguaient sur des navires au coeur de chêne ". Aux origines de Moby Dick : traduction inédite du témoignage des rescapés de l'Essex. Le journal de bord d'un médecin français Les souvenirs de Conan Doyle, baleinier dans les mers arctiques... Présenté par Dominique Le Brun

  • Nouvelles chroniques de Madagascar

    Collectif

    • Sépia
    • 8 Janvier 2016

    À la suite des 12 nouvelles des "Chroniques de Madagascar", ces quatre récits sont à mi-chemin entre le roman, le conte et la nouvelle. Dans la ville d'Antananarivo, les villages tsimihety de l'Ouest et en Algérie, ils mettent en scène des personnages à la vie à la fois ordinaire et fascinante. Le lecteur accompagnera paysans, citadins et soldats dans leurs dilemmes et leurs découvertes grâce à des écritures qui mêlent habilement le rêve et la réalité. Loin des caricatures exotiques, ces textes malgaches attestent du dynamisme d'une langue française résonnant de multiples échos.

  • Faites demi-tour dès que possible ; territoires de l'imaginaire

    Collectif

    • La volte
    • 22 Octobre 2014

    « On a souvent tendance à croire que l'imaginaire rime avec l'ailleurs, pour se détacher justement d'une réalité parfois trop... envahissante. Et s'il s'amuse à dépeindre, presque par principe, le grandiose, le démesuré, l'inédit ou le singulier, l'imaginaire aime aussi se nicher, se terrer, s'enfouir et prendre racine dans le détail et le relief du réel. C'est pourquoi La Volte vous propose de creuser votre sillon en faisant rimer imagination avec région. Dans le passé, le présent, le futur, parlez de la région de votre choix (industrielle, intacte, morne, vivante, sublime, détestable, recherchée, oubliée, et plus encore si affinités), celle que vous aimez ou détestez, mais celle qui vous inspire ! Il ne s'agit ni de prôner le retour au terroir, ni d'exalter la mondialisation. Il s'agit de surprendre, en entremêlant deux notions qui pourraient sembler antinomiques : d'un côté l'ancrage dans les spécificités et les vérités d'un lieu, et de l'autre le dépassement des frontières et du réel. »
    Stéphane Beauverger et David Calvo 15 janvier 2014

    Quatorze territoires français saisis par l'imaginaire. Énigmes de la mémoire, mythes fondateurs, retour vers l'enfance ou basculement vers l'abîme, le terroir devient le berceau de toutes les histoires.

  • Revue long cours

    Collectif

    • Éditions de l'observatoire
    • 1 Juillet 2019

    Pour son n° 12, Long Cours propose des reportages et récits inédits de Laurent Gaudé, « Le marché de Port-au-Prince », David Grann, « L'homme des cités perdues », François-Henri Désérable, « Les vampires de La Nouvelle-Orléans », Lodewijk Allaert, « A la recherche du Peyotl mexicain », Jérôme Toubiana, « Jihadiste malgré lui... », Estelle Nollet, « Un trek dans l'Ouest sauvage », etc., et une nouvelle inédite de Gérard Manset, « Les fantômes de Sukhotaï ». La revue vous embarque également pour son dossier « au long cours » consacré aux dernières forêts : Les forêts primaires recouvraient naguère l'ensemble des terres émergées. Elles sont désormais la proie des hommes. On les défriche pour planter du soja ou des palmiers à huile, extraire de l'or, des minerais ou du bois précieux, sans oublier la faune et les peuples nomades en voie d'extinction. Pourtant, l'humanité a besoin d'elles, ultimes refuges de la vie sauvage et véritable aubaine pour la recherche médicale, pour ralentir le dérèglement climatique. Des initiatives locales l'ont prouvé : elles sont notamment le meilleur rempart contre les inondations... Dossier illustré par des articles notamment de Hubert Prolongeau, « Un président contre l'Amazonie ». Et les rubriques : « Entretien au long cours » avec Amandine Roche; « Pionnier » : Joseph Kessel, le bourlingueur visionnaire », etc. LES CONTRIBUTEURS : Auteurs Lodewijk Allaert, Clara Arnaud, Virgile Charlot, Vladimir Couprie, François-Henri Désérable, Charles Dickens, Stéphane Dugast, Vincent Dozol, Christine Ferniot, Antonio Fischetti, Laurent Gaudé, Jean-Jacques Greif, Guillaume Jan, Laurent Lemire, Eliane Patriarca, Jean-Claude Perrier, Clawdia Prolongeau, Hubert Prolongeau, Tristan Savin, Ryoko Sekiguchi, Pierre Sorgue, Caroline Thirion. Illustrations Faunesque, Matthieu Méron, Yann Le Bechec, Nicolas Dehghani. Photographies Guillaume Collanges, Pierre-Olivier Deschamps/Agence VU', Olivier Garcin/Musée des Confluences, Alexandre Isard, Kristel Michoux, Caroline Thirion, Zeppelin.

  • L'épopée de gilgamesh

    Collectif

    • Editions léo scheer
    • 19 Janvier 2015

    Où cours-tu, Gilgamesh ? La vie que tu poursuis, tu ne la trouveras pas. Quand les dieux ont créé l'humanité, c'est la mort qu'ils lui ont réservée ! L'immortalité, ils l'ont gardée pour eux. Toi, Gilgamesh, que ton ventre soit repu ! Jour et nuit, réjouis-toi ! Chaque jour, fais la fête ! Danse et amuse-toi ! Que ta bien-aimée se réjouisse dans tes bras ! Telle est l'occupation des hommes.

    Le grand roi Gilgamesh dans ses oeuvres : débauché, bagarreur, fanfaron, il court les aventures, défiant les hommes et les dieux, et se croit invincible. Aux côtés d'Enkidu, son ami, son double, il triomphe du terrible Humbaba, de la déesse Ishtar, qui ne lui pardonne pas de s'être refusé à elle, ou du Taureau-Céleste, mais Enkidu meurt, la chance s'évanouit, la vie lui glisse entre les doigts. Gilgamesh le héros, le demi-dieu, est un pauvre mortel. L'homme ne peut échapper à sa condition.

    Ce roman, le premier de l'Histoire, est, après trente-cinq siècles, d'une fraîcheur, d'une nouveauté intactes. La présente édition, libérée des contraintes de l'édition savante, permettra au plus large public de découvrir ce trésor du patrimoine universel comme s'il s'agissait d'une oeuvre écrite hier. Gilgamesh, notre contemporain.

  • Nouvelles de Guadeloupe

    Collectif

    • Magellan & cie éditions
    • 2 Juillet 2015

    À la découverte des traditions et de la culture de la Guadeloupe.
    Alors que la mondialisation des échanges progresse, que le monde devient un pour tous, des mondes-miniatures s'imposent, des pays et des régions entières affirment leur identité, revendiquent leur histoire ou leur langue, réinvestissent pleinement leur espace. Quoi de plus parlant qu'une miniature, la nouvelle, pour lever le voile sur ce monde-là, celui d'une diversité infinie et porteuse d'espoir ?
    « Dans l'exil, manger n'est pas manger, c'est se souvenir des fleurs, des fruits, des herbes, de la montagne et de la mer, c'est consommer le pays, en quelque sorte, et c'est faire surgir tout un monde absent, c'est faire lever des visages et des rires, des gestes, des paroles sans lesquelles on se dissoudrait, on cesserait d'être, on perdrait, comme on dit aujourd'hui dans un langage presque administratif, son identité », écrit Simone Schwarz-Bart dans ce volume consacré à la Guadeloupe.
    Aux Antilles, « identité » est un terme souvent utilisé dans les écrits ou les discours, par les Guadeloupéens en particulier, ce dont témoigne cette riche littérature. L'appel de l'île et ses sortilèges, l'âme de son peuple, son identité parcourent chacune des nouvelles ici réunies. 
    Laissez-vous emporter dans un formidable voyage grâce aux nouvelles guadeloupéennes de la collection Miniatures !
    À PROPOS DES AUTEURS
    Adolescente, Gisèle Pineau découvre la Martinique puis la Guadeloupe où ses parents s'installent définitivement. De retour à Paris en 1974, elle entame des études de lettres qu'elle doit abandonner faute d'argent. Elle devient infirmière en psychiatrie en 1979, métier qu'elle continue d'exercer parallèlement à sa carrière d'écrivain. Elle est la première femme à avoir obtenu le prix Carbet de la Caraïbe en 1993 pour le roman La Grande Drive des esprits (Le Serpent à plumes) qui a reçu également, en 1994, le Grand Prix des lectrices de Elle. Elle apparaît alors comme une nouvelle voix au sein de la jeune génération d'écrivains d'outre-mer, aux côtés de Patrick Chamoiseau, Raphaël Confiant et Ernest Pépin. Proche du mouvement de la Créolité, elle apporte sa « féminité » à ce courant littéraire. En 1996, elle a reçu le prix RFO pour L'Espérance Macadam (Stock), en 2002, le Prix des Hémisphères-Chantal Lapicque, pour le roman Chair piment (Mercure de France) et, en 2006, le Prix littéraire Rosine-Perrier pour Fleur de Barbarie (Mercure de France). Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, Gisèle Pineau est membre du jury du Prix RFO et de celui du Prix Tropiques. Elle est l'auteur de plusieurs romans pour la jeunesse, notamment.
    Fortuné Chalumeau est docteur en sciences naturelles et, à ce titre, spécialiste de l'évolution des espèces. Fondateur et directeur de l'Institut de recherches entomologiques de la Caraïbe, il est l'auteur de nombreux romans et nouvelles parmi lesquels : Le Chien des mers (Grasset, 1988), et sa suite, Les Cavernes célestes (JC Lattès, 1996). Il a également publié Mille et une Vies (JC Lattès, 1997) qui a reçu le prix Arc-en-Ciel MédiaTropical.
    EXTRAIT
    Elles avaient encore parlé dans sa tête.
    Certaines fois, elles chuchotaient, comme emprisonnées dans de la ouate. Chuchuchu...
    Des paroles qu'on aurait pu croire sans queue ni tête, sans endroit ni envers...
    Chuchuchu...
    Au ciel et sur la terre...
    La mission de Dieu...
    Chuchuchu...
    Blasphème érésipèle...
    Mais que Marny savait codées. Dites juste pour elle, Marny.

  • Balade en Calvados

    Collectif

    • Éditions alexandrines
    • 27 Novembre 2013


    Les Editions Alexandrines s'intéressent à la vie et au quotidien des écrivains dans leur région d'origine ou d'appartenance. "Le Calvados des écrivains" , ouvrage collectif, permet de découvrir la Normandie maritime, de Honfleur à Colleville et Saint-Laurent sur Mer, en passant par Trouville, Deauville, Villers-sur-Mer et Cabourg, en suivant les pas d'une vingtaine d'auteurs : Baudelaire, Delarue-Mardrus, Alphonse Allais, Proust, Duras, Sagan, Grainville, Garcin... Ce guide littéraire nous entraîne aussi dans la Normandie intérieure, de Pont l'Evêque à Caen, Vire et Falaise en passant par La Roque-Baignard, Lisieux, Verson, Bayeux et Aunay-sur-Odon ; nous traversons le pays d'Auge en visitant les maisons et les lieux d'inspiration des grands auteurs passés et présents: Gide, Flaubert, Segrais, Malherbe, Gracq, Senghor, Robbe-Grillet, Arcisse de Caumont, Olivier Basselin, Wace.

    Cet ouvrage est dirigé par Marie-Odile Laîné, spécialiste de littérature normande.

  • La Suisse est un village

    Collectif

    • Éditions de l'aire
    • 24 Mars 2017

    Une vingtaine de villes suisses en perpétuelles mutations sont décrites par des écrivains qui ont un lien particulier et affectif avec celles-ci.
    Ce renouvellement du regard est bienvenu car souvent le lien que l'on entretient avec notre lieu d'habitation est marqué par le poids des habitudes. Et, avec les villes qui se trouvent à l'autre bout de la Suisse, on entretient parfois des préjugés par méconnaissance. Ce tour de Suisse non-dénué de charme et d'ironie invite le lecteur à modifier la perception qu'il a de lui-même et à voir ses voisins sous une autre lumière.
    Livre heureux et bienvenu où comme l'oiseau, on sautille de branche en branche, de découvertes en découvertes.
    EXTRAIT
    A l'heure où l'on photographie et filme les villes dans les moindres détails, nous proposons un livre à contre-courant qui décrit des lieux sans la moindre illustration. Nos auteurs nous convient à un tour de Suisse en dix-huit escales. Livre de flâneries dans lequel l'auteur évoque une ville qui l'obsède ou qui l'enchante. Parfois il en profite pour décrire des souvenirs d'enfance ou des réminiscences amoureuses. Certains auteurs ont la plume plus critique et se font juges de l'évolution esthétique de leur ville. Des critères écologiques entrent également en ligne de compte, mais presque tous se font rattraper par le sentiment. La plupart des villes de Suisse sont présentées dans ce livre avec un oeil neuf. Certaines villes comme Lugano, Bâle, Lucerne, Saint-Gall ou des lieux mythiques comme Sils-Maria, Zermatt n'ont pas inspiré nos écrivains et ce n'est pas grave, ils ont cédé à l'humeur du jour et aux circonstances de la vie. La Suisse est un village n'est pas un ouvrage didactique ou touristique, mais une invitation à une balade intime en Helvétie.
    LES AUTEURS
    Les auteurs suivants ont participé à la rédaction de cet ouvrage : (Berne) Madeleine Knecht, (Bienne) Bertrand Baumann, (Carouge) Alphonse Layaz, (Château-d'OEx) Pierre Yves Lador, (Genève) Isabelle Leymarie, (La Chaux-de-Fonds) Grégoire Müller, (Lausanne) Annik Mahaim et Olivier Sillig, (Martigny) Christophe Gaillard, (Morges) Jon Ferguson, (Moudon) Cédric Pignat, (Neuchâtel) Quentin Perissinotto, (Porrentruy) Françoise Choquard, (Schaffhouse) Christian Campiche, (Sion) Alain Bagnoud, (Vallée de Joux) Jean-François Berger, (Vevey) Maurice Denuzière, (Zürich) Michel Chipot

  • Le Nil, aux sources du mystère

    Collectif

    • Omnibus
    • 14 Avril 2011

    Les explorateurs à la recherche des sources du Nil : l'aventure absolue racontée par ceux qui l'ont vécue.
    Les sources du Nil font rêver depuis 3 000 ans. Pour elles, des hommes se sont battus - Burton et Speke - ; d'autres sont morts - expédition Tinne ; d'autres sont devenus fous - Livingstone. Pour elles, ils marchaient durant des mois et parfois durant des années à travers l'Afrique, de Zanzibar au lac Tanganyika, de Gondokoro aux Monts de la lune, dans l'espoir d'être les premiers à les voir. Espoir vain, puisqu'elles n'existent pas... Car l'histoire de la course aux sources du Nil, c'est aussi l'histoire d'une illusion géographique et politique. Aucun roman d'aventure, aucun film à grand spectacle ne peut égaler les récits de ces explorateurs qui tous avaient quelque chose des chevaliers de la quête du Graal. Pour restituer la force et l'élan de leur voyage initiatique, Chantal Edel a réalisé un travail d'anthologie qui dépasse la simple réunion de récits d'exploration. Non seulement, elle a sélectionné les plus beaux témoignages, mais aussi et surtout, elle les a choisis et les présentés pour qu'ensemble ils forment une longue aventure dont le lecteur peut vivre toute les étapes comme s'il en était le héros : les cartes et les bagages, la marche à travers la savane écrasée de soleil, le bivouac autour d'un feu, la rencontre avec les chefs africains et les chasseurs d'esclaves, les rivières en crues et les murailles de terre, les échos de la brousse, les vagues immenses des troupeaux de gnous... Les sources du Nil ou l'Aventure absolue.

  • Balade à Nice et dans les Alpes-Maritimes ; sur les pas des écrivains

    Collectif

    • Éditions alexandrines
    • 20 Juin 2013

    Dans cette Balade, de grands auteurs nous racontent savoureusement l'existence quotidienne des écrivains, nous restituant à la fois la vie sociale et l'histoire de la région. Les gens de lettres qui y ont vécu, aimé, écrit... n'en sont-ils pas les témoins les plus avertis ? Terre d'attraction depuis le XVIIIe siècle, Nice et les Alpes-Maritimes ont su charmer toujours, retenir souvent les promeneurs de France et d'ailleurs ; et le voyage sur la Riviera devient, après 1815, un rite mondain important.




    Mais on vient aussi à Nice pour soigner son spleen ou sa santé : « Lorsqu'on a passé quarante ans, disait Mérimée, il faut se tenir au soleil le plus qu'on peut. Je serais déjà mort, enterré et remplacé à l'Académie, si je n'avais compris la sagesse des hirondelles qui changent de pays suivant les saisons. » Maeterlinck, Gary, Cocteau, Nucéra, LeClézio et bien d'autres écrivains y fixent leur légende: les Alpes- Maritimes deviennent un mythe littéraire. La Riviera enflamme l'imagination des plus grands romanciers !
    « Mon corps - laissons l' "âme" hors du jeu - mon corps se sent enthousiasmé... On m'a vu souvent danser dans ma joie », s'extasiait Nietzsche.
    Cet ouvrage a été conduit et coordonné par ALEX BENVENUTO, maître de conférences à l'université de Nice-Sophia Antipolis, membre du comité de rédaction du Sourgentin et auteur d'une douzaine d'ouvrages sur les Alpes-Maritimes.



  • Petites chroniques dépaysantes

    Collectif

    • Éditions david
    • 9 Mai 2016

    Un périple au pays de la cornemuse, des aventures dans des «paradis» tropicaux qui ébranlent de nombreuses conceptions, un retour au pays natal où rien ne se déroule comme prévu, une passion partagée par un père et un fils pour le hockey, la découverte fascinante de lieux et de cultures chez soi, des vacances en famille qui permettent de partager de bons moments avec les siens... Voici quelques-uns des souvenirs de voyage que les élèves ont réussi à transformer en des récits captivants, faisant preuve à la fois d'un bon sens d'observation et d'un véritable talent de communicateurs.

    Les récits regroupés dans ce recueil montrent que le voyage est d'abord et avant tout une question de regard. Ces textes nous invitent aussi à la découverte de soi, de l'autre, puis ouvrent de nouveaux horizons, suscitent la réflexion et les remises en question.

  • Petites chroniques vertes

    Collectif

    • Éditions david
    • 15 Mai 2018

    Véritables prises de conscience sur le monde qui nous entoure, les histoires racontées ici nous entraînent dans des forêts tantôt pleines de vie, tantôt vides, ou dans des fonds marins surexploités par les humains.
    Des animaux qui prennent la parole et qui dénoncent leurs conditions de vie, des fables futuristes où les individus assistent aux conséquences de leurs actes sur l'environnement, voici quelques-uns des récits que nous livrent les élèves, en faisant preuve d'un grand sens critique envers le genre humain.
    La déforestation, la pollution, la surexploitation et leurs impacts sur la vie animale et végétale sont des exemples de sujets réalistes qui ont inspiré l'écriture des fables écologiques des auteurs de ce recueil.
    Le concours de création littéraire Mordus des mots a été mis sur pied par les Éditions David dans le but d'encourager l'imagination et la créativité des jeunes et de stimuler leur intérêt pour l'écriture et la lecture en français. Tous les élèves de 11e et 12e années des écoles secondaires de l'Ontario français ont été invités à participer à cette neuvième édition du concours, consacrée à la fable écologique. Parmi les textes soumis, trente ont été retenus et vous sont présentés dans ce recueil.

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