FeniXX réédition numérique (Éditions J'ai Lu)

  • En pleine nuit, le 27 novembre 1942, les blindés allemands font irruption sur le port de Toulon. Cette opération a été minutieusement organisée par Hitler qui, depuis longtemps, convoite la flotte française de Méditerranée. La réussite de son plan diabolique ferait peser une menace mortelle sur les opérations alliées en Afrique du Nord qui viennent de commencer. En secret, les divisions allemandes font mouvement vers Toulon et, forçant les faibles défenses de la place, se ruent vers la rade. Trop tard ! Le sabotage le plus spectaculaire de l'histoire a commencé et se poursuit systématiquement sous l'oeil consterné des envahisseurs. Et déjà les sous-marins Casabianca et Marsouin, forçant tous les barrages, s'élancent vers Alger et la liberté.

  • Ce livre est le récit d'un des plus hauts faits d'armes dont puisse s'enorgueillir l'infanterie française. Janvier 1944 : pour donner la main aux troupes alliées qui ont débarqué à Anzio, près de Rome, la Ve armée américaine s'apprête à attaquer pour la quatrième fois les défenses allemandes de Cassino. Quant aux Français du général Juin, on leur confie l'attaque du massif montagneux qui borde Cassino. Leur rôle est déterminant car ils devront attirer sur eux le gros des forces allemandes. Cette action que Juin a imaginé et dont il confie l'exécution à la Division du Général de Monsabert semble irréalisable aux stratèges américains. Mais l'impossible s'accomplit et si les mulets chargés du ravitaillement restent en route, les hommes du 4e R.T.T. du colonel Roux, soutenus par l'artillerie, progressent sur les pentes abruptes du terrible belvédère. Sous un feu meurtrier ils atteignent les cotes prévues au prix d'effroyables sacrifices. Sans vivres, bientôt sans munitions ils tiendront huit jours, jusqu'à la relève. La cote 700 aura été prise et reprise sept fois par les tirailleurs qui contre-attaquent à la baïonnette. La cote 862, prise deux fois, est contre-attaquée douze fois par les meilleures unités allemandes d'Italie auxquelles une poignée d'hommes de l'armée française ressuscitée inflige une sanglante défaite. Le général Chambe, qui participa lui-même en première ligne aux opérations en Italie, a recouru aux témoignages directs aussi bien qu'à une vaste documentation pour reconstituer heure par heure le film de la bataille.

  • Il y a quelque temps, un dimanche d'hiver à Lausanne, Bernard Clavel rencontrait « l'homme qui sauve les enfants », celui qui est l'esprit, le coeur et l'âme du mouvement Terre des Hommes - qui ne sera jamais nommé ici, car il refuse que son nom soit prononcé. La rencontre de cet homme, la découverte, à travers lui, des abîmes de souffrance où la misère et la guerre jettent les enfants au Viêt-Nam, en Afrique, aux Indes, en France et ailleurs, ont décidé Clavel à pousser un cri d'alarme, un cri qui tenterait de secouer notre indifférence : ce livre. « Je voudrais, tout simplement, dit-il, que chacun prenne conscience de ce qui se passe dans le monde, et de cette vérité que nous pouvons toujours, quelle que soit notre situation, accomplir un geste pour porter secours à des innocents. »

  • Admis au sein d'une équipe de coureurs et de mécaniciens, Bernard Clavel raconte la plus célèbre course du monde, non pas en spécialiste mais en homme qui a découvert là un univers exaltant, un métier de rigueur et de passion, une camaraderie née des joies et des angoisses partagées. Mais tandis que, sur la piste, les pilotes foncent à plus de 200 km/h vers la gloire ou l'échec - et parfois la mort -, tandis que, dans les stands, des mécaniciens anonymes réalisent d'extraordinaires prouesses techniques, Le Mans est aussi un grand rassemblement de « fans » et de curieux, une fête de couleurs, de jeux et de chansons, dont l'éclat va briller sans trêve, de nuit et de jour, durant vingt-quatre heures. Au roman, Bernard Clavel a préféré ici le témoignage, le récit en prise directe sur une réalité complexe et chargée d'émotions, intensément contemporaine.

  • En 1943, l'Allemagne hitlérienne achevait la mise au point de ses armes secrètes. Les Alliés n'avaient rien à leur opposer. Il s'en fallut de peu que le débarquement de Normandie ne finisse sous une formidable avalanche de fusées et que les V3 ne s'abattent sur New York. La catastrophe fut évitée grâce à une poignée de résistants français dont l'héroïsme se doublait d'une incomparable compétence technologique. En effet, les agents secrets dont il est question dans cet ouvrage étaient aussi des savants. Chez eux, la recherche du renseignement et son exploitation étaient guidées par la déduction scientifique. Les informations qu'ils communiquèrent à la Royal Air Force lui permirent de retarder l'offensive des V1 et des V2 grâce au bombardement des laboratoires de Peenemünde et des rampes de lancement. On perçoit sans peine l'intérêt exceptionnel du récit de Jacques Bergier. Physicien de grande valeur, il révèle ici l'histoire d'une organisation de la Résistance, à laquelle il appartint, et qui fut le premier réseau d'espionnage scientifique du monde.

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