Ramsay

  • Hollywood sur nil

    Noel Howard

    • Ramsay illustre
    • 10 Avril 2008

    En 1954, Howard Hawks se lance dans une des entreprises les plus étonnantes de sa vie : le tournage en Égypte d'une super-production hollywoodienne sur la construction de la pyramide de Chéops. Ce sera La Terre des Pharaons. Hawks s'entoure alors d'une myriade de collaborateurs, qu'il emmène aux bords du Nil. Il y a là son ami écrivain William Faulkner, engagé pour travailler le scénario, ou Alexandre Trauner qui a carte blanche pour les décors, gigantesques. Les figurants sont innombrables, et les moyens techniques considérables pour l'époque.

    Noël Howard avait la lourde tâche d'assister Howard Hawks et de diriger la «seconde équipe». Il a suivi tout le tournage, un des plus délirants de l'histoire, le cinéaste lui-même passant par tous les états qu'on peut connaître sur un plateau où travaillent des milliers de personnes. Le récit de cette aventure, épique et drôle, restitue le climat rocambolesque d'une extravagante entreprise. Ce livre, paru en 1978, est devenu un classique et a conservé toute sa saveur : on y voit à l'oeuvre la fabrique du film, avec ses grandes ambitions et ses petits faits vrais.

  • Hitchcock

    ,

    • Ramsay illustre
    • 19 Septembre 2006

    En 1957, Claude Chabrol et Éric Rohmer ne sont encore que critiques aux Cahiers du cinéma, dont ils sont deux des collaborateurs les plus éminents. Ils défendent vigoureusement la fameuse « politique des auteurs » et, à ce titre, obligent les cinéphiles à prendre en considération l'oeuvre d'un cinéaste jusqu'alors réputé « commercial » : Alfred Hitchcock. Ce livre est ainsi le premier ouvrage au monde consacré à Hitchcock : malgré quarante-cinq films déjà réalisés, Hitchcock est encore boudé des historiens du cinéma et de la critique. Éric Rohmer et Claude Chabrol se livrent à une étude détaillée pour démontrer, film après film, qu'Hitchcock est « l'un des plus grands inventeurs de formes de toute l'histoire du cinéma ». Bien avant Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose ou Les Oiseaux, Chabrol et Rohmer montrent et démontrent à quel point le style d'Hitchcock est singulier et génial, capable de « dépouiller les personnages et de les plonger dans l'univers abstrait de leurs passions ». Enthousiastes, combatifs, démonstratifs, ils ouvraient avec ce livre une fameuse brèche !

  • Le burlesque ou la morale de la tarte à la crème

    Petr Král

    • Ramsay
    • 19 Avril 2007


    les films de chaplin, langdon, keaton, harold lloyd, laurel et hardy ou des marx brothers n'ont pas vieilli : des trésors d'imagination, de poésie et un délire apparent qui témoignent d'une étonnante lucidité devant la situation faite à l'homme par la société moderne.
    notre sensibilité a été marquée, dès l'enfance, par le burlesque. petr kràl a voulu consacrer un ouvrage général - au-delà des comiques individuels - à l'univers du burlesque. il analyse en profondeur cette tradition qui commence avec le cinéma et, faisant la part de la rêverie personnelle, souligne en quoi ces films "hors du temps" se confondent avec la poésie.

  • écrits, 1926-1971

    Jean Renoir

    • Ramsay illustre
    • 19 Septembre 2006

    Jean Renoir (Paris,1894 - Beverly Hills, 1979) est le plus grand des cinéastes français, celui que Chaplin appelait « le meilleur metteur en scène au monde » ou que les réalisateurs de la Nouvelle Vague surnommait encore « le patron ». Boudu sauvé des eaux, La Grande Illusion, Partie de campagne, La Bête humaine, La Règle du jeu, Le Fleuve..., il nous a laissé près de quarante films, dont plus de la moitié sont devenus des classiques. Ses articles, écrits de 1926 à 1971, ont été réunis par Claude Gauteur, et sont ici répartis chronologiquement au fil de quatre parties qui nous font découvrir à la fois l'homme et le cinéaste :
    - Sa vie, ses expériences et ses films
    - Ses engagements quand il parle de politique, de poésie ou de peinture dans le cadre des chroniques qu'il publie comme journaliste entre 1936 et 1938 ; - Ses coups de coeur pour ses amis Éric Von Stroheim, Charles Chaplin, Jacques Becker, Henri Langlois, Roberto Rossellini, Carl Dreyer...
    - Ses convictions enfin, et ses conseils sur la mise en scène au cinéma. Quel que soit le sujet, Jean Renoir témoigne toujours de la même générosité, de la même prodigieuse simplicité. Ces textes sont la meilleure approche d'un homme particulièrement lucide à l'égard de son propre travail et de l'évolution artistique, morale et politique de son temps.

  • écrits sur le cinéma français ; Louis Delluc

    Pierre Lherminier

    • Ramsay illustre
    • 26 Novembre 2008

    Poète, romancier, journaliste, homme de théâtre, Louis Delluc (1890-1924) a longtemps méprisé le cinéma. Converti en 1916 à l'« art du muet » par sa compagne, l'actrice
    Eve Francis, il découvre les films de Chaplin, Fairbanks, puis Forfaiture de Cecil B. De Mille. Pionnier de la critique, puis cinéaste, il occupe une grande place dans l'histoire du
    cinéma français, dont il est comme l'initiateur et le découvreur. Le plus célèbre prix du cinéma français porte son nom.
    Ce livre réunit l'essentiel des textes de Louis Delluc sur le cinéma français, souvent exigeants, polémiques, sévères, ce qui associe Delluc aux futurs grands pamphlétaires de la critique, comme François Truffaut ou Jean-Luc Godard, dont il partage le goût du paradoxe et le style engagé. C'est là une forme d'histoire d'amour aussi tumultueuse que féconde. Mais ce qui frappe toujours, dans ces textes, est leur intelligence et leur caractère visionnaire. Pierre Lherminier resitue ces textes dans leur contexte biographique et historique.

  • Mon dernier soupir

    Luis Bunuel

    • Ramsay
    • 19 Septembre 2006

    Le père du cinéma surréaliste (Calanda, 1900, Mexico, 1983), auteur du Chien andalou, de l'Âge d'or, de L'Ange exterminateur et du Fantôme de la liberté ne raconte pas sa vie à la façon d'un historien : « Je ne me suis aidé d'aucune note, d'aucun livre, avec mes affirmations, mes hésitations, mes répétitions, mes lacunes, avec mes vérités et mes mensonges, pour le dire en un mot : ma mémoire. » Une mémoire bouleversante à l'image d'un homme exceptionnel. Après une éducation sévère en Espagne, on le voit côtoyer Garcia Lorca et Dali avec qui il coréalise Un chien andalou, film qui fera sensation auprès des surréalistes : Breton, Cocteau , Ernst, Magritte... La provocation, la violence et l'érotisme latents font scandale, et Buñuel connaît la censure : L'Âge d'or est d'abord interdit et ne sera à nouveau dans les salles obscures. . . que cinquante ans plus tard ! Après un bref séjour à Hollywood, il part pour New York et travaille dès lors pour le musée d'Art moderne. Installé au Mexique à partir de 1947, il se montre très productif : Los Olividados, La vie criminelle d'Archibald de la Cruz, Viridiana (Palme d'or du festival de Cannes en 1961), Le Charme discret de la bourgeoisie (Oscar du meilleur film étranger en 1972), Belle de jour restent parmi ses films les plus célèbres.

  • Mademoiselle, vous devriez faire du cinéma

    Gene Tierney

    • Ramsay
    • 19 Septembre 2006

    Peu d'actrices, peu de stars ont eu une carrière aussi fulgurante que Gene Tierney. Peu de visages ont à ce point ébloui des cinéastes, et quels cinéastes : Josef von Sternberg dans The Shangai Gesture, Ernst Lubitsch dans Le Ciel peut attendre, John Stahl dans Péché Mortel, Joseph L. Mankiewicz dans Le Château du Dragon et L'Aventure de Madame Muir, Otto Preminger surtout dans Laura, Le Mystérieux Docteur Korvo et Mark Dixon Détective. Dans ce livre de mémoires, Gene Tierney (New York, 1920 - Houston, 1991) ne se contente pas de raconter ses heures de gloire. Elle témoigne également de son inquiétude et de cette fragilité qui la rendent si émouvante. En effet, Gene Tierney est sévèrement marquée, en 1955, par une série d'épreuves qui affectent le reste de sa carrière et de sa vie. Elle se sépare de son mari Oleg Cassini et est hospitalisée pour dépression nerveuse, après avoir contracté la rubéole durant une grossesse et mis au monde une petite fille, Daria, aveugle et mentalement attardée. En lisant ce texte particulièrement émouvant, à la fois plein de gratitude et de désarroi, on comprend mieux ce qui pouvait bien se passer derrière ce regard transparent et cette beauté aussi angoissée que limpide, qui fascina tant les plus grands réalisateurs d'Hollywood.

  • La defense

    Arletty

    • Ramsay
    • 20 Janvier 1999
  • Memoires d une vieille vague

    Carlo Rim

    • Fenixx réédition numérique (ramsay)
    • 8 Avril 2016

    Max Jacob, qui fut son ami, appelait Carlo Rim « l'Arlequin de sa génération », parce qu'il a fait tous les métiers. Ce méridional bon teint a été dessinateur, essayiste, journaliste, romancier, photographe, directeur de revue, scénariste (Justin de Marseille, Hercule, le Mort en fuite) et enfin auteur réalisateur (la Maison Bonnadieu, Virgile, Escalier de Service, les Truands, le Petit Prof et cette fameuse Armoire volante qui reste l'un des meilleurs rôles de Fernandel). Avoir fréquenté tout le monde et tous les milieux permet à Carlo Rim d'évoquer aussi bien Marcel Pagnol que Céline, Simenon que Cendrars, Raimu que Montherlant, le gangster Carbone qu'Antonin Artaud ou Robert Desnos, en observateur attentif, amical ou féroce. i

  • Merci la vie !

    Collectif

    • Ramsay
    • 6 Septembre 2007


    tour à tour coursier, accessoiriste, régisseur, premier assistant, conseiller technique, auteur et réalisateur, claude pinoteau raconte les coulisses de plus d'un demi-siècle de cinéma, comme le film d'une vie authentiquement romanesque.
    collaborateur aux mises en scène de jean cocteau, rené clair et jean giono, il assiste abel gance, max ophus, henri verneuil, jean-pierre melville, claude lelouch et tant d'autres réalisateurs. lino ventura lui donnera la chance de réaliser son premier grand film, le silencieux. ils en feront trois autres ensemble. il révèle isabelle adjani dans la gifle, découvre sophie marceau dans la boum, et écrit ses films avec les meilleurs scénaristes et dialoguistes français.
    merci la vie ! est aussi un livre oú claude pinoteau exprime avec humour et fraîcheur sa gourmandise de vivre et sa religion de l'amitié.

  • Hollywood story

    Frank Capra

    • Ramsay
    • 19 Septembre 2006

    À soixante-dix-huit ans, Frank Capra (Palerme 1897- Los Angeles 1991) retrace, dans cette autobiographie, son parcours de cinéaste. C'est à force de travail et d'obstination que le petit émigrant italien qu'il était est devenu l'un des princes d'Hollywood. Personne n'a oublié les plus belles perles qu'il ait donné à l'Âge d'or du cinéma : La vie est belle, Vous ne l'emporterez pas avec vous, L'Extravagant Mr Deeds, Mr Smith au Sénat, Arsenic et vieilles Dentelles. Les acteurs Gary Cooper, Cary Grant, James Stewart, Spencer Tracy, Bette Davis lui doivent leurs films les plus célèbres. La vie de Frank Capra ressemble à un film de Frank Capra. Cet homme, optimiste, capable de divertir les foules, était aussi prompt à cacher la douleur sous le happy end. Il montre avec une même franchise les moments de gloire et les moments douloureux, ceux où, dit-il, il oubliait que « le talent était un cadeau du Ciel », qui ne devait pas être gâché par l'esprit mercantile. Frank Capra fait aussi le portrait lucide d'un certain Hollywood « après quarante-cinq ans de chevauchée fantastique sur le cheval ailé du cinéma ».

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