Cherche Midi

  • Les malchanceux de l'histoire de France

    Jean-Joseph Julaud

    • Le cherche-midi
    • 6 Novembre 2014

    L'Histoire de France rincée à l'humour.Savez-vous ce qui est arrivé à Clotilde, la reine des Francs ? Ses petits-enfants... Non ! C'est terrible, on ne le croira pas !
    Avez-vous appris la nouvelle ? Charles VI, le roi de France, est devenu fou ! Fou ? Oui, fou à lier !
    Quelle fin pour Olympe de Gouges, la belle Olympe qui défendait la cause des femmes, jusqu'à l'horreur !
    Et la jeune Cécile Renault, pourquoi ses 19 ans l'ont-ils conduite à l'échafaud ?
    Que de destins de femmes et d'hommes frappés par la malchance dans l'histoire de France !
    C'est Jacques Coeur, plus riche que cent rois, banni, abandonné sur l'île de Chios. C'est la pauvre reine Margot, calomniée, défigurée, avilie, jusqu'à aujourd'hui. C'est le duc d'Enghien, fauché dans les fossés de Vincennes, le jour du printemps...
    En voulez-vous encore ? À travers les vingt récits historiques de ce livre, laissez-vous emporter vers les amonts de la mémoire où vous attendent de l'émotion, de l'étonnement, du révoltant, du cruel, du pittoresque, du pathétique, de l'amusant, du frisson... Tout cela dans le souple confort que procure une belle et bonne écriture !
    Chanceux que vous êtes !

  • Aznavour vu de dos : l'homme et l'artiste, raconté par deux de ses plus proches complices et amis Nouv.

    De confidences en anecdotes inédites, Gérard Davoust et Erik Berchot nous font entrer dans l'intimité de Charles Aznavour, leur mentor, leur ami. Au fil des pages de ce livre écrit à quatre mains, nous découvrons les coulisses des concerts, les jeux d'échecs dans les loges, les blagues avant d'entrer en scène, les habitudes de Charles Aznavour après les spectacles, ses amusements et ses doutes, ses engagements pour des causes qui lui étaient chères. Les auteurs nous racontent les mots choisis, les mélodies rêvées, les arrangements souhaités, les répétitions inachevées ou les réunions impromptues et joyeuses. Ils retracent les tournées dans le monde entier, les temps de repos, les bistrots préférés du chanteur, ses petits plaisirs, évoquant aussi sa philosophie de la vie et du temps qui passe.

  • Osons la mer

    Christian Buchet

    • Cherche midi
    • 3 Mars 2022

    Avec ses 20 000 km de côtes et ses 11 millions de km2 de surface maritime, la France possède, grâce à l'outre-mer, le deuxième domaine maritime du monde après les États-Unis... mais le premier par sa diversité. Recouvrant près de 72 % de notre planète, la mer forme un univers à plusieurs dimensions qui recèle une biodiversité et des quantités de potentialités insoupçonnées.
    Comme en témoignent les leçons de l'histoire maritime mondiale, la mer est bien l'atout gagnant de la France et la grande chance de l'Europe : « Qui tient la mer, tient la terre ». Il est donc grand temps de changer de paradigme et de la « faire entrer à l'intérieur des terres », pour qu'elle devienne le moteur de notre économie. Tant que les villes de l'intérieur ne seront pas mieux reliées à leurs ports régionaux, ceux-ci n'auront pas au plan international le rang qui leur revient.
    En mettant son savoir-faire scientifique et technologique au service de ce domaine maritime exceptionnel, la France pourrait se hisser au rang de première puissance économique mondiale et conférer à l'Union européenne un rayonnement nouveau. Notre Europe démocratique sera maritime ou ne sera pas. Et c'est bien là une question de volonté politique : il ne faut pas laisser aux États autoritaires le monopole des visions de long terme. Osons la mer et amorçons une vraie révolution dans notre archipel français !

  • Promenades en bord de mer et étonnements heureux

    Olivier de Kersauson

    • Cherche midi
    • 3 Novembre 2016

    Ce livre est un récit d'un genre neuf, celui du style de vie d'un marin considérable doublé d'un poète. « Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ». Vous l'ouvrirez à n'importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de classement dans les enchantements. C'est de ceux-là dont Olivier de Kersauson nous entretient.

    Voici donc le catalogue original d'un esthète singulier amoureux de la mer.
    « Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers ».

  • J'ai un nom

    Chanel Miller

    • Le cherche-midi
    • 14 Octobre 2021

    Puissant. Bouleversant. Inspirant. Un récit gorgé d'émotion dont on ne ressort pas indemne.Le 17 janvier 2015, Chanel et sa soeur assistent à une fête sur le campus de Stanford. Quelques heures plus tard, Chanel se réveille dans une chambre d'hôpital : on lui explique qu'elle a sans doute été violée ce que de pénibles examens confirment.
    Son agresseur présumé, Brock Turner, est un athlète prometteur soutenu par ses parents et dont la ligne de défense ne variera pas : la victime était consentante. Ce
    " bon garcon ",
    " d'excellente réputation ", essaiera même de le lui faire admettre. Devant les preuves certaines il est pourtant reconnu coupable mais, au nom de " conséquences collatérales négatives ", uniquement condamné à six mois de prison. Lors du verdict, Chanel, jusque-là sidérée et mutique, lit une déclaration qui restera dans les mémoires et contribuera à faire changer la loi californienne.
    Ce récit, qui questionne lourdement un système pénal conçu pour protéger les plus forts, marque surtout par le courage de la victime qui,
    grâce à lui, réussit à se réapproprier son identité. Entrelaçant douleur, résilience et humour, il est en passe de devenir un classique moderne.
    " Ce livre est un acte de revendication...
    J'ai un nom marque les débuts d'une jeune écrivaine talentueuse. "
    Jennifer Weiner,
    The New York Times " Dans un monde parfait, la lecture de
    J'ai un nom serait obligatoire pour tout policier, inspecteur, procureur et juge qui s'occupe de victimes d'agression sexuelle. "

    LA Times " Miller est une conteuse douée... Apprenez son nom, écoutez sa voix ! "

    The New Yorker " Dans un monde qui demande à trop de survivants de garder leurs expériences pour eux-mêmes [...]
    J'ai un nom est sans conteste un très grand livre [...]. Le lire inspire l'espoir. "

    The Guardian " Dans sa rare honnêteté et dans ses petits détails,
    J'ai un nom est à la fois une plaie ouverte et un baume, un cri silencieux et le plus fort des cris...
    J'ai un nom est plus qu'une mise en accusation, même si elle est réussie et émouvante. C'est aussi une main tendue, qui vous invite à vous battre à ses côtés. "

    Elle " Miller se distingue non seulement par sa résilience et sa force d'âme, mais aussi par son pouvoir d'expression. Elle possède des dons extraordinaires en tant qu'écrivain. "
    The National Book Review

  • Le mirage #metoo

    Sabine Prokhoris

    • Cherche midi
    • 7 Octobre 2021

    La révolution #MeToo est-elle une bonne nouvelle pour le féminisme, et pour la société toute entière ? La propagation immédiatement virale du hashtag, en ses diverses déclinaisons, est-elle le signe que cette « libération de la parole » n'avait que trop tardé ? Ne faut-il pas se réjouir que les violences faites aux femmes, et l'arrogance odieusement sexiste de certains comportements inacceptables, se voient de cette façon publiquement dénoncées ? Ce « moi aussi » ne porte-t-il pas un espoir neuf ?
    Tous ou presque ont d'emblée passionnément voulu le croire, concédant tout au plus quelques regrettables excès. Portée par les #MeToo, #BalanceTonPorc, et autres piloris virtuels, la parole des victimes sexuelles auto-proclamées est alors apparue comme exclusive source de vérité. Et le mot d'ordre « On vous croit ! » a fermé tout questionnement sur le bien-fondé du mouvement #MeToo, comme sur la nature de ses promesses.
    En prenant appui sur l'analyse du cas français, durablement marqué par le « moment Adèle Haenel », ce livre ouvre le débat interdit. Il entreprend de décrire, et de discuter précisément les croyances théoriques qui cimentent le hashtag désormais sacré. Et il démontre combien les conséquences en sont en réalité funestes, pour les femmes et pour tous.

  • Espaces sauvages

    Jim Fergus

    • Cherche midi
    • 1 Septembre 2011

    Comment être en même temps un amoureux de ta nature sauvage, un citoyen soucieux de l'environnement et un chasseur dans la plus pure tradition américaine ? C' est en partie pur répondre à cette question mais surtout pour réaliser un rêve d'enfant que Jim Fergus a décidé, au début des années 1990, de parcourir le continent nord-américain comme le faisaient les anciens Indiens nomades à la poursuite du gibier.
    Il a ainsi sillonné les Interstates et les dirt-roads d'une vingtaine d'Etats, avec un truck aménagé, ses fusils et son chien Sweetzer. C'est cette aventure qu'il nous fait partager ici, à travers les déserts, les champs, les marais et les forêts du pays, en compagnie parfois d'écrivains comme Jim Harrison ou Richard Ford, parfois d'anonymes, tous réunis par le même amour fervent des espaces sauvages.
    On y retrouve le talent incomparable de conteur de Jim Fergus, qui a fait le succès de ses romans, mais surtout son extrême sensibilité, sa passion immense des animaux, des gens simples et de la terre. Plus qu'un récit de voyage ou qu'un simple carnet de chasse, ce livre époustouflant en forme de balade sauvage nous permet d'atteindre à l'essence même de ce qui a fait la grandeur de la littérature américaine.

  • Innocent

    Gérard Depardieu

    • Le cherche-midi
    • 19 Novembre 2015

    Sans concession, plus intime, Depardieu revient et balance tout.Je revendique complètement ma connerie et mes dérapages. Parce qu'il y a là quelque chose de vrai. Et si on ne dérape jamais, c'est souvent qu'on est un peu con.
    Je ne maîtrise rien, je ne fais que suivre, et parfois supporter mon amour de la vie et des autres. Un amour qui, comme disait François Truffaut, est à la fois une joie et une souffrance.
    Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais être un saint, c'est dur. La vie d'un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis. Continuer à être ce que je suis.
    Un innocent.

  • Le monde comme il me parle

    Olivier de Kersauson

    • Cherche midi
    • 19 Septembre 2013

    « Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part. Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble ; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.
    J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul.
    La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent.
    La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est « dans le groupe ». Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons.
    Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire. c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est : tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique !
    On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien. »   O. de K.

    À la suite d'Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l'amour, de l'amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.

  • Ocean's songs

    Olivier de Kersauson

    • Le cherche-midi
    • 15 Mars 2012

    Olivier de Kersauson brosse le portrait de ses mers comme il pourrait dresser celui d'une femme." Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se frotter aux couleurs de l'absolu. Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital : puisqu'on est dans le monde, il faut le courir. " Partant du principe que l'homme libre part pour apprendre et revient pour rendre compte, Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. Il fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. Il nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.

  • Bleu à l'âme

    Christophe Dominici

    • Le cherche-midi
    • 22 Novembre 2012


    Ma mère me racontait souvent qu'elle avait rencontré un médium. Celui-ci lui avait annoncé un grand malheur. Mais il avait ajouté : " votre fils a un don ". Après le décès brutal de ma soeur, ma mère s'est persuadée que ce "don", c'était le rugby. Je lui répondais : " Mais, m'man, tu m'as fait nain ! Comment veux-tu que je sois en équipe de France quand ily a des types qui ont des bras comme des cuisses et des cuisses comme des arbres ? "
    Rien ne disposait en effet le Toulonnais Christophe Dominici, joueur fétiche du XV de France, à devenir l'une des stars du ballon ovale. Adolescent turbulent et à l'origine joueur de football, il ne débuta dans le rugby qu'à dix-sept ans.
    Joueur atypique, Christophe Dominici ne pouvait pas écrire une autobiographie comme les autres. Son livre est une confession bouleversante, celle d'un homme qui ne cache pas ses doutes et ses souffrances. Douleur immense de la perte brutale d'une grand soeur adorée ; dépression terrible lorsque sa femme Ingrid décide de le quitter.
    Jamais impudique mais toujours sincère, Christophe Dominici met à nu ses paradoxes, les subtilités du psychisme d'un champion d'exception.
    Le portrait d'un joueur vif et subtil, tantôt désarmant de simplicité, tantôt fougueur, à qui la vie a beaucoup donné mais aussi beaucoup repris.

  • Michel Onfray, le dictionnaire

    Michel Onfray

    • Le cherche-midi
    • 3 Octobre 2019

    La philosophie d'Onfray, de A à Z." Je n'imagine pas la philosophie sans la vie philosophique, et la vie philosophique sans le roman autobiographique qui l'accompagne, la rend possible et témoigne de l'authenticité du projet. Une existence doit produire une oeuvre exactement comme en retour une oeuvre doit générer une existence. "
    M. Onfray,
    Théorie du corps amoureux.
    Ce livre est le parfait résumé d'une oeuvre par son auteur. Composé de pensées, fragments, aphorismes, extraits de tous ses ouvrages, de 1989 à aujourd'hui, cela représente la véritable bible du philosophe français le plus connu dans le monde.
    Il s'y trouve tout ce qui constitue la philosophie d'Onfray : l'hédonisme, sa critique de la morale et des religions, son rejet de la psychanalyse, le libertinage, l'amour, la sexualité, les philosophes, Nietzsche, l'athéisme, le voyage, la politique, le vin, la diététique, la bourgeoisie, l'Europe, l'anarchie, le capitalisme, les Tziganes, ses visions toutes personnelles de la nature, de l'art, de l'écriture... Des sujets multiples comme autant de facettes d'une pensée polyphonique fascinante.
    Un dictionnaire de vie philosophique, pour tous.

  • Le système technicien

    Jacques Ellul

    • Le cherche-midi
    • 19 Janvier 2012

    NOUVELLE EDITION - Janvier 2012 : CENTENAIRE de la naissance de Jacques Ellul
    Cet essai, publié en 1977 dans la collection " Liberté de l'Esprit " de Raymond Aron et longtemps introuvable en librairie, est la clef de voûte de sa trilogie (La Technique - Le Système technicien - Le Bluff technologique). Il est considéré comme son livre le plus abouti. La technique, pour Ellul, est le facteur déterminant de la société. Plus que le politique et l'économie. Elle n'est ni bonne ni mauvaise, mais ambivalente. Elle s'auto-accroît en suivant sa propre logique. Elle piétine la démocratie. Elle épuise les ressources naturelles. Elle uniformise les civilisations. Elle a des effets imprévisibles. Elle rend l'avenir impensable. Grâce à l'informatique, la Technique a changé de nature : elle forme, à l'intérieur de la société, un " système technicien ". L'informatique, en unifiant tous les sous-systèmes (téléphonique, aérien, de production et distribution d'énergie, etc.) lui a permis de devenir un tout organisé, lequel vit à l'intérieur de la société, le modèle, l'utilise, la transforme. Mais ce système, qui s'auto-engendre, est aveugle. Il ne sait pas où il va. Et il ne corrige pas ses propres erreurs. Un livre indispensable pour qui ne veut pas penser en rond.

  • Se soigner sans médicaments de A à Z

    ,

    • Le cherche-midi
    • 22 Octobre 2015

    A comme " acné ", H comme " haleine ", P comme " poids ", R comme " rhume " ou Z comme " zona ", voici le dictionnaire de tous les petits soucis de santé que l'on peut soigner de façon naturelle.Pour chaque " maladie ", sont décrites ses manifestations, ses causes, puis sont proposées des méthodes pour ne pas gêner l'organisme dans son travail d'autoguérison. S'appuyant sur le savoir ancestral en matière de plantes médicinales, d'huiles essentielles, d'argile, de nutrition, d'hydratation..., cet ouvrage éclaire ces connaissances anciennes des dernières découvertes de la science et informe sur les effets secondaires des médicaments.
    Il aborde aussi les " nouvelles maladies de civilisation " telles que la maladie d'Alzheimer, l'autisme, l'hyperactivité, etc. Sans prétendre les guérir, il offre des pistes pour mieux les comprendre et parfois les soulager.
    Au moindre doute sur votre santé, une réponse vous attend dans ce livre.

  • Mon avis sur tout

    Daniel Prévost

    • Cherche midi
    • 1 Octobre 2020

    « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • 35 % des médicaments sont inefficaces, 25 % mal tolérés.
    5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés !
    Plus de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et plus de 30 000 morts par an.

    Des dépenses de 1,2 à 2 fois supérieures à celles des autres grands pays, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans bénéfice pour la santé et aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, infirmières, handicaps physiques et mentaux, vieillesse.

    Ce guide s'adresse d'abord aux malades, à leurs familles et aux praticiens, qui, bien plus que les spécialistes, sont le coeur de la médecine, pour faciliter le dialogue et les éclairer sur l'efficacité et les risques des médicaments. Ensuite, aux agences gouvernementales qui les autorisent, accordent des prix de vente exorbitants et injustifiés, et les remboursent sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et qu'elle est, selon l'ONU, « devenue de moins en moins éthique mais de loin la plus lucrative de toutes les industries », confortée par le silence d'une part importante de l'élite médicale universitaire.

    Cette deuxième édition actualisée inclut les 200 nouveaux médicaments apparus depuis 2012, particulièrement dans le domaine des cancers, du diabète, des hépatites et des anticoagulants, et analyse les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Vioxx, Dépakine, statine Bayer, Diane 35, BIA 10-2474, etc.

  • N'abandonnez jamais, ne renoncez à rien

    Francis Huster

    • Le cherche-midi
    • 14 Septembre 2017

    Revenir au meilleur de nous-mêmes.Ne baisse pas la tête, ne t'excuse jamais de ce que tu es.
    Ne renie pas ta jeunesse, n'étouffe jamais tes émotions.
    Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu'eux.
    Cesse de convoiter ce que tu n'as pas : donne-toi les moyens de le posséder.
    Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t'aguerrir.
    Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre.
    N'attends rien des autres : ils finiront par te suivre.
    Qu'est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ?
    À prendre la main que personne ne leur tend ?
    L'essentiel est d'être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire.
    Il ne tient qu'à nous d'être ivres de bonheur, de rage, ou d'excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière.
    Francis Huster

  • La face cachée des Émirats arabes unis

    Michel Taube

    • Le cherche-midi
    • 14 Novembre 2019

    Les liaisons dangereuses.Il n'y a de plus belle vitrine que celle des Émirats arabes unis : plages paradisiaques, architecture avant gardiste, hymne à la tolérance...
    Et si nous traversions le miroir ? Quelques indices nous alertent en effet, des frasques de l'émir de Dubaï à l'inscription de ce pays des merveilles sur la liste européenne des paradis fiscaux, en passant par sa sale guerre menée au Yémen.
    Et pourtant, les Émirats sont l'un des pays les plus influents en France, en Europe et en Afrique, par exemple en Algérie aujourd'hui en pleine révolution... Faut-il s'étonner que les observateurs francophones se soient si peu intéressés à l'envers du décor ? Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...
    Cet ouvrage propose une plongée dans les profondeurs d'un système occulte régi par une stratégie subtile de dissimulation, de mensonges... et d'infiltration.
    Une enquête complexe, menée notamment dans le monde arabe et les pays anglo-saxons, qui nous ouvre enfin les yeux : avec les Émirats, qu'on la joue à pile ou face, nous avons en main une autre pièce que celle que l'on croit détenir.

  • Histoires extraordinaires de la résistance française

    Dominique Lormier

    • Le cherche-midi
    • 16 Mai 2013

    Terroristes pour les nazis et le régime de Vichy, les résistants français de l'intérieur ont déployé un courage extraordinaire durant la Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage captivant nous fait découvrir la multiplicité de leurs actions, à travers les réseaux, les mouvements et les maquis, sur l'ensemble du territoire national. La lutte clandestine connaît une extension considérable, malgré les nombreuses arrestations. L'affaire Grandclément ne cesse de fasciner par les incroyables événements qui s'y rattachent. Les évadés de France sont les acteurs d'une épopée allant des Pyrénées à l'Afrique. Le colonel Rémy fonde l'un des réseaux de renseignement les plus performants. Ginette Vincent-Baudy incarne la place des femmes dans la Résistance et le martyre des déportés. Les maquis jouent un rôle reconnu par les Alliés dans la libération du territoire. La guérilla mobile de Romans-Petit et du corps franc Pommiès illustre parfaitement l'efficacité de la lutte armée contre l'occupant. Ces histoires relatent ainsi l'immense sacrifice consenti dans les rangs des combattants de l'ombre, voués en cas de capture à la torture, à la déportation et à la fusillade.

  • La Nueve 24 août 1944

    Evelyn Mesquida

    • Le cherche-midi
    • 14 Août 2014

    NOUVELLE EDITION - 1944-2014 - 70e anniversaire de la Libération de ParisVoici
    des héros magnifiques, sortis tout droit d'une page d'histoire trop longtemps occultée : les soldats de la Nueve.
    Officiellement, la libération de Paris a commencé le 25 août 1944. En réalité, c'est la veille, le 24 août, que le général Leclerc a lancé l'offensive : il a donné l'ordre au capitaine Dronne, chef de la 9e compagnie de la 2e DB, d'entrer dans Paris sans délai.
    Le premier véhicule de cette 9e compagnie, appelée la Nueve, est arrivé place de l'Hôtel-de-Ville le 24 août 1944 peu après 20 heures, " heure allemande ". Le soldat Amado Granell - le premier libérateur de Paris ! - en est descendu pour être aussitôt reçu, à l'intérieur de la mairie, par Georges Bidault, successeur de Jean Moulin à la présidence du Conseil national de la Résistance.
    Comme 146 des 160 hommes de la Nueve, Granell était... un républicain espagnol ! Le 26 août, de Gaulle descendra les Champs-Élysées escorté et protégé par quatre véhicules de la Nueve. Ensuite, les républicains espagnols de la Nueve contribueront à libérer l'Alsace et la Lorraine et se battront en Allemagne jusqu'au nid d'aigle d'Hitler, à Berchtesgaden.
    Evelyn Mesquida leur rend la place qui leur est due dans la mémoire collective. Et elle donne la parole à neuf des survivants qu'elle a pu retrouver.
    Témoin de la libération de Paris, Albert Camus aura ces mots, en 1954, pour dire toute sa reconnaissance aux républicains espagnols : " Pour l'Europe et pour nous, sans le savoir, vous avez été et vous êtes des maîtres de liberté. "
    Préface de Jorge Semprùn précédée de deux textes d'Albert Camus

  • Histoires extraordinaires de la Seconde Guerre mondiale

    Dominique Lormier

    • Le cherche-midi
    • 4 Mai 2016

    Nicholas Alkemade, mitrailleur d'un bombardier britannique, survit à une chute de 6 000 mètres. Giorgio Perlasca, Italien en poste en Hongrie, sauve 5 200 Juifs de la déportation. L'aviateur américain Charlie Brown est épargné par un pilote de chasse allemand. Jacques Sztark subit les horreurs des camps nazis et sauve des prisonniers allemands de la mort. Yves La Prairie joue un rôle important dans la Résistance, s'évade par les Pyrénées et termine la guerre dans la marine. Amedeo Guillet, officier italien, devient un héros en Afrique orientale. Adolf Galland demeure un aviateur atypique de la Luftwaffe. Les pilotes britanniques Robert Tuck et Douglas Bader multiplient les exploits en plein ciel. Les Britanniques mènent des raids commandos en Gironde et en Norvège. Erich Hartmann devient l'as des as. Jean-Baptiste Piron et ses soldats belges sont les grands oubliés de la Libération. Les parachutistes japonais taillent les Alliés en pièces. Charles Wingate et ses soldats s'illustrent dans la jungle birmane. Matome Ugaki est le dernier kamikaze japonais mort au combat.
    Captivant.

  • Le monde du travail est devenu fou

    Marielle Dumortier

    • Cherche midi
    • 1 Octobre 2020

    « J'ai vu le monde du travail se transformer complètement. Autrefois, lorsqu'un salarié se plaignait, il me disait : «Il y a trop de bruit, c'est trop lourd, il y a trop de poussière.» Depuis quelques années, les salariés me disent : «On m'en demande trop, je suis épuisé, c'est toujours plus.» » Dépassés par un monde du travail qui change trop vite, victimes de directeurs motivés par la seule rentabilité, les salariés sont en souffrance : certains sont épuisés, d'autres tombent malades, et d'autres encore, malheureusement, meurent.
    Donner toujours plus : est-ce le prix à payer pour pouvoir continuer à travailler ?
    Burn-out, stress, harcèlement, Marielle Dumortier rencontre chaque jour des salariés qui souffrent mais ne demandent qu'une seule chose : faire un travail de qualité. Ces hommes et ces femmes trop souvent considérés comme interchangeables, elle prend le temps de les écouter et de découvrir la richesse de chacun. Dans Le monde du travail est devenu fou !, elle partage des témoignages bouleversants, aussi émouvants que révoltants. Ces histoires sont des histoires de vie au travail. Ces histoires sont devenues son histoire.

  • Abécédaire du financement du terrorisme

    Nathalie Goulet

    • Cherche midi
    • 24 Mars 2022

    Le commerce d'objets d'art, les cagnottes en ligne, la contrefaçon, les crédits à la consommation et même l'achat de chocolat se révèlent autant de canaux insoupçonnés par lesquels les organisations terroristes financent leurs projets.
    Commettre un attentat coûte de moins en moins cher : face à ce terrorisme low cost, seule la surveillance des signaux faibles permet de repérer les opérations atypiques et de remonter jusqu'aux réseaux organisés. Endiguer ce phénomène mouvant et opportuniste exige une lutte acharnée contre la fraude, l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent.

    Au terme d'une longue enquête, Nathalie Goulet passe en revue les principaux stratagèmes financiers utilisés par les terroristes et les outils dont les nations disposent pour les combattre.

  • N'oublie pas de m'aimer

    ,

    • Cherche midi
    • 4 Octobre 2012

    L'amour est-il plus fort que la mort ?

    En novembre 2003, une greffe cardiaque apporta à Charlotte Valandrey plus qu'un nouvel élan vital, les fragments d'une autre mémoire, celle de la femme, Virginie, qui lui donna son coeur.

    Quelques années plus tard, Charlotte a vécu une histoire d'amour passionnée avec Yann, l'amoureux qu'elle n'attendait plus. Avec lui, elle a oublié sa réalité de mère célibataire, d'artiste délaissée à la santé fragile. Le charme fut rompu quand Charlotte a découvert que Yann était l'époux de Virginie. N'oublie pas de m'aimer, ce sont les derniers mots que Yann a adressés à Charlotte.

    Tels sont les évènements relatés dans De Coeur inconnu, le précédent livre de Charlotte.

    L'amour suffit-il au bonheur ?

    Depuis l'écriture et la sortie de ce livre, beaucoup de choses se sont passées dans la vie de Charlotte, pour qui l'année 2010-2011 fut une année très particulière, durant laquelle elle a vécu succession d'événements uniques, de rencontres superbes, énigmatiques, symboliques qui ont donné à sa vie tourmentée son vrai sens et, contre toute attente, un sens heureux. Elle a ainsi découvert, au-delà du lien amoureux, d'autres formes d'amour parfois oubliées, d'autres rendez-vous qui procurent un vrai sentiment de vivre, d'être utile dans ce monde.

    Le bonheur a-t-il ses recettes ?

    « Comment faites-vous pour tenir le coup » ? Charlotte répond ici à cette question qui lui a été posée par des milliers de lecteurs. Au fil de son histoire de coeur, de vie, elle nous livre ses « recettes » pour vivre mieux, pour tracer soi-même le sens de sa vie, transformer les heures sombres en moments lumineux, les difficultés les plus grandes en opportunités, le plomb lourd en or vif. N'oublie pas de m'aimer devient alors "N'oublie pas de t'aimer", de croire en toi, en tes possibles, un message que Charlotte Valandrey nous adresse avec force, courage, humour et... une infinie tendresse.

empty