Vincent Clement

  • Après le succès du «Grand jardin», Vincent Gravé et Gilles Clément redonnent vie au personnage du jardinier. À ses côtés, on traverse les époques et les continents pour découvrir l'origine des légumes, leurs cultures, leur saisonnalité et l'art de les accommoder. Un album très grand format qui permet aux dessins luxuriants de Vincent Gravé de se déployer pleinement, parfaites illustrations de ce rappel fondamental des rythmes et de la géographie de l'agriculture maraîchère. En écho aux préoccupations et aux intérêts croissants pour les questions liées à l'alimentation et aux modes de culture alternative viennent s'associer des textes poétiques et documentés sur les fruits, les légumes, les potagers à travers les continents et les époques. Un livre spectaculaire porté par deux artistes talentueux, soucieux de communiquer leur amour de la nature.

  • Après Jardins des vagabondes, le paysagiste Gilles Clément retrouve l'illustrateur Vincent Gravé pour une promenade mois par mois dans nos jardins, à la découverte de leurs cycles de vie. Aux illustrations luxuriantes et colorées, truffées de mille petits détails à débusquer, viennent s'associer des textes poétiques et documentés sur les insectes, l'hiver, le potager ou encore les fruits.
    Le lecteur est guidé par le petit personnage du Jardinier, figure emblématique du livre.
    Un livre spectaculaire, au très grand format, porté par deux artistes talentueux, soucieux de communiquer leur amour de la nature.

  • Les mesures prises par l'administration Trump ont fait resurgir la crainte d'une « guerre commerciale » entre grands blocs mondiaux, alors que le commerce international joue un rôle essentiel dans la croissance économique et la création d'emplois. Dès lors, États et entreprises s'interrogent sur les risques associés à une montée du protectionnisme. Quels en seraient les impacts et comment pourrait-on y faire face ? À quel point les entreprises françaises sont-elles exposées au risque protectionniste ?
    Cette Note élaborée par La Fabrique de l'industrie examine de manière précise comment les entreprises françaises et européennes sont insérées dans les chaînes de valeur mondiales et comment ces dernières se sont modifiées durant les dix dernières années. À cet égard, elle permet de comprendre les forces et faiblesses de la stratégie européenne face à la concurrence internationale et à la montée des tensions commerciales.
    Cette Note s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs et étudiants s'intéressant aux problématiques du commerce international et à l'évolution des chaînes de valeur mondiales.

  • Equivalent anglais du livre Un grand jardin de Gilles Clément et Vincent Gravé, paru en 2016 aux éditions Cambourakis.

  • Dans son numéro de l'automne, la revue Circuit souhaite réinterroger le phare de la scène montréalaise des musiques improvisées qu'est Productions SuperMusique, qui souligne ses 40 ans, tout en s'intéressant à des pratiques impliquant l'improvisation ailleurs qu'à Montréal (particulièrement en France et aux États-Unis), ceci sous un angle bien spécifique. En effet, ce numéro propose de sonder d'une oreille nouvelle la question du continuum improvisation/composition, à partir d'une série d'études de cas, d'entretiens et de témoignages permettant d'examiner précisément différents points de ce continuum. Par exemple: quel est le statut accordé par les musiciens à ces éléments prédéterminés? Simples conditions de la performance? Ressources individuelles? Facilitateurs de la coordination entre les musiciens? Obstacles, limitations, contraintes? Quelles stratégies les musiciens utilisent-ils pour contourner (voire pour détourner) les cadres, codes et conventions qui sous-tendent leurs performances? La rubrique Cahier d'analyse est consacrée à deux oeuvres des directrices et fondatrices de Productions SuperMusique, TAGS de Joane Hétu et TanGRAM de Danielle Palardy Roger. (source : Circuit)

  • " Le Louvre, pour moi, c'est quoi, au fait ? C'est la nuit noire, au bout du pont des Arts, puis la lumière de l'aube, c'est le matin pour aller au lycée, un autobus, c'est ma découverte du théâtre, un pont, des arcades, passer le matin sous l'Institut quand il fait encore nuit.
    [...] C'est dans ces mêmes jours, ou pas loin, le lycée sombre où mes jambes et mes genoux tremblent parce qu'on me demande soudain de faire ce que j'ai toujours désiré : monter sur un plateau. Ce sont les yeux brillants d'Osiris dans son passage souterrain [...], c'est l'art pompier, celui que mon père appelle ainsi avec mépris, et dont je n'ose pas dire que je l'aime plutôt bien, c'est le sommeil d'Endymion et l'enterrement d'Atala, toutes ces chairs blanches qui me tentent si violemment, [...].
    C'est la solitude de l'adolescence, celle qui ne m'a pas quitté et qui est aujourd'hui encore le moteur le plus sûr qui me met au travail, la force qui me fait échafauder des projets, c'est son cortège de désirs et d'avidité, de tendresse et de manque, des images, oui, dont je me dis alors naïvement que je veux les refaire, ces visages que je n'ose pas regarder et dont je ne sais pas encore que je saurai un jour les faire travailler, les faire se modifier de l'intérieur.
    Et d'ailleurs, qu'est-ce que je sais faire ? Des images justement, il paraît, et pourtant je les critique aujourd'hui. " Patrice Chéreau

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