Marcel Jouhandeau

  • Trois crimes rituels

    Marcel Jouhandeau

    • Chemin de fer
    • 8 Juin 2017

    Trois crimes rituels, publié en 1962, est l'un des livres les plus brefs, mais aussi l'un des plus étonnants que Marcel Jouhandeau ait écrits. Il y livre ses réflexions sur trois procès célèbres qui firent la une de la presse à scandale des années cinquante.
    1954 : Denise Labbé, secrétaire et mère d'une petite fille de deux ans rencontre Jacques Algarron dont elle tombe éperdument amoureuse. Ce dernier, jaloux et manipulateur, persuade Denise, dans le but de sublimer et glorifier leur amour, de sacrifier sa fille. Denise, sous son emprise, et par peur de perdre son amant, s'exécute. Après trois tentatives ratées, elle noie son enfant dans une lessiveuse, le 6 novembre 1954.
    1956 : le curé de la ville d'Uruffe abat sa maîtresse d'un coup de revolver, non sans lui avoir donné l'absolution, lui ouvre le ventre, baptise l'enfant qu'elle portait et le tue puis le défigure afin qu'on ne reconnaisse pas qu'il en est le père.
    1957 : A Choisy-le-Roi, Simone Deschamps, une femme falote, pratiquante, est séduite par le docteur Évenou dont elle devient la maîtresse. Sous l'impulsion de celui-ci, nue sous un manteau d'écarlate, elle assassine la femme de son amant, qui n'avait d'autre but que de se débarrasser de son épouse en séduisant Simone Deschamps.
    Marcel Jouhandeau voit dans ces trois crimes bien plus que les faits divers qu'ils représentent : ce sont pour lui des actes de magie, des manifestations presque pures dans leur horreur, de l'esprit du mal : "Tout le mystère de la responsabilité est là. Ce que Simone Deschamps a fait n'était vraisemblablement pas dans sa ligne. Ce qu'elle a fait n'est pas tout à fait d'elle, ce qu'elle a osé ne lui appartient pas en propre. Ainsi, une part de notre destin ne nous appartiendrait pas".

  • Le livre de mon père et de ma mère

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 9 Septembre 2010

    Premier volume du Mémorial, ensemble de sept volumes que Marcel Jouhandeau a consacré à sa jeunesse, Le livre de mon père et de ma mère est centré sur les figures parentales à travers l'ambiance si particulière d'une enfance dans la boucherie familiale. D'abord le père, certes « beau jeune homme au profil d'archange », mais parfois violent et par-dessus tout volage. Puis la mère, sensible et pieuse, mais terriblement près de ses sous. Entre eux, l'enfant qui, dans ce couple mal assorti, va très tôt et une fois pour toute choisir son camp : « En déclarant la guerre au père, on prend surtout fait et cause pour la mère, dont la part est les larmes. On prend parti pour les larmes et qu'y a-t-il de plus romanesque, de plus chevaleresque, quelle attitude est plus propre à séduire un jeune homme que d'envelopper de son bras déjà protecteur, de prendre sous sa garde généreuse, ostensiblement, tendrement, non sans danger, quelquefois avec insolence et jusqu'à la provocation, en face du mari qui la trompe et la brutalise, une femme et sa mère ? »

  • Chronique d'une passion

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 14 Octobre 1985

    "l'amour n'est qu'une occasion pour un orage d'éclater: ivre et inassouvi, on n'étreint jamais que l'ombre de ce qu'on croit tenir: aussi, peu importe le simulacre, pourvu qu'on lui donne les noms les plus doux tour à tour ou les plus cruels ".

    "il suffit de ne pas oublier que chacun est seul avec son désir, dont l'objet est inaccessible. caresse au moins ta chimère, sans le secours de personne; elle n'est qu'en toi".
    Ces lignes donnent le ton d'une chronique amoureuse que jouhandeau avait d'abord publiée dans une édition confidentielle, en 1938. il fallut attendre 1964 pour qu'il la laisse paraître en édition courante.
    Plus que jamais, dans ce livre, il se montre un écrivain de la passion.
    Son écriture a l'élégance de la glace et du feu; impatience, cynisme, tendresse, violence, profondeur, humour: ces divers états d'âme se fondent en un seul, miracle d'une éternelle adolescence du coeur et du corps.

  • De l'abjection

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 9 Mars 2006

    « Ce n'est ni l'illusion de la connaître, ni le droit de l'exiger qui créent l'intimité, ni la durée, ni la familiarité des rapports, pas même le partage ni aucun échange de voluptés ; ni l'amitié ni l'amour ne la supposent nécessairement et rien n'est plus désirable.
    C'est sur la communauté d'un secret qu'elle se fonde et une complicité l'achève.
    L'intimité, c'est l'abandon absolu, l'absence de repli. »
    Marcel Jouhandeau.

  • Le parricide imaginaire

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 17 Septembre 1991

    Longtemps après le meurtre, Juste commença de se parler à lui-même:«Ai-je voulu tuer? Qui ai-je tué? Qui ai-je voulu tuer? » se demandait-il et il se répondait:«Peut-être n'ai-je voulu que disperser un cauchemar, en faisant du bruit? [...] C'est le visage le plus aimé de moi, le seul visage de ma mère que j'ai cru atteindre. Je ne pouvais plus voir ma mère Agnès, contrefaite ainsi par le mal et par le malheur, sans la tuer ou mourir, et comme je savais que je lui aurais fait plus de mal en me tuant qu'en la tuant, en ne me tuant pas et en la tuant [...], n'était-ce qu'à elle que je songeais?».

  • Prudence hautechaume

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 28 Mars 1980

    Les courts tableaux de Prudence Haute-chaume, o se joue chaque fois un destin, empruntent leurs moyens au mystre comme l'enluminure. Ce sont autant d'approches amoureuses et patientes d'un tre. Pour chacun de ces portraits, l'crivain trouve, en peintre cruel et raffin de l'humanit qu'il est, la diffrence irrductible qui va lui donner nom et visage.

  • Memorial - iv - apprentis et garcons

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 11 Décembre 1953

    Dans ce quatrième volume de son Mémorial, Marcel Jouhandeau évoque particulièrement les garçons bouchers et les apprentis qui travaillaient dans la boutique et sous les ordres de son père. C'est un défilé plein de cocasserie et de tendresse que celui que composent les portraits de ces garçons pleins de sang, de dévouement et, parfois, de passion. Charles, le Grand Pompée, Athanase, Gaston, Titi, Antoine, autant de noms - autant d'êtres humains - qui sont entrés dans la littérature.

  • Les argonautes

    Marcel Jouhandeau

    • Grasset et fasquelle
    • 1 Février 1996

    Une femme, si belle et si amoureuse soit-elle, peut-elle sauver un homme qui aspire à la passion dans tous ses états, ne se grandit qu'en affrontant la tentation et avoue "tant de respect et d'ambition" pour son péchéoe Dans {les Argonautes}, sous le ciel d'Italie, Jouhandeau tend des lignes étincelantes entre le Ciel et l'Enfer...

  • Elise architecte ; l'incroyable journée

    Marcel Jouhandeau

    • Grasset et fasquelle
    • 20 Janvier 1993

    {Elise architecte }(1951) est une chronique maritale où, souveraine, la femme se fait tour à tour jardinière, décoratrice, "romancière de l'ameublement". Devant ce déferlement d'activités, l'homme n'a plus qu'à bien se tenir... C'est probablement autobiographique, comme {l'Incroyable Journée, }récit d'un samedi soir où l'auteur fit coup sur coup trois rencontres bien extraordinaires...

  • Monsieur godeau, intime

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 23 Janvier 1997

    " aucune des femmes qui l'avaient tenu dans leurs bras ne lui avait donné plus douce et plus violente, plus entière jouissance de soi-même que celle-ci agenouillée toujours à la même distance, ou assise à deux pas de lui sur sa chaise légère de roseau.
    M. godeau qui avait toujours eu peur de perdre son temps auprès de véronique, parce qu'il ne soupçonnait pas le plaisir qu'elle lui donnerait avant le soir, finissait toujours par reconnaître qu'elle lui avait donné à la fin un plaisir aigu, vif, rare et qu'il n'y avait qu'avec elle que le temps ne fût pas perdu, puisqu'elle en faisait une sorte d'éternité.

  • Leonora ou les dangers de la vertu

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 2 Avril 1969

    Léonora ou Les dangers de la Vertu a d'abord été le sujet d'une nouvelle parue aux Éditions de La Passerelle. L'auteur, s'étant aperçu qu'une tragédie était enveloppée dans son récit, l'en dégagea. Ses personnages, livrés à eux-mêmes, se mirent à parler et agir et le dénouement s'en suivit logiquement. Pour Jouhandeau, il n'y eut là que l'occasion d'un exercice de souplesse. La nouvelle étant sans reproche, le tour de passe-passe ne manquait pas d'adresse, mais l'absence de métier donna aux critiques l'occasion de dauber sur l'écrivain, quand sa pièce fut portée à la scène en 1963. Jamais le texte de Léonora n'a pu être lu intégralement. Après les confidences que Jouhandeau a faites sur ses émotions de dramaturge dans son XIIe tome des Journaliers, il sera bon sans doute de réviser le procès de Léonora.

  • Portraits de famille

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 10 Juin 1951

    L'amour n'empêche pas la clairvoyance; la tendresse n'exclut pas l'ironie, ni la rancune l'équité. Qu'il s'agisse de sa mère, de son père, de sa soeur Jeanne, de l'aïeul maçon, de l'oncle Jean, de tante Catie ou dcousin Paul, Marcel Jouhandeau ne fait aucune concession; il dit ce qu'il sait, il peint ce qu'il a vu sans aucun complaisance. Sans aucune sécheresse non plus, car ces «portraits de famille» vivent par mille traits dont on dit:«0n ne voit ça que dans la vie; dans un livre on n'y croirai pas.» Aucun des personnages de ce livre n'a été indifférent au photographe. Il les a tous aimés, plus ou moins, d'une façon ou d'une autre. Les uns l'ont fait souffrir, il a fait souffrir les autres. Toutes ces pages sont écrites simplement, avec sensibilité:la sensibilité et l'objectivité de la plaque «sensible», en l'occurrence la rétine de l'oeil de Jouhandeau.

  • Du singulier a l'eternel

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 1 Juin 2017

    Dans ce vingt-septième Journaliers, Marcel Jouhandeau a quatre-vingt-cinq ans. Il veille toujours avec tendresse et admiration sur le petit Marc. Il vit un roman d'amour, le dernier, avec un jeune homme de vingt-six ans. Il pense à Dieu, lit Saint-Simon et les historiens romains, note des traits, des anecdotes, avec son art d'écrire qui est souvent l'art de surprendre.

  • Dans ce vingt-septième Journaliers, Marcel Jouhandeau a quatre-vingt-cinq ans. Il veille toujours avec tendresse et admiration sur le petit Marc. Il vit un roman d'amour, le dernier, avec un jeune homme de vingt-six ans. Il pense à Dieu, lit Saint-Simon et les historiens romains, note des traits, des anecdotes, avec son art d'écrire qui est souvent l'art de surprendre.

  • Ce volume dont le sous-titre, Nouveau testament, révèle l'obsession majeure du moraliste, se divise en trois grands chapitres:1. La Naissance de Marc (novembre-décembre 1962) est une occasion supplémentaire pour Jouhandeau d'aimer, d'aider, d'analyser, jour après jour, le flux d'une pensée attentive oscillant continuellement entre les berges de l'esprit et du coeur. 2. Le Roi Lear ou Dramaturge malgré moi (janvier 1963) relate la première expérience théâtrale de Jouhandeau dont on monte la première pièce, Léonora, au théâtre des Mathurins. 3. Enfance de Marc (janvier-février-mars 1963). Pour l'auteur, Céline et l'Enfant Marc sont la réincarnation de la Vierge à l'Enfant Jésus. Subjugué par le comportement de ce frêle et nouveau petit couple à l'orée d'un monde obscur dont le moraliste connaît chaque retraite, Jouhandeau continue à s'approfondir lui-même et cherche, sur son propre chemin, le secret de sa définition.

  • Dernieres annees et mort de veronique

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 25 Avril 1953

    Marcel Jouhandeau, dans ce petit volume, poursuit l'immense chronique à laquelle il a consacré une grande part de son oeuvre. La Véronique dont il s'agit ici, c'est Véronique Pincengrain, que les amateurs de Marcel Jouhandeau connaissent bien. Ses rapports avec son beau-frère et avec M. Godeau, sa dureté, son espèce de sainteté, sa mort enfin sont rapportés et analysés avec cette finesse, cette tendresse et aussi cette cruauté dont ne se départit jamais l'auteur de Chaminadour et qui font de chacun de ses livres un grand événement littéraire.

  • Lettres d'une mere a son fils

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 13 Octobre 1971

    Marcel Jouhandeau a quitté Guéret en 1908 pour s'installer à Paris où sa mère lui écrit presque chaque jour : pendant vingt-huit ans, jusqu'à sa mort survenue en 1936. Que trouvera-t-on dans les pages de ce journal inimitable d'une commerçante dont le mari était boucher dans l'un des plus petits chefs-lieux de France ? La préface émouvante de Jouhandeau nous le dit : «La courbe journalière la plus fidèle des battements d'un coeur de mère enregistre minutieusement un à un une sorte de chronique familiale et provinciale, comme il n'en existe pas d'autre. On surprend à chaque heure du jour dans la maison les gestes familiers de gens que l'on connaît bien ; leurs rapports avec le linge ; celui des confitures et de la mort sont notés et sans aucun souci de paraphrase, parce que c'est ainsi, la vie. On y assiste aux émois de la petite cité : une femme vient de mourir en pleine rue, appuyée à l'épaule de mon père ; un incendie a dérangé le sommeil de ce peuple paisible ; un mariage va traverser la cour de la mairie et tout le monde se jette aux fenêtres pour voir le cortège ; vous êtes bien tranquille chez vous, une voix de la rue vous appelle, celle d'une des femmes chargées d'annoncer un enterrement. Les dimanches et leur mélancolie y sont vécus sous nos yeux, chacun pendant près de trente ans, sans changer rien à leurs rites, à leur cérémonial rigoureux et cependant aucun n'est semblable à un autre.»

  • Algèbre des valeurs morales

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 21 Mars 1969

    Algèbre des valeurs morales est en quelque sorte la plaque tournante de l'oeuvre de Marcel Jouhandeau. L'«Apologie du mal», l'«Érotologie» et la «Défense de l'Enfer», qui se trouvent réunies dans ce volume, permettent de saisir la conception du monde qui commande l'ensemble de l'oeuvre de ce grand écrivain et expliquent au-delà une attitude humaine et philosophique fondamentale.

  • Memorial - v - le langage de la tribu

    Marcel Jouhandeau

    • Gallimard
    • 29 Mars 1955

    Ce volume, le cinquième du Mémorial de Marcel Jouhandeau, est éclairé par son titre:le Langage de la Tribu. On sail tout de suite que les personnage chers à l'historien de Chaminadour, que l'on retrouve tout au long de son oeuvre, vont y parler, et y parler leur langage propre, inimitable, spécifique. On peut diviser grosso modo le Langage de la Tribu en deux parties (mai elles s'interpénètrent étroitement):un florilège d'expressions curieuses, une liste de formules savoureuses et imagées, qu'on employait à Guéret au temps de la jeunesse de l'auteur; et en second lieu des récits comme Jouhandeau excelle à les faire, dont les héros sont tout simplement son père, sa mère, sa parenté et les amis. Jamais peut-être l'art de Marcel Jouhandeau n'a été aussi exquis que dans ce tome de son Mémorial. Sa profonde tendresse, son style, son observation, son oreille juste et sa mémoire se conjugent pour donner ici un véritable chef-d'oeuvre.

  • À la fin de son séjour dans un hôpital de rééducation, en février 1967, Marc, le fils de Céline, est confié à Jouhandeau. Jour après jour l'auteur suit l'évolution de cet étonnant petit personnage qui parvient, par sa seule présence, à opérer une rapprochement miraculeux entre lui et sa femme, Élise. Jouhandeau note les moindres réflexions de l'enfant, celui-ci effaçant à peu près totalement les autres plans de la vie d'un homme acharné à se connaître et à se faire connaître aussi bien dans le domaine du Bien que dans celui du Mal.

  • Sur les instance du professeur Caroli, Élise atteinte d'artérite entre à la clinique Ambroise-Paré de Neuilly pour y être opérée d'urgence le 10 octobre 1970. Ramenée à Rueil en novembre, elle y meurt le 16 mars suivant, à 22 heures. À travers un tel événement qui bouleverse sa vie de fond en comble, Jouhandeau poursuit dans son Journal l'analyse implacable de ses rapports avec l'extraordinaire Élise, épousée en 1929 contre sa volonté. Rapports de force où la haine pourrait, à la limite, être interprétée comme la forme austère et paradoxale d'un amour inhumain. Car le moraliste ressent l'agonie et la disparition de sa compagne au plus profond de son âme étrange. Il en observe chaque étape avec une exactitude d'entomologiste. Toujours aussi scrupuleux et lucide, il continue à aimer la vie. Le petit Marc lui apporte tendresse et originalité. Des amis fervents l'entourent. Il évoque la figure des garçons qu'il a aimés, qu'il aimera peut-être encore. Le miracle, chez ce grand écrivain, c'est de savoir diaboliquement saisir le bonheur tombé au fond des ténèbres pour constamment le refondre en un avenir passionné.

  • De la grandeur

    Marcel Jouhandeau

    • Grasset
    • 1 Avril 2014

    « Dès mon enfance, en présence de certaines bassesses, d'un empressement vulgaire, d'un manque de tact, le rouge au visage me montait et cependant je n'en étais ni coupable ni capable. L'espèce en moi devait avoir aussi son amour-propre. Depuis, tant d'attentats graves, de crimes inexpiables envers la Personne humaine ont été commis sous nos yeux que dans mes semblables et jusqu'en moi-même la nature que je partage avec eux me semble à jamais déshonorée. L'Homme ne m'inspire plus que répugnance, qui fut si longtemps l'objet de mon plaisir et de mon admiration. Ce que Dieuressent à l'égard des réprouvés doit être analogue, mais Dieu se retire en Lui-même où il n'a rien de commun avec ce qui l'a déçu, quand je ne puis me séparer de ce qui me fait horreur, que rien cependant ne me dispense de réhabiliter en moi-même. »

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