Jean Guiloineau

  • Nelson Mandela

    Jean Guiloineau

    • Payot
    • 6 Juin 2018

    Le 11 février 1990 : après 27 années et 190 jours de prison, Nelson Mandela, que le pouvoir blanc d'Afrique du Sud avait souhaité briser et dont il avait voulu étouffer la voix, retrouvait la liberté. Cette biographie, par son traducteur et plus grand spécialiste, retrace son itinéraire et son combat : de sa naissance dans le Transkei en 1918 aux élections générales d'avril 1994, en passant par les années d'enfance et de formation, par la lutte, la clandestinité et les geôles sud-africaines. Une vie toute entière consacrée à militer pour les siens, à l'égal de Martin Luther King ou de Gandhi.

  • Les premières lumières du soir

    Jean Guiloineau

    • Stock (réédition numérique fenixx)
    • 18 Septembre 2019

    Dans ces huit nouvelles, l'auteur raconte l'histoire d'hommes écrasés par la violence de l'Histoire et détruits dans leur corps, leur esprit et leur identité. Un homme est libéré sur le trottoir d'une banlieue sans nom. Croyant s'enfuir vers la liberté, il s'enfonce dans une nuit plus profonde que la mort. Enfermé dans un hôpital d'Union Soviétique, un homme perd la mémoire de lui-même. Ailleurs, un général fait un discours dans l'indifférence et la violence de la nature. Les mots qu'il hurle, glissent, dérapent. Ne restent que les cris de sa haine. Ballotté aux quatre coins de l'Europe par les guerres et les révolutions, un petit surveillant général essaie de croire naïvement aux histoires d'amour. L'univers des mille et une nuits n'est pas de ce monde où tout est inversé et où la mort, bouleversant les statistiques, est peut-être la dernière forme de résistance. Dans un jardin de banlieue, en France, un retraité ne peut plus vivre qu'en tuant ce qui l'entoure. Ailleurs, un homme, enfermé quelque part, rêve. Mais ce sont peut-être ses derniers éclairs de conscience, car des militaires quittent un cimetière tandis que s'allument dans Buenos-Aires Les premières lumières du soir. Huit nouvelles tranchantes comme des lames de couteau où cauchemar et réalité s'interpénètrent. Les drames des faits divers, les tortures, les disparitions qui font la une de nos journaux, sont là dans leur terrible réalité. Les phrases martelées qui ont la netteté et la précision d'équations mathématiques, laissent dans la bouche un goût de sang, d'amertume et de révolte.

  • La Chine, l'URSS et les autres

    Jean Guiloineau

    • Plon (réédition numérique fenixx)
    • 16 Novembre 2017

    « La Chine et le Viêt Nam sont unis comme les lèvres et les dents. » C'est ce qu'affirmaient, il n'y a pas si longtemps, les dirigeants de Pékin, après avoir fait de la Chine, durant les deux guerres d'Indochine, « la base arrière du Viêt Nam ». Puis, soudain, en 1978, à l'étonnement du monde, les deux alliés se font la guerre. Pour la première fois dans l'Histoire, deux pays se réclamant du marxisme-léninisme en viennent aux armes.
    Pourquoi ce combat singulier ? Que s'est-il donc passé ?
    Les causes profondes du conflit, ne sont ni à Pékin ni à Hanoï. Il faut les chercher dans les relations de la Chine avec le reste du monde et, plus encore, dans le conflit latent qui l'oppose à l'URSS. L'ouvrage de Jean Guiloineau, spécialiste des affaires chinoises, replace la guerre sino-vietnamienne dans son contexte international à la lumière de la fameuse (et cependant trop méconnue) « théorie des Trois Mondes », qui explique la stratégie et la tactique chinoises en matière de politique étrangère. Car, désormais, la Chine est entrée dans le concert des nations, et tout prouve qu'elle entend y tenir son rôle : le traité de paix et d'amitié sino-japonais, l'établissement de relations diplomatiques avec les USA, ou encore les voyages de Hua Guofeng en Europe.
    Pour saisir le sens des immenses bouleversements qui s'annoncent, pour comprendre le nouvel ordre du monde, et les dessous du grand jeu chinois, voici un livre clef.

  • Premieres lumieres du soir

    Jean Guiloineau

    • Stock
    • 1 Septembre 2000
  • Spartacus ; la revolte des esclaves

    Jean Guiloineau

    • Hors commerce
    • 25 Novembre 2004
  • Simone

    Jean Guiloineau

    • Mutine
    • 31 Octobre 2015
  • Albert Jurquet est chef de division à la préfecture de Mende, en Lozère, lorsqu'éclate la Première Guerre mondiale. Dès le 26 juillet 1914, il tient un journal quotidien auquel il mettra un point final quatre ans et demi plus tard, le 31 décembre 1918. Aux choses vues, s'ajoutent des réflexions sur la conduite de ses concitoyens, sur l'état de la guerre et les relations internationales. Ce journal de l'arrière, tenu secret par l'auteur, ne sera redécouvert que dans les années 2000. Sorte de défouloir, il est le lieu secret d'expression d'une colère provoquée par le comportement de ses concitoyens, par l'angoisse et bientôt le désespoir de ne pas voir arriver la victoire alors que la ville de Mende ne cesse d'accueillir des blessés dans les neuf hôpitaux militaires créés pour l'occasion.
    Colère motivée aussi par son impuissance devant le désordre général qui s'installe, les voleurs qui pillent les potagers et les vergers, les paysans qui, d'après lui, font des affaires d'or, les soldats que l'on tue et les officiers qui font « la bombe ». En digne fils de la Révolution et de l'école laïque, c'est avant tout un républicain. Ceux qu'il appelle les cléricaux (les catholiquesmonarchistes) ne trouvent aucune grâce à ses yeux. En cela, il révèle une lutte très vive sur le plan politique dans le département, loin de « l'union sacrée » tant vantée.

    L'intérêt de ce texte réside dans l'expression personnelle de l'auteur. Il s'agit autant d'un témoignage inédit sur la guerre que d'une vraie réflexion où, à l'abri de la censure militaire très stricte à l'époque, Albert Jurquet livre ses opinions politiques, religieuses, morales en fonction des événements locaux, nationaux et internationaux.

  • Répertoire des aides aux écrivains

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    • Fenixx réédition numérique (la maison des écrivains)
    • 15 Juin 2016

    Une somme d'informations destinée aux écrivains, traducteurs, auteurs de théâtre, scénaristes de la télévision et du cinéma, sur les aides dont ils peuvent bénéficier.

  • Le sourire de la Joconde

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    • Reunion des musees nationaux
    • 3 Octobre 2002

    L'art est un jeu d'enfant Conduire un enfant vers une oeuvre d'art c'est se laisser guider par lui autant que par l'oeuvre elle-même, en entrant dans son imaginaire.
    C'est, par exemple, faire de Léonard de Vinci et de la Joconde les personnages d'un conte, qui accorde plus d'importance au rêve qu'à la vérité historique. Pour que l'enfant, qui a rêvé en lisant ce livre, rêve encore en voyant l'oeuvre.

  • Antifables

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    • Proverbe
    • 30 Avril 2000

    Jean Guiloineau réécrit à sa façon les fables de La Fontaine.

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