Georges Roque

  • La cochenille, de la teinture à la peinture Nouv.

    L'ouvrage de Georges Roque, l'un des plus grands spécialistes mondiaux de la couleur en art, est consacré au pigment rouge tiré de la cochenille, insecte hémiptère que les peintres ont utilisé à partir de la seconde moitié du XVIe siècle.
    Il entreprend de remonter à la création de cette couleur qui, comme d'autres dès le Moyen Âge, était obtenue par la préparation, le broyage d'insectes, de plantes, de minéraux ou de mollusques.
    La méthode proposée rompt avec la façon commune d'approcher les couleurs, généralement analysées avant tout sous l'angle esthétique. Il s'agit, à partir du cas particulier de la cochenille, d'aborder la couleur comme la partie d'un tout complexe dans lequel la valeur esthétique est certes présente, mais corrélée à la valeur économique et à la valeur sociopolitique. Originale et plurielle, la démarche de Georges Roque convoque aussi bien l'histoire économique et l'industrie textile que les disciplines scientifiques de pointe. De Séville à Venise et à Amsterdam, il invite ainsi à porter un regard neuf sur les chefs-d'oeuvre de Velázquez, Titien, Véronèse, Rembrandt, Renoir ou Van Gogh.

  • Sidérés et manipulés ; quelles leçons retenir de la crise sanitaire ? Nouv.

    Encore un livre sur ce sujet, après bien d'autres ? Pas vraiment. Au printemps 2020, le monde est brutalement plongé dans une crise sanitaire brutale. Les Français, comme les autres, sont pris en tenaille entre terrorisme international et crise sanitaire. Accaparés par les urgences vitales, beaucoup ne voient que la pandémie. La peur nous a envahis, les maladresses du pouvoir et les querelles entre les experts nous exaspèrent. La Covid-19 nous a enfermés.
    Pourtant, l'essentiel est ailleurs : cette crise est multidimensionnelle, mondiale, politique, économique et sociale.
    La planète est en danger, les équilibres fragilisés. Il n'y a pas de hasard dans cette affaire ; ni dans ses origines ni dans son déroulement.
    Cette année 2021 est déterminante. Quoi qu'il en soit, beaucoup de comportements doivent changer, et pour tous, du simple citoyen au chef d'État ou d'entreprise.
    La planète est résiliente, l'humanité l'est bien moins. Pour construire un nouveau monde, il faut changer beaucoup de choses, et à différents niveaux. Or il n'est nullement avéré que les décisions nécessaires seront prises. Il l'est encore moins qu'elles le seront au bénéfice des populations. Les résistances aux changements sont très fortes, et trop peu de décisions importantes sont prises à ce jour. Chacun doit prendre ses responsabilités.
    Demain ne ressemblera pas à hier. Soyons vigilants !
    Préface de Pierre Jouventin, Pour une écologie du vivant, 2019 Face à une situation extraordinaire et très complexe, l'auteur nous offre un texte accessible et une analyse géopolitique des rapports de force au sein des différents espaces concernés.

  • Qu'est-ce que l'art abstrait ? On connaît, croit-on, la réponse : c'est le non-figuratif et il naît du côté de Kandinsky vers 1913.
    La réalité, pourtant, est autre. D'abord, parce que le débat sur l'abstraction est antérieur à l'émergence de l'art abstrait. Nourri par les arguments pour ou contre le fauvisme, le terme, qui circule dans les acceptions les plus diverses, de Cézanne à Derain, de Matisse à Braque, de Van Gogh à Kandinsky, renvoie à d'autres domaines, où il a surgi : la philosophie, l'esthétique, les sciences physiques ou bien encore l'optique physiologique.
    Étudier au plus près des oeuvres et des écrits des peintres comme de la réception critique, la migration du terme et les significations nouvelles dont il se charge, permet à Georges Roque de saisir l'art abstrait sous une lumière tout à fait autre. Dépassant les deux écoles très historiques dans leur approche (l'esthétique ou formaliste : en épurant les couleurs, les peintres ont atteint l'abstraction ; la spiritualiste ou absolutiste : en devenant visionnaires, les peintres ont atteint l'essence), il révèle l'abstraction comme une grammaire de la ligne et de la couleur, dont il nous permet de redécouvrir la fraîcheur des signes.

  • La couleur ? Elle fascine et séduit. Elle semble échapper à toute appréhension. Longtemps son caractère « accidentel » a paru décourager toute science : sur elle, on ne pouvait fonder un art. D'où la prééminence du dessin.
    Newton relance la recherche en établissant que la lumière blanche n'est pas homogène mais composée. Après lui Buffon, puis Goethe firent place aux couleurs accidentelles, ces couleurs d'origine physiologique qu'ils rapportaient à l'oeil percevant.
    Chevreul, savant chimiste, remet en question, dans les années 1840, les rapports admis de l'oeil et de l'objet perçu en établissant la loi générale qui régit la perception des rapports entre couleurs contiguës. Une revalorisation de la couleur s'ensuivit qui a exercé une influence considérable sur plusieurs générations de peintres : Delacroix, les impressionnistes, Van Gogh, Gauguin, Seurat, Signac, les symbolistes, les futuristes et Delaunay. Ce changement de paradigme ouvre sur la conquête des voies propres de la couleur. Ce qui mènera la peinture jusqu'à l'abstraction.
    Georges Roque, dans ce livre d'histoire de l'art et d'histoire des sciences, étudie la démarche de Chevreul, et l'extrême complexité des échanges qui eurent lieu entre les théories scientifiques de la couleur et la pratique artistique. Il nous fait vivre cette révolution du regard qui ouvre l'art à l'espace de la couleur - et pas seulement en peinture.

  • Cet ouvrage a pour objet les rapports entre couleur et lumière, principalement en histoire de l'art. Ces rapports complexes n'avaient pas encore été étudiés sous l'angle retenu : la dépendance de la couleur à l'égard de la lumière, puis son difficile affranchissement. Comme la plupart des traités artistiques depuis la Renaissance font dépendre la couleur de la lumière, il s'agit d'aller à l'encontre de cette vieille tradition.

    Cette question est abordée sous différents angles. D'abord interroger les rapports entre les deux premiers parmi les trois critères qui définissent d'ordinaire une couleur donnée (teinte, clarté et saturation). Puis questionner l'opposition classique faite entre le Nord qui serait coloré et le Sud lumineux, une distribution datant de l'Époque des Lumières et qui en viendra à s'inverser diamétralement dans la seconde moitié du XIXe, à partir du moment où certains artistes (Gauguin, Van Gogh) transformeront l'intensité lumineuse en intensité chromatique.
    Enfin réfuter cette idée selon laquelle l'aventure de la couleur dans l'art moderne à partir de l'impressionnisme aurait consisté à se focaliser sur les couleurs « spectrales » en éliminant le noir, alors que cette aventure a eu lieu grâce à la prise en compte du noir et du blanc et non par son rejet, d'abord au XIX e , puis chez les plus grands coloristes du XXe siècle.

  • La réforme régionale concerne tous les Français. C'est notre cadre quotidien de vie et celui que nous laisserons à nos enfants. L'auteur, éminent géographe explique comment ces changements ont été conduits, acceptés ou refusés par l'ensemble de la population, les responsables à tous les niveaux et bien sur le citoyen lui-même, premier concerné.
    Une sorte de journal de la réforme utilisant un large éventail scientifique.
    Le système administratif et gestionnaire français est d'une rigidité et d'une complexité telle que notre millefeuille territorial est réputé dans le monde entier. Nos territoires doivent devenir plus attractifs, en particulier pour les entreprises. La transparence est indispensable pour que cette attractivité puisse jouer pleinement son rôle. Mais les régions ont une histoire, une ou des cultures et de nombreuses traditions. Le tissu social est sensible, et l'ouverture aux autres n'est pas le bien le mieux partagé en France.
    C'est pourquoi réformer l'organisation territoriale est indispensable, mais il faut intégrer encore plus aujourd'hui que hier la dimension internationale.
    Les deux objectifs sont-ils conciliables ? Après l'analyse de la réforme au plan national, nous verrons dans le détail comment les choses se passent dans les Suds, en particulier en Occitanie, une région compliquée, parmi d'autres.

  • « Pierre Bonnard est-il un grand peintre ? », se demandait le directeur des Cahiers d'art dans son article nécrologique. La réponse, un non catégorique, pèsera lourd sur sa réputation posthume. Trop souvent considéré comme peintre « intimiste bourgeois », il a été rejeté de la modernité, par rapport à laquelle il a toujours adopté une position marginale.
    De ne pas avoir été jugée « moderne », son oeuvre a été soit rejetée sans appel par certains des apôtres du modernisme, soit récupérée par ceux qui, las des avant-gardes, prônent le retour au réalisme. C'est dire l'urgence de la nouvelle lecture que propose cet ouvrage : ni rejeter Bonnard parce qu'antimoderne, ni le louer pour la même raison, mais le réévaluer dans la perspective d'une histoire critique du modernisme.
    Cette réévaluation porte dans un premier temps sur une analyse de sa fortune critique, afin de comprendre la relation complexe qu'il entretient avec l'art moderne ; puis sur une nouvelle approche de sa démarche picturale mettant l'accent sur le rôle des sensations ; et enfin sur la mise en évidence de ce qui apparaît comme une stratégie systématique dans sa production : viser, par un travail patient sur la composition, la lumière et la couleur, à orienter le regard du spectateur vers la surface de la toile - une stratégie qui, lorsqu'elle aboutit, est de nature à lui rendre la place qu'il mérite parmi les grands peintres du XXe siècle.

  • Le Languedoc Roussillon est une des régions du sud de la France dont on parle le plus, même si économiquement elle pèse en réalité peu. Ceci est lié au fait qu'il s'agit d'un des espaces français et européens les plus paradoxaux qui soit. Au-delà de son image largement sur valorisée par un véritable marketing médiatique, elle a de nombreux atouts mais pose aussi de nombreux problèmes : c'est la région françaisequi attire le plus d'habitants nouveaux, alors que la population résidente est vieillissante. C'est la région qui créée le plus d'entreprises, mais c'est aussi celle où leur durée de vie est la plus courte. C'est ici que les taux de chômage, le pourcentage de RMISTES et les populations touchées par la pauvreté sont les plus importants, avec le Nord Pas de Calais. Rien de tout cela n'empêche certains de ses acteurs politiques d'affirmer dans un tintamarre permanent devenu national que nous avons là la région la plus dynamique de France voire d'Europe, que la capitale des suds ne peut être qu'ici. Alors, à l'inverse de l'Allemagne, peut-on dire que l'on a à faire à un géant politique et à un nain économique ?

  • Des discussions passionnées se sont élevées récemment sur la distinction entre ce qui est " haut " et ce qui est " bas " en art.
    En anglais, c'est la question du " high and low ". En français, on parle plutôt d'arts " mineurs " (par exemple les arts décoratifs ou l'art populaire) sans avoir vraiment de terme pour désigner les arts " majeurs ", sinon en parlant de l'art tout court ou de " l'Art avec un grand A ". Les textes réunis dans ce volume essaient d'analyser cette distinction en reconnaissant d'abord qu'il n'y a pas une, mais plusieurs hiérarchies.
    Il faut ainsi distinguer la hiérarchie au sein d'un même domaine et celle qui oppose des domaines artistiques différents. Parallèlement à la hiérarchie artistique, il faut aussi étudier la hiérarchie sociale, en montrant comment y intervient le public. Une des visées du livre est d'interroger les mutations qui ont eu lieu au XXe siècle dans la hiérarchie dans et entre les arts, mutations qui constituent toujours l'horizon général des interrogations qui nous portent.
    Georges Roque, spécialiste d'esthétique et d'histoire de l'art, dont le livre Art et science de la couleur publié dans la collection Rayon Art a établi la réputation, a rassemblé ici les contributions des plus éminents historiens et théoriciens actuels de l'art (Lichtenstein, Démoris, Rochlitz, Schaeffer, Escande, Arasse, Gretton, etc.) sur ce sujet.

  • Si son image est négative, c'est peut-être que la géographie est de moins en moins enseignée, et de plus en plus mal. Pourtant, elle occupe une place croissante dans les pratiques sociales d'un monde complexe et en évolution rapide. Fait-on de la géographie comme M. Jourdain faisait de la prose ?
    C'est cet apparent paradoxe que l'on tentera de comprendre afin de proposer des perspectives qui donneraient à cette discipline scolaire et à la science géographique toute sa place dans le déchiffrement du monde - place que les géographes se sont laissés prendre par d'autres disciplines plus concernées par la vie de la cité. Si les nouvelles géographies améliorent la connaissance scientifique du tableau du monde, elles restent néanmoins enfermées dans leurs citadelles respectives. Philosophie et cuisine ont su en sortir...
    Retrouver la place qui est due à la géographie et qu'elle a occupée voici un siècle appelle une véritable révolution copernicienne. Ceci implique de renverser la perspective actuelle de conception des programmes, laquelle consiste à demander à des historiens-géographes (experts universitaires, corps d'inspection et pairs...) ce qu'il faut savoir, savoir-faire et savoir être. N'est-ce pas plutôt à la société, au politique de s'en occuper ? Sinon à qui confier le soin de définir les besoins sociaux en termes d'éthique et de savoirs pour comprendre le monde et s'y intégrer : à la recherche ? à l'école ? aux experts ? C'est alors aux spécialistes des sciences et des disciplines d'enseignement d'élaborer, à partir de ce cadre politique, des programmes adaptés à notre temps.
    Beaucoup a déjà été proposé dans le passé mais il faut aller plus loin. Cela ne se fera pas sans quelques déchirements, et passera au moins par :
    - un rapport de la géographie à son utilité sociale qui intègre de nouvelles relations aux autres disciplines, et pas seulement à la seule histoire ;
    - une formation totalement revue intégrant les turbulences du monde et la maîtrise du faisceau explicatif des avancées de la science ;
    - une transformation urgente des rapports entre enseignement et environnement social, économique et politique.
    Chacun aura compris que la formation des maîtres est au coeur du dispositif, mais qu'elle n'est qu'une conséquence de ce qui précède.
    La géographie doit revenir dans le monde. Pour y parvenir et y être efficace, elle ne peut que s'appuyer sur les autres sciences, en particulier sociales.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Berlin 1946, capitale de la débauche... Dans l'inquiétante Mulackstrasse, en zone soviétique, ou sur l'avenue occidentale du Kurfürstendamm incendié de néon, rôdent des milliers de "respectueuses", venues de tous les coins d'Europe et que, souvent, rien ne prédestinait à cette existence dégradante. Chassées de leur propre pays, traquées par les polices militaires alliées, les Schupos et la Volkspolizei, ces Russes, ces Polonaises, ces Croates, ces Françaises, ces Serbes, ne sont plus maintenant que des "femmes à soldats". D'un style brutal et souvent audacieux, l'auteur conte les aventures tantôt héroïques - tels les combats acharnés des Kanalarki, dans les égouts de Varsovie - tantôt sordides, mais toujours bouleversantes, qui ont conduit ces "bêtes à plaisir" parmi les ruines et les décombres de cette Tour de Babel de la prostitution. Après le grand succès de "Commandos de femmes", qui sera d'ailleurs prochainement traduit en allemand, Georges Roques nous donne, avec ce nouveau roman, une de ses oeuvres les plus féroces, où les scènes de guerre, de carnage et d'orgie atteignent un réalisme hallucinant.

  • Berlin 1946, capitale de la débauche... Dans l'inquiétante Mulackstrasse, en zone soviétique, ou sur l'avenue occidentale du Kurfürstendamm incendié de néon, rôdent des milliers de "respectueuses", venues de tous les coins d'Europe et que, souvent, rien ne prédestinait à cette existence dégradante. Chassées de leur propre pays, traquées par les polices militaires alliées, les Schupos et la Volkspolizei, ces Russes, ces Polonaises, ces Croates, ces Françaises, ces Serbes, ne sont plus maintenant que des "femmes à soldats". D'un style brutal et souvent audacieux, l'auteur conte les aventures tantôt héroïques - tels les combats acharnés des Kanalarki, dans les égouts de Varsovie - tantôt sordides, mais toujours bouleversantes, qui ont conduit ces "bêtes à plaisir" parmi les ruines et les décombres de cette Tour de Babel de la prostitution. Après le grand succès de "Commandos de femmes", qui sera d'ailleurs prochainement traduit en allemand, Georges Roques nous donne, avec ce nouveau roman, une de ses oeuvres les plus féroces, où les scènes de guerre, de carnage et d'orgie atteignent un réalisme hallucinant.

  • La réforme régionale concerne tous les Français. C'est notre cadre quotidien de vie et celui que nous laisserons à nos enfants. L'auteur, éminent géographe explique comment ces changements ont été conduits, acceptés ou refusés par l'ensemble de la population, les responsables à tous les niveaux et bien sur le citoyen lui-même, premier concerné. Une sorte de journal de la réforme utilisant un large éventail scientifique. Le système administratif et gestionnaire français est d'une rigidité et d'une complexité telle que notre millefeuille territorial est réputé dans le monde entier. Nos territoires doivent devenir plus attractifs, en particulier pour les entreprises. La transparence est indispensable pour que cette attractivité puisse jouer pleinement son rôle. Mais les régions ont une histoire, une ou des cultures et de nombreuses traditions. Le tissu social est sensible, et l'ouverture aux autres n'est pas le bien le mieux partagé en France. C'est pourquoi réformer l'organisation territoriale est indispensable, mais il faut intégrer encore plus aujourd'hui que hier la dimension internationale. Les deux objectifs sont-ils conciliables ? Après l'analyse de la réforme au plan national, nous verrons dans le détail comment les choses se passent dans les Suds, en particulier.

  • Ce livre-essai se propose de dessiner le décor du cadre électoral aux contraintes géoéconomiques, au poids de l'histoire sans négliger le portrait du maire, héritier, dissident et si communiquant...
    1977 Georges Frêche accède à la mairie. Un long bail pour les socialistes jusqu'en 2014. Plus de 35 ans ! Puis vint la surprise. Un candidat antisystème, un hors parti s'impose au second tour en 2014. Lors d'une quadrangulaire, avec un peu plus de 37% des votants et à peine plus de 20% des inscrits, Philippe Saurel devient maire. Issu du sérail socialiste, en rupture de ban, il représente une première faille dans une tendance plus que trentenaire.
    Espoir de renouvellement, promesse de gouvernance plus équilibrée accompagnent ce virage. L'exercice du pouvoir a-t-il été à la hauteur des attentes suscitées ? 2020 sera-t-elle l'année d'une saison 2 ou d'une fin de partie ?

  • Cet ouvrage revient sur l'oeuvre, les héritages et l'actualité de deux figures magistrales et fondatrices - mais aussi "encombrantes" et débattues - de la géographie française et mondiale. Il propose à travers quatre volets des éclairages sur ces deux grandes figures : Reclus géographe de la liberté et son regard sur le monde, la vulgarisation géographique des deux auteurs et leurs visions sur l'organisation territoriale des sociétés.

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