Francis Vergne

  • Les mots du pouvoir pour présenter les réformes en cours conjuguent langue de bois et complexité bureaucratique. La « novlangue » qui envahit et formate le champ éducatif doit pouvoir être clairement traduite et mise en relation avec une présentation des véritables enjeux. Sur un mode humoristique, ce lexique des maux et mots de la réforme de l'école veut répondre aux attentes d'enseignants, de parents, d'étudiants et d'élèves mais aussi de citoyens perplexes et soucieux de mieux comprendre.

  • Face à la radicalisation du néolibéralisme, le syndicalisme doit retrouver sa boussole.
    Pour une rénovation du syndicalisme qui allie protection sociale et émancipation.
    Un manuel syndical d'alternatives et d'innovation.

    Le néolibéralisme ne fait pas mystère de sa déclaration de guerre aux syndicats et du choix qui leur serait laissé : se soumettre ou disparaître.

  • Les arbres en personne

    Francis Vergne

    • Courrier du livre
    • 1 Décembre 2008

    Il vous est sans doute déjà arrivé, au détour d'un chemin, de croiser des arbres aux allures étranges et mystérieuses. Entrez dans ces lieux merveilleux où les arbres "en personne" vous accompagnent. Vous y ferez de surprenantes rencontres, pleines de tendresse, d'humour et de poésie. Les arbres se révéleront à vous sous un jour différent: sous la forme de personnages, d'animaux, de visages... Ils représentent un miroir de vos états d'âme, une invite à l'étonnement et à l'émerveillement. Découvrez ainsi, entre Ciel et Terre, les mystères de l'invisible rendu visible. Laissez-vous imprégner des lieux et aiguisez votre perception; donnez libre cours à votre imagination. Ensemble, retrouvons notre regard d'enfant, celui que l'on avait lorsque, couché à même la terre, l'on contemplait les innombrables images formées par les nuages...

  • éducation démocratique : la révolution scolaire à venir

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    • La decouverte
    • 7 Octobre 2021

    Comment éduquer aujourd'hui ? Pour contribuer à quel monde ? Il est plus que temps de concevoir l'éducation démocratique dont nous avons besoin pour envisager un avenir désirable et une Terre habitable !
    Pour préparer l'école démocratique de demain, cet ouvrage dégage cinq principes, tous liés entre eux et qui se déploient sous forme de propositions concrètes : liberté de penser (création d'une institution de type fédératif, intégrant tous les enseignants et visant à protéger les libertés académiques des pressions de la part des pouvoirs organisés) ; égalité concrète dans l'accès à la culture et à la connaissance (lutte contre les inégalités sociales et territoriales) ; définition d'une culture commune (à l'heure de l'urgence écologique, du féminisme et de la reconnaissance de la pluralité des cultures) ; pédagogie de la coopération (mise en oeuvre du meilleur des pédagogies émancipatrices, celles de Dewey, Freinet, Oury ou Freire) ; autogouvernement des écoles et des universités (en tant que communs éducatifs permettant l'expérience réelle de la démocratie).
    Ce livre offre un projet systémique qui considère les institutions d'éducation comme un tout, depuis l'école élémentaire jusqu'à l'enseignement supérieur, et ne sépare pas la transformation de l'éducation de celle de l'ensemble de la société. Son ambition est de dessiner les traits fondamentaux d'une éducation démocratique encore à venir, et de l'inscrire pleinement dans une société solidaire, écologique et égalitaire.

  • Un grand doute s'abat sur la société?: il ne serait plus possible de renverser le capitalisme. Et d'ailleurs, par quoi le remplacer, avec quelles forces?? Si la course contre la montre a commencé, la tâche n'est-elle pas d'ores et déjà insurmontable?? Ce fatalisme est l'arme de l'adversaire. Il n'y a pour le combattre qu'une seule voie?: édifier des alternatives, construire un autre imaginaire, réunir des forces qui travaillent à l'invention d'un nouvel avenir possible.
    Ce livre a une triple dimension. D'abord une ambition?: offrir un panorama des alternatives qui sont aujourd'hui en discussion partout dans le monde. Ensuite­, un point de vue?: partir toujours du sol concret du travail et de l'expérience de la lutte sociale.
    Enfin une méthode?: entamer une discussion ­commune aussi rigoureuse que possible. Le syndicalisme est l'un des outils essentiels de la résistance à la ­destruction de l'humanité. Pour empêcher sa propre disparition, pour faire face à ses tâches historiques, pour se renforcer, il lui faut se réinventer et dépasser la vieille et mortifère coupure entre syndicalisme et politique. Il lui faut se transformer en un syndicalisme intégral. Un impératif en découle?: qu'il se mêle au travail de l'utopie.

  • La nouvelle école capitaliste

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    • La decouverte
    • 25 Août 2011

    Ce qui ressemble aujourd'hui à un sabotage de l'école - suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition enseignante - ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l'école. Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l'ont montré les analyses critiques des années 1970 : elle se plie de l'intérieur à la norme sociale du capitalisme. L'« employabilité» est le principe et l'objectif de la normalisation de l'école, de son organisation et de sa pédagogie. L'école devient peu à peu un système hiérarchisé d'entreprises productrices de « capital humain » au service de l'«économie de la connaissance ».
    Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu'elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s'incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des « compétences » ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d'autonomie de l'école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l'enjeu scolaire.
    Dans ce petit livre de combat, les auteurs cherchent à renouveler la sociologie critique de l'éducation en inscrivant les mutations de l'institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain. Ils entendent ainsi donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment politique les outils d'analyse pour construire une alternative convaincante et résolue.

  • Défaire l'emprise néolibérale sur toute la société appelle la « convergence des luttes ». L'exploitation, les oppressions, les injustices, les catastrophes écologiques ne sont pas isolables les unes des autres. Chacun·e dans sa vie le ressent. L'exigence d'une vie digne, le féminisme, l'antiracisme, l'écologie, la démocratie, les droits individuels et collectifs sont d'ores et déjà des causes partagées dans de nombreuses organisations syndicales.
    Mais une étape doit être franchie en tirant toutes les implications de cette transformation des pratiques et des représentations. Il en va de l'efficacité de leur action dans la société.
    Pas de convergence des luttes sans intégration des causes. Tel est le message de ce livre-manifeste écrit par des syndicalistes qui ont entamé depuis plusieurs années une réflexion sur le renouvellement de l'action dans le monde professionnel.
    Le temps de la mise en commun est venu pour le syndicalisme comme pour toutes les autres formes de mobilisation engagées dans une lutte globale contre le néolibéralisme mortifère.
    Le syndicalisme en-commun est le nom d'une refondation qui a déjà commencé.

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