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GLAUSER, Friedrich

[SUISSE] (Vienne, Autriche-Hongrie, 1896 – Nervi, quartier de Gênes, Italie, 1938). « Glauser est né en 1896 à Vienne. Il meurt à quarante-deux ans, après avoir fréquenté les asiles, la morphine et la douleur de vivre. Mais, entre-temps, il aura écrit quelques livres prenants et créé un personnage foldingue, rêveur, porté sur la bière et la compassion, l’inspecteur Studer. Il n’est plus tout jeune, taciturne et peu porté sur le respect des convenances. Bien sûr, il nous manque la saveur du dialecte, mais l’imprévisible Studer a une telle densité qu’il suffit à notre bonheur. » (Evelyne Pieillier, L’Humanité Hebdo)

 

Né d’un père suisse et d’une mère autrichienne, il est collégien à Genève, où il publie ses premiers textes en français, puis étudiant en chimie à Zurich, où il côtoie le mouvement Dada. Au cours d’une existence mouvementée, il est tour à tour légionnaire en Afrique du Nord pendant deux ans, plongeur dans un hôtel parisien, mineur de fond à Charleroi, jardinier en Suisse, paysan en Beauce et en Bretagne. Mais, en raison de son addiction à la morphine, la plus grande partie de sa vie se passe dans des maisons d’arrêt et des hôpitaux psychiatriques. Quelques mois avant sa mort, il s’établit avec sa compagne Berthe Bendel à Nervi près de Gênes et est victime d’un arrêt de cœur la veille de son mariage. Entièrement traduit en français.

 

Inspiré du commissaire Maigret de Georges Simenon, l’inspecteur Jakob Studer apparaît dans cinq romans (publiés entre 1936 et 1941), trois fragments de romans (écrits en 1938) et cinq nouvelles (écrites entre 1931 et 1938). Ses enquêtes ont été adaptées au cinéma (3 films), à la télévision (5 téléfilms), au théâtre (4 pièces), en bandes dessinées par Hannes Binder (voir éditions et traductions ci-dessous).

 

 

 

 

BIBLIO (Krimis) : Wachtmeister Studer / L’Inspecteur Studer (1936) ; Matto regiert. Série inspecteur Studer / Le Règne des toqués (1936) ; Die Fieberkurve. Wachtmeister Studers neuer Fall / Studer et le caporal extralucide (1938) : Der Chinese. Wachtmeister Studers dritter Fall / Studer et l’affaire du Chinois (1939) ; Krock & Co. Wachtmeister Studers vierter Fall. Série inspecteur Studer / Krock & Co. (1941) ; Der Tee der drei alten Damen / Le Thé des trois vieilles dames (1941).

 

* Voir la bio-bibliographie complète de Friedrich Glauser, dans le catalogue Les écrivains suisses d’expression allemande, sur le site de la librairie Compagnie.

 

 

 

 

POLARS & Co (traduits en français)

 

ISBN [FICHE LIVRE]L’Inspecteur Studer (Erwin Schlumpf, Mord [Erwin Schlumpf, meurtre], écrit en 1935, paraît en 1936, simultanément en volume, aux éditions Morgarten de Zürich et, en feuilleton, sous le titre Wachtmeister Studer [L’inspecteur Studer] dans le Zürich Illustrierte, à partir du 24 juillet 1936), roman, traduit de l’allemand par Catherine Clermont. Paris, Quai Voltaire, « Le Promeneur », 1990, 162 pages, 15.20 €

 

* Réédition :

 

ISBN [FICHE LIVRE]L’Inspecteur Studer. Paris, 10-18, « Grands détectives », n°2984, 1998, 224 pages, épuisé.

 

« L’inspecteur Studer, de la police cantonale de Berne, n’est qu’un ‘‘simple enquêteur, un homme plus tout jeune qui n’a rien d’extraordinaire.’’ Au fil du roman – autopsie d’un village confit dans son petit tas de secrets –, nous suivons son errance bonhomme, partageons ses doutes, ses faiblesses. Il ne nous en est que plus sympathique, ce Maigret helvète, qui, mine de rien, accouche faux coupables et vrais criminels en nous découvrant la face cachée d’un pays trop tranquille pour être honnête. Drôle d’atmosphère. Et quel exotisme ! » (O. M., L’Express)

 

 

 

 

ISBN — Le Règne des toqués. Série inspecteur Studer (Matto regiert, publié en volume par les éditions Jean Christophe de Zurich, en 1937), roman, traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bommer. Lausanne, L’Aire, 1983, 1992, épuisé.

 

* Nouvelle traduction sous le titre :

 

ISBN [FICHE LIVRE]Le Royaume de Matto. Série inspecteur Studer, roman, traduit de l’allemand par Philippe Giraudon ; postface de Frank Göhre. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 1999, 240 pages, 21.80 €

 

Qui est Matto ? Pour le patient Schül, un des malades de la clinique psychiatrique de Randlingen, il est l’Esprit de la folie, qui lui dicte d’étranges poèmes prophétiques. Mais Matto ne serait-il pas plutôt l’assassin du vieux directeur de la clinique ? Non pas un esprit, mais un être de chair et d’os, et dangereux ? L’inspecteur Studer mène l’enquête. Il découvre un univers bizarre et désespérant, où seule la confiance qu’il éprouve pour le docteur Laduner, un jeune psychiatre qui tente de tirer les âmes des abîmes où elles sont descendues, le sauve d’un sentiment paralysant d’impuissance.

 

Jamais Friedrich Glauser n’était allé aussi loin dans son art de concilier une intrigue policière efficace avec l’évocation des ambiguïtés et des détresses de l’humanité. Son expérience personnelle – il a été interné à plusieurs reprises dans des établissements psychiatriques – n’est sans doute pas étrangère au réalisme angoissant, parfois visionnaire, qui imprègne le livre. (Présentation de l’éditeur)

 

 

 

 

ISBN [FICHE LIVRE]Studer et le caporal extralucide (une première version, écrite en décembre 1935, sous le titre Die Fieberkurve ; une deuxième version paraît en feuilleton dans la Zürcher Illustrierte, du 3 décembre 1937 au 11 février 1938, puis en volume, sous le titre Wachtmeister Studers neuer Fall, aux éditions Morgarten de Zurich, en 1938), roman, traduit de l’allemand par Philippe Giraudon. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 1997, 200 pages, 20.20 €

 

* Réédition :

 

ISBN [FICHE LIVRE]Studer et le caporal extra-lucide. Paris, 10-18, « Grands détectives », n°3116, 1999, 248 pages, épuisé.

 

Un étrange moine qui n’en est pas un, une belle jeune fille malheureuse et amoureuse, un caporal extralucide qui annonce la mort de deux vieilles femmes, et dont la prophétie se vérifie point par point.. Jamais Studer n’a mené enquête plus fertile en surprises. Jamais non plus n’est mieux apparue la singularité de la « méthode » de cet inspecteur suisse pas comme les autres qui puise son inspiration dans une logique infaillible et les moyens scientifiques les plus modernes de l’entre-deux-guerres, mais aussi dans les atmosphères, les conversations en apparence insignifiantes, et même dans des rêves glorieusement surréalistes.

 

C’est que pour Friedrich Glauser, ici au sommet de son art si particulier et attachant, le roman policier est tout sauf une froide mécanique. Il ne captive le lecteur par les rebondissements d’une intrigue que pour mieux le plonger dans une ambiance inimitable, nourrie des souvenirs de la vie agitée de l’auteur, où l’humour le dispute à la nostalgie. (Présentation de l’éditeur)

 

 aux éditions

 

ISBN [FICHE LIVRE]Krock & Co. Série inspecteur Studer (écrit durant l'été 1937 ; paraît en feuilleton, sous le titre Krock & Co., dans Der Schweizerische Beobachter, en septembre 1937 et publié en volume sous le titre Wachtmeister Studers vierter Fall [La quatrième affaire de l'inspecteur Studer] aux éditions Morgarten de Zurich, en 1941), roman, traduit de l’allemand par Catherine Clermont ; préface de Frank Göhre. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 1996, 120 pages, 14.70 €

 

* Réédition :

 

ISBN [FICHE LIVRE]Krock & Co. Série inspecteur Studer. Paris, 10-18, « Grands détectives », n°3315, 2001, 128 pages, épuisé.

 

« La victime était allongée sur la table de bois blanc dans la cave de l’Hôtel du Cerf. Un filet de sang serpentait sur le bois clair et le bruit des gouttes qui tombaient lentement sur le sol en ciment faisait penser au tic-tac d’une vieille pendule. La victime était un jeune homme, très grand et très mince, vêtu d’une chemisette bleu foncé à manches courtes d’où sortaient des bras couverts de poils longs et blonds ; les jambes, elles, étaient enveloppées d’un pantalon de flanelle gris clair. Près de sa tête se trouvait l’arme du crime. Ni couteau, ni revolver... »

 

 


ISBN [FICHE LIVRE]Studer et l’affaire du Chinois (Der Chinese. Wachtmeister Studers dritter Fall, écrit fin 1937-début 1938, d'abord paru en feuilleton du 26 juillet au 13 septembre 1938, dans le National Zeitung de Bâle, repris ensuite dans d'autres journaux, et publié en volume aux éditions Morgarten de Zürich en 1939), roman, édition Frank Göhre, traduit de l’allemand par Catherine Clermont. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 1991, 168 pages, 21.40 €

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Studer et l’affaire du Chinois. Paris, 10 /18, « Grands détectives », n°3240, 2000, 208 pages, épuisé.

Évoquant rétrospectivement l’histoire du Chinois, l’inspecteur de police Jakob Studer devait la baptiser l’« affaire des trois atmosphères », parce qu’elle se déroula dans trois endroits totalement différents : une auberge isolée, un hospice pour déshérités, une école d’horticulture. Lien entre ces trois lieux : l’énigmatique figure de James Farny, assassiné d’un coup au cœur qui ne troue pourtant aucun vêtement, et dont Studer avait fait la connaissance par hasard quelques mois auparavant. Ses yeux en amande, ses pommettes hautes, sa moustache tombant au coin des lèvres avaient amené Studer à le baptiser mentalement « le Chinois ». Et c’est toute son histoire que l’inspecteur va progressivement reconstituer au cours de son enquête, traversant asiles, hospices, foyers et instituts pour adolescents – lieux d’une marginalité amère et résignée, qui furent, incidemment, ceux de l’existence même de Friedrich Glauser. (Présentation de l’éditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Le Thé des trois vieilles dames (Der Tee der drei alten Damen, publié par les éditions Morgarten de Zurich, en 1941), roman, traduit de l’allemand par D. Renaud. Carouge-Genève, Zoé, 1987, 176 pages, 9.50 €

* Nouvelle traduction :

ISBN [FICHE LIVRE] -— Le Thé des trois vieilles dames, traduit de l’allemand par Philippe Giraudon ; postface Franck Göhre. Paris, Gallimard, Le Promeneur, 1998, 264 pages, 23.20 €

** Réédition:

ISBN [FICHE LIVRE]Le Thé des trois vieilles dames. Paris, 10-18, « Grands détectives », n°3191, 2000, 288 pages, épuisé.

Deux heures du matin, la touffeur estivale écrase la place du Molard à Genève. L’agent de police Molan s’ennuie à mourir dans l’indolence nocturne de la Rome calviniste. Ce dont il rêve, c’est d’un verre de vin blanc. Mais arrive devant son képi un jeune homme qui s’écroule et perd connaissance. Malan dévale l’escalier des toilettes pour appeler une ambulance et là, il reçoit un coup de tête dans le ventre. KO, le flic, qui finit par se réveiller et par apprendre, à l’hôpital, que le jeune homme, secrétaire d’un diplomate, a reçu l’injection d’un poison dont il meurt sous ses yeux, tétanisé. Ce drame est un prélude à d’autres meurtres, affaires de drogue, chassés croisés d’agents de renseignement, société secrète et intrigues, le tout mettant un holà tumultueux au calme coutumier à la cité au bout du lac Léman. Et, bien sûr, trois vieilles dames boivent du thé en papotant, dans un pavillon de l’hôpital psychiatrique. (Maxime Pietri)

Si le fameux inspecteur Studer n’apparaît pas dans Le Thé des trois vieilles dames, on retrouve dans ces pages tous les éléments de l’atmosphère inimitable des romans de Glauser : une intrigue policière fertile en meurtres et en rebondissements mais qui cède le pas devant une vision profondément humaine du monde ; la Suisse de l’avant-guerre, avec ici Genève, berceau de la Société des Nations ; et bien sûr l’obsession de la drogue, de l’occultisme, du mystère. Obsession qui donne à ces pages une résonance à la fois autobiographique et étrangement moderne, à un moment où l’émergence des sectes, un peu partout dans le monde, atteste, si besoin en était, de la puissance, et de la persistance, des forces destructrices de l’obscurantisme. (Présentation de l’éditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Les Premières affaires de l’inspecteur Studer. Histoires criminelles (Beichte in der Nacht. Gesammelte Prosastücke, éd. Friedrich Witz, Zurich, Artemis, 1945 ; Wachtmeister Studers erste Fälle. Kriminalgeschichten, éd. Frank Göhre, Zurich, Arche, 1986), traduit de l’allemand par Catherine Clermont ; postface de Frank Göhre. Paris, Quai Voltaire, « Le Promeneur », 1990 ; Gallimard, 1991, 224 pages, 18.60 €

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Les Premières affaires de l’inspecteur Studer. Histoires criminelles. Paris, 10-18, « Grands détectives », n°3024, 1999, 224 pages, épuisé.

[Contient : « Le vieil ensorceleur » (Der alte Zauberer, 1933) ; « Interrogatoire » (Verhör, 1933) ; « Criminologie » (Kriminologie, 1934) ; « Le couple désuni » (Das uneinige Liebespaar, 1933) ; « Malchance » (Pech, 1935) ; « Le roi sucre » (König Zucker, 1935) ; « Plainte à un mort » (Totenklage, 1934) ; « Des chaussures qui craquent » (Knarrende Schuhe, 1938) ; « Une fin du monde » ; « Le caporal voyant » ; « La mort du nègre » (Der Tod des Negers, 1933) ; « Meurtre » (Mord. Aus der französischen Fremdenlegion, 1925) ; suivit d’une lettre de Stefan Brockhoff sur les dix commandements du roman policier et une réponse de Friedrich Glauser qui ne fût pas publié à l'époque. L'inspecteur Studer n'apparaît que dans « Le vieil ensorceleur », « Le couple désuni », « Des chaussures qui craquent » et, grâce à une simple phrase, dans « Une fin du monde »].

 

DU MÊME AUTEUR *

Dans les ténèbres (Im Dunkel, Bâle, 1937), roman, trad. et préf. Claude Haenggli. Lausanne, L’Age d’homme, « Poche suisse », n°189, 2000, 168 p., 8 €

Gourrama, un roman de la Légion étrangère (Gourrama. Ein Roman aus der Fremdenlegion, 1940), trad. Philippe Giraudon. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 2002, 336 p., 23.90 €

Morphine, nouvelles et souvenirs (Morphium und autobiographische Texte, éd. Charles Linsmaye, 1980), trad. Philippe Giraudon. Paris, Gallimard / Le Promeneur, 2000, 192 p., 19.35 € 


SUR FRIEDRICH GLAUSER

ISBN — Quarto, revue des archives littéraires suisses, n°32, « Friedrich Glauser », éd. Christa Baumberger. [Genève], Slatkine Érudition, 2011, 96 pages, illus. (textes en allemand et en français)

 

ISBN — Hannes Binder, Glauser (Glauser, Limmat-Verlag, 2012), recueil de sept histoires dessinées de, sur et avec Friedrich Glauser ; préface de Peter Zeidler, postface de Kurt Gloor et entretien avec Frank Göhre ; traduit de l’allemand par Lionel Felchlin. Lausanne, Éditions d’en bas, 2015, 566 pages, 38 €

[Der Chinese, 1988 ; Krock & Co / Die Speiche, 1990 ; Knarrende Schuhe, 1992 ; Wachtmeister Studer im Tessin, 1996 ; Glausers Fieber, 1998 ; Eine Melodie, die der Kommissär schon einmal gehört hatte …, 2002].

Ce volume regroupe toutes les bandes dessinées et les textes publiés que Hannes Binder a consacrés à l’œuvre de Friedrich Glauser depuis une quinzaine d’années, ainsi que plusieurs inédits. On y retrouve notamment sa célèbre version bande dessinée du roman policier Le Chinois (Der Chinese, 1988) ; ses autres adaptations de polars telles que Krock & Co. (1990) et Des chaussures qui craquent (Knarrende Schuhe, 1992); son livre sur la biographie et le processus d’écriture de Glauser, La fièvre de Glauser (Glausers Fieber, 1999); une histoire qu’il a inventée dans laquelle évolue le protagoniste des romans de Glauser, L’inspecteur Studer au Tessin (Wachtmeister Studer im Tessin, 1996). Tous ces textes révèlent la relation très forte que Hannes Binder a entretenue avec Glauser au point qu’une métamorphose étonnante se produit, de plus en plus apparente au fil des pages: Hannes Binder se mue en Glauser. Les Editions d’en bas ont choisi de proposer une traduction française de cette « somme » qui permet au public francophone de découvrir le travail passionnant que Hannes Binder a réalisé à partir de l’œuvre de Friedrich Glauser. En français, tous les textes du volume sont à ce jour des inédits puisqu’aucune traduction de ce pan de l’œuvre de Binder n’existe à ce jour – d’autres ouvrages de lui ont cependant déjà été traduits. (Présentation de l’éditeur).

Hannes Binder (Zurich, 1947) est un artiste peintre suisse alémanique. Il a étudié les arts décoratifs à Zurich et exercé le métier de graphiste à Milan (1968- 1971), puis d’illustrateur et de maquettiste à Hambourg (1975-1978). Il a été directeur de la section d’illustration à l’école d’art privé Punkt-G à Zurich (1999- 2005), et enseigne actuellement l’histoire de l’illustration à la Haute École d’Art de Lucerne. Hannes Binder est connu pour ses gravures créées sur cartes à gratter. Il a également publié de nombreux ouvrages illustrant des livres pour enfants ou adaptant des récits et romans en bandes dessinées.

 


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Dictionnaire des auteurs

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