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BONTEMPELLI, Massimo

(Côme, Lombardie, 1878 - Rome, 1960). Romancier et critique. Après un bref passage dans les troupes futuristes il fonde à Rome la revue Novecento (1926-29), rédigée d’abord en français, avec le sous-titre « Cahiers d’Italie et d’Europe ». Promoteur du « réalisme magique », proche du « réalisme social » de Mac Orlan et du « ramondisme » de Gomez de La Serna, ses romans, au style impeccable, ont évolué du magique mêlé d'humour impassible et corrosif au réalisme d'inspiration nettement moins heureuse. Après la Deuxième Guerre mondiale, il adhère au Parti communiste et cesse d'écrire.

- La Vie intense. Roman des romans (La vita intensa. Romanzo dei romanzi, 1920), roman traduit par Maurice Darmon. L'Arpenteur « Domaine italien » / Gallimard, 1990, 196 p., 16,01 €.

- La Vie laborieuse. Aventures de 1919 à Milan (La vita operosa. Nuovi racconti d’avventure, 1921), roman traduit par François Bouchard, préface de Gérard-Georges Lemaire. Christian Bourgois « Les derniers mots », 1990, 224 p., 15,24 €.

- L'Échiquier devant le miroir (La scacchiera davanti allo specchio, 1922), roman traduit par Jean-Baptiste Para. L'Arpenteur « Domaine italien » / Gallimard, 1990, 112 p., 11,43 €.

- Le Fils de deux mères (Il figlio di due madri, 1929), roman traduit par Emmanuel Audisio. Gallimard, 1930, 220 p., épuisé - nouvelle édition sous le titre La Comédie de l’innocence. Fils de deux mères, traduction d’Emmanuel Audisio revue et corrigée par Alain Grunenwald, postface d’Emilio Cecchi. Élocoquent, 1992, 192 p. ; Élocoquent / Écriture, 2001, 13,57 €.

- La Vie et la mort d’Adria et de ses enfants (Vita e morte di Adria e dei suoi figli, 1930), roman traduit par la baronne d’Orchamps. Albin Michel « Maîtres de la littérature étrangère », 1932, 256 p., épuisé.

- Éve ultime. Ma vie, mort et miracles (Eva ultima, 1923 ; Mia vita, morte e miracoli, 1931), traduit et présenté par François Bouchard, préface de Gérard-Georges Lemaire. Christian Bourgois « Les derniers mots », 1992, 312 p., 19,82 €.

- La Famille du forgeron (La famiglia del fabbro, 1932), traduit et postfacé par François Bouchard. Climats « Climats d’Italie », 1992, 160 p., 14,48 €.

- Des gens dans le temps (Gente nel tempo, 1937), roman traduit par Juliette Bertrand. Del Duca, 1955, 250 p., épuisé - nouvelle édition sous le titre Dans la fournaise du temps, roman traduit par Maurice Darmon. L'Arpenteur « Domaine italien » / Gallimard, 1991, 196 p., 16,77 €.

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