- Prisonniers du paradis (Paratiisisaaren
vangit, 1974), roman traduit du finnois par Antoine Chalvin. Denoël
« Empreinte », 1996, 240 p., 17,07 € - réédition : Gallimard « Folio » n° 3084, 1998, 204 p., 4,50 €.
Un avion qui fait un amerrissage forcé avec à son
bord des sages-femmes et des bûcherons - à proximité quand même d'une
île. Voici les naufragés qui s'organisent, chacun retrouvant vite ses
habitudes : les Finlandais distillent de l'alcool et ouvrent le « Café
de la jungle ». Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning
familial - n'oublions pas qu'il y a vingt-huit hommes et vingt-six
femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de
cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne
va pas être désagréable du tout. Au point que certains n'auront aucune
envie de retrouver la « civilisation » quand un navire américain
s'approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des
problèmes aigus vont alors se poser...