- La Douce empoisonneuse (Suloinen
myrkynkeittäjä, 1988), roman traduit par Anne Colin du Terrail.
Denoël « D’ailleurs », 2001, 240 p., 19,83 €.
Une maisonnette rouge flanquée d’un petit sauna en bois gris, non
loin d’Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une
existence paisible à soigner ses violettes et son chat. Pourtant chaque
mois, le jour où elle touche sa pension, un trio maudit, conduit par
son neveu, s’invite sous son toit pour la détrousser. Lorsque ses
visiteurs ne se contentent plus de sa maigre retraite et exigent un
testament à leur avantage, c’en est trop. Elle est résolue à en finir.
Comprenez : à se suicider. Mais, surprise, concocter un poison mortel
se révèle une activité beaucoup plus passionnante que tricoter. Et les
noirs desseins de Linnea, par une suite précipitée d’événements
cocasses, se retournent en sa faveur, tandis que ses ennemis...