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WERFEL, Franz

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Prague, 1890 – Beverly Hills, Californie, 1945). Franz Werfel. Écrivain pragois de langue allemande. Issu de la bourgeoisie juive-allemande de Prague. Par sa scolarité dans un établissement privé, son enfance est imprégnée de la foi catholique. Lycéen, il se lie d’amitié avec Max Brod et Franz Kafka et publie ses premières poésies. De 1915-17 il est soldat dans l’armée autrichienne. À partir de 1919, il vit avec Alma Mahler-Gropius, fille du peintre Emil Jakob Schindler, veuve du compositeur Gustav Mahler et épouse de l’architecte Walter Gropius dont elle divorce en 1920. Ils se marient en 1929. En 1938, le couple fuit devant les troupes allemandes et se réfugie en France, à Sanary-sur-Mer. En 1940, ils sont à Lourdes où Werfel fait le vœu d’écrire un livre sur Bernadette Soubirous s’ils parviennent à s’enfuir. Après la traversée des Pyrénées avec Heinrich Mann, le frère de Thomas Mann, et Golo Mann, le fils de Thomas Mann, le couple se trouve au Portugal d’où ils émigrent aux États-Unis. En 1941, Werfel est naturalisé américain. Il meurt en 1945 d’une attaque cardiaque, à l’âge de cinquante-quatre ans.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* « Cabrinovitch (Journal de 1915) » (« Cabrinowitsch », dans Die Neue Rundschau, Berlin, 1923 ; rééd, dans Gesammelte Werke, (éd.) Adolf Klarmann, Stockholm, Bermann-Fischer, 1948-1975. Bd 1, 1948), récit, traduit de l’allemand par Jean-Paul Samson, dans Europe, n°11, 1923.

* Extraits de Les Uns les autres (Einander. Oden. Lieder. Gestalten, Leipzig, Kurt Wolff, 1915), poèmes, traduits de l’allemand par L. Charles Baudoin, dans Europe, n°15, 1924.

* « Le secret d’un homme » (Geheimnis eines Menschen. Novellen, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1927), nouvelle traduite de l’allemand par Marcel Beaufils, dans La Revue dAllemagne, octobre et novembre 1928.

* « L’escalier d’hôtel » (« Die Hoteltreppe »), nouvelle traduite de l’allemand par Nicolas Konert, dans Europe, n°88, 1930.

* « Les petites gens » (Kleine Verhàltnisse. Novelle, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1931), nouvelle traduite de l’allemand par Marcel Beaufils, dans Europe n°120, 1932 et n°121, 1933.

* « Le Troisième commandement. Tu ne prendras point le nom de l’Etemel, ton Dieu, en vain » (Die wahre Geschichte vom wiederhergestellten Kreuz. Los Angeles, Pazifische Presse, 1942 ; version anglaise, dans The Ten commandments. Ten Short Novels of Hitlers War Againts the Moral Code, avant-propos de Armin L. Robinson, préface par Hermann Rauschning, textes de Thomas Mann (1), Rebecca West (2), Franz Werfel (3), John Erskine (4), Bruno Frank (5), Jules Romains (6), André Maurois (7), Sigrid Undset (8), Hendrik Willem van Loon (9) et Louis Bromfield (10), New York, Simon and Schuster, 1944), traduit par Simone David dans Les Dix commandements. Récits sur la guerre dHitler contre la loi morale, New York, La Maison française, 1944 / Réédition : Paris, Albin Michel, 1946. [Le texte de F. Werfel est une première version de « L’Histoire de la croix restaurée » qui forme le chapitre neuf de son roman inachevé Cella oder die Ùberwinder, posth, 1952/1954].

* « Le Djin » (« Der Dschin » [1918], dans Meisternovellen, 1972), nouvelle traduite de l’allemand par Henry Fagne, dans LAutriche fantastique, avant et après Kafka, éd. J Gyorgy, Verviers, André Gérard, Marabout, 1976.

* « Destin prochain des lettres » ; « Considérations sur la guerre de demain » (« Die Zukunft der literature » [1937] ; « Betrachtung ùber den Krieg von Morgen » [1938] dans Gesammelte Werke, (éd.) Adolf Klarmann. Bd. 7. Zwischen oben und unten. Prosa, Tagebücher, Aphorismen, Literarische Nachträge, Munich, Langen-Müller, 1975), traduit de l’allemand par J Le Sage, dans La Règle du jeu, septembre 1990.

 

LIVRES (traductions françaises)

 

? LAmi du Monde, suivi de Nous sommes, Les Uns les autres et Le Jour du Jugement (extraits des recueils Der Weltfreund. Gedichte, Berlin-Charlottenburg, Axel Juncker, 1911 ; Wir sind. Neue Gedichte, Leipzig, Kurt Wolff, 1913 ; Einander. Oden. Lieder. Gestalten, Leipzig, Kurt Wolff, 1915 ; Der Gerichtstag in fùnf Büchern, Munich, Kurt Wolff, 1919), poèmes choisis, traduits de l’allemand et présentés par L. Charles Baudoin ; portrait gravé par Frans Masereel. [Paris], Éditions Stock, « Poésie du temps », 1924, 106 pages, épuisé.

 

? Le Coupable, cest la victime (Nicht der Mörder, der Ermordete ist schuldig, Munich, Kurt Wolff, 1920), roman, traduit de l’allemand par Henri Bloch. [Paris], Éditions Rieder, « Les prosateurs étrangers modernes », 1930, 260 pages, épuisé.

 

* Réédition :

 

? Le Coupable, cest la victime. [Paris], Éditions Michel de Maule, 1988, épuisé.

 

? Verdi, roman de lopéra (Verdi. Roman der Oper, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1924), traduit de l’allemand par Alexandre Vialatte et Dora Kriss. [Paris-Neuchâtel], Éditions Victor Attinger, 1933, 464 pages, épuisé.

* Rééditions :

 

? Verdi, roman de lopéra. [Paris], Éditions Hachette, 1966, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] ? Verdi. Le roman de lopéra. [Arles], Éditions Actes Sud, 1992, 392 pages.

 

A l’automne de sa vie, en 1883, Giuseppe Verdi séjourne à Venise. L’inspiration l’a quitté, sa musique semble passée de mode. A en croire la rumeur, il n’est plus qu’un épigone de celui qui, au même moment, dans la même ville, connaît un triomphe : Richard Wagner. il n’en faut pas plus pour que Franz Werfel imagine la rencontre des deux géants, et reconstitue les circonstances qui conduiront Verdi à composer peu après deux chefs-d’œuvre : Falstaff et Othello. A travers deux musiciens, Franz Werfel confronte deux traditions, presque deux cultures. Et c’est tout l’héritage italien de Verdi que le romancier célèbre, alors même que son propre avenir d’écrivain se trouve menacé par les tenants de l’« âme allemande ». Magnifiquement documenté, ce livre est digne de son séduisant sous-titre : « Le Roman de l’opéra. » (Présentation de l’éditeur)

 

? La Mort du petit-bourgeois (Der Tod des Kleinbürgers, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1927), récit, traduit de l’allemand par Alexandre Vialatte. [Paris-Neuchâtel], Éditions Victor Attinger, 1930, 160 pages, épuisé (prépublication sous le titre La Mort du petit-bourgeois de Vienne, dans La Revue hebdomadaire, n°15 et n°16, avril 1929).

 

* Réédition :

 

[FICHE LIVRE] ? La Mort du petit-bourgeois. [Toulouse], Éditions Ombres, « Petite Bibliothèque Ombres », n°54, 1995, 96 pages.

 

« Dans cette assez longue nouvelle qu’il acheva en octobre 1926, la vie du petit-bourgeois autrichien était évoquée par Werfel avec une sensibilité et une force de sympathie particulièrement remarquables – il s’efforçait d’atteindre, au-delà du sujet même, à une profonde analyse des injustices sociales, qui toléraient que le fier portier Fiala fût congédié avant d’avoir atteint l’âge de la retraite. Libéré du langage exubérant du roman consacré à Verdi, concentré sur une poignante peinture de genre autour de Fiala et de sa famille, Werfel a réussi un remarquable ouvrage, qui survivra au temps et demeurera vivant, prise de vue instantanée et convaincante d’un État autrichien d’après-guerre, mutilé et diminué. » (Peter Stephan Jungk)

 

? Le Passé ressuscité (Der Abituriententag. Die Geschichte einer Jugendsçhuld, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1928), roman, traduit de l’allemand par Louise Faisans-Maury ; préface de Félix Bertaux. [Paris], Éditions Stock, « Le cabinet cosmopolite », n°46, 1930, 224 pages, épuisé.

 

* Rééditions :

 

? Le Passé ressuscité. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », n°58, 1986, 224 pages, épuisé.

 

? Le Passé ressuscité, présentation de Linda Lé. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le livre de poche. Biblio. Romans », n°3182, 1992, 192 pages, épuisé.

 

? Barbara ou la pitié (Barbara oder Die Frömmigkeit, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1929), roman, traduit de l’allemand par J Duren. [Paris], Éditions Fayard, « Univers », 1933, 2 vol, 800 et 914 pages, épuisé.

 

? Les Pascarella (Die Geschwister von Neapel, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1931), roman, traduit de l’allemand par Henri Thies. [Paris], Éditions de la Nouvelle Revue Critique, « Tours d’horizon », n°7, 1934, 382 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] ? Les Quarante jours du Musa Dagh (Die vierzig Tage des Musa Dagh, Berlin-Vienne-Leipzig, Paul Zsolnay, 1933), roman, traduit de l’allemand par Paule Hofer-Bury ; introduction de Pierre Benoit. [Paris], Éditions Albin Michel, 1936, 1960 / avec une préface d’Élie Wiesel, 1986, 704 pages.

Les Quarante Jours du Musa Dagh est un des chefs-d’œuvre du roman historique moderne. II a pour cadre la Première Guerre mondiale. L’Empire ottoman est l’allié de l’Allemagne. En 1915, dans un climat alourdi par leurs revers dans le Caucase, les Jeunes Turcs procèdent à la liquidation des élites urbaines arméniennes et des conscrits arméniens qu’ils ont préalablement désarmés. On organise alors systématiquement sur l’ensemble du territoire la déportation des populations arméniennes qui sont exterminées en chemin, au cours du premier génocide du XXe siècle. Au nord-ouest de la Syrie ottomane, les villageois arméniens groupés aux flancs du Musa Dagh [la Montagne de Moïse] refusent la déportation et gagnent la montagne. Ils résistent plus d’un mois durant aux assauts répétés des corps d’armée ottomans ; l’arrivée providentielle des navires français et anglais au large d’Alexandrette met fin à leur épreuve. A partir de ces épisodes authentiques, Franz Werfel a bâti un grand roman épique. C’est en 1929, lors d’un séjour à Damas, qu’il l’a entrepris. Le spectacle désolant d’enfants de réfugiés qui travaillaient dans une manufacture de tapis, mutilés et minés par la faim, fut le point de départ qui décida Werfel à ressusciter « l’inconcevable destinée du peuple arménien ». L’œuvre est achevée en 1933, peu après la montée au pouvoir de Hitler. (Présentation de léditeur)

 

* Rééditions :

? Les Quarante jours du Musa Dagh, préface de Gabrielle Rolin ; chronologie de Yvan de Riaz ; illustrations de Marie Galle. [Genève], Edito Service / [Evreux], Cercle du Bibliophile, « Les romans historiques », 1972, 672 pages, épuisé.

 

? Les Quarante jours du Musa Dagh. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Lelivre de poche », n°6669, 1989, 928 pages, épuisé.

 

? Les Cieux perdus et regagnés (Der Veruntreute Himmel. Die Geschichte einer Magd, Stockholm, Bermann-Fischer, 1939 ; version anglaise : The Embezzled Heaven, Viking Press, 1940), roman, traduit de l’allemand par S. F. Hessel. [Londres], Éditions Heinemann et Zsolnay, 1944, épuisé.

 

* Nouvelle traduction sous le titre :

 

? Le Voleur de ciel, traduit (d’après la version anglaise) par Marie Tadié. [Paris], Éditions Albin Michel, 1959, 320 pages, épuisé.

 

* Nouvelle traduction sous le titre :

 

[FICHE LIVRE] ? Le Paradis volé. Histoire dune servante, traduit de l’allemand par Jacqueline Chambon. [Nîmes], Éditions Jacqueline Chambon, « Métro », 1995, 396 pages.

 

Le propre des grands romans est de créer des personnages qui ne vous quittent plus une fois le livre refermé. Telle est Teta Linek, la vieille cuisinière tchèque des Argan, une famille d’aristocrates viennois antinazis que L’Anschluss va mettre en péril. Teta est une perle mais elle est bourrue et renfermée, secrètement dévouée au projet de toute sa vie : s’assurer une place au paradis. Le neveu qu’elle protège et élève avec son maigre salaire doit, une fois devenu prêtre, l’aider à accomplir son plan. Mais un jour elle s’aperçoit, bien tard, que le neveu l’a trompée et que l’argent qu’il lui a soutiré pendant des années avec une habileté diabolique n’a servi qu’à satisfaire ses besoins de mauvais sujet. Mais la providence réserve encore bien des surprises à Teta qui, au soir de sa vie, rencontrera l’amour qu’elle avait toujours méprisé comme une faiblesse. (Présentation de léditeur)

 

? Le Chant de Bernadette, roman dune destinée merveilleuse (Das Lied von Bernadette, Londres, Hamish Hamilton ; Stockolm, Bermann-Fischer, 1941), traduit de l’allemand par Yvan Goll. [New York], Éditions La Maison française, s.d. [1942], 476 pages, épuisé.

 

* Rééditions :

 

? Le Chant de Bernadette. [Paris], Éditions Albin Michel, 1946, 1957, 486 pages, épuisé.

 

? Le Chant de Bernadette. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le livre de poche », n°39-40, 1953, 512 pages, épuisé.

 

? Le Chant de Bernadette. [Paris], Le Club français du livre, « Récits », 1958, 448 pages, épuisé.

 

? Le Chant de Bernadette. [Lausanne], ÉditionsRencontre, 1970, 548 pages, épuisé.

 

? Le Chant de Bernadette, dans Lourdes, préface de Hubert Prolongeau. [Paris], Éditions Omnibus, 1998, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] ? Le Chant de Bernadette, roman dune destinée merveilleuse, préface de Mr Lustiger. [Paris], Éditions Albin Michel, 1990, 452 pages.

 

? Avril en octobre (Eine blassblaue Frauenhandschrift, Buenos Aires, Editorial Estrellas, 1941), nouvelles, traduit de l’allemand par Ste?phanie Henri. [Londres], Éditions Heinemann & Zsolnay / Commodore Press, 1946, 128 pages, épuisé.

 

* Nouvelle traduction sous le titre :

 

[FICHE LIVRE] ? Une écriture bleu pâle, traduit de l’allemand par Robert Dumont. [Paris], Éditions Stock, « Nouveau cabinet cosmopolite », 1991, 160 pages.

 

* Réédition :

 

? Une écriture bleu pâle. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le livre de poche. Biblio-Romans », n°3205, 1993, 128 pages, épuisé.

 

Une écriturebleu pâleVienne, octobre 1936. Grâce à la fortune et aux relations de sa femme, Léonidas, un homme d’origine modeste, s’est hissé au tout premier rang de la bureaucratie autrichienne. Tout lui sourit quand, soudain, une lettre vient lui rappeler l’existence d’une femme, Véra, qu’il abandonna après une courte aventure survenue peu après son mariage. Dans sa lettre, un peu inquiétante de froideur, Véra lui demande d’intervenir en faveur d’un jeune homme dont la mère est juive. S’agirait-il de l’enfant que Léonidas aurait pu avoir de sa liaison avec Véra ? Comment saura-t-il, lui le mari comblé, le fonctionnaire ambitieux au seuil du pouvoir, faire face à cette situation nouvelle qui peut ruiner à la fois son ménage et sa carrière ? Une épreuve nouvelle dont, quelle que soit l’issue, il ne sortira pas indemne. Franz Werfel, maître dans l’art de sonder les cœurs, a écrit là un de ses plus beaux romans. (Présentation de léditeur)

 

? LÉtoile de ceux qui ne sont pas nés (Stern der Ungeborenen. Ein Reiseroman [1943-1945], Stockohlm, Bermann-Fischer, 1946), roman, traduit de l’allemand par Gilberte Marchegay. [Paris], Éditions Plon, « Feux Croisés », 1950, 572 pages, épuisé.

 

* Rééditions :

 

? LÉtoile de ceux qui ne sont pas nés.[Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et Demain. Classiques », 1977, 602 pages, épuisé.

 

? LÉtoile de ceux qui ne sont pas nés.[Paris], LGF (Librairie générale française), « Le livre de poche. Science-fiction », n°7226, Biblio-Romans », 2000, 758 pages, épuisé.

 

F.W., un homme de notre siècle, est appelé dans le plus lointain futur par une civilisation astro-mentale raffinée, prodigieusement différente de la nôtre et qui a découvert le secret de l’immortalité. Dans la tradition d’Olaf Stapledon, d’Arthur C. Clarke, de Jack Vance ou de Frank Herbert, un chef-d’œuvre surgi de la fin des temps. Il est introduit par une préface et une étude de Gérard Klein. Voici l’un des plus grands romans d’anticipation de langue allemande, écrit par Franz Werfel à la veille de sa mort, entre 1943 et 1945, alors que, fuyant le nazisme, il avait trouvé refuge en Californie en compagnie d’Alma Malher. (Présentation de léditeur)

 

? Cella ou les vainqueurs (Cella oder die Ùberwinder. Versuch eines Romans [1938-1939], dans Die Neue Zeitung, Munich-Francfort, 1952 / rééd, dans Gesammelte Werke, Stockholm, Bermann-Fischer, Bd. 3. Verbannung, 1954), roman, traduit de l’allemand par Robert Dumont. [Paris], Éditions Stock, « Nouveau cabinet cosmopolite », 1987, 320 pages, épuisé.

 

SUR L’AUTEUR

 

[FICHE LIVRE] ? Peter Stephan Jungk, Franz Werfel. Une vie, de Prague à Hollywood (Franz Werfel. Eine Lebensgeschichte, Frankfurt am Main, S. Fischer, 1988), biographie, traduit de l’allemand par Nicole Casanova. [Paris], Éditions Albin Michel, 1990, 388 pages + 16 pages de planches.




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  • Homère, notre contemporain

    On n’en finit jamais avec Homère. Composées au VIIIè siècle avant notre ère, l’Iliade et l’Odyssée continuent de susciter de nouvelles traductions et des interprétations toujours renouvelées n’épuisant pas le sens et la richesse du texte homérique. De nombreux ouvrages témoignent de cette actualité d’Homère dont on ne cesse de découvrir de nouveaux visages qui entrent en résonance avec notre actualité.

    24 octobre 2019

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