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RIDDELL, Mrs J. H.

 

[IRLANDE] (Carrickfergus, comté d’Antrim, 1832 – 1906). Fixée à Londres, propriétaire et rédactrice en chef de deux revues littéraires prestigieuses, elle a publié une cinquantaine de romans et de recueils de nouvelles, parmi lesquels on trouve plusieurs récits fantastiques.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « La vieille Mrs. Jones » (Old Mrs Jones), nouvelle extraite du recueil Weird Stories (1882), traduite de l’anglais par Jacques Finné, dans Les Fantômes des Victoriennes (Corti, 2000).

* « Conn Kilrea » (Conn Kilrea), nouvelle extraite du recueil Handsome Phil and Other Stories (1899), traduite de l’anglais par Émile-Jean Dumay, dans LIrlande fantastique (Terre de Brume, 2002).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Maison inhabitée (The Unhabited House, 1875), roman, traduit de l’anglais et postfacé par Jacques Finné. [Paris], Éditions Corti, « Domaine romantique », 2003, 256 pages.

« On a pu dire de Mrs. Riddell qu’elle était « a born story-teller ». À juste titre : elle possédait une technique narrative très personnelle qui l’apparenterait un peu à Alexandre Dumas, capable d’improviser un drame romantique en une soirée. Charlotte Elizabeth Lawson Cowan est née le 30 septembre 1832, à Carrickfergus, près de Belfast. Après une enfance très heureuse, elle épouse Joseph Hadley Riddell dont elle adoptera les initiales et le nom pour son pseudonyme le plus fréquent, elle assurera jusqu’à la mort de son mari la charge financière (Mr. Riddell est régulièrement ruiné à la bourse) et intellectuelle du ménage. Après quelques essais infructueux auprès des éditeurs, dans les années soixante, Mrs. Riddell passe pour une auteure avec qui il faut compter. En 1864, elle publie son roman le plus marquant : George Geith of Fen Court, un des très grands succès de librairie des années 60-70 ; en1866, elle ose reconnaître son sexe. À partir de cette année, elle signera tous ses romans Mrs. J(oseph) H(adley) Riddell. En 1867, elle devient (en partie) propriétaire et rédactrice en chef du Home Magazine et, surtout, du St. James’s Magazine, une revue littéraire parmi les plus prestigieuses de l’époque. C’est en 1873 que Mrs Riddell se hasarde à un premier roman fantastique : Fairy Water. Le fantôme d’une femme hante Craw Hall et influence tous les habitants dont la santé décline jusqu’à la mort. Dans un contexte très propice au genre (la plupart des auteurs victoriens de l’époque se sont frottés au fantastique) Riddell récidive avec son chef-d’œuvre La Maison inhabitée, mais elle s’éloigne des sentiers battus. Par la nature protéiforme des apparitions de son fantôme d’abord et par l’habile métonymie qui sous-tend le roman ensuite : c’est toute la maison inhabitée, bien plus que le mort lui-même qui hante l’esprit du narrateur. En outre, ses descriptions précises de la vie des protagonistes, les portraits psychologiques font aussi de la La Maison inhabitée un roman réaliste dont l’aspect fantastique sert plus de moyen pour que le récit conserve toute sa tension jusqu’à la conclusion. » (Jacques Finné)

 

[FICHE LIVRE]Une terrible vengeance et trois autres récits fantastiques, traduits de l’anglais par Jacques Finné. [Paris], Éditions Corti, « Domaine romantique », 2005, 224 pages.

Pourquoi un petit garçon fantôme, dans « Walnut-Tree House ", est-il si triste et que cherche-t-il, qui cherche-t-il partout, les yeux remplis de larmes ? Quelqu’un pourra-t-il lui rendre un jour son sourire ? Si vraiment le métayer de Miss Gostock (« Nut Bush Farm ») a grugé sa propriétaire hommasse avant de filer le parfait amour avec la jeune beauté locale, pourquoi son fantôme apparaît-il régulièrement, vêtu comme de son vivant ? Dans « Une terrible vengeance », pourquoi Paul Murray ne peut-il se déplacer, même en voyage de noces, sans que des empreintes de petits pieds nus et humides le suivent, l’escortent, fassent une ronde joyeuse autour de lui avant de disparaître soudain ? Et pourquoi cette satanée porte reste-t-elle désespérément ouverte dans la nouvelle homonyme ? Qui veut les réponses n’a qu’à lire ! (Présentation de léditeur)




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    De la pensée philosophique à l’Histoire, et jusqu’aux préoccupations sociales, économiques et politiques les plus contemporaines, la rentrée des sciences humaines nous offre un automne particulièrement riche dans le domaine des essais, avec nombre d’ouvrages, classiques ou résolument novateurs, et toujours ambitieux.

    27 septembre 2019

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