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RIDGWAY, Keith

 

[IRLANDE] (Dublin, 1966). D’abord connu comme poète, il est passé à la fiction avec éclat. Son premier roman, Mauvaise Pente, traduit dans une douzaine de pays, a été couronné en France par le prix Femina / Étranger 2001.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* Préface : Trois mois de fièvre, roman de Gary Indiana (Paris, Phébus, 2005).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE] Mauvaise pente (The Long Falling, 1998), roman, traduit de l’anglais par Philippe Gerval. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2001, 334 pages.

* Rééditions :

 [FICHE LIVRE] Mauvaise pente. [Paris], Éditions Phébus, « Libretto », n°187, 2005, 334 pages.

[FICHE LIVRE]Mauvaise pente. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°4232, 2009, 380 pages.

Sous la pluie battante d’une existence dévastée et brisée, Grace Quinn décide, après des années d’épreuves, de reprendre le contrôle de sa vie. Elle écrase son mari, un pochard brutal et alcoolique, condamne les volets de sa ferme irlandaise et part à la découverte d’elle-même. Mue par le souvenir d’un bonheur fugace et l’espoir d’une seconde chance, c’est vers son fils Martin, parti refaire sa vie à Dublin, qu’elle se tourne. Mais dans cet exil illusoire, Grace est encore de trop. Déchirée entre l’aveu et la solitude, elle apprendra que dire, c’est déjà commencer à revivre. Prix Femina / Étranger 2001, Mauvaise pente est le magnifique portrait d’une femme en quête d’elle-même, le récit d’une chute libératrice. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Puzzle (The Parts, 2003), roman, traduit de l’anglais par Philippe Gerval. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2004, 560 pages.

Après Mauvaise pente, Keith Ridgway a voulu surprendre son monde en changeant de registre – et même en inventant une forme romanesque de sa façon : une fiction intimiste sur le thème de l’impossible solitude, qui démarrerait comme un drôle de rêve – enfin, pas si drôle que ça – et s’achèverait en quasi-thriller. Prenez, dans le Dublin d’aujourd’hui, quelques personnages qui n’ont aucune raison de se rencontrer, jetez-les en vrac sur le tapis de jeu et laissez-les se débrouiller… non sans leur avoir lancé quelques bâtons dans les jambes, car on n’est pas là pour s’ennuyer. On n’en dira pas plus, car le romancier cultive avec talent l’art de servir à son lecteur ce qu’il n’attendait pas. Tirant en coulisse les ficelles de quelques pantins astucieusement choisis, pas forcément sympathiques au départ, il trouve vite le moyen, à force de les faire trébucher, s’égarer, se méprendre sur les autres et sur eux-mêmes, à nous les rendre terriblement fraternels. (Présentation de léditeur)

« Keith Ridgway sait bien que le sans-surprise n’a jamais rendu une œuvre passionnante. D’où ce roman irlandais à plusieurs tiroirs, porté par une ambition qui semblait avoir déserté la littérature d’aujourd’hui : drôle, gorgé de beauté, de tendresse, de rage, de folie, de révolte – avec cela superbement écrit. Soulevé par le beau désir de raconter, tout d’âpreté et de nostalgie, déchiré par les choix cruels sur lesquels ne cesse d’achopper la mémoire, Puzzle captive ses lecteurs jusqu’à les empêcher de respirer… » (Colum McCann)

 

[FICHE LIVRE]Animals (Animals, ), roman, traduit de l’anglais par Aline Azoulay. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2007, 256 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Animals. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°4336, 2010, 286 pages.

Il suffit de peu pour entrer dans le royaume de l’étrange, pour que l’angoisse devienne notre pain quotidien. De peu, vraiment. D’un rat dormant de son dernier sommeil aperçu un matin dans un caniveau londonien, d’un chien étique et obsédant. Une vision dérangeante peut faire vaciller le réel et déclencher une sarabande d’hallucinations. Le narrateur dAnimals en fait l’expérience. Quelques secondes suffisent à le métamorphoser en un exalté, un fou, un possédé à deux doigts du meurtre. Ne lui reste qu’une issue : conter par le menu sa lente désintégration dans l’atmosphère anxiogène d’un royaume où la peur « a fait un coup d’État ». (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]En temps normal (Standard Time, ), nouvelles, traduites de l’anglais par Philippe Gerval et Victoria Wallace. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2005, 298 pages.

Où l’on découvre – mais ce n’est pas vraiment une surprise – que les gens dits normaux, appelés à fréquenter un temps qui leur ressemble ne sont jamais bien loin de ce qu’on appelle la folie. Les protagonistes de ces drôles d’histoires (drôles parce que Ridgway possède comme peu d’autres l’art d’installer l’humour dans le corps de l’horreur ordinaire) se côtoient, se frôlent parfois se mélangent, tout en restant aux yeux les uns des autres de parfaites énigmes. Chacun mène son train, poursuit ses lubies. Obéit à d’incompréhensibles pulsions ; chacun se débat en secret avec le regret, la honte, la cruauté, le désir de vengeance, le crime, le fanatisme, l’incompréhension, la maladie, la mort, et tous ou presque finissent par se noyer dans les eaux noires de la solitude. Mais l’ami Ridgway, alchimiste de la fiction a le don de vous transmuer tous les ingrédients de cette comédie inhumaine en une substance émouvante et, pour tout dire de la plus haute humanité : au point qu’on en vient vite a considérer comme des frères tous les zozos biscornus qu’il nous convie à fréquenter ici quelques heures durant. (Présentation de léditeur)




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