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SHAW, Bernard

[IRLANDE] (Dublin, 1856 – Ayot Saint Lawrence, Hertforshire, 1950). Né dans une famille protestante pauvre, à vingt ans, il gagne l’Angleterre et commence une carrière de critique musical, puis, à partir de 1879, écrit des romans qui paraissent d’abord en feuilletons dans des magazines socialistes. En 1884, il adhère à la Fabian Society socialiste dont il rédige un grand nombre de pamphlets. Profondément influencé par ses lectures de Karl Marx, il a une activité politique incessante, dénonçant les injustices de la société victorienne et faisant preuve d’un humour « terroriste »selon l’expression même de Bertolt Brecht. Dès la fin du siècle, il obtient par son théâtre, brillant et spirituel, ses multiples essais ou ses reportages, un prodigieux succès qui ne se démentira pas. Prix Nobel de littérature en 1925. Son œuvre a été pratiquement entièrement traduite en français.


LIVRES (Traductions)

Le Socialisme insociable (An Unsocial Socialist, dans la revue Today, 1884 ; 1887), roman, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1936, 332 pages, épuisé.

Cashel Byron, gentleman et boxeur (Cashel Byron’s Profession, dans la revue Today, 1884-1886 ; 1889), roman, traduit de l’anglais par Louis Beaudoir, illustrations de Daragnès. [Paris], L’Édition française illustrée, « Collection littéraire des romans d’aventures », 1919, (fonds repris par les Éditions G. Crès), épuisé.

Le Lien déraisonable (The Irrational Knot, dans la revue Our Corner, 1885-1887 ; 1905), roman, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1932, épuisé.

Non Olet ou L’Argent n’a pas d’odeur (Widowers’Houses ; intitulée aussi Non Olet, 1892 ; publié en 1893 ; repris dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Comédie en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions A. Munier, 1908, épuisé.

* Rééditions :

Non Olet ou L’Argent n’a pas d’odeur, [Paris], Éditions E. Figuière, « Bibliothèque internationale », 1913, épuisé / dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 1. Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé / [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

Les Maisons des veufs, nouvelle traduction de l’anglais par Robert Soulat, dans Pièces déplaisantes. Théâtre complet I. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974, 280 pages, épuisé.

L’Homme aimé des femmes (The Philanderer, 1893 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Comédie topique en quatre actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions A. Munier, 1908, épuisé.

* Rééditions :

L’Homme aimé des femmes. [Paris], Éditions E. Figuière, « Bibliothèque internationale », 1913, épuisé / dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 1. Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

Un bourreau des cœurs, nouvelle traduction de l’anglais par Robert Soulat, dans Pièces déplaisantes. Théâtre complet I. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974, 280 pages, épuisé.

La Profession de Madame Warren (Mrs Warren’s Profession, 1894 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Comédie en quatre actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions E. Figuière, « Bibliothèque internationale », 1913, épuisé.

* Rééditions :

La Profession de Madame Warren, dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 1, précédé de « La critique de “La Profession de Mme Warren” par Augustin et Henriette Hamon. Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé / [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1928, épuisé.

* Nouvelle édition :

La Profession de Madame Warren, nouvelle traduction de l’anglais par Robert Soulat, dans Pièces déplaisantes. Théâtre complet I. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974, 280 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Profession de Madame Warren. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 2002, 96 pages.

D’abord représentée (en 1902) dans une sorte de club de théâtre pour éviter la censure, la pièce a dû attendre plus de vingt ans avant d’être jouée en Grande-Bretagne, dans un théâtre londonien. En France, la première représentation a eu lieu en 1912 au Théâtre des Arts. La hardiesse du sujet retarda là encore de quelque dix ans la création. Madame Warren, issue d’un milieu très pauvre et autrefois prostituée, est devenue elle-même propriétaire de plusieurs maisons closes. Elle sait gérer ses affaires avec un talent et une énergie dignes d’un véritable « exploiteur » mais elle les cache, bien sûr, à sa fille, qu’elle fait éduquer dans un noble collège. Jusqu’au jour où la fille, d’instinct, sent quelque chose de trouble dans la vie de sa mère. (Présentation de léditeur)

Le Héros et le soldat (Arms and the Man, 1894 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Comédie antiromanesque en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions A. Munier, 1908, épuisé.

* Adaptation sous le titre :

Le Soldat de chocolat, opérette en trois actes et quatre tableaux de R. Bernauer et L. Jacobson, d’après l’adaptation française par Pierre Weber. [Paris], Édition M. Eschig, 1912, épuisé.

* Rééditions :

Le Héros et le soldat, dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 2. [Paris], Éditions E. Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé / (avec L’Homme du destin). [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1926, épuisé / [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw » Tome II, 1933, épuisé / [Paris], France-Illustration, « Le Monde illustré, supplément théâtral et littéraire », n°64, 12 août 1950, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

L’Homme et les armes, nouvelle traduction de l’anglais par Lucette Andrieu, dans Pièces plaisantes. Théâtre complet II. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] L’Homme et les armes, dans Pièces plaisantes. 1. [Paris], Éditions de L’Arche, 1992, 192 pages.

En 1885, la guerre oppose la Bulgarie et la Serbie. Raina, une jeune Bulgare, attend le retour de son fiancé qui s’est distingué au combat. C’est alors que Bluntschli, un capitaine suisse engagé dans l’armée serbe, vient chercher refuge dans sa chambre. (Présentation de léditeur)

Candida (Candida, 1894 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Un mystère en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions A. Munier, 1908, épuisé.

* Réédition :

Candida, dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 2. [Paris], Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé.

* Nouvelle édition :

Candida, nouvelle traduction de l’anglais par Marie Dubost, dans Pièces plaisantes. Théâtre complet II. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] Candida, dans Pièces plaisantes. 1. [Paris], Éditions de L’Arche, 1992, 192 pages.

Eugène Marchbanks, jeune homme de bonne famille féru de poésie, s’éprend de Candida, l’épouse d’un pasteur anglican. Sommée de choisir entre ses deux prétendants, la jeune femme annonce qu’elle « s’abandonnera au plus faible des deux ». (Présentation de léditeur)

L’Homme du destin (The Man of destiny, 1895 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Badinage en un acte, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions A. Munier, 1908, épuisé.

* Rééditions :

L’Homme du destin, dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 2. [Paris], Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé / (avec Le Héros et le soldat). [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1926, épuisé.

* Nouvelle édition :

L’Homme du destin, nouvelle traduction de l’anglais par Anne Villelaur, dans Pièces plaisantes. Théâtre complet II. [Paris], Éditions de L’Arche, 1974, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] L’Homme du destin, dans Pièces plaisantes. 2. Éditions de

Cette pièce renferme une intrigue totalement fictive mettant en scène un Napoléon Bonaparte égoïste et ambitieux et une jeune Anglo-Irlandaise poussée par noblesse de cœur à dérober des lettres compromettant Joséphine.

 

— On ne peut jamais dire (You never can tell, 1895 ; publié dans Plays Pleasant and Unpleasant, 1898). Comédie en quatre actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Pièces plaisantes et déplaisantes T. 2. [Paris], Éditions Figuière, « Œuvres de G. B. Shaw», 1913, épuisé.

Nouvelle édition :

— On ne peut jamais dire, nouvelle traduction de l’anglais par Anne Villelaur, dans Pièces plaisantes. Théâtre complet II. [Paris], Éditions de L’Arche,1974, épuisé.

Réédition :

[FICHE LIVRE] — On ne peut jamais dire, dans Pièces plaisantes. 2. Éditions de L’Arche, 1992, 208 pages.

M. Valentin tombe amoureux de Gloria Clandon, élevée selon des principes féministes. Toutes les dissensions apparaîtront avec éclat lors d’un déjeuner réunissant Valentin, la famille Clandon et l’ex-mari de Mme Clandon. (Présentation de léditeur)

— Le Parfait wagnérien (The Perfect Wagnerite, 1898). Commentaire sur « L’Anneau des Nibelungen », essai, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1933, épuisé.

Réédition :

— Le Parfait wagnérien [Plan-de-la-Tour/Paris]. Éditions d’Aujourd’hui, « Les introuvables », 1975, 192 pages, épuisé.

— Le Disciple du Diable (The Devil’s Disciple, 1897 ; publié dans Three Plays for Puritans, 1901). Mélodrame en trois actes (extraits), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. Fragments caractéristiques de César et CléopatreLe Disciple du Diable et La Conversion du capitaine Brassbound. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1910, épuisé.

Nouvelle édition :

— Le Disciple du Diable (texte complet), avec une préface, traduit de l’anglais et présenté par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1935, LX-348 pages, épuisé.

— César et Cléopatre (Caesar and Cleopatra, 1898 ; publié dans Three Plays for Puritans, 1901). Histoire en cinq actes et neuf tableaux, (extraits), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. Fragments caractéristiques de César et CléopatreLe Disciple du Diable etLa Conversion du capitaine Brassbound. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1910, épuisé.

Nouvelle édition :

— César et Cléopatre (texte complet), avec une préface, traduit de l’anglais et présenté par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1935, 1949, 1951, 1956, LX-348 pages, épuisé.

— La Conversion du capitaine Brassbound (Captain Brassbound’s Conversion, 1900 ; publié dans Three Plays for Puritans, 1901). Aventure en trois actes, (extraits), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. Fragments caractéristiques de César et CléopatreLe Disciple du Diable et La Conversion du capitaine Brassbound. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1910, épuisé.

Nouvelle édition :

— La Conversion du capitaine Brassbound (texte complet), avec une préface, traduit de l’anglais et présenté par Augustin et Henriette Hamon, dans Trois pièces pour puritains. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1935, LX-348 pages, épuisé.

— L’Homme et le surhomme (Man and Superman, 1901 ; publié en 1903). Comédie philosophique en quatre actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions E. Figuière, « Bibliothèque internationale », 1912, épuisé.

Extrait sous le titre :

— Don Juan aux enfers (1907 : IIIe acte de L’Homme et le surhomme, qui constitue une pièce jouée à part), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions E. Figuière, « Bibliothèque internationale », 1912, épuisé.

— Bréviaire du révolutionnaire (The Revolutionist’s Handbook, 1901 ; publié en 1903). « Par John Tanner, membre de la classe riche oisive », suivi des « Maximes pour révolutionnaire ». Fait suite à la pièce L’Homme et le surhomme, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions des Cahiers libres, « Tendances », n°5, 1927, épuisé.

— La Seconde île de John Bull (John Bull’s Other Island, 1907), avec la « Préface aux Politiciens », traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1945, 192 pages, épuisé.

— Comment il mentit au mari (How He Lied to Her Husband, 1906 ; publié en 1907). Pièce en un acte, avec une note introductive, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec La Commandante Barbara et Défense d’entrer). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1943, épuisé.

— La Commandante Barbara (Major Barbara, 1905 ; publié en 1907). Pièce en trois actes, avec la préface « Assistance aux critiques », traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec Comment il mentit au mari et Défense d’entrer). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1943, 230 pages, épuisé.

Nouvelle édition sous le titre :

— Major Barbara, nouvelle traduction de l’anglais par Jean Cosmos. [Paris], L’Avant-Scène Théâtre, n°450, 1970, épuisé.

— Le Dilemme du docteur (The Doctor’s Dilemma, 1906 ; publié en 1908). Tragédie en cinq actes, avec la préface « Sur les docteurs », traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec Mariage et Le Vrai Blanco Postnet). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1941, 252 pages, épuisé.

— Le Vrai Blanco Posnet (The Shewing-up of Blanco Posnet, 1909). Sermon en forme de mélodrame aigre-doux, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec Mariage et Le Dilemme du docteur). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1941, épuisé.

— Mariage (Getting Married, 1908 ; publié en 1911). Comédie, avec la préface « La Révolte contre le mariage », traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec Le Dilemme du docteur et Le Vrai Blanco Postnet). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1941, 224 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE] — Avertissement sur le mariage (The Preface to Getting Married, 1908 ; publié en 1911), préface de la pièce Mariage, traduit de l’anglais par Nadine Salafa. [Paris], Éditions de L’Arche, 1987, 1997, 120 pages.

Si ce texte de Bernard Shaw se veut à l’origine une introduction à sa comédie Mariage, il se révèle à l’arrivée un formidable vivier d’avertissements, au sens d’appels à l’attention et à la prudence, qui bousculent quelque peu nos idées reçues et expriment, au delà du désenchantement souvent sarcastique de l’auteur, la nécessité d’une morale nouvelle. (Présentation de léditeur)

— Mésalliance (Misalliance, 1910 ; publié en 1914). Comédie satirique en trois actes, avec un essai sur les parents et les enfants, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1950, épuisé.

— La Dame brune des sonnets (The Dark Lady of the Sonnets, 1910 ; publié en 1914). Pièce facile pour un petit théâtre, avec une préface sur la manière dont la pièce a été écrite, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec La Première pièce de Fanny). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1951, épuisé.

— La Première pièce de Fanny (Fanny’s First Play, 1911 ; publié en 1914). Comédie en trois actes, avec une préface, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec La Dame brune des sonnets). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1951, épuisé.

— Androclès et le lion (Androcles and the Lion, 1912 ; publié en 1916). Fable dramatique en trois actes mise à la scène, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Les Œuvres libres. [Paris], Éditions A. Fayard, n°133, juillet 1932.


* Réédition :

Androclès et le lion, avec une préface sur les aspects du christianisme (avec Défense d’entrer). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1952, épuisé.

* Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] Androclès et le lion, nouvelle traduction de l’anglais par Jacques Debouzy. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 1982, 1992, 1997, 64 pages.

Des chrétiens hurluberlus, des Romains abrutis, et un empereur qui joint l’utile à l’agréable en regardant les lions dévorer des sujets éventuellement subversifs. Miracle : un lion épargne le petit tailleur chrétien Androclès, et l’empereur, fasciné, se convertit à la foi nouvelle. Ainsi, le pouvoir reste aux mains de ceux qui le détiennent, car ils savent que, pour assurer le maintien de l’ordre, une religion en vaut une autre. (Présentation de léditeur)

Défense d’entrer (Overruled, 1912 ; publié en 1916). Étude dramatique en un acte, avec une préface sur les soulagements de la monogamie, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon (avec La Commandante Barbara). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1943, épuisé.

* Réédition

Défense d’entrer (avec Androcles et le lion). [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1952, épuisé.

Pygmalion (Pygmalion. A Romance in Five Acts, 1913 ; publié en 1916 ; édition revue en 1941). Comédie en cinq actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon dans Les Cahiers dramatiques, n°14, 15 mars 1924, épuisé.

* Rééditions :

Pygmalion, avec une préface sur un professeur de phonétique et une suite « Qu’arriva-t-il ensuite ? ». [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1952, épuisé / (avec Sainte Jeanne), introduction de Gunnar Alström, discours de reception prononcé par Per Alstöm lors de la remise du Prix Nobel de littérature, le 10 décembre 1926, « La vie et l’œuvre de George Bernard Shaw » par Ivor Brown, illustrations de Rodolpho del Castillo. [Paris], Éditions Presses du Compagnonnage, « Collection des Prix Nobel de littérature », 1962, 420 pages, épuisé / [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche », n°2433, 1968, 192 pages, épuisé.

* Nouvelle édition :

Pygmalion. Comédie romanesque en trois actes et cinq tableaux, nouvelle traduction de l’anglais par Claude-André Puget. [Paris], France-Illustration, « Le Monde illustré, supplément théâtral », n°184, 1955, épuisé.

* Rééditions :

 

— Pygmalion, dans Les Œuvres libres. [Paris], Éditions Fayard, n°112 (nlle série), septembre 1955, épuisé.

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — Pygmalion (Pygmalion. A Romance in Five Acts, édition revue en 1941), nouvelle traduction de l’anglais par Michel Habart. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 1983, 1993, 1997, 168 pages.

Pygmalion est, selon Ovide un sculpteur qui tombe amoureux d’une statue d ébène qu’il a lui-même créée. Vénus, la déesse de l’amour, est indulgente avec sa passion et rend la belle statue vivante. Pour Bernard Shaw, c’est le professeur Higgins qui incarne Pygmalion. Higgins n’a pas besoin d’amour. Il se passionne pour les différences de classes et choisit la vendeuse de fleurs Eliza comme modèle. Grâce à une meilleure prononciation, le professeur pense en faire une dame de la société. L’essai réussit mais Eliza s’émancipe et prend sa revanche sur Higgins. Bernard Shaw fut « le chef de fil du commando qui nettoyait les débarras de l’ère victorienne » dixit John Priestley. L’ironie et l’humour de l’auteur sont proverbiaux et l’aspect pédagogique de la pièce n’a pas perdu son charme. Plusieurs films ont été tournés à partir de Pygmalion. Le premier, réalisé par Anthony Asquith et Leslie Howard, fut pour Shaw l’occasion de remanier le texte de la pièce. C’est cette dernière version, publiée en 1941, qui est traduite ici. (Présentation de léditeur)

— La Maison des cœurs brisés (Hearbreak House, 1913-1916 ; publié en 1919). Fantaisie à la manière russe sur des thèmes anglais. Pièce en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, dans Les Œuvres libres. [Paris], Éditions Fayard, n°de mai 1928, épuisé.

Rééditions :

 

— La Maison des cœurs brisés. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1953, épuisé.

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — La Maison des cœurs brisés, nouvelle traduction de l’anglais par Georges Perros. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 1982, 1997, 132 pages.

Vieille demeure aristocratique, action discontinue où aucun personnage ne joue un rôle de premier plan : on pense, bien sûr, à La Cerisaie de Tchekhov, et le sous-titre donné par Shaw, « Fantaisie dans le style russe sur un thème anglais », justifie la référence. Mais la ressemblance reste tout extérieure ; comme Shaw reste extérieur à la maison et aux questions dérisoires qui s’y agitent ; comme les protagonistes restent extérieurs au monde et à l’Histoire. La guerre elle-même – la pièce fut écrite en 1916-1917 – n’existe pour eux que sous la forme d’un bombardement aérien, qu’ils espèrent aussi répétitif que leurs algarades quotidiennes. Le sang versé non loin d’eux leur donnera au moins l’illusion de n’être pas tout à fait exsangues. (Présentation de léditeur)

— La Grande Catherine (Great Catherine, 1913 ; publié en 1919). Comédie en quatre actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1952, épuisé.

— Le Soldat O’Flaherty, croix de Victoria 1915 (O’Flaherthy, V. C, 1915 ; publié en 1919). Saynètes de la guerre. Tract de recrutement, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1955, épuisé.

— Retour à Mathusalem (Back to MethuselahPentalogie : 1. In the beginning ; 2. The Gospel of the Brothers Barnabas ; 3. The Thing Happens ; 4. The Tragedy of An Elderly Gentleman ; 5. As Far As Thought Can Reach, 1921), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, préface de Jean Rostand.[Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1959, épuisé.

— Sainte Jeanne (Saint Joan, 1923 ; publié en 1924). Chronique en six actes et un épilogue, précédée de la « Préface à Sainte Jeanne », traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1925, épuisé.

Rééditions :

— Sainte Jeanne (sans la préface), dans L’Illustration, « La Petite illustration », n°392 / supplément « Théâtre », n°211, 28 juillet 1928 / [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1949, 1951, épuisé / (avec Pygmalion), introduction de Gunnar Alström, discours de réception prononcé par Per Alstöm lors de la remise du Prix Nobel de littérature, le 10 décembre 1926, « La vie et l’œuvre de George Bernard Shaw » par Ivor Brown, illustrations de Rodolpho del Castillo. [Paris], Éditions Presses du Compagnonnage, « Collection des Prix Nobel de littérature », 1962, 420 pages, épuisé.

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — Sainte Jeanne, nouvelle traduction de l’anglais par Anika Scherrer. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 1992, 1997, 224 pages.

— Guide de la femme intelligente en présence du socialime et du capitalisme (The Intelligent Woman’s Guide to Socialism and capitalism, 1928), essai, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1929, épuisé.

— La Charrette de pommes (The Apple Cart, 1929 ; publié en 1931). Extravagance politique. Comédie en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1930, épuisé.

— Aventures d’une jeune négresse à la recherche de Dieu (The Adventures of the Black Girl in Her Search for God, 1932), récit, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon, Illustrations de John Farleigh. [Paris], Éditions F. Aubier, 1933 ; réédition : F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1939, 192 pages, épuisé.

 

— Trop vrai pour être beau (Too True to Be Good, 1932 ; publié en 1934). Extravagance politique, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1952, 192 pages, épuisé.

— La Milliardaire (The Millionnairess, 1936). Comédie en quatre actes, avec une préface sur les patrons, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1953, épuisé.

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — La Milliardaire, nouvelle traduction de l’anglais par Mireille Davidovici. [Paris], Éditions de L’Arche, « Scène ouverte », 1985, 1997, 96 pages.

Rien ni personne ne peut résister à la milliardaire et à son argent. Tout ce qu’elle veut, Epifania l’obtient de gré ou de force. Bernard Shaw, avec cette comédie satirique, nous conduit dans le Londres des années trente, de la High Society aux bas-fonds, sur les traces de cette « maîtresse-femme » qui, après avoir abandonné son mari, un beau champion de tennis au coup de poing un peu trop facile, n’échappera pas à son destin de milliardaire, même lorsque, pour l’amour d’un homme, elle choisit la misère. Les personnages qui gravitent autour d’elle ne sont que des pantins qu’elle manipule, insulte, bat, rejette ou séduit. En pleine montée du fascisme en Europe, Bernard Shaw fait le portrait d’un tyran d’autant plus redoutable qu’il a du charme. Mais il s’interdit tout didactisme : l’humour d’abord (Présentation de léditeur)

— Genève (Geneva, 1938 ; publié en 1939). pages. d’histoire imaginaire en trois actes, traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1946, épuisé.

— Mon portrait en seize esquisses (Sixteen Self Sketches, 1949), traduit de l’anglais par Augustin et Henriette Hamon. [Paris], Éditions F. Aubier, « Œuvres de G. B. Shaw », 1950, 152 pages, épuisé.

 

Nouvelle édition sous le titre :

[FICHE LIVRE] — Esquisse d’autoportrait, nouvelle traduction de l’anglais par Nicole Vallée. [Paris], Éditions Arléa, « L’Étrangère », 1999, 192 pages.

— Correspondance avec Mrs. Patrick Campbell (Correspondence between Shaw and Mrs. Patrick Campbell, posth, 1952), édité par Alan Dent, traduit de l’anglais par Jean-Bloch-Michel, préface de Jean Cocteau. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1961, 320 pages, épuisé.

 

Adaptation théâtrale sous le titre :

[FICHE LIVRE] — Cher menteur, par Jerome Kilty, adaptation française par Jean Cocteau. [Paris], Éditions de L’Arche, 1991, 72 pages.

L'histoire d'un ensorcellement, de l'amour orageux qui unit Mrs. Patrick Cambell et Bernard Shaw, contée avec les mots des centaines de lettres qu'ils s'écrivent. De leur rencontre à la fin du dix-neuvième siècle jusqu’en 1940, l'auteur et son égérie ne cesseront de s'invectiver et de s'adorer, unis dans une même gloire par la création de Pygmalion(Présentation de l'éditeur)

[FICHE LIVRE]Réflexions sur le darwinisme, traduit de l'anglais par Isabelle Drouin. [Paris], Éditions Infrarouge,  Idées-forces, 1996, 160 pages.

 

[FICHE LIVRE] — Pensées, choix et présentation de James Darwen, traduit de l'anglais par Jacques Bosser. [Paris], Éditions Le Cherche Midi, « Les Pensées », 1992, 184 pages.

[FICHE LIVRE] — Écrits sur la musique (Shaw’s Music), édition de Dan H. Laurence, choix, présentation et notes de Georges Liebert, traduit de l'anglais par Béatrice Vierne, index établi par John Tyler Tuttle. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Bouquins », 1994, XXIX-1466 pages.

C’est comme critique musical que Shaw est entré dans la carrière journalistique et littéraire. Pendant près d’une vingtaine d’années (de 1876 à 1894) il a tenu, avec un brio croissant, une chronique musicale régulière dans la presse londonienne ; et même lorsqu’il cessa cette activité, il n’en continua pas moins à publier, de temps en temps, des articles souvent remarquables. Paradoxe : c’est au moment où l’Angleterre a la réputation d’être une « nation sans musique » (« das Land ohne Musik », comme disaient les Allemands) qu’elle produit un des critiques musicaux les plus talentueux d’Europe. Autodidacte, Shaw en a les qualités : l’indépendance d’esprit, l’originalité qui le font échapper au conformisme victorien où s’enlise alors la musique britannique. Wagnérien, il porte cependant un jugement lucide, et souvent désopilant, sur la façon dont sont interprétées à l’époque les œuvres de Wagner, y compris Bayreuth. Mais sa passion pour le compositeur de Tristan ne l’empêche pas d’apprécier vivement Mozart, alors très négligé, ni surtout de saluer, un des tout premiers, la redécouverte de la musique ancienne que lancèrent les années 1890 quelques pionniers et dont nous pouvons mesurer aujourd’hui toutes les heureuses conséquences. Cette anthologie, complétée par un index détaillé, devrait être une source de plaisir pour l’amateur et un ouvrage de référence pour le connaisseur. « Être lu par les sourds », telle a été l’ambition, pleinement réalisée, de Bernard Shaw critique musical. Un chef-d’œuvre d’humour britannique et de drôlerie universelle. (Présentation de léditeur)

 

ÉTUDES

— Frank Harris, Bernard Shaw (Bernard Shaw, 1931), traduit de l’anglais par Henry D. Davray et Madeleine Vernon. [Paris], Éditions Gallimard, « Les Contemporains vus de près », 1938, 296 pages, épuisé.

— Jean-Claude Amalric, Bernard ShawDu réformateur victorien au prophète édouardien. [Paris], Éditions Didier, 1978, épuisé.

[FICHE LIVRE] — Paul Brennan et Thierry Dubost, Groupe de recherches anglo-irlandaises (éds), George Bernard Shaw. Un dramaturge engagé. [Caen], Presses universitaires de Caen, « Littérature irlandaise », 1998, 228 pages.

FILMOGRAPHIE : On trouvera ici les principales adaptations cinématographiques classées par ordre alphabétique des œuvres originales :

– Androcles and the Lion : Androcles et le lion (Grande-Bretagne, 1952), d’après la pièce homonyme [1912], réal. Chester Erskine, avec Jean Simmons, Alan Young, Victor Mature.

– Arms and the the Man (Grande-Bretagne, 1932), d’après la pièce homonyme [1898], réal. Cecil Lewis, avec Barry Jones, Maurice Colbourne, Anne Grey /Helden : Les Soldats ne sont pas de bois (RFA, 1958), réal. Franz Peter Wirth, avec O. W. Fisher, Liselotte Pulver.

– Le Roman d’un boxeur (Tchécoslovaquie, 1921), d’après le roman Cashel Byron’s Profession [1886], réal. Václav Binovec, avec Frank Rose Ruzicka, Suzanna Marville.

– Caesar and Cleopatra : César et Cléopatre (Grande-Bretagne, 1945), d’après la pièce homonyme [1898], réal. Gabriel Pascal, avec Vivien Leigh, Claude Rains, Stewart Granger, Flora Robson.

– The Devils Disciple : Au fil de lépée (Grande-Bretagne, 1959), d’après la pièce homonyme [1897], réal. Guy Hamilton, avec Burt Lancaster, Kirk Douglas, Laurence Olivier.

– The Doctor’s Dilemma (Grande-Bretagne, 1959), d’après la pièce homonyme [1906], réal. Anthony Asquith, avec Dirk Bogarde, Leslie Caron, Alastair Sim, Robert Morley.

– Don Juan in Hell (États-Unis, 1984), d’après le troisième acte de la pièce Man and Superman [1903], réal. Joseph Marzano, avec Joseph Marsano.

– Great Catherine : La Grande Catherine (Grande-Bretagne, 1968), d’après la pièce homonyme [1936], réal. Gordon Flemyng, avec Jeanne Moreau, Peter O’Toole, Zero Mostel.

– How he Lied to her Husband (Grande-Bretagne, 1931), d’après la pièce homonyme [1906], réal. Cecil Lewis, avec Vera Lennox, Edmund Gwenn, Robert Harris.

– Major Barbara (Grande-Bretagne, 1941), d’après la pièce homonyme [1905], réal. Gabriel Pascal, Harold French et David Lean, avec Wendy Hiller, Rex Harrison, Robert Morley, Deborah Kerr.

– The Millionairess : Les Dessous de la milliardaire (Grande-Bretagne, 1960), d’après la pièce homonyme [196], réal. Anthony Asquith, avec Sophia Loren, Peter Sellers, Alastair Sim, Vittorio de Sica.

– Frau Warrens Gewerbe : La Profession de Madame Warren (RFA, 1960), d’après la pièce Mr Warren’s Profession [1894], réal. Akos von Rathony, avec Lilli Palmer, O. E. Hasse.

– Pygmalion (Allemagne, 1935), d’après la pièce homonyme [1912], réal. Erich Engel, avec Jenny Hugo, Gustaf Gründgens / Pygmalion (Pays-Bas, 1936), réal. Ludwig Berger, avec Lily Bouwmeester, Johan de Meester, Eduard Verkade, Matthieu van Eysden / Pygmalion (Grande-Bretagne, 1937), réal. Anthony Asquith et Leslie Howard, avec Leslie Howard, Wendy Hiller, Scott Sunderland, Wilfrid Lawson / Sürtük (Turquie, 1942), réal. Adolf Körner, avec Zehra Yumsl, Avni Dilligil / Aslan Yavrusu (Turquie, 1960), réal. Hulki Saner, avec Ohran Günsiray, Leyla Sayar / version musicale de Alan Jay Lerner sous le titreMy Fair Lady (États-Unis, 1964), réal. George Cukor, avec Audrey Hepburn, Rex Harrison, Wilfried Hyde, Stanley Holloway.

– Saint Joan : Sainte Jeanne (États-Unis, 1957), scénario de Graham Greene, d’après la pièce homonyme [1923], réal. Otto Preminger, avec Jean Seberg, Richard Widmark, Anton Walbrook, John Gielgud.

Indépendamment des principales adaptations cinématographiques citées ici, la plupart des œuvres de Bernard Shaw ont été filmées pour la télévision (Grande-Bretagne, États-Unis, etc.)



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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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