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STOKER, Bram

[IRLANDE] (Dublin, 1847 - Londres, 1912). Abraham Stoker. Pendant ses études à Trinity College, à Dublin, il tient la chronique théâtrale du quotidienDublin Evening Mail. Après un séjour dans l'administration dublinoise, il accepte en 1878 de prendre en charge la gestion du Lyceum Theatre de Londres que dirige le célèbre acteur Henry Irving. Cette association devenue légendaire dans l'histoire du théâtre anglais durera vingt-sept ans. Passionné d'occultisme et d'ésotérisme - il fut membre de l’ordre hermétique de la Golden Dawn in the Outer, en compagnie d’Arthur Machen, Algernoon Blackwood, W. B. Yeats et bien d’autres écrivains - il écrit pendant ses rares moments de loisirs quelques nouvelles fantastiques et plusieurs romans d'aventures, puis en 1887, il publie Dracula, qui remporte immédiatement un succès considérable. « C'est uniquement en Dracula que s’incarne désormais l'idée du vampire. Avec cet unique chef-d'œuvre (ses autres livres lui sont très inférieurs), Stoker se hausse au niveau des plus grandes réussites du roman gothique. Dracula résume admirablement toutes les significations possibles du thème vampirique, et c’est de plus un livre dont l’écriture est étonnamment moderne. Stoker a réparti sa narration selon plusieurs point de vue exprimés dans les journaux intimes des principaux personnages. L’intelligence de Stoker est d’avoir senti de quelle manière une description directe du comte Dracula affaiblirait son propos. Ce qui nous est donné, c’est une approche oblique du personnage, sa réfraction dans les consciences des divers acteurs de l’histoire. Le vampire conserve ainsi la dimension inhumaine qui est sienne, et qui s’est quelque peu perdue dans les adaptations ultérieures. » (Robert Louit, Magazine Littéraire, n°29, 1969).

Innombrables versions cinématographiques dont celles de Tod Browning et de Terence Fisher avec respectivement dans le rôle du comte hongrois et vampire, Bela Lugosi et Christopher Lee.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « L’invité de Dracula » (Dracula’s Guest, 1914), nouvelle traduite de l’anglais par Yves Legras, dans Midi-Minuit fantastique (Paris, Le Terrain Vague (Éric Losfeld), 1963).

* « La squaw » (The Squaw), nouvelle traduite de l’anglais par Françoise Marteron et Roland Stragliati, dans Histoires de monstres (Paris, « Presses-Pocket », n°1462, 1977).

* « La maison du juge » (The Judge House), nouvelle traduite de l’anglais par Françoise Marteron et Roland Stragliati, dans Histoires de fantômes (Paris, « Presses-Pocket », n°1463, 1977).

* « Le secret de la chevelure d’or » (The Secret of the Growing Gold, 1892), nouvelle traduite de l’anglais par Marie-Noëlle Zeender, dans Fantastiques irlandais (Presses universitaires de Reims, 1996) ; réédition dans LIrlande fantastique (Rennes, Terre de Brume, 2002).

* « La coupe de cristal » (The Crystal Cup, 1872), nouvelle traduite de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel, dans Le Visage Vert, n°3, juin 1997.

* « Un rêve de mains rouges » (A Dream of Red Hands, 1894), nouvelle traduite de l’anglais par Jean-Pierre Kremer, dans Trésor de la nouvelle de la littérature irlandaise, tome 1 (Paris, Les Belles Lettres, 2002).


LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE] — Au-delà du crépuscule (Under the Sunset, 1881), nouvelles, traduites de l’anglais par Jean-Pierre Krémer, postface d’Alain Pozzuoli, illustrations de W. Fitzgerald et W. C. Cockburn. [Paris], Éditions Corti, « Merveilleux », n°1, 1998, 278 pages.

Ce recueil de contes, écrits pour son fils en 1881, peut paraître surprenant sous la plume de Bram Stoker, père de Dracula. Tout commence, à la première lecture, par faire illusion – loin, loin d’ici, existe un beau Pays que nul œil humain n’a jamais vu aux heures de veille – car voilà bien un étrange pays, situé au-delà du crépuscule où les petites filles triomphent des géants malfaisants, où le chiffre sept disparaît, où une rose a plus de pouvoir qu’une armure d’or, où le Poète part en quête de l’Être perdu. Pas de doute, nous sommes ici au pays merveilleux de l’enfance. Toutefois, comme chacun sait, le merveilleux n’est pas l’enfance mais l’expression fantasmée de celle-ci. La peur du sexe, l’éveil de la culpabilité, l’angoisse indicible et sclérosante, l’effroi de ce qui est vu quand les autres ne voient pas, l’éveil à la solitude essentielle : toutes ces choses se trament ici sans qu’on puisse d’abord les appréhender mais surprennent tout à coup comme les images indélébiles lorsqu’elles surgissent du for intérieur. Comme le souligne Alain Pozzuoli, « en faisant la description d’une ville idéale gardée par les anges, Stoker semble avoir voulu refouler toute idée de sexualité ». Mais, cependant, en arrière-fond subsiste toujours une idée de danger. La ville décrite dans Au-delà du crépuscule est bien en réalité une ville-prison à laquelle on n’accède que difficilement, une ville surprotégée, plongée dans une fausse insouciance, en permanence sur le qui-vive. Une brève étude comparée des personnages, des bestiaires, des décors, des genres fantastiques tels qu’ils apparaissent dans Au-delà du crépuscule (œuvre prétendument angélique) et Dracula(œuvre diabolique avérée) conduit à interpréter les deux ouvrages comme complémentaires plutôt qu’opposés. (Présentation de léditeur)

— Dracula. L’Homme de la nuit (Dracula, 1897), roman, traduit de l’anglais par Éve et Lucie Paul-Marguerite. [Paris], L’Édition française illustrée, « Collection littéraire des romans étrangers », 1920, 264 pages, épuisé.

Rééditions de la traduction de Éve et Lucie Paul-Marguerite :

— Dracula. [Paris], Éditions Crès, 1924, 264 pages, épuisé.

— Dracula, signé Drahus Steker, avec des photos du film de Tod Browning Dracula. [Paris], Éditions J. Tallandier, « Cinéma-Bibliothèque », n°523, 1932, 96 pages, épuisé.

— Dracula. [Paris], Éditions Les Quatre-Vents, « Les maîtres du fantatique », 1946, 344 pages, épuisé.

— Dracula, dans Midi-Minuit Fantastique, n°4-5, Paris, Le Terrain Vague (Eric Losfeld), 1963, épuisé.

Nouvelle édition :

— Dracula, nouvelle traduction de l’anglais par Lucienne Molitor, préface de Tony Faivre. [Verviers], Éditions Gérard, « Bibliothèque Marabout Géant », n°182, 1963, 572 pages, épuisé.

Rééditions de la traduction de Lucienne Molitor :

— Dracula, avec des illustrations de Philipe Druillet. [Paris], Éditions Opta, « Aventures fantastiques », 1968, XX-412 pages, épuisé.

— Dracula, avec une préface de Gilbert Sigaux et des illustrations de Christian Broutin. [Genève], Édito service et [Levallois-Perret], Cercle du bibliophile, « Les chefs-d’œuvre du roman fantastique », 1969, XVIII-526 pages, épuisé.

— Dracula. Éditions Gérard, « Bibliothèque Marabout », n°182, 1980, 506 pages, épuisé.

— Dracula, avec un dossier établi par Jean-Claude Lullien. [Paris], Éditions Hachette, « Bibliothèque verte plus », n°1006, 1988, 534 pages, épuisé.

— Dracula, avec la préface de Tony Faivre (revue), dans Les Évadés des ténèbres, édition de Françis Lacassin. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Bouquins », 1989, 1142 pages.

— Dracula, avec une préface de Barbara Sadoul. [Paris], Éditions J’ai lu, « J’ai lu. Les Classiques de l’épouvante », n°3402, 1997, 506 pages.

— Dracula. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel. Les Fantastiques », n°268, 1997, 2001, 520 pages.

[FICHE LIVRE] — Dracula. Éditions Marabout, « Marabout Fantastic », 2009, 570 pages.

« Le comte était là, comme surgi dune tourmente. En effet, en ouvrant malgré moi les yeux, je vis sa main de fer saisir le cou délicat de la jeune femme et la repousser avec une force herculéenne ; cependant les yeux bleus de la femme brillaient de colère, ses dents blanches grinçaient de fureur et les jolies joues sempourpraient dindignation. Quant au comte ! Jamais je naurais imaginé quon pût se laisser emporter par une telle fureur. Ses yeux jetaient réellement des flammes, comme si elles provenaient de lenfer même ; son visage était dune pâleur de cadavre et ses traits durs étaient singulièrement tirés ; les sourcils épais qui se rejoignaient au-dessus du nez ressemblaient à une barre mouvante de métal chauffé à blanc. (...) Dune voix si basse quelle était presque un murmure mais qui pourtant donnait véritablement limpression de couper lair pour résonner ensuite dans toute la chambre, il leur dit : – Comment lune dentre vous a-t-elle osé le toucher ? Comment osez vous poser les yeux sur lui alors que je vous lai défendu ? Allez-vous-en, vous dis-je ! Cet homme est en mon pouvoir ! Prenez garde dintervenir, ou vous aurez affaire à moi. »

Nouvelle édition :

— Dracula, nouvelle traduction de l’anglais par Jacques Finné. [Paris], Librairie des Champs-Élysées, « Le Masque fantastique », n°17, 1979, 504 pages, épuisé.

Rééditions de la traduction de Jacques Finné :

— Dracula, dans Vampires. Dracula et les siens, édition de Roger Bozetto et Jean Marigny. [Paris], Éditions Omnibus, 1997.

— Dracula, suivi de « L’Invité de Dracula », présentation et commentaires de Claude Aziza. [Paris], Éditions Pocket, « Pocket », n °4669, 2002, 576 pages.

[FICHE LIVRE] — Dracula. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de Poche », 2009, 604 pages.

Jonathan Harker, jeune notaire, est envoyé en Transylvanie pour rencontrer un client, le comte Dracula, nouveau propriétaire d’un domaine à Londres. À son arrivée, il découvre un pays mystérieux et menaçant, dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Très vite, il se rend à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres... Grand classique de la littérature de vampires, best-seller de tous les temps après la Bible, Dracula est une source d’inspiration inépuisable. (Présentation de léditeur)

 

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — Dracula, nouvelle traduction de l’anglais. [Paris], Éditions Camion Blanc, « Camion noir », 2010, 752 pages.

Dracula, l’un des romans les plus lus de tous les temps, est également l’un des plus incompris. Un livre rempli de symboles, d’allusions, de non-dits, sibyllin, somme toute, comme l’était l’époque victorienne sous laquelle il fut écrit... sur une période de dix ans, commençant à l’été 1888, quand sévissait à Londres un tueur en série qui se surnomma lui-même Jack l’Éventreur. On ne le trouva jamais. Dans la préface de l’édition islandaise de Dracula, que peu de monde a lue, Stoker évoque les meurtres de l’Éventreur comme une possible source d’inspiration. Un mystère de plus à mettre à son actif. Plongez dans ce roman sulfureux, mais soyez prévenus : vous n’en sortirez peut-être pas indemmes... (Présentation de léditeur)

 

— Le Joyau des sept étoiles (The Jewel of the Seven Stars, 1903), roman, traduit de l’anglais par Gustave Van der Veken. [Karpellen-Anvers], Éditions Walter Beckers, « Collection du XXsiècle », 1969, 278 pages, épuisé.

Nouvelle édition :

— Le Joyau des sept étoiles, nouvelle traduction de l’anglais par Jacques Parsons. [Verviers], Éditions Gérard, « Bibliothèque Marabout », n°597, 1976, 248 pages, épuisé.

Rééditions :

— Le Joyau des sept étoiles. [Paris], Néo (Nouvelles éditions Oswald), « Fantastique. Science-fiction. Aventures », n°50, 1982, 248 pages, épuisé.

— Le Joyau des sept étoiles, avec Le Repaire du ver blanc et quatre nouvelles. [Paris], Éditions Fleuve Noir, « Bibliothèque du fantastique », 1998, épuisé.

Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE] — Le Joyau des sept étoiles, traduction de Jacques Parsons, révisée et complétée par Richard D. Nolane, préface de David Glover. [Rennes], Éditions Terre de Brume « Terres d’ailleurs. Terres fantastiques », 2003, 286 pages.

Assailli dans une pièce entièrement close par quelque chose ou quelqu’un, un éminent égyptologue est plongé dans un étrange état cataleptique. Puis, peu après, au même endroit, certains objets précieux disparaissent pendant que d’autres reviennent dans de troublantes et inexplicables conditions. Et, tandis que le mystère grandit, d’autres malédictions resurgissent, dont une sous la forme d’une main momifiée. Une main pourvue de sept doigts. Une main où scintillent d’extraordinaires joyaux, semblables à des étoiles... Il ne s’agit pas ici de vampirisme, mais l’horreur atteint, dans ce superbe roman, des sommets – ou plutôt des gouffres – d’angoisse inattendus. Le Joyau des Sept Étoiles (1903) est présenté ici pour la première fois dans sa version intégrale. En effet, la seule traduction disponible en langue française était amputée d’environ un tiers du texte original, supprimant ainsi l’efficacité des descriptions que Stoker s’était appliqué à donner de cette descente dans les abîmes de l’effroi. Une deuxième fin est également proposée pour la première fois au lecteur français. (Présentation de léditeur)

[FICHE LIVRE] — La Dame au linceul (The Lady of the Shroud, 1909), roman, traduit de l’anglais par Caroline Doizelet, lecture de Alain Chareyre-Méjan. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel. Les Fantastiques », n°181, 1996, 192 pages.

« Là, sur la terrasse, dans la clarté lunaire maintenant plus intense, se tenait une femme vêtue d’un linceul trempé qui ruisselait sur le marbre, faisant une flaque qui s’écoulait lentement sur les marches mouillées. Son attitude et sa mise, les circonstances de notre rencontre, me donnèrent aussitôt à penser, même si elle se mouvait et parlait, qu’elle était morte. Elle était jeune et très belle, mais pâle, de la pâleur éteinte et grise des cadavres. » Extrait du journal de Rupert Sent Leger, cette scène – dans la pure tradition du genre – donne bien le ton de cet admirable roman gothique où s’entrelacent lettres, billets, fragments de journal intime et notes pour raconter les aventures étranges et inquiétantes d’un jeune homme sans le sou devenu du jour au lendemain châtelain dans les Balkans... (Présentation de léditeur)

 

— Le Repaire du ver blanc (The Lair of the White Worm, 1911), roman, traduit de l’anglais par François Truchaud. [Paris], Éditions Christian Bourgois, « Dans l’épouvante », 1970, 288 pages, épuisé

Rééditions :

— Le Repaire du ver blanc. [Paris], Éditions Néo, 1986, épuisé.

— Le Repaire du ver blanc, avec Le Joyau des sept étoiles et quatre nouvelles. [Paris], Éditions Fleuve Noir, « Bibliothèque du fantastique », 1998, épuisé.

Nouvelle édition :

 

[FICHE LIVRE] — Le Repaire du ver blanc, traduction de François Truchaud, révisée et complétée par Cécile Desthulliers, illustrations de Pamela Colman-Smith, préface de Michel Meurger. [Rennes], Éditions Terre de brume, « Terres fantastiques », 2004, 300 pages.

Qui est Lady Arabella, et quel ignoble secret la lie-t-elle pour l’éternité au Ver blanc qui hante le coin tranquille de l’Angleterre où vient de débarquer Adam Salton ? Par quelle ruse le jeune homme pourrait-il sauver la jolie Mimi Watford des griffes du monstre tapi dans les entrailles de la terre ? Jusqu’à quelle fantastique découverte les mènera leur hallucinante enquête à travers l’histoire, la géologie et la biologie. Un an avant sa mort, l’auteur de Dracula publiait Le Repaire du fer blanc, un petit bijou de macabre et d’horreur, où sont réunis tous les ingrédients du genre ; un héros au courage sans faille, une tendre et innocente vierge, un richissime héritier du grand Mesmer, une femme au charme vénéneux, un vieux diplomate érudit, un monstre antédiluvien, un inquiétant sorcier africain... et un cerf-volant aux pouvoirs mystérieux. De même que pour Le Joyaux aux Sept Étoiles, également paru dans la collection « Terres Fantastiques », la traduction de ce classique a été révisée et complétée, car un quart de l’ouvrage restait inédit en France à ce jour. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE] — L’Invité de Dracula (Dracula’s Guest and Other Weird Stories, posth, 1914), nouvelles, traduites de l’anglais par Françoise Martenon, Roland Stragliati et Jean-Pierre Kremer, préface d’Alain Pozzuoli. [Paris], U.G.E. (Union générale d’éditions) / Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°2291, 1992, 1997, 256 pages.

[Contient : « L’invité de Dracula » (Dracula’s Guest, 1914) ; « La maison du juge » (The Judge’s House, 1891) ; « La squaw (The Squaw, 1893) ; « Le secret de l’or qui croît » (The Secret of Growing Gold, 1892) ; « Une prophétie de bohémiene » (A Gipsy Prophecy, 1914) ; « Le retour d’Abel Behenna » (The Coming of Abel Behenna, 1914) ; « L’enterrement des rats » (The Burial of the Rats, 1914) ; « Un rêve de mains rouges » (A Dream of Red Hands, 1894) ; « Les sables de Crooken » (Crooken Sands, 1894)].

 RECUEILS FRANCAIS

[FICHE LIVRE] — Au-delà du crépuscule, choix de nouvelles, traduites de l’anglais par Jean-Pierre Krémer. [Paris], Éditions Séguier, 1989, 2000, 176 pages.

[Contient : « Au-delà du crépuscule » ; « Un rêve de mains rouges » ; « Les sables de Crooken » ; « Mick le diable » ; « Le secret de l’or qui croît » ; « Une prophétie de bohémienne » ; « L’enterrement des rats »].

 [FICHE LIVRE] — La Palissade rouge, choix de récits, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Krémer, précédé de « Bram Stoker. Une vie », par Alain Pozzuoli. [Paris], Éditions Florent Massot, 1997.

[Contient : « La lettre de Charlotte Stoker à son fils Abraham sur l’épidémie de choléra à Sligo en 1832 (1875) ; « Le géant invisible » ; « Comment 7 devint fou » ; « La catastrophe » (chapitre extrait du roman The Snake’s Pass, 1891) ; « La palissade rouge » ; « Le mystère de la mer » (chapitre extrait du romanThe Mystery of the Sea, 1902) ; « L’invité de Dracula »].

 — Récits gothiques [Paris], Éditions Fleuve Noir, « Super poche », n°19, 1994, épuisé ; réédition : Éditions Fleuve Noir, « Bibliothèque du fantastique », 1998, 508 pages, épuisé.

[Contient : Le Joyau des sept étoiles, roman, traduit de l’anglais par Jacques Parsons ; Le Repaire du ver blanc, roman, traduit de l’anglais par François Truchaud ; « L’enterrement des rats », « Un rêve de mains rouges », Le secret de l’or qui croît » et « Une prophétie de bohémienne », nouvelles, traduites de l’anglais par Jean-Pierre Krémer, préface de Patric Duvic, bibliographie de Xavier Legrand-Ferronnière].

 — La Trappe étoilée, nouvelle, traduit de l’anglais par Jean-Paul Gratias, illustrations de Loustal. [Paris], Éditions Futuropolis, « Nouvelle », n°3, 1994, 34 pages, épuisé.

 [FICHE LIVRE] — L’Enterrement des rats et autres nouvelles. [Paris], E.J.L. (Éditions J’ai lu), « Librio », n°125, 1996, 1998, 88 pages.

 [FICHE LIVRE]— La Coupe de cristal, suivi de La Catastrophe et de Le Mystère de la mer, nouvelles, traduites de l’anglais par Jean-Pierre Krémer, postface d’Alain Pozzuoli. [Paris], Éditions Mille et une nuits, « La petite collection », n°319, 2001, 96 pages.

 

[FICHE LIVRE] — L’Homme de Shorrox, suivi de La Palissade rouge et de Dans la crainte de la mort, nouvelles, traduites de l’anglais par Jean-Pierre Krémer, postface d’Alain Pozzuoli. [Paris], Éditions Mille et une nuits, « La petite collection », n°328, 2001, 96 pages.

Avant d’imaginer la figure monstrueuse de Dracula qui frappa tous les esprits, Bram Stocker s’est essayé avec bonheur à distiller la peur dans ses nouvelles. En véritable géographe de l’intime, il transpose ses angoisses dans une multiplicité de décors et de genres : peur du spectre de la mort dans « L’homme de shorrox » ; peur éprouvée par un équipage avant l’attaque de cruels pirates malais dans « La palissade rouge » ; imminence de l’engloutissement qui provoque les confessions de voyageurs dans « La craint de la mort ». Pour Stocker, la condition humaine est engluement dont seuls souffrance et héroïsme peuvent délivrer. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Le Géant invisible, suivi de Le Prêteur d’argent et précédé de Une nouvelle peste, nouvelles, traduites de l'anglais par Jean-Pierre Krémer. [Paris], Éditions Mille et une nuits, « La petite collection », n368, 2001, 96 pages.

Influencé par une lettre de la mère de Stoker, « Le Géant invisible » reprend l'idée du mal venu d’ailleurs (d'Angleterre). Suite à un héritage, Arthur Severn, jeune Anglais de bonne éducation effectue un long voyage à travers l'ouest de l'Irlande. Contraint par l'orage à trouver refuge dans une auberge, il y découvre l'étrange histoire du Roi des Serpents, réincarné sous les traits du prêteur d'argent, sorte de vampire (anglais ?) prêt à dépouiller ses proies (irlandaises ?).(Présentation de léditeur)


[FICHE LIVRE] — Bram Stoker, Œuvres, éd. Jean-Pierre Krémer et Alain Pozzuoli. [Paris], Éditions Omnibus, 2004, LVIII-1338 pages.

[Dracula ; Le Joyau des sept étoiles ; La Dame du linceul ; Le Repaire du ver blanc ; Au-delà du Crépuscule ; LInvité de Dracula et autres nouvelles].

De son enfance irlandaise bercée par les légendes celtiques que lui racontait, sa mère, Bram Stoker a acquis le goût des récits insolites. Il s’en servira pour bâtir une œuvre riche et variée d’où Dracula, sa plus célèbre création, a surgi pour accéder au rang de mythe universel. Outre des vampires, il y a des serpents géants et antédiluviens, des marais mouvants, la réincarnation d’une princesse égyptienne, des rêves inquiétants et sournois, des paysages torturés, des maléfices anciens... En quatre romans et trente-huit contes et nouvelles, cette édition donne enfin à Bram Stoker la place qui lui revient dans la littérature fantastique (Présentation de léditeur)

ÉTUDES

— Midi-Minuit fantastique : « Dracula ». [Paris], Éditions Le Terrain Vague (Éric Losfeld), n°4-5, janvier 1963, épuisé.

— Tony Faivre, Les Vampires. [Paris], Éditions Le Terrain Vague (Éric Losfeld), 1963, épuisé.

— Alain Pozzuoli, Bram Stoker, prince des ténèbres. [Paris], Éditions Séguier, 1989, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] — Alain Pozzuoli, Dracula le centenaire. [Paris], Éditions Hermé, 1996, 256 pages.

[FICHE LIVRE] — Cahiers de l’Herne : « Dracula », dirigé par Charles Grivel. [Paris], Éditions L’Herne, 1997, 256 pages.

[FICHE LIVRE] — Clive Leatherdale, Dracula. Du mythe au réel. [Paris], Éditions Dervy, « Hermetisme », 1998.

Malgré l’imaginaire développé autour du comte de Dracula, notamment par le cinéma, aucune analyse sérieuse de ses sources n’avait été réalisée. Ce livre est donc la première recherche critique approfondie du roman de Bram Stoker, Dracula, publié en 1897. Le docteur Leatherdale étudie les arrière-plans folkloriques et historiques du roman et le développement de la légende vampirique en Europe. Il livre aussi une biographie précise de Stoker, retrace la genèse de son livre le plus connu et examine chaque protagoniste avec précision. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE] — Alain Pozzuoli, Dracula, le lexique du vampire, illustrations de Sébastien Bermes ; préface de Jean Marigny. [Montpellier], Éditions Oxymore, « Comme des Ozalids », 2005, 348 pages.

Au royaume des vampires Dracula est roi. Depuis plus de cent ans, le prince des ténèbres est devenu l’un des mythes majeurs de la littérature et du cinéma d’épouvante. À ce titre il méritait qu’un livre, et plus particulièrement un dictionnaire, consigne tout ce qui a fait sa gloire depuis 1897, année de sa première sortie en librairie. Dracula, le lexique du Vampire rassemble donc tous les personnages, les livres, les films, les réalisateurs, les comédiens, les écrivains qui ont participé de ce mythe universel ; sans oublier, car il s’agit aussi d’un véritable guide touristique dans l’œuvre de Bram Stoker, les adresses et les circuits prévus pour retrouver la trace du vampire en Angleterre, en Irlande, en Roumanie et en Écosse. (Présentation de léditeur)

[FICHE LIVRE] — Dracula. L’œuvre de Bram Stoker et le film de Francis F. Coppola. Textes en français et en anglais, éd. Gilles Menegaldo, Dominique Sipière, Elyette Benjamin-Labarthe, Delphine Cingal, Nicolas Cloarec. [Paris], Éditions Ellipses Marketing, « Capes Agreg », 2005, 380 pages.

Le vampire est le monstre mythique le plus vivace du vingtième siècle, le plus plastique aussi. Venu du folklore et du fond des âges, il n'a jamais cessé de faire retour en littérature, au théâtre, mais surtout au cinéma. Dracula en est la figure la plus emblématique. Ce « revenant en corps »dépourvu de reflet nous tend un miroir. Car chacun a vu Dracula à sa porte : après le mépris et la condescendance des débuts, le roman de Stoker a été relu comme un aveu à demi conscient des contradictions victoriennes – sur la société, sur la sexualité, sur le pouvoir et sur I'Empire – bref un mythe de l'angoisse et du désir transgressif. Mais le regard daté s'est bientôt retourné sur les lecteurs et les spectateurs eux-mêmes et l'universalité du mythe s’est imposée, suscitant de nouvelles approches critiques. Un siècle de cinéma, de distorsions, d'appropriations et de clairs-obscurs fait encore scintiller la magie de ce texte fondateur. Le film de Francis Ford Coppola, qui prétend rendre justice au roman, interroge en vérité l'idée même d'adaptation : à la fois somme, retour, retournement et détournement, est ici l'occasion de stimulants va-et-vient entre le livre et le film, dont l’objet central reste peut-être le mystère même de leur séduction. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE] — Dracula. L’œuvre de Bram Stoker et le film de Francis F. Coppola. Textes en français et en anglais, éd. Claire Bazin et Serge Chauvin. [Paris], Éditions du Temps, « Lectures d’une œuvres », 2005, 192 pages, illus.

La figure de Dracula est l’un des derniers grands mythes de notre imaginaire, si familière et si intemporelle qu’on en oublierait presque qu’elle est jeune d’un siècle. Il faut donc revenir au roman de Bram Stoker, à ses obsessions et à ses hantises victoriennes (le sang, le sexe, l’étranger) comme à son fonctionnement de machine littéraire. Œuvre profondément ambivalente, mais dont les contradictions mêmes font l’inépuisable richesse. Le film de Coppola, ultime héritier d’une glorieuse lignée, est pareillement problématique : cette adaptation revendiquée, mais infidèle à la lettre comme à l’esprit pour mieux exalter et le héros et le désir, constitue non seulement une interprétation et une appropriation du roman par un artiste, mais se veut une somme récapitulant, par-delà la figure du vampire, l’histoire du cinéma. Un aboutissement et un retour aux sources. Deux objets riches de paradoxes, donc, et en cela conformes à la double nature de Dracula, le non-mort, oxymore ambulant. Deux œuvres vampiriques, nourries de nos désirs comme de leur héritage, et qui, sans cesse renaissantes, n’ont pas fini de nous hanter. (Présentation de léditeur)

[FICHE LIVRE] — Dracula. Mythe et métamorphoses. Textes en français et en anglais, éd. Claude Fiérobe. [Villeneuve-d’Asq, Nord], Presses du Septentrion, « Irlande », 2005, 224 pages.

L’étude comparée des deux personnages, Vlad Tepes (Vlad l’Empileur), qui a régné en Valachie de 1456 à 1462, et Dracula, héros noir du roman éponyme de 1897 – permet de définir la nature du rapport entre le mythe et l’histoire. Elle permet en outre d’expliquer la genèse d’un mythe littéraire dont l’irlandais Bram Stoker a fixé la forme canonique. Faire le point sur l’irlandicité de Dracula apparaît d’autant plus nécessaire que les interprétations « irlandaises » – par la mise en regard du roman et du contexte socio-culturel dans lequel il a été écrit – sont nombreuses, parfois contradictoires. L’examen du fantastique débouche sur celui de la narrativité et sur la question de la responsabilité éditoriale d’un texte déconcertant qui tend à se discréditer lui-même. De multiples circulations dessinent des réseaux sémantiques fortement structurés qui renvoient à la fois aux zones obscures de la psyché et à la réalité physique des corps. L’étude des avatars littéraires et cinématographiques de Dracula montre le progrès d’une valorisation positive du vampire, dont on admire aujourd’hui l’intelligence et les pouvoirs. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE] — Gilles Menegaldo et Anne-Marie Paquet-Deyris, Dracula. [Paris], Éditions Atlande, « Clefs concours », 2006, 192 pages.

[FICHE LIVRE] — Alain Pozzuoli, La Bible Dracula. Dictionnaire du vampire. [Paris], Éditions Le Pré aux Clercs, 2010, 654 pages.

Au fil des décennies, le personnage de Dracula, fabuleuse création de l’écrivain Bram Stoker, est devenu une véritable icône de la culture populaire au même titre que quelques autres héros de fiction comme Frankenstein ou Tarzan. Personnage archétypal du vampire, il est la réunion de deux mythes complémentaires : Faust et Don Juan, les incarnations de deux plus grands fantasmes de l’humanité, l’immortalité et la séduction absolue. Alliant aux attraits du second les pouvoirs diaboliques du premier, le comte Dracula fut aussi, dans les années 60, une figure de la libération des mœurs, symbole d’une sexulalité libérée de tous les tabous face à une société traditionnelle et rigoriste. Aujourd’hui encore et plus que jamais, Dracula symbolise la liberté individuelle, une sorte de contre-pensée dans laquelle les minorités (intellectuelles, politiques, ethniques et sexuelles) peuvent se retrouver. Et ce n’est certainement pas un hasard si le mouvement gothique, dans sa soif de romantisme noir et de littérature décadente, a trouvé en lui la meilleure des représentations ; car Dracula est un libre penseur qui vit selon ses propres codes sans se référer aux lois. Quand les autres vivent en troupeaux, lui affirme, du haut de sa superbe, sa solitude millénaire. Retrouvez dans cet ouvrage tout ce qui a fait sa gloire depuis sa première incarnation à l’écran dans le Nosferatu de Murnau en 1922 jusqu’aux grandes figures charismatiques du 7ème Art qui l’ont incarné, Bela Lugosi, Christopher Lee, Peter Cushing, Klaus Kinski ou Gary Oldman en passant par les lieux, les pays marqués par le passage du vampire et l’univers de son génial créateur, Bram Stoker, sans qui l’image du vampire que nous connaissons aujourd’hui n’existerait pas. (Présentation de léditeur)

 

FILMOGRAPHIE : Dracula [1897] : près de deux cents films (cinéma et télévision) plus ou moins proches du roman original, des suites et des parodies, notamment : Nosferatu, Eine Symphonie des Grauens : Nosferatu le vampire (Allemagne, 1922), adaptation non mentonnée, réal. Friedrich Wilhem Murnau, avec Max Schreck, Gustav von Wangenheim, Greta Schroeder, Alexander Granach / Dracula (États-Unis, 1931), d’après la pièce de Hamilton Deane et John Balderson tirée du roman, réal. Tod Browning, avec Bela Lugosi, Helen Chandler, David Manners / Dracula : Le Cauchemar de Dracula (Grande-Bretagne, 1958), réal. Terence Fisher, avec Christopher Lee, Peter Cushing, John Van Eyssen / Nosferatu, Phantom der Nacht : Nosferatu, fantôme de la nuit(RFA/France, 1978), d’après le roman de Bram Stoker et le film de F. W. Murnau, réal. Werner Herzog, avec Klaus Kinski, Isabelle Adjani, Bruno Ganz, Roland Topor, Walter Ladengast / Dracula (États-Unis, 1979), réal. John Badham, avec Frank Langella, Laurence Olivier / Dracula (États-Unis, 1992), réal.Francis Ford Coppola, avec Gary Oldman, Winova Ryder, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Richard E. Grant.

– The Jewel of the Seven Stars, roman [1903] : de nombreux films, dont : Blood from the Mummy’s Tomb (Grande-Bretagne, 1971), réal. Seth Holt, avec Andrew Keir, Valerie Leon, James Villiers / The Awakening : La Malédiction de la vallée des rois (Grande-Bretagne, 1979), réal. Mike Newell, avec Charlton Heston, Susannah York, Stephanie Zimbalist / Legend of the Mummy (États-Unis, 1997), réal. Jeffrey Obrow, avec Louis Gossett Jr, Amy Locane.

– The Lair of the White Worm (Grande-Bretagne, 1988), d’après le roman homonyme [1911], réal. Ken Russell, avec Amanda Donohoe, Hugh Grant, Catherine Oxenberg.



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