Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

THOMPSON, Neville

 

[IRLANDE] (Ballyfermot, Dublin, 1961). Romancier (L’Amour ouf, 1997 ; A Simple Twist of Fate, 2007), anthologiste (Streetwise, the lifestories of Mountjoy prisoners, 2004) et dramaturge (Sex, Lies and Butterflies ; For One Night Only, The Masterpiece).

 

LIVRE (Traduction)

[FICHE LIVRE]L’Amour ouf (Jackies Loves Johnser Ok ?, 1997), roman, traduit de l’anglais par Isabelle D. Philippe. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Pavillons », 2000, 282 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]L’Amour ouf. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°3417, 2002, 282 pages.

La chronique bouleversante d’un amour fou qui finit mal… Une histoire de délinquance et de passion à faire rougir Roddy Doyle. Jackie et Johnser ont grandi dans le même quartier misérable de Ballyfermot, à Dublin. Lui, Johnser, petit dernier d’une tribu de dix-huit enfants, décide à l’adolescence de devenir bandit. Il trouve que ça sonne mieux que « chômeur », ce que sont tous ses frères. Elle, Jackie, gamine délurée et dégourdie, tombe amoureuse de Johnser, et entre dans sa bande. Il la repère, ils sortent ensemble et Jackie devient populaire, la reine du quartier : « Être la meuf de Johnser signifiait que tu étais le nombril du monde…, toutes les filles voulaient aller aux toilettes avec toi. »Tout va bien jusqu’au jour où Tara Coyle, l’allumeuse du quartier, entre en scène. Jackie a à peine le temps de comprendre qu’elle s’est fait plaquer pour avoir refusé « d’aller jusqu’au bout »que Tara se retrouve enceinte. Désespérée, Jackie accepte enfin de coucher avec Johnser, mais c’est Tara qu’il épouse, sans savoir qu’il vient de laisser un dernier « cadeau »à son premier amour : un enfant… De dépit, Jackie se marie avec Jeffrey, qui n’a d’autre mérite à ses yeux que d’être fou d’elle et, croit-elle, mieux installé dans la vie. Huit ans passent. Johnser continue ses coups minables qui ne tardent pas à le mener en prison. Sa vie de couple est un désastre (prétexte à des scènes hilarantes dans le genre enfer conjugal). De son côté, Jackie met au monde un deuxième fils, se fait battre par son mari qui finit par ruiner sa famille au jeu, et se voit contrainte de trouver refuge chez ses parents. Là elle reçoit une lettre de Johnser, de prison. À sa sortie, ils se revoient et s’installent ensemble. Par amour pour Jackie, Johnser arrête de dealer. Mais Jackie sent que le passé va les rattraper, que leur histoire est condamnée à finir tragiquement. Un soir, un gangster pénètre chez eux et abat froidement Johnser, d’un coup de fusil, empêchant à jamais Jackie d’avouer à « son homme » que son fils aîné était aussi le sien... C’est le point de départ de ce récit poignant, subtilement construit en flashes-back dans une intensité dramatique croissante. Un romantisme d’autant plus émouvant qu’il est âpre, noir, à mille lieues de toute mièvrerie et de tout misérabilisme facile. Une forme d’humour irrésistible où le rire est la suprême politesse du désespoir. (Présentation de léditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Proust, toujours vivant

    On n’en finit jamais avec Proust. “A la recherche du temps perdu” continue de susciter de nombreux commentaires et interprétations comme si cette oeuvre majeure de la littérature était inépuisable et d’une inlassable modernité. A l’occasion du centenaire du prix Goncourt attribué à “A l’ombre des jeunes filles en fleurs” en Décembre 1919, plusieurs publications témoignent de cette passion sans cesse renouvelée pour la cathédrale proustienne.

    13 juin 2019

    >> Lire la suite

Facebook