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MOORE, Brian

 

[IRLANDE] (Belfast, 1921 – Malibu, Californie, 1999). Né dans une famille catholique de médecins. Après ses études à St Malachy’s College, il sert dans l’armée britannique durant la Deuxième Guerre mondiale, puis, en 1945, rejoint l’ONU et passe trois ans à Varsovie. En 1948, il émigre au Canada, travaille comme journaliste à Montréal et prend la nationalité canadienne (il soutiendra activement le Front de Libération du Québec). Dans les années soixante, il vit à Long Island et à New York avant de se fixer à Malibu en Californie. Après un premier récit sur les tourments d’une vieille fille frustrée de Belfast (Judith Hearne, 1955), il a écrit des scénarios de films et publié près d’une trentaine de romans et de recueils de nouvelles, sous son nom ou sous celui de Bernard Mara ou de Michael Bryan.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « Maintenant et alors » (1970), traduit de l’anglais par Serge Fauchereau, dans Les Lettres Nouvelles, mars 1973.

 

LIVRES (Traductions)

Judith Hearne (Judith Hearne, 1955 ; réédition sous le titre The Lonely Passion of Judith Hearne, 1956), roman, traduit de l’anglais par Denise Meunier. [Paris], Éditions Plon, « Feux croisés », 1959, IV-241 pages, épuisé.

 

Une réponse des limbes (An Answer from Limbo, 1962), roman, traduit de l’anglais par Claude Elsen. [Paris], Éditions Plon, « Feux croisés », 1964, 324 pages, épuisé.

 

Le Canada (Canada, 1963), par Brian Moore et les rédacteurs de Life, traduit de l’anglais par Jacques Papy. [New York], Éditions Time Life, « Life autour du monde », 1965, 160 pages, plusieurs rééditions, épuisé.

 

Chrétiens demain (Catholics, 1972), roman, traduit de l’anglais par Josette Dadi et Patrick Rafroidi. [Villeneuve d’Asq], Presses universitaires de Lille, 1977, 86 pages.

 

Le Fol été de Sheila Redden (The Doctor’ wife, 1976), roman, traduit de l’anglais par Jean Simard. [Montréal], C. L. F. / Éditions Pierre Tisseyre, « Deux solitudes », n°22, 1978, 204 pages.

 

Robe noire (Black Robe, 1985), roman, traduit de l’anglais par Ivan Steenhout. [Montréal], Éditions du Roseau, 1986 / [Paris], Éditions Payot, « Les romans de l’histoire », 1986, 240 pages.

 

La Couleur du sang (The Colour of Blood, 1987), roman, traduit de l’anglais par Ivan Steenhout. [Montréal], Éditions du Roseau, « Calliope », 1987, 206 pages.

 

[FICHE LIVRE]Les Trahisons du silence (Lies of Silence, 1990), roman, traduit de l’anglais par Catherine Cheval. [Monaco], Éditions du Rocher, « Littérature », 1993, 1998, 260 pages.

 

[FICHE LIVRE]Dieu parle-t-il créole ? (No Other Life, 1993), roman, traduit de l’anglais par Jacques Chabert. [Paris], Éditions de L’Olivier, 1994, 280 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Dieu parle-t-il créole ?. [Paris], Éditions de L’Olivier, « Petite bibliothèque de l’Olivier », 2004, 280 pages.

Dans une île des Caraïbes dévastée par la misère, un missionnaire canadien, le père Paul, recueille un orphelin noir et le prend sous sa protection. L’enfant se nomme Jeannot. Il entre au séminaire. Son intelligence, sa foi, et surtout sa personnalité charismatique se révèlent bientôt au grand jour. Et si c’était lui, le messie tant attendu ? Impatient de se libérer de ses chaînes, le peuple est prêt à se soulever. Mais la dictature qui règne sur l’île n’a pas dit son dernier mot. Et les évêques, qui ont conclu un pacte avec la junte militaire, jouent un rôle ambigu. La révolution, puis la contre-révolution, plongent l’île dans un bain de sang. Pendant ce temps, à Rome et à Washington, on soupèse les chances de réussite de l’insurrection. Qui est Jeannot ? Un saint ? Un homme d’État ? Un irresponsable ? Brian Moore se garde bien de répondre. C’est en romancier qu’il raconte cette histoire pleine de bruit et de fureur, digne d’un Graham Greene, et dont résonnent les terribles échos aujourd’hui à Haïti. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Déclaration (The Statement, 1995), roman, traduit de l’anglais par Karine Laléchère, postface de François Delpla. [Paris], Éditions L’Archipel, 2004, 264 pages.

Pierre Brossard a un lourd passé. Pendant la guerre, il a dirigé la section marseillaise de la Milice, bras armé de la collaboration d’État avec l’occupant nazi. Responsable d’exécutions sommaires de Juifs, il est sous le coup d’une condamnation à mort prononcée à la Libération. Or, Brossard n’a jamais répondu de ses crimes. Depuis plus de quarante ans, il vit dans l’anonymat, sous la protection d’une certaine frange de l’Église catholique. Mais la rumeur bruisse, la presse le traque, son passé le rattrape. Et la justice n’est plus seule à ses trousses : une organisation juive a juré de l’abattre et d’épingler sur son corps une « déclaration », pour solde de ses crimes... Partagé entre désir de rédemption et rage de survivre, Paul Brossard ressemble à s’y méprendre au premier Français condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour crime contre l’humanité : Paul Touvier. Lorsque Brian Moore entreprit la rédaction de La Déclaration en 1992, l’ex-milicien, en attente de jugement depuis son arrestation, venait en effet de bénéficier d’un surprenant non-lieu. Mais l’affaire n’en était pas à son premier rebondissement... Inspiré d’une des pages les plus sombres de l’Occupation, La Déclaration, a été porté à l’écran par Norman Jewison, avec Michael Caine, Charlotte Rampling et Alan Bates. (Présentation de léditeur)


 

LÉpouse du magicien (The Magicians Wife, 1997), roman, traduit de l’anglais par Blandine Roque. [Paris], Éditions L’Archipel, 2005, 300 pages.

Une invitation officielle à Compiègne ! Depuis que, las de la vie parisienne, l’illustre magicien Henri Lambert s’est retiré à la campagne avec son épouse Emmeline, celle-ci se plaint de sa morne existence dans une demeure transformée en cabinet de curiosités. De là à rêver d’une convocation à la cour ! Napoléon III, ce virtuose de la politique, s’intéresserait-il aussi à la prestidigitation ? En réalité, l’empereur s’inquiète bien davantage de la conquête de l’Algérie. Au cours d’une partie de chasse, il entend persuader Lambert d’y partir en mission secrète. Il s’agirait, par le pouvoir de son art, de subjuguer les natifs et d’empêcher la guerre sainte que fomentent les rebelles contre les troupes françaises... Lancés dans le grand monde, séduits et flattés, les Lambert cèdent au sortilège impérial. Quelques semaines plus tard, le magicien et son épouse accostent en rade d’Alger. Pour lui, ivre d’orgueil, l’heure est venue de démontrer qu’il est le plus grand sorcier des deux continents. Pour Emmeline, ce jour est l’aube d’une double libération, sensuelle et morale. Car la magie a tous les effets, dont celui de délier les cœurs et les consciences... (Présentation de léditeur)

 

FILMOGRAPHIE : The Luck of Ginger Coffey (États-Unis, 1964), d’après le roman homonyme [1960], réal. Irvin Kershner, avec Robert Shaw, Mary Ure – The Catholics (Grande-Bretagne, 1973), téléfilm, d’après le roman homonyme [1972], réal. Jack Gold, avec Trevord Howard, Martin Sheen, Cyril Cusack, Raf Vallone – The Lonely Passion of Judith Hearne (Grande-Bretagne, 1988), d’après le roman homonyme [1955], réal. Jack Clayton, avec Maggie Smith, Bob Hoskins, Wendy Hiller – Cold Heaven (États-Unis, 1991), d’après le roman homonyme [1983], réal. Nicolas Roeg, avec Theresa Russel, Mark Harron, James Russo – Black Robe (Canada, 1991), d’après le roman homonyme [1985], réal. Bruce Beresford, avec Lothaire Bluteau, Aden Young, Sandrine Holt – The Statement (États-Unis, 2003), d’après le roman homonyme [1995], réal. Norman Jewison. Brian Moore a lui-même écrit pour la télévision et le cinéma, notamment le scénario de Torn Curtain : Le Rideau déchiré (États-Unis, 1966), réal. Alfred Hitchcock, avec Paul Newman, Julie Andrews, Lila Kedrova.

* Film sur Brian Moore : The Lonely Passion of Brian Moore (Canada, 1986), réal. Alan Handel.



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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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